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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 21:30

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 10:48

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Pourquoi les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces

 

Le 19 octobre 2016.

Les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces chez certains patients, les psychiatres le savent déjà depuis quelques années. En revanche, on ne savait pas vraiment dire pourquoi certains cerveaux étaient plus réceptifs aux psychotropes que d'autres. Une équipe de chercheurs de l'Université de Columbia (New-York, États-Unis) vient de réaliser une expérience permettant de mieux comprendre pourquoi certaines thérapies médicamenteuses sont peu, ou pas efficaces.

L'amygdale réagit différemment aux émotions en fonction de l'histoire du sujet


En observant des cerveaux de volontaires à l'aide d'une IRM, pendant que leur étaient présentées des images de visages exprimant des émotions négatives, les scientifiques ont analysé les réactions de la partie appelée "amygdale", un reliquat de notre cerveau reptilien.

 
 

Surprise : chez les volontaires victimes de chocs émotionnels intenses dans leur jeunesse, qu'il s'agisse d'un événement ponctuel particulier (divorce des parents, décès)  ou d'une succession (violences physiques répétés, abus sexuels) la réactions aux images négatives était supérieure à la moyenne. À l'inverse, chez les volontaires qui n'ont pas eu à souffrir de périodes de stress émotionnel intense dans leur enfance, les réactions à la projection des images étaient faibles, voire modérées.

Les épisodes de stress intense dans la jeunesse conditionnent nos réactions aux émotions pour la vie


Les chercheurs de Columbia ont alors croisé ces résultats avec l'effet des psychotropes chez les dépressifs : ils s'avèrent être en moyenne plus efficaces chez les patients qui ont connu une enfance difficile. Ils forment l'hypothèse que ces sujets sont plus sensibles que la moyenne aux émotions négatives, quand, à l'inverse, ils sont soit coupés des émotions positives, soit y sont relativement insensibles, du fait de ce qu'ils ont du affronter plus jeunes. 

À l'inverse, les dépressifs qui n'ont pas rapporté avoir connu d'épisodes de stress émotionnel négatif intense dans leur jeunesse s'avèrent en majorité moins réceptifs aux psychotropes. L'étude suggère qu'il faudrait pouvoir soumettre les dépressifs à une IRM, pour mesurer la réaction de leur amygdale à des stimuli négatifs, avant de décider d'une thérapie médicamenteuse.

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Dépression Deuil et rupture Hypnose HypnoseEricksonienne
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 10:46

Arrêt maladie, ce qu'il faut savoir, comprendre ?

Vous êtes en arrêt et n’êtes pas forcément au fait de ce qu’il faut faire ? Pour connaître vos obligations, percevoir l’intégralité de vos indemnités journalières et effectuer toutes les démarches nécessaires, voici ce qu’il faut savoir.

 
 

Sous réserve de remplir les conditions requises, chaque salarié(e) est en droit de percevoir des indemnités journalières pendant son arrêt de travail, après un délai de carence de trois jours, à condition de faire les démarches nécessaires.

Dès l’arrêt de travail notifié par le médecin, le salarié a exactement 48 heures pour adresser les volets 1 et 2 du document que lui a remis son médecin à sa caisse d’Assurance Maladie. Le 3ème volet quant à lui, devra être adressé à l’employeur.

En cas d’arrêt de travail prolongé, ces démarches seront à effectuer une nouvelle fois.

En cas d’arrêt de travail, le salarié a des obligations : il doit s'abstenir de toute activité non autorisée, se soumettre à des contrôles éventuels, et ne pas quitter son domicile ni séjourner en dehors de son département de résidence sans l'accord préalable de sa caisse d'Assurance Maladie.

 
 

Par ailleurs, il devra respecter les horaires de sortie stipulés sur son arrêt maladie.

Selon ce que le médecin aura notifié sur l’arrêt de travail, le salarié sera autorisé ou non à s’absenter de son domicile.

 
 

Les horaires d’absence autorisés sont indiqués sur l’arrêt de travail : la personne doit se trouver à son domicile de 9 heures à 11 heures et de 14 heures à 16 heures, sauf en cas de soins ou d'examens médicaux.

Parfois, aucune sortie n’est autorisée. A contrario, le médecin peut, par le biais d’une dérogationautoriser les sorties libres. Des contrôles sont régulièrement organisés par le service médical des différentes caisses d'Assurance Maladie.

Durant un arrêt de travail, le contrat de travail est suspendu, ce qui signifie que l’employeur ne peut ni demander votre collaboration pour travailler sur tel ou tel dossier, ni accepter votre aide même si elle est ponctuelle. Seule la communication des informations et codes d’accès pourront être demandés. Par ailleurs, la restitution d’outils professionnels appartenant à la société pourra être réclamée durant toute la durée de l’arrêt de travail.

