Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:35

 

 

 

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

« Être au chômage peut modifier la personnalité »

Julie Carballo indique dans Le Figaro que « des chercheurs britanniques en psychologie ont observé que la perte d'emploi impacte différemment les hommes et les femmes », et relève que« dans son éventail d'effets néfastes, l'inactivité de longue durée aurait celui de rendre les individus désagréables et introvertis, selon les conclusions d'une étude anglaise publiée dans le Journal of Applied Psychology ».
Julie Carballo explique ainsi que « des chercheurs de l'université de Stirling en Angleterre, désireux d'étudier l'impact de l'inactivité professionnelle sur le comportement des gens, ont soumis 6.769 adultes allemands à des tests de personnalité réguliers sur une période de 4 ans. Plusieurs traits de personnalité ont été étudiés parmi lesquels l'amabilité, l'extraversion ou encore le souci du détail ».
« Tous les participants occupaient un emploi au début de l'expérience, mais 210 d'entre eux ont été licenciés au cours de l'étude, et 251 se sont retrouvés sans profession sur une durée d'au moins un an », 
précise la journaliste.
Julie Carballo constate que « les femmes étaient de moins en moins agréables au fur et à mesure que les années de chômage se succédaient. Pour les chômeurs masculins, les résultats sont plus surprenants : durant les 2 premières années, ils seraient plus agréables que ceux n'ayant jamais perdu leur emploi, mais sur le long terme, ils verraient décliner leur bonne humeur de manière considérable. Des évolutions semblables ont été observées sur l'extraversion et le caractère consciencieux des chercheurs d'emploi ».
Les auteurs écrivent que « quand la perte d'emploi est récente, les gens sont dans une bonne dynamique et enclins à se comporter de manière agréable pour rassurer leurs proches et augmenter leurs chances de décrocher un autre job, mais les années suivantes, si la situation s'installe, ces motivations s'affaiblissent pour laisser place à un certain désespoir qui peut dériver vers une forme d'agressivité ».
Julie Carballo souligne en outre qu’« il n'est pas rare que «le pire» se produise. Une étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Zurich parue en janvier dans The Lancet Psychiatry, révélait que près de 45.000 suicides par an seraient imputables au chômage dans une soixantaine de pays. En France, une étude de l'Inserm publiée à la même période a dressé un constat similaire, indiquant que la crise économique avait provoqué plus de 600 suicides dans l'Hexagone entre 2008 et 2010 ».
 
 
Date de publication : 27-02-2015

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville / Yvetôt - dans Développement personnel coaching hypnocoaching Hypnose
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:29

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

Le sevrage tabac se fait en plusieurs séances pour respecter le métabolisme et la psychée du fumeur. Mais aussi pour éviter une prise de poids ou une mauvaise humeur permanente ...

 

« La mortalité due au tabac est largement sous-estimée »

Le Figaro indique que « les chiffres sur la surmortalité des fumeurs seraient sous-estimés de 17% ».Le journal explique qu’« une étude publiée dans le New England Journal of Medicine a permis d'identifier une quinzaine de nouvelles causes de décès prématurés liées au tabagisme, en plus des 21 pathologies déjà connues ».
« Ainsi, les fumeurs voient leurs risques de mourir d'insuffisance rénale multipliés par 2, et d'ischémie intestinale (artères du tube digestif bouchées) par 6. La probabilité qu'une fumeuse meure d'un cancer du sein est augmentée de 30%, et qu'un fumeur succombe à un cancer de la prostate, de 43% »,
 poursuit le quotidien.
Le Figaro précise que « l'étude a été conduite sur une population de près d'un million d'individus »,et menée par le Dr Brian Carter, de la Société américaine sur le cancer.
Le journal observe que « les pathologies nouvellement associées au tabagisme ont en commun des mécanismes inflammatoires, vasculaires et/ou thrombotiques, pour lesquels le tabac a un effet aggravant connu. L'ischémie intestinale, par exemple, a les mêmes causes que certains accidents cardio-vasculaires, à savoir la formation de plaques d'athérome dans les artères ».
Le quotidien rappelle en outre que « si le cancer du poumon est la pathologie dont le lien avec le tabac est le plus évident (90% des malades sont fumeurs ou l'ont été), il en existe de nombreuses autres dont la responsabilité est établie depuis longtemps : les cancers ORL, de l'œsophage, de la vessie, du pancréas, la broncho-pneumopathie chronique obstructive, le diabète, les AVC… ».
Le Pr Daniel Thomas, porte-parole de la Société française de tabacologie, souligne que « les fumeurs meurent, en moyenne, 10 ans plus tôt que les non-fumeurs. Mais cette étude confirme aussi l'intérêt d'arrêter la cigarette à tout âge. On en retire toujours des bénéfices et un fumeur ayant arrêté à 30 ans récupérera quasiment toute son espérance de vie ».
Catherine Hill, épidémiologiste à l'Institut Gustave-Roussy, note quant à elle que « nous estimons désormais à 78.000 le nombre de morts attribuables au tabac en France. Mais si les résultats de cette étude se confirment, il faudrait gonfler ce chiffre d'environ 15%. […] Ce n'est pas tant la différence entre 78.000 et 90.000 qui doit retenir l'attention, mais le fait qu'un fumeur sur deux mourra du tabagisme ».
 

