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Source : l'express

 

La moitié des entreprises régule l'utilisation des réseaux sociaux de leurs employés sur leurs équipements personnels ou professionnels.

REUTERS/Thierry Roge

Une récente étude de DLA Piper expose la crainte des employeurs de voir des informations confidentielles divulguées par leurs employés qui utilisent les réseaux sociaux au travail. Utilisez-vous ces derniers sur votre lieu de travail? Et pour quoi faire? 

Facebook, LinkedIn, Twitter ou la nouvelle façon communiquer, de s'exprimer, de pouvoir tout dire depuis presque n'importe où... lieu de travail compris. Dans les faits, cette sensation grisante de liberté peut se retourner contre les salariés.  

Une étude de DLA Piper, société de service dans le domaine du droit, révèle que la moitié des entreprises régule l'utilisation des réseaux sociaux de leurs employés sur leurs équipements personnels ou professionnels. D'ailleurs, 21% de ces derniers ne savent pas qu'ils sont surveillés. 14% ignorent même l'existence d'une charte d'utilisation des réseaux sociaux dans l'entreprise. 

Le sentiment de paranoïa l'emporte

Résultat, les sanctions disciplinaires peuvent tomber plus facilement. 31% des employeurs réagissent à des informations laissées sur l'entreprise et 30% sanctionnent leurs salariés pour une utilisation personnelle sur le lieu de travail de Facebook et consorts. 

La guerre au farniente sur le Web n'empêche pas les entreprises de reconnaitre l'utilité des réseaux sociaux, du moment que l'utilisation reste professionnelle. 65% des employeurs encouragent ainsi les échanges par ce biais, selon l'étude. Quatre employeurs sur cinq pensent pouvoir en retirer un gain de notoriété et 62% estiment qu'il s'agit là d'un outil marketing intéressant. 

Néanmoins, le sentiment de paranoïa l'emporte, puisque 48% s'estiment exposés car ils ne contrôlent pas ce qui se dit sur eux sur les réseaux, et 34% pensent plutôt aux secrets entre salariés. De leur côté, les salariés avouent plutôt s'en servir pour rentrer en contact avec leurs collègues (39%). Un peu plus d'un quart (28%) poste des photos de collaborateurs ou d'activités liées à l'entreprise. 

 

23% d'entre elles empêchent leurs salariés d'accéder au célèbre réseau social.

Facebook a beau avoir plus de 500 millions d'adeptes à travers le monde, il a également de nombreux détracteurs. A commencer par les entreprises qui, d'après une étude publiée par OpenDNS, sont près de 23% à en interdire l'accès à leurs salariés. Viennent ensuite MySpace et Youtube, blacklistés dans 12 et 13% des entreprises.  

Si certaines justifient ces blocages par un souci de sécurité pour leur réseau informatique, la majorité d'entre elles craignent que ces sites nuisent à la productivité de leurs employés. En effet, selon une étude de l'institut Opinion Way pour les éditions Tissot, quatre employés sur dix avouent utiliser Internet à titre privé pendant leurs heures de travail. Et chez les cadres, le taux d'utilisation à des fins récréatives atteint même les 78% . Pas étonnant donc de compter parmi les dix sites les plus souvent interdits dans les entreprises deux réseaux sociaux réputés chronophages (Twitter est le 5e site le plus souvent blacklistés), un site de boite mail, une plateforme de rencontres et le site d'achat en ligne ebay.  

Surfer sur Internet ne nuit pas à la productivité

Mais l'efficacité de cette mesure est de plus en plus souvent remise en cause. De nombreuses études démontrent qu'en plus de constituer un temps de pause nécessaire pour les salariés, surfer sur Internet et notamment sur les réseaux sociaux permet de faciliter la communication entre les services et même d'accroître la productivité. Ainsi, lorsqu'ils sont confrontés à un problème professionnel, les salariés font souvent appel à leur réseau pour le résoudre. 

De plus, depuis l'explosion des smartphones, cette mesure semble devenue obsolète. Il suffit désormais de dégainer son téléphone portable pour surfer à sa guise sur les réseaux sociaux et autres sites bloqués par les entreprises.  