 
 

La loi prévoit la nullité du licenciement en raison de l’état de santé d’un salarié. Mais c'est un principe un peu théorique car le fait que le salarié soit en arrêt de travail pour longue durée n’interdit pas à l’employeur de le licencier dès lors que l’absence prolongée entraîne des perturbations dans le bon fonctionnement de l’entreprise et nécessite le remplacement du salarié absent.

Un employeur peut donc décider de licencier un salarié en arrêt de travail. Il devra cependant justifierdes perturbations que l’arrêt de travail entraîne au sein de la société et devra  respecter une procédure de licenciement en versant les indemnités légales (ou celles de la convention collective si elles sont plus favorables pour l’employé). 

Vos indemnités journalières si vous êtes salarié(e)

Les indemnités journalières sont versées par l'Assurance Maladie pour compenser la perte de salaire pendant votre arrêt de travail. Elles sont calculées sur la base des salaires bruts des trois ou douze mois précédant l’arrêt et sont versées en général en milieu et en fin de mois. Elles sont versées après un délai de carence de trois jours et sous certaines conditions :

-Si l’arrêt de travail est inférieur à 6 mois, il faut avoir travaillé au moins 150 heures au cours des trois mois civils ou des 90 jours précédant l'arrêt de travail. L’indemnisation est également possible s’il y a cotisation sur un salaire au moins égal à 1 015 fois le montant du SMIC horaire au cours des six mois civils précédant l'arrêt de travail.

 
 

-Si l’arrêt est de longue durée (+ de 6 mois), il faut, à la date de l’arrêt de travail, justifier de douze mois d'immatriculation en tant qu'assuré social auprès de l'Assurance Maladie, et avoir travaillé au moins 600 heures au cours des douze mois civils ou des 365 jours précédant l'arrêt de travail. L’indemnisation est également possible s’il y a cotisation sur un salaire au moins égal à 2 030 fois le montant du SMIC horaire au cours des douze mois civils précédant l'arrêt de travail.

Vos indemnités journalières si vous êtes sans emploi

Les personnes sans emploi peuvent également percevoir des indemnités journalières à condition de remplir au moins une des conditions suivantes :

-percevoir une allocation de l'assurance chômage
-avoir été indemnisé par l'assurance chômage au cours des douze derniers mois
-avoir cessé son activité salariée depuis moins de douze mois

Les indemnités sont alors indexées sur la dernière activité salariée et sont calculées sur vos derniers mois travaillés (et non sur votre allocation chômage). Pour les percevoir, il faut adresser à sa caisse d'Assurance Maladie : le certificat de travail et les bulletins de salaire pour les trois ou douze mois antérieurs à la date d'interruption de travail.

 
 

Si vous êtes en cours d'indemnisation par Pôle emploi ou si vous avez été indemnisé(e) par l'assurance chômage depuis moins de douze mois et que votre caisse d'Assurance Maladie n'en est pas déjà informée, vous devrez adresser l'avis d'admission à l'allocation chômage et la dernière attestation de versement de cette allocation.

Vos indemnités si vous êtes travaileur indépendant

Si vous exercez une profession libérale et que vous déclarez vos revenus sous le régime des BNC (bénéfices non commerciaux), les règles d’indemnisation diffèrent selon la caisse de vieillesse à laquelle vous cotisez : certaines prévoient des indemnités journalières, d’autres n’en prévoient aucune. Il est donc important de se renseigner auprès de sa propre caisse de vieillesse.

 
 

Si vous êtes professionnel commerçant, industriel ou artisan, vous êtes affilié(e) au RSI. Les cotisations « indemnités journalières » sont égales à 0,70 % du revenu professionnel de l’avant dernière année avec régularisation éventuelle l’année suivante sur le revenu réel.

Pour pouvoir recevoir des indemnités journalières, vous devez, à la date de votre arrêt de travail être affilié(e) au RSI depuis au moins un an et être à jour de vos cotisations.

Bon à savoir : si vous êtes affilié(e) depuis moins d’un an et que vous étiez auparavant salarié(e) relevant du régime général, vous pouvez tout de même recevoir des indemnités journalières du RSI, à condition qu’il n’y ait pas eu d’interruption entre vos deux affiliations.

Reprise du travail

Lors de la reprise du travail, aucune formalité n’est à accomplir auprès de l'Assurance Maladie. L’arrêt de l’indemnisation sera automatique et la perception du salaire aussi. En cas de chômage, la réintégration à Pôle emploi est automatique également : vous recommencez à percevoir vos allocations, pour une période prolongée du nombre de jours qui ont été indemnisés par l'Assurance Maladie.

 
 

En cas de prolongement de l’arrêt de travail, la demande sera  effectuée auprès de son médecin avant la fin du premier arrêt.

