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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 16:18

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

                        Le Havre (0617553269) et sa région.

Le terme frigidité est un terme qui fait référence, dans le langage courant, à une absence ou une diminution de plaisir pendant les rapports sexuels ou parfois à une insatisfaction sexuelle.

Dans ce cadre, la frigidité peut donc correspondre à :

  • une absence d’orgasme, ou anorgasmie
  • un manque de désir sexuel (on parle de trouble du désir sexuel hypoactif), d’anaphrodisie ou de baisse de la libido.

Il existe bien sûr plusieurs « degrés » et diverses manifestations de la frigidité, allant de l’absence totale de sensations pendant les rapports sexuels, à la contradiction apparente entre l’intensité du désir et la pauvreté des sensations physiques, en passant par un plaisir « normal » mais ne menant pas à l’orgasme1.

Le terme frigidité est traditionnellement utilisé pour décrire un trouble féminin, bien que l’absence de plaisir ou de désir sexuels puisse aussi concerner les hommes. Il n’est plus utilisé par les médecins, du fait de sa connotation péjorative et d’un manque de définition précise.

Cette fiche sera donc consacrée plus spécifiquement à l’anorgasmie chez la femme, le manque de désir étant traité dans la fiche baisse de la libido.

L’anorgasmie existe également chez l’homme, mais elle est plus rare2.

On distingue tout d’abord  :

  • l’anorgasmie primaire : la femme n’a jamais eu d’orgasme.
  • l’anorgasmie secondaire ou acquise : la femme a déjà eu des orgasmes, mais n’en a plus.

On peut aussi différencier :

  • l’anorgasmie totale : la femme n’a jamais d’orgasme par masturbation, ni en couple, et pas d’orgasme déclenché par les stimulations clitoridiennes, ni vaginales.
  • l’anorgasmie en couple où la femme peut obtenir seule des orgasmes, mais pas en présence de son partenaire.
  • l’anorgasmie coïtale : la femme n’a pas d’orgasme lors des mouvements de va-et-vient du pénis dans le vagin, mais elle peut obtenir des orgasmes par stimulation clitoridienne seule ou avec son partenaire.

Enfin, l’anorgasmie peut être systématique ou survenir uniquement dans certaines situations : on parle d'anorgasmie situationnelle.

Il faut toutefois souligner que l’absence ou la rareté des orgasmes n’est aucunement une maladie ou une anomalie. Cela ne devient problématique que si cela constitue une gêne pour la femme ou le couple. Notons par ailleurs que la définition même d’orgasme est souvent vague. Une étude parue en 20013 a répertorié pas moins de 25 définitions différentes !

Qui est touché ?

L’orgasme clitoridien est connu de plus de 90 % des femmes, même s’il n’est pas forcément systématique au début de la vie sexuelle et demande un temps de découverte aux femmes qui n’ont pas pratiqué la masturbation avant leur première relation sexuelle.
L’orgasme vaginal est plus rare, puisque seul un tiers des femmes environ l’éprouve. Il est déclenché par les seuls mouvements de va-et-vient du pénis. Un autre tiers des femmes obtient un orgasme dit vaginal seulement si leur clitoris est stimulé au même moment. Et un tiers des femmes n’expérimente jamais l’orgasme vaginal.
Autrement dit, l’organe de l’orgasme féminin est le clitoris, bien plus que le vagin.

On sait qu’en moyenne, les femmes ont un orgasme une fois sur deux au cours des relations sexuelles sachant que certaines sont « polyorgasmiques » (environ 10 % des femmes) et peuvent enchaîner plusieurs orgasmes, alors que d’autres en ont plus rarement, sans forcément se sentir frustrées. En effet, plaisir n’est pas synonyme d’orgasme.

Les troubles de l’orgasme pourraient concerner un quart des femmes4, mais il existe peu d’études épidémiologiques d’envergure documentant la situation.

L’une d’elle, l’étude PRESIDE, menée par questionnaire aux Etats-Unis auprès de plus de 30 000 femmes, a estimé la prévalence des troubles de l’orgasme à environ 21%5.

