Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Octeville sur Mer, Etretat, Fécamp, Cany Barville, Yvetot, Duclair, Vatteville La Rue, Lillebonne, Notre dame de Gravenchon, Pont Audemer, Pont Lévêque, Deauville, Trouville sur Mer, Villerville, Honfleur...

 


Epidémiologie : quelques données chiffrées
 


Le trouble bipolaire se révèle le plus souvent au début de l’âge adulte, en moyenne entre 18 et 24 ans, mais il peut parfois survenir dès l’enfance ou, à l’inverse, nettement plus tard dans la vie.

   

Le trouble bipolaire classique touche environ 1,2 % (0,4% à 1,6%) de la population adulte soit plus de 1 000 000 cas en France. En incluant les types II ou III on obtient des chiffres nettement plus élevés, pouvant aller jusqu’à 5 voire 7% de la population en incluant tout le « spectre » bipolaire, c’est-à-dire tous les troubles apparentés.
   

Les hommes et les femmes sont touchés dans des proportions équivalentes.
   

Le trouble serait plus fréquent en zone urbaine sans que le niveau socioéconomique n’explique cette différence.
   

Il n’existe pas de différences ethniques de répartition, cependant il est admis que les aspects transculturels peuvent teinter les épisodes de différentes manières. Ces aspects sont à prendre en compte dans l’approche diagnostique et psychothérapique.
   

60% des bipolaires sont concernés par un abus de substance notamment l’alcool.
   

À l'instar de nombreuses maladies psychiatriques, le trouble bipolaire se présente sous différentes formes et à divers degrés. En l’absence de traitement, la fréquence et la durée spontanées des accès maniaques ou dépressifs sont très variables. Les périodes « normothymiques » peuvent durer plusieurs années, parfois la maladie bipolaire peut se résumer à un épisode unique au cours de la vie, sans récidive.
   

Le risque de décès par suicide est de 10 à 15% pour les bipolaires de type I et de 15 à 20% toutes formes confondues, ce risque étant fortement diminué par une prise en charge adaptée.
   

Le trouble bipolaire occupe le 6ème rang parmi les maladies génératrices de handicap en termes de coût social et économique.
A ne pas confondre avec la dépression
 


Certains états de souffrance psychique peuvent évoquer la dépression sans pour autant constituer un état dépressif au sens médical du terme. 
Ainsi peuvent évoquer un syndrome dépressif :

 Un état de tristesse normale, isolé, non durable, adapté en réaction à un contexte douloureux, déplaisant, menaçant ou de frustration, par exemple à la suite d’un deuil.

 Certaines affections médicales qui peuvent être à l’origine de symptômes d’allure dépressive :
- certaines maladies neurologiques comme la démence, la maladie de Parkinson, l’épilepsie, les accidents vasculaires cérébraux
- certaines maladies hormonales au premier rang desquelles l’hypothyroïdie mais aussi certaines maladies des glandes surrénales
- certains cancers 
- certaines maladies infectieuses comme la grippe, l’hépatite, la mononucléose infectieuse…

 L’alcoolo-dépendance, la toxicomanie et la prise abusive de certains médimaments. Elles peuvent provoquer un syndrome d’allure dépressive qui régresse lors du sevrage. Mais il faut garder à l’esprit que ces formes de dépendance toxicomaniaques ou médicamenteuses sont aussi très souvent concomitantes de la dépression et du trouble bipolaire (voir « comorbidités »).

 Certaines autres maladies psychiatriques : 
- les troubles anxieux sévères, qui peuvent comporter un repli sur soi, une insomnie (plutôt d’endormissement) et une démoralisation liée au handicap et à la chronicité du trouble, 
- les troubles psychotiques, notamment schizophréniques.

A ne pas confondre avec l’état maniaque
 


De nombreuses affections peuvent être associées à un état d’excitation : 

 intoxications médicamenteuses (corticoïdes) ou toxicomaniaques(alcool, cocaïne, haschisch, produits hallucinogènes)

 affections cérébrales organiques comme certaines tumeurs cérébrales ou l’épilepsie

 hyperthyroïdie ou d’autres maladies hormonales

 autres affections psychiatriques qui peuvent comporter une importante excitation psychique et motrice mais au cours desquelles les comportements ludiques et l'euphorie sont souvent plus discrets que dans la manie typique :
- certaines formes de schizophrénies, 
- la bouffée délirante aiguë, 
- certaines manifestations rencontrées dans des troubles de la personnalité notamment de type hystérique.

   

Dans les suites d’un deuil certaines personnes vont développer une excitation psychomotrice appelée manie de deuil qui peut atteindre une intensité pathologique.
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 source : http://www.troublesbipolaires.com

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