Au niveau de vos droits, vous pouvez demander à votre médecin du travail l'organisation d'une visite de pré-reprise ou de reprise pour prévoir des mesures d'adaptation de votre poste et/ou de votre temps de travail. Le médecin du travail pourra éventuellement et à votre demande, vous renseigner sur des formations professionnelles en vue de faciliter votre reclassement ou votre réorientation professionnelle.

Suite à un arrêt de travail d'au moins 30 jours pour maladie ou systématiquement après un congé maternité, la visite médicale de reprise est obligatoire.

La reprise progressive d'activité

La reprise progressive d’activité qu’on appelle également temps partiel thérapeutique est prescrite par votre médecin traitant s’il estime que vous ne pouvez pas reprendre une activité à temps plein.

 
 

L’indemnisation de l’Assurance Maladie est assurée dans les conditions suivantes : cette reprise doit être prescrite par votre médecin traitant et justifiée médicalement. Elle doit par ailleurs nécessairement suivre un arrêt de travail indemnisé à temps complet et ne peut excéder une certaine durée.

Les modalités doivent être négociées avec l’employeur car aucune disposition réglementaire n’existe aujourd’hui : c'est à vous de discuter avec lui de cette reprise à temps partiel en accord avec votre médecin du travail. 

Les arrêts de travail abusifs

Seul un médecin est habilité à prescrire un arrêt de travail : il s’agit d’un acte médical. Des millions d’euros sont versés chaque année au titre des arrêts de travail maladie et des accidents du travail ou des maladies professionnelles. C'est un des principes de solidarité sur lequel est basé le système de soins français. Régulièrement, certaines personnes avec la complicité de leur médecin se font prescrire des arrêts de travail alors qu’ils ne sont pas nécessaires.

 
 

L’Etat rappelle que si l'arrêt de travail est un droit pour tous, chacun doit en respecter les règles. Des contrôles de l’Assurance Maladie sont ainsi renforcés pour lutter contre les arrêts de travail abusifs et visent en premier lieu la vérification du respect des obligations administratives et l’examen de l'état de santé du patient par le médecin.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:14

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L'impact du stress sur la santé

Le stress serait la cause de plus de 60% des consultations chez le médecin. Il touche un public très large, quelque soit l'âge et le niveau social. Le stress devient inquiétant lorsqu'il persiste car il peut devenir dangereux pour la santé.

 
 

Que se passe-t-il dans l'organisme en situation de stress ?

Selon l'endocrinologue Hans Selye, le stress est une réponse normale d’adaptation de l’organisme aux contraintes et aux agressions qu’il subit. Il déclenche une succession de réactions qui permettent à l'organisme de gérer la situation et de réguler le stress causé par cet événement déclencheur.

Le processus du stress comprend 2 phases :
La phase d’alarme : L’organisme réagit à cette « attaque » en stimulant les glandes surrénales afin qu’elles libèrent de l’adrénaline et que le corps puisse réagir immédiatement. Le rythme cardiaque et la tension artérielle augmentent, certains muscles se contractent et du glucose est libéré dans le sang.
La phase de résistance : L’organisme libère ensuite d’autres hormones, dont le cortisol (hormone qui  intervient dans la régulation de la tension artérielle, de la fonction cardiovasculaire, de la fonction immunitaire), la dopamine (= hormone du plaisir), des endorphines (= hormones du bien-être), la sérotonine (= hormone du sommeil et de l'apaisement).
Une fois la situation stressante apaisée et contrôlée, une réaction de détente s’enclenche. Après une période de repos l’organisme retourne à son métabolisme naturel. 

Quand le stress rend malade

Il arrive parfois que la situation stressante dure plus longtemps ou qu'elle se reproduise fréquemment.  L’organisme entre alors dans la 3ème phase : la phase d’épuisement. Les hormones produites afin de gérer les situations stressantes sont produites quasi-continuellement ce qui coûte à l'organisme une énergie bien trop importante. L’excès de cortisol bloque la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe (région du cerveau qui agit sur l’humeur), ce qui pourrait mener à la dépression.

Un stress trop important serait à l’origine de certaines défaillances du système immunitaire. De plus, le stress serait responsable de nombreux maux comme certaines infections cutanées, l’insomnie, ou l’aménorrhée. Il aggraverait également certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, le diabète de type 2 et le cancer. 

Stress et maladies cardio-vasculaires

Des chercheurs américains, le Dr Friedman et le Dr Rosenman se sont intéressés à la façon dont la personnalité des individus influe sur leur gestion du stress.
Ils ont identifié 2 personnalités types : les personnes de type A et les personnes de type B. Les individus de type A risqueraient de souffrir des effets néfastes du stress car ils sont impatients, travailleurs, agressifs et ambitieux. A l’inverse, les personnes de type B seraient beaucoup plus optimistes et décontractés. Les personnes de type A auraient 6 fois plus de risque de souffrir de problèmes cardiaques que les personnes de type B.
 