L’anorgasmie secondaire serait toutefois beaucoup plus fréquente que l’anorgasmie primaire, qui touche 5 à 10% des femmes6.

De façon plus générale, les troubles de la sexualité atteindraient environ 40% des femmes. Ils regroupent une faible lubrification vaginale, un inconfort et des douleurs pendant les rapports, une baisse du désir et des difficultés à atteindre l’orgasme7.

Causes

Les mécanismes physiologiques et psychologiques qui déclenchent l’orgasme sont complexes et encore loin d’être pleinement compris.

Les causes de l’anorgasmie sont donc elles aussi complexes. La capacité d’une femme à atteindre l’orgasme dépend notamment de son âge, de son niveau d’éducation, de sa religion, de sa personnalité et de sa situation relationnelle8.

Au début de la vie sexuelle, il est parfaitement normal de ne pas obtenir d’orgasme, le fonctionnement sexuel ayant besoin d’un temps d’apprentissage et d’adaptation parfois relativement long.

Plusieurs facteurs peuvent ensuite entrer en jeu et altérer cette capacité, notamment9 :

  • La connaissance qu’a la femme de son propre corps,
  • L’expérience et les habiletés sexuelles du partenaire,
  • Des antécédents de traumatisme sexuel (viol, inceste…)
  • Des troubles dépressifs ou anxieux
  • La consommation de drogues ou d’alcool
  • La prise de certains médicaments (notamment antidépresseurs ou antipsychotiques qui peuvent retarder l’orgasme)
  • Les croyances culturelles ou religieuses entourant le sexe (culpabilité, « saleté », etc).
  • Des difficultés de couple
  • Une maladie sous-jacente (blessure médullaire, sclérose en plaques…)
  • Certaines périodes de la vie, s’accompagnant de bouleversements hormonaux, en particulier la grossesse et la ménopause.

Cela étant, la grossesse, surtout pendant le deuxième trimestre, peut aussi se révéler très favorable à la sexualité féminine et en particulier à l’orgasme. Ce moment est parfois nommé « la lune de miel de la grossesse » et l’on sait que certaines femmes découvrent leur premier orgasme pendant une grossesse, souvent au deuxième trimestre.

Évolution et complications possibles

L’anorgasmie n’est pas une maladie en soi. C’est un trouble fonctionnel qui ne devient problématique que s’il est une source de gêne, d’inconfort ou de détresse pour la personne qui s’en plaint ou pour son partenaire.

Les femmes qui se plaignent d’anorgasmie peuvent développer dépression et anxiété. C’est pourquoi il est important d’en parler, d’autant que des solutions existent.

Symptômes

L’anorgasmie, ou plus généralement les « troubles de l’orgasme », désignent la difficulté persistante ou récurrente à atteindre l’orgasme, qui peut n’être jamais atteint ou simplement retardé, malgré une phase d’excitation sexuelle normale.

Cette situation peut entraîner des symptômes tels que frustration, détresse psychologique, gêne, dépression…

Ne pas atteindre l’orgasme lors de chaque rapport n’est toutefois pas « anormal », au contraire, le sentiment d’insatisfaction sexuelle dépend évidemment des attentes qu’a chaque femme vis-à-vis de sa sexualité. Selon certains critères diagnostiques (DSM-IV), une femme qui peut atteindre l’orgasme en se masturbant mais pas durant un rapport, par exemple, ne souffre pas de « troubles de l’orgasme ».

Personnes à risque

Les femmes les plus jeunes ont davantage de difficultés à atteindre l’orgasme, que ce soit durant un rapport ou par masturbation, que les femmes plus expérimentées.

Cependant, autour de la ménopause et après, les changements hormonaux peuvent avoir une influence sur la sexualité, faire baisser le désir et augmenter le risque de douleurs lors des rapports (= dyspareunie) et d’anorgasmie.