 

Trois salariés ont été licenciés de l'entreprise Alten pour "incitation à la rébellion" et "dénigrement de l'entreprise" après des propos tenus sur Facebook. Exagéré?

Flickr/marcopako

Le licenciement de deux salariés d'une entreprise d'ingénierie de Boulogne-Billancourt  pour dénigrement de leur hiérarchie sur Facebook, a été jugé fondé ce vendredi par le conseil des prud'hommes. Au total, trois salariés avaient été licenciés mais l'un d'eux avait renoncé à des poursuites devant le conseil des prud'hommes, préférant une transaction à l'amiable. 

Leur entreprise leur reprochait d'avoir dénigré leur hiérarchie dans une conversation privée sur le réseau social. L'affaire,révélée jeudi 20 mai par France Info, remonte à décembre 2008. Connectés depuis leur domicile sur Facebook, un samedi soir, les trois salariés de la société d'ingéniérie Alten avaient échangé des propos critiques envers leur hiérarchie et un responsable des ressources humaines. 

Lors de ces échanges, l'un des salariés, s'estimant mal considéré par sa direction, avait ironisé sur sa situation en indiquant, sur sa page personnelle, faire partie d'un "club des néfastes". Les deux autres salariées impliquées dans le litige s'en étaient amusés en écrivant: "Bienvenue au club". 

Dénoncé par un "ami Facebook"

Une autre personne, un "ami" des employés sur Facebook et ayant accès à leur conversation, avait fait une copie des propos tenus et les avait transmis à la direction de l'entreprise. Quelques semaines plus tard, ils avaient été licenciés pour "incitation à la rébellion" et "dénigrement de l'entreprise". 

"C'est la porte ouverte à la délation. Si à l'avenir, on peut être licencié pour des propos tenus sur Facebook, c'est la vie privée qui est menacée", avait dénoncé leur avocat Me Grégory Saint-Michel lors du premier procès. 

La société avait fait valoir qu'elle n'avait pas "violé la vie privée de ses salariés", les propos ayant été échangés "sur un site social ouvert". En revanche, les salariés ont plaidé que l'échange entre les salariés avait un caractère strictement "privé".

Lecture de mails personnels, échanges via les réseaux sociaux et même achats sur Internet, 9 salariés sur 10 vaquent à des occupations personnelles au travail.Vous aussi? 

Une fenêtre sur Facebook, une autre sur une réservation devoyage... D'après une étude Regus (leader mondial dans la fourniture d'espaces de travail flexibles), 87% des salariés s'adonnent à des pratiques privées pendant leur temps de travail.  

Qu'il s'agisse de lecture de mails personnels, en passant par une activité plus ou moins prononcée sur les réseaux sociaux jusqu'à l'achat sur Internet, 9 employés sur 10 avouent faire autre chose que leur travail au bureau. 

Toutes les structures concernées

Réalisée auprès de 17 000 entreprises françaises, l'étude révèle par ailleurs que toutes les structures, grandes entreprises comme PME et TPE, sont touchées par le phénomène. 

En effet, si les employés des grandes entreprises ne sont que 72% à lire leurs mails personnels au bureau, et seulement 12% à réaliser leurs emplettes sur Internet, ils sont en revanche 43% à utiliser leur téléphone professionnel à des fins personnelles contre 36% pour les autres.  

Qu'est ce que je risque?

La CNIL (Commission Informatique et Libertés), estime que les salariés ont le droit à un usage raisonnable d'Internet à des fins non professionnelles depuis leur lieu de travail. Toutefois, cet usage ne doit pas nuire à la productivité de l'entreprise. Si tel est le cas, l'employeur peut prononcer une sanction envers son employé, pouvant aller jusqu'au licenciement. 

Surveillance accrue

Alors que la séparation entre vie privée et vie professionnelle semble difficile à faire pour de nombreux salariés français, les entreprises ont beaucoup de mal à quantifier mais aussi à évaluer le coût de ce temps de travail "perdu" ou "volé".  

De plus en plus vigilantes, celles-ci peuvent, si elles le souhaitent, collecter des informations sur l'usage d'Internet par leurs salariés à condition de les informer de cette démarche individuellement.  

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Dimitri BULAN

 hypnobulan.fr.

 

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