 
 

Le stress ferait vieillir

Les hormones sécrétées lors d’une situation stressante laissent des traces dans l’organisme. Ces déchets se déposent sur les artères, les articulations, la peau et favorisent le vieillissement des tissus.
Le stress génère des radicaux libres (= composés instables formés d’oxygène) et augmente le dommage oxydatif, c'est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules.

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:06

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Rêves, cauchemars… Que veulent-ils nous dire ?

50 % de la population dort environ 7 heures par nuit, ce qui laisse amplement le temps aux rêves ou aux cauchemars de se succéder dans notre inconscient. PasseportSanté vous propose d'en apprendre davantage sur leur signification…

 
 

Pourquoi rêve-t-on ?

Le désir d’interpréter et de comprendre les rêves remonte à la mythologie grecque, lorsque ces derniers étaient étroitement associés aux divinités. Ce n’est qu’assez récemment que des études empiriques sur la nature des songes ont été menées. Malgré les différentes recherches et les hypothèses émises au cours des siècles, le rôle et l’importance du rêve demeurent incertains.

 

 

La période de sommeil se décline en 5 phases distinctes :

  • L’endormissement est composé de deux stades : la somnolence et l’assoupissement. La somnolence se caractérise par une perte de tonus musculaire et un ralentissement du rythme cardiaque, avant de s’assoupir.
  • Le sommeil léger représente 50 % du temps de sommeil complet pour une nuit. Durant cette phase, la personne est assoupie, mais elle est très sensible aux stimuli externes.
  • Le sommeil lent profond est la phase d’installation au sommeil profond. C’est à ce moment que l’activité cérébrale ralentit le plus.
  • Le sommeil profond est la phase la plus intense de la période de repos, durant laquelle l’ensemble du corps (les muscles et le cerveau) est endormi. Cette phase est la plus importante du sommeil car elle permet de récupérer la fatigue physique accumulée. C’est aussi à ce moment que peut survenir le somnambulisme.
  • Le sommeil paradoxal est appelé ainsi car à ce stade le cerveau émet des ondes rapides, les yeux de la personne sont en mouvement et la respiration devient irrégulière. Alors que ces signes peuvent laisser croire que la personne est sur le point de s’éveiller, elle se trouve encore dans un sommeil profond. Bien que les rêves puissent survenir durant d’autres phases telles que le sommeil léger, ils se manifestent principalement durant la phase du sommeil paradoxal qui occupe environ 25 % du temps de repos.

Un cycle de sommeil dure entre 90 et 120 minutes. Ces cycles, qui peuvent survenir à raison de 3 à 5 par nuit sont entrecoupés de courtes périodes d’éveil appelées sommeil intermédiaire. La personne n’a toutefois pas conscience de ces brefs moments. De nombreux rêves peuvent immerger de l’esprit d’une personne durant une nuit de repos sans toutefois qu’elle s’en souvienne au réveil. Dès que la personne entre de nouveau dans la phase du sommeil lent, 10 minutes suffisent pour que le rêve soit effacé de la mémoire. C’est pourquoi la plupart des gens ne se souviennent que du rêve qui a précédé leur éveil.

Peut-on interpréter les rêves ?

Les dictionnaires d’interprétation des rêves sont nombreux. Ils présentent les éléments qui constituent les rêves comme étant des symboles forts avec une signification précise. Par exemple, l’eau peut être associée au bonheur ou à la création. Si l’eau prend la forme d’un lac, cela peut signifier une vie paisible et peu triste.

Les spécialistes ne sont pas en accord sur l’interprétation des rêves, mais beaucoup s’accordent pour dire qu’il ne faut pas interpréter chacun des éléments d’un rêve. Il vaut mieux essayer d’en comprendre le sens général dans le cadre d’une démarche thérapeutique.

 
 

La psychologie accorde une certaine importance à l’interprétation des rêves. Deux principaux chercheurs se sont penchés sur la question : Sigmund Freud avec la psychanalyse et Carl Gustav Jung avec la psychologie analytique.

La connaissance de l’inconscient

Selon Sigmund Freud, les rêves, malgré leurs caractères parfois être absurdes et incohérents,  possèdent un sens. Ils ont pour but de mener à l’accomplissement d’un désir refoulé par l’individu. Ainsi, dans une démarche psychanalytique, le patient peut utiliser ses rêves afin de mieux se comprendre et d’accéder à ses désirs inconscients.

Rétablir l’équilibre psychologique

Bien que Carl Gustav Jung s’accorde avec Freud pour dire que les rêves sont une ouverture vers l’inconscient, sa théorie diverge de la psychanalyse. Pour Jung, les rêves ont pour but de rétablir un équilibre psychologique, ce qu’il appelle la fonction compensatoire (ou complémentaire). Le rêve doit être traité comme un fait ou une expression spécifique de l’inconscient.