Facteurs de risque

Plusieurs facteurs peuvent favoriser l’anorgasmie9 :

  • un faible niveau d’éducation. Les femmes les plus éduquées ont plus de facilités à atteindre l’orgasme, surtout par masturbation, que les femmes n’ayant pas fait beaucoup d’études
  • les personnes très religieuses souffrent plus souvent de troubles de l’orgasme, en raison d’une vision moins « libérée » et déculpabilisée de la sexualité
  • être malheureuse dans son couple ou dans sa vie a évidemment une influence négative sur la capacité à avoir des orgasmes
  • la peur d’une grossesse ou des maladies transmissibles sexuellement peut également altérer le plaisir
  • Un partenaire peu attentif ou égoïste ne s’occupant pas du plaisir de sa partenaire ou ne sachant pas comment éveiller son plaisir.
  • Peut-on prévenir la frigidité ?

    Chez les femmes souffrant d’anorgasmie secondaire, il est recommandé de pratiquer de la rééducation du périnée, un périnée musclé étant indispensable à la survenue de l’orgasme.

    Une relation de couple saine et harmonieuse ainsi qu’un bon équilibre de vie sont sans nul doute des facteurs importants pour une vie sexuelle satisfaisante.

    Réserver du temps à son partenaire, privilégier la communication au sein du couple et tenter de maintenir une sexualité active sont des mesures efficaces pour rétablir le désir et le plaisir si ceux-ci s’émoussent.

    Traitements médicaux

    Il n’existe pas à ce jour de traitement médical permettant d’aider les femmes souffrant d’anorgasmie. Aucun des médicaments testés lors de différents essais cliniques ne s’est montré plus efficace qu’un placebo. De nombreuses recherches sont toutefois en cours pour tenter de mettre au point des traitements efficaces sur la libido et le plaisir féminins.

    Le traitement de l’anorgasmie, lorsque celle-ci est perçue comme problématique par la femme ou le couple, repose donc pour l’instant sur des mesures psychologiques et comportementales. Ce traitement n’est pas très bien codifié, mais il existe des techniques qui ont fait leurs preuves9-10.

    Une consultation auprès d’un sexologue ou d’un sexothérapeute permettra de faire le point sur la situation et sur les éventuelles mesures à prendre.

    La sexothérapie

    La sexothérapie consiste tout d’abord à pratiquer la musculation du périnée. Il s’agit des mêmes exercices que ceux  recommandés aux femmes après un accouchement pour retrouver une bonne musculature périnéale.
    Pour les femmes souffrant d’une anorgasmie totale, l’accent est mis sur la recherche de l’orgasme clitoridien, plus facile à atteindre, seules ou avec leur partenaire.

    Thérapie cognitive et comportementale

    La thérapie cognitive et comportementale destinée à traiter l’anorgasmie vise notamment à réduire l’anxiété liée à la sexualité, à augmenter le lâcher prise dans l’intimité, et à proposer de pratiquer certains exercices, notamment des exercices d’exploration corporelle et éventuellement demasturbation. L’objectif est de se réapproprier son corps jusqu’à tenter d’atteindre l’orgasme seule, avec différentes « techniques », en identifiant les zones et les gestes les plus aptes à procurer du plaisir.

    L’idée est d’éliminer toute anxiété liée à la présence du partenaire comme l'angoisse de performance, notamment.
    Généralement, le processus débute par une exploration visuelle du corps (avec un miroir) et par des informations sur l’anatomie des parties génitales féminines.

    Une fois que la femme parvient à atteindre l’orgasme seule, son partenaire peut être inclus dans les exercices.

    Ce « traitement » repose sur plusieurs études qui ont montré que l’immense majorité des femmes étaient capables d’atteindre l’orgasme par masturbation clitoridienne et ce, plus facilement que lors d’un rapport sexuel11.

    Attention, quand une femme est rebutée par des exercices de masturbation, il ne faut pas insister, au risque d’entraîner un blocage plutôt que de faire évoluer la situation. Pour certaines femmes, il vaut mieux pratiquer des exercices avec le partenaire.

    sources http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=frigidite
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    LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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