Pris en considération dans leur ensemble, les rêves peuvent avoir une signification particulière. Cependant, l’association d’un élément avec une caractéristique très précise telle que l’exemple de l’eau mentionné précédemment ne permettrait pas d’interpréter clairement un rêve.

Tirer profit de ses rêves...

Bien qu’il ne faille pas chercher un double sens à chacun de ses rêves, on peut tirer profit de l’interprétation générale. Ainsi, les rêves peuvent devenir un outil pour mieux se connaître, pour résoudre certains de ses problèmes ou pour s’inspirer.

 
 

Les émotions, source d’inspiration pour les rêves

Alors que la raison prédomine sur nos émotions lorsque nous sommes éveillés, c’est le phénomène inverse qui se produit pendant le sommeil. Les émotions dominent l’univers des songes. Nos rêves peuvent être le reflet de notre état d’esprit, de nos inquiétudes comme de notre bonheur. Un rêve qui devient récurrent peut permettre à une personne de comprendre une situation qui l’indispose depuis un certain moment. Il ne faut toutefois pas chercher de réponses dans les dictionnaires d’interprétation des rêves. L’interprétation doit se faire sur une base individuelle en tenant de ce qui caractérise la vie d’un individu : son emploi, sa situation familiale, son vécu, etc.

Les rêves peuvent aussi éclairer des situations survenues durant une période antérieure et qui n’ont pas été réglées. Vous pouvez, par exemple, avoir eu un différend avec un collègue de bureau sans avoir réussi à trouver un terrain d’entente. La nuit venue, vous en rêvez. Comme ce sont les émotions et non la raison qui prévalent durant le sommeil, votre rêve peut vous apporter des solutions nouvelles. Ainsi, le lendemain au travail, vous pourriez être en mesure d’établir un compromis avec votre collègue.

Les songes sont également une excellente source d’inspiration puisqu’ils présentent des tableaux souvent surréalistes. Les artistes peintres, de même que les musiciens ont souvent composé leurs arts en s'inspirant de leurs rêves. 

Nos cauchemars : que traduisent-ils ?

Les songes qui surgissent de notre inconscient la nuit venue ne sont pas tous synonymes de paysages magnifiques, de moments agréables ou de sentiments de bien-être : il peut parfois s’agir de véritables  cauchemars. D’ailleurs, ce sont souvent ces types de rêves qui sont les plus marquants. Qu’on tombe en chute libre sans aucune possibilité de s’arrêter, qu’on soit poursuivi par une personne au visage non identifiable ou qu’on assiste au décès d’un être cher, les cauchemars peuvent prendre différentes formes.

Selon certains experts, les cauchemars sont le reflet amplifié de situations vécues ou d’émotions ressenties qui ont une connotation négative. Ainsi, une personne ayant vécu un traumatisme, comme une agression sexuelle peut revivre ce moment maintes et maintes fois à travers ses rêves. Les cauchemars peuvent aussi être issus d’une situation à laquelle un individu a volontairement choisi de ne pas prêter attention. L’inconscient de cette personne fait revivre ledit événement lors du sommeil. Le cauchemar peut ainsi mettre en lumière un problème qui suscite plus d’angoisses et d’inquiétudes que l’individu qui en rêve ne peut le croire.

 
 

Bien que les techniques pour mettre fin aux cauchemars répétés ne soient pas infaillibles, elles existent bel et bien. Les thérapeutes en recommandent principalement deux : le rêve lucide et la technique de l’imagerie répétée.

Le rêve lucide, qu'est-ce que c'est ?

Le rêve lucide est une technique qui consiste à prendre connaissance de son rêve pour en changer le déroulement. La première étape pour un individu est de constater qu’il fait un cauchemar afin de parvenir à s’éveiller. Le cauchemar cesse lorsque la personne se réveille. Celle-ci peut ensuite s’endormir de nouveau. Une fois que cette technique est mieux maîtrisée, la personne peut réussir à modifier le cours de son rêve sans devoir s’éveiller.

Apaiser ses cauchemars par la technique de l'imagerie répétée

Dans le cas de la technique de l’imagerie répétée, la personne qui souffre de cauchemars récurrents doit mettre son rêve par écrit afin d’en prendre pleinement conscience. L’individu peut ensuite en changer le dénouement afin de le rendre agréable. Il faut visualiser le nouveau scénario à répétition afin d’en imprégner notre esprit. 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:19

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« Un inconscient sous influence consciente »

Le Figaro
Anne Prigent observe dans Le Figaro que « le traitement sémantique inconscient d'un mot est soumis à de fortes influences conscientes. Cette découverte ouvre des perspectives pour explorer l'état cognitif de malades incapables de communiquer ».
La journaliste explique ainsi que « depuis plusieurs années le Pr Lionel Naccache, neurologue à la Pitié-Salpêtrière (Paris) et chercheur à l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), sonde avec son équipe la profondeur et la diversité des opérations mentales qui sont réalisées à notre insu, c'est-à-dire inconsciemment ».
Le Pr Naccache indique en effet que « pour comprendre ce qui se passe dans notre cerveau lorsque nous sommes conscients, nous devons étudier l'inconscient d'un point de vue cognitif ».
« Ces recherches ont deux objectifs : mieux comprendre le fonctionnement général de notre esprit et son ancrage cérébral, mais surtout appliquer ces connaissances en pratique clinique chez des patients dont la conscience est altérée », 
relève Anne Prigent.
Elle note qu’« avec le Dr Benjamin Rohaut, neurologue et également chercheur à l'ICM, ils viennent de franchir une nouvelle étape en démontrant que le traitement sémantique inconscient d'un mot existe, mais qu'il est soumis à des influences conscientes très fortes ».
Anne Prigent explique que « les chercheurs, dont les résultats sont publiés dans Neuroscience of Consciousness, ont croisé les neurosciences avec la psycholinguistique de la langue française. […] Ils ont utilisé des mots polysémiques, c'est-à-dire ayant au moins deux sens. […] Lorsque nous sommes confrontés à l'un de ces mots, nous percevons consciemment une seule signification à la fois. Le sens du mot qui nous vient consciemment à l'esprit sera évidemment influencé par le contexte dans lequel il est utilisé, et aux mots auxquels il est associé ».
La journaliste note ainsi que « les auteurs ont présenté aux volontaires des triplets de mots les uns à la suite des autres. Le premier mot était toujours visible et permettait de définir un contexte sémantique particulier (exemple : oiseau ou tracteur). Le second était le mot polysémique (exemple : grue). Il était présenté soit de manière subliminale, trop brièvement pour être perçu de façon consciente, soit consciemment visible. Le troisième mot, toujours visible, était soit un vrai mot (exemple : chantier), soit une suite de lettres dépourvue de sens. Les participants devaient appuyer sur un bouton pour dire si ce troisième mot «cible» avait un sens ou non ».
Anne Prigent observe que « lorsque le mot du milieu était relié sémantiquement au mot cible, les sujets répondaient plus rapidement. On parle d'effet d'amorçage, mesuré par l'activité cérébrale des sujets. Ici, lorsque le mot polysémique était visible, un effet d'amorçage n'était présent que lorsque la signification du premier mot était cohérente avec le contexte. […] La signification non contextualisée du mot polysémique n'était tout simplement pas analysée par les personnes. Le traitement sémantique conscient est donc bien influencé par le contexte conscient ».
« Plus étonnant, les résultats étaient identiques lorsque le mot polysémique était présenté de manière subliminale », 
poursuit la journaliste. Le Pr Naccache remarque que « cette série d'expériences démontre ainsi que la cognition inconsciente se montre extrêmement sensible aux influences conscientes. À chaque instant, notre posture consciente influence la nature des opérations mentales qui se déroulent en nous inconsciemment ».
Anne Prigent retient que « ces résultats ouvrent de nouvelles perspectives pour explorer l'état de conscience de patients incapables de communiquer. […] En détectant si le traitement cérébral inconscient d'un mot ayant plusieurs sens est influencé par le contexte dans lequel il est délivré, le chercheur espère pouvoir obtenir des marqueurs plus sensibles pour explorer l'état cognitif des malades dont on a du mal à déterminer l'état de conscience ».

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:14

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« Une information ‘fiable’ et ‘indépendante’ sur les médicaments du psychisme »

La Croix
Pierre Bienvault fait savoir dans La Croix que « pour mieux informer les patients et les médecins, le site Psycom vient de publier des brochures réalisées avec la revue Prescrire. Le but est de limiter les mauvais usages des antidépresseurs et des neuroleptiques ».
Le journaliste note ainsi qu’« il est difficile de trouver des informations fiables et de qualité sur les antidépresseurs pourtant répandus », et indique que « l’objectif est ambitieux : délivrer une information «fiable» et «indépendante» sur les antidépresseurs et les neuroleptiques. L’initiative émane de Psycom, un organisme public sur la santé mentale qui, via notamment son site Internet (1), fait un excellent travail d’information et de lutte contre les stigmatisations ».
Pierre Bienvault rappelle que « selon une enquête de l’Ordre des médecins, 71% des Français consultent Internet pour rechercher des informations sur leur santé ». Aude Caria, directrice de Psycom, indique cependant que « très souvent, ils ne vérifient pas la source des informations ».
« Le risque, alors, est de tomber sur des données largement influencées par l’industrie pharmaceutique ou sur des discussions de forum de patients où circulent parfois des propos assez fantaisistes », 
observe le journaliste.
Il remarque que « l’enjeu est considérable. En 2014, plus de 5,8 millions de personnes se sont fait rembourser au moins une boîte d’antidépresseurs. Un chiffre important, alors que plusieurs études ont mis en évidence le fait que ces médicaments sont souvent mal utilisés. Ils sont d’abord délivrés à des personnes qui ne souffrent pas de dépression réelle, mais de simple déprime passagère ».
Pierre Bienvault explique que « la brochure détaille les symptômes de la dépression. [...] Élément essentiel : il faut, pour poser le diagnostic de dépression, que ces symptômes soient présents pendant «pratiquement toute la journée, presque tous les jours et pendant plusieurs semaines». Le problème étant que certains patients vraiment dépressifs ne sont pas traités, ou pour des durées trop courtes ».
Le journaliste souligne en outre que « les neuroleptiques sont largement prescrits contre les troubles bipolaires mais aussi, en dehors des indications de l’autorisation sur le marché (AMM), pour des troubles anxieux, de l’humeur ou des démences ».
« Et les chercheurs de l’Inserm constatent un «phénomène paradoxal» : les risques des molécules anciennes sont «perçus comme rédhibitoires même s’ils sont bien documentés et relativement bien maîtrisés». Alors que les «risques liés à l’usage des nouvelles molécules sont minimisés et leur prescription banalisée» », 
poursuit Pierre Bienvault.

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans actualité Hypnose Dépression
14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 09:26

Lire pour vivre plus longtemps ?

 

Le 8 août 2016.

Lire au moins 3h30 par semaine serait un bon moyen de préserver son cerveau des maladies dégénératives. Une étude américaine prouve même que les lecteurs assidus gagnent considérablement en espérance de vie.

La lecture prolonge l’espérance de vie

La lecture est une activité en perte de vitesse chez les Français. Mais elle pourrait bien retrouver de nouveaux adeptes, lorsqu’ils auront pris connaissance de cette nouvelle étude. Selon les recherches de l’Université américaine de Yale, la lecture serait en effet responsable d’une plus longue espérance de vie.

Il suffirait en fait de 3h30 de lecture hebdomadaire pour que les premiers effets de cette activité se fassent ressentir sur la santé. Pour parvenir à ces conclusions, ces scientifiques ont interrogé 3 635 personnes âgées de 50 ans et plus. Ces participants ont été répartis en trois groupes : les lecteurs assidus qui affirment lire plus de 3h30 par semaine, les lecteurs moyens qui lisent jusqu’à 3h30 par jour et ceux qui ne lisent pas ou très peu.

La lecture pour réduire le risque de maladies dégénératives

Les chercheurs ont remarqué que les personnes qui ne lisaient pas avaient 23 % de risques supplémentaires de mourir prématurément par rapport aux lecteurs assidus, contre 17 % par rapport aux lecteurs moyens. « Les gens qui déclarent lire peu, même une demi-heure par jour, avaient un avantage significatif de survie par rapport à ceux qui ne lisent pas », note ainsi le Pr Becca Levy, auteur de cette étude, pour le Daily Mail.

Cette nette différence n’a pas été totalement expliquée par les chercheurs, qui estiment cependant que, comme l’activité physique protège la santé physique, la lecture protègerait la santé mentale. Ainsi, la lecture serait un bon moyen de ralentir le déclin cognitif et de préserver la mémoire, permettant ainsi de réduire le risque de développer une maladie dégénérative.

À lire aussi : Faire la lecture à son enfant, un gage de succès

Mieux vivre avec le perfectionnisme
 
 
Sybille de la Rocque
Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans actualité Hypnose hypnocoaching HypnoseEricksonienne
23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 11:49

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« La musique booste (durablement) les capacités cognitives »

Sciences et Avenir juin 2016
A l’occasion du mois de « La Fête de la musique », Sciences & Avenir aborde « les vertus de la musique sur le cerveau ». « Une éducation musicale "intensive" commencée avant 14 ans et poursuivie pendant 10 années retarderait le déclin cognitif une fois atteint un âge avancé », « selon une étude menée par l'Institut de recherche Rotman au Canada », révèle le magazine.
« Pour mener à bien leur étude, les scientifiques ont recruté 20 adultes en bonne santé âgés de 55 à 75 ans sans défaillance auditive : 10 musiciens et 10 personnes sans formation musicale. Des fragments de discours, parfois très succins, pouvant même se résumer à des "ooo" ou des "ahhh" leur étaient envoyés à travers des écouteurs. Dans le même temps, les chercheurs analysaient l’activité neuronale par électroencéphalogramme, une technique d’imagerie capable de mesurer avec une grande précision le "timing" exact de l’activité électrique qui survient dans le cerveau en réponse à des stimuli extérieurs », explique l’article.
Résultat ? « Le cerveau des musiciens âgés a fait preuve de réponses neurophysiologiques mieux assurées et plus efficaces », rapporte Sciences & Avenir. « Nous avons observé une réponse du comportement cérébral qui était deux à trois fois plus performante chez les musiciens âgés que chez les non-musiciens. En d’autres termes, le cerveau des premiers procure à ceux-ci une description beaucoup plus nette, précise et détaillée d’un discours, ce qui explique probablement pourquoi ils comprennent mieux un message », explique Gavin Bidelman, premier auteur de l'étude.
Pour les chercheurs, « le sens et les nuances de ce message étaient mieux compris par les musiciens en raison de la plasticité cérébrale acquise durant leur formation », note l’article. Ainsi, « une éducation musicale permet d'être mieux armé contre un déclin cognitif lié à l'âge », résume-t-il. « Les chercheurs insistent ainsi sur l’importance d’en bénéficier dans les écoles ou dans le cadre de programme de rééducation pour les personnes âgées. Reste qu'un "entraînement intensif" instrumental de dix années consécutives est loin d'être une sinécure et nécessite un encadrement qu'une école lambda n'est pas forcément en mesure de fournir », souligne le magazine.
« Or l'étude se fonde sur des musiciens (amateurs ou professionnels ?) ayant clairement une longue pratique de leur instrument », conclut-il.
 
Date de publication : 13 Juillet 2016

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 09:31

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Divorcer : est ce une nécessité vitale ?

Divorce t on de ses enfants ?

A l’envers, se marie t on avec la famille ?

Dans le cas de patients venant exprimer leur souffrance liée au divorce, ou lors de conversation entre confrères ; il ressort des similitudes liées à la notion d’humanité.

Commençons déjà par éliminer le concept homme femme et concentrons-nous sur l’essence même de la créature :

l’Etre Humain.

Un Etre Humain est une créature douée de raison et de passions (plaisir/douleur…).

Elle cherche donc à vivre, se développer et s’épanouir.

Comme dans la nature, la vie évolue et se transforme.

La larve devient chenille qui devient chrysalide qui devient papillon.

Que d’étapes pour en arriver là.

L’Etre Humain est pareil, il tend à évoluer pour s’accomplir en tant qu’Etre vivant.

Peut-on à 40 ans se comporter comme à 16 ans ?

Il est certes difficile dans des problématiques de cette configuration d’amener le partenaire à évoluer pour maintenir l’harmonie du couple. Souvent celui ou celle qui est devant tend la main pour aider l’autre à s’accomplir.

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre ?

Cela fait du premier (première) un locomotive.

Cette locomotive va commencer par tirer un wagon, puis deux et finalement c’est le train de la vie qui devient un lourd convoi.

Une partie de vie passe et la machine casse.

Là arrive le carrefour de vie.

Celui où tous les fondamentaux sont remis en question :

Que fais-je dans cet environnement ?

Que dois-je faire ?

Est-ce que je peux faire…

En quoi est ce que je crois ?

Qui suis-je ?

Qui serai-je demain ?

Le verrou de sécurité saute (le cerveau reptilien se met en grève) et les notions de plaisir, sécurité… tout est en panne.

Souvent la case TS est là.

A ce moment là le réflexe survit est le divorce.

Doit-on mourir pour l’autre qui finalement ne comprend plus rien et qui trouve la situation confortable.

Genre : » je prends toutes les couvertures et te regarde avec un sourire angélique. «

La période suivante est un passage au noir, tabula rasa, où tout est brûlé. L’avocat, les biens, le notaire, les enfants qui choisissent, et la famille qui s’en mêle.

Il est peut être évident que souvent la famille fourmille de mille turpitudes non résolues (loyauté pathologique) vecteurs de tensions lors de la vie conjugale. Cela explosant en même temps, chacun se mêlant de la vie de l’autre alors que soi même c’est pire.

Joyeuses montagnes russes.

Sur le bord, les enfants observent. Le parent toxique à l’origine de la crise qu’il ne comprend pas, mobilise des enfants soldats qu’il embrigade en kamikaze de l’amour pour tuer l’autre.

Espérant ramener la case TS

La vie qui à ce moment n’est pas un long fleuve tranquille devient un tumulte où finalement les masques tombent et la vérité des actes et des faits n’est pas toujours très jolie à regarder.

Celui ou celle qui a eu l’audace de demander la grâce à son bourreau par le divorce se trouve damné et condamné à l’infamie.

Les enfants, pas aussi innocents qu’ils le prétendent, en profitent pour tirer les marrons du feux.

Usant de l’un contre l’autre en se plaignant de façon pernicieuse pour le plaisir des avocats…

Un soutient psychologique est un vrai kit de survie dans ce conflit… qui doit être vu de plus en plus… loin.

Le passé est derrière, la page se tourne vers la rédaction d’un nouveau chapitre. Là où peut être les acteurs seront mieux choisis. Le présent doit être une source de plaisir constant et demain toujours porteur de rêves à venir.

Le Phénix renait toujours de ses cendres

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