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville / Yvetôt - dans Addiction tabac Hypnose
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 18:50

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

L'humour, une vraie thérapie

Relativiser, dédramatiser, énoncer des vérités inavouables et exprimer des pulsions inacceptables, mais aussi nous rendre capables de résister à l’injustice et allonger notre espérance de vie… Les pouvoirs thérapeutiques de nos plaisanteries et autres mots d’esprit sont irremplaçables.

Isabelle Taubes

L'humour dope l'amour de soi

Une plaisanterie qui fait mouche est une véritable création. Mieux : c’est un moment de gloire. Grâce à ces chefs-d’oeuvre miniatures que sont le mot d’esprit ou la bonne blague, nos ego se gonflent de fierté. D’autant plus qu’ils ont vaincu la censure, transgressé les lois de la logique. Ce sentiment est encore plus intense quand nous réussissons à plaisanter d’une situation angoissante ou déprimante. Non seulement un sentiment de bien-être nous envahit, mais nous nous sentons soudain plus intelligents. Avantage supplémentaire : celui qui détient le précieux pouvoir d’amuser met la foule des rieurs de son côté. Ce n’est pas pour rien qu’aux États-Unis, les leaders politiques et les chefs d’entreprise commencent régulièrement leurs interventions par une bonne histoire.

 

L'humour est un anti-dépresseur

Toutes les catastrophes ou presque entraînent rapidement un déferlement de bonnes histoires. Pendant qu’un nuage de cendres paralysait le ciel européen, blagues et jeux de mots plus ou moins heureux ont immédiatement fait leur apparition. « Alors, ils volcans, les avions ? » « Décidément, les nuages volcaniques sont plus futés que les nuages atomiques : ils ne s’arrêtent pas aux frontières de la France »… Ce phénomène très humain rappelle le rôle cathartique de l’humour. Un bon mot et nos tensions disparaissent. Les histoires juives constituent le modèle de l’humour antidéprime qui transforme en bonnes blagues ce qui nous abattrait. Basées sur l’autodérision, elles nous apprennent à rire de nous-mêmes et de la cruauté de la vie, en reprenant toutes les accusations de l’ennemi : les juifs sont sales, voleurs, ne pensent qu’à l’argent, ont tué Jésus. « Oui, oui, on a tué le Christ, racontait Lenny Bruce, immense humoriste américain des années 1960. Et s’il revient, on le tuera encore. » Des larmes au rire, il n’y a qu’un pas. « Élie se plaint à Shlomo : “Mon fils s’est converti au catholicisme, une vraie catastrophe.” “Le mien rêve de se convertir, quelle honte !” répond Shlomo, lugubre. “Et le mien, vous savez ce qu’il a fait ?” rétorque Dieu, qui écoutait la conversation. » Morale de l’histoire : si l’Éternel lui-même a des problèmes avec son garçon, normal que j’en aie avec le mien.

L'humour libère nos pulsions

Selon la thèse développée par Freud dans Le Mot d’esprit et ses rapports avec l’inconscient(1905), l’humour, exactement comme les rêves, libère impunément nos pulsions les plus inavouables, sans que notre gendarme intérieur, le surmoi, s’en off usque. Il permet d’exprimer, sans se salir les mains, ce qui ne peut être dit ou, pire, mis en actes – nos envies de meurtre, nos fantasmes sadomasochistes, notre mépris de l’autre sexe, etc. « Qu’est ce qui est rouge et qui se tortille ? Un bébé pendu à un crochet de boucher. » Cette petite blague permet aux enfants de fantasmer tranquillement l’assassinat de leur petit frère, de se consoler de ne plus être le (ou la) préféré(e) ; et aux parents d’assassiner symboliquement le nourrisson qui les condamne à l’insomnie depuis sa naissance. « “Bonjour les filles”, lance un aveugle en passant devant une poissonnerie. » Cela revient à dire : les femmes sont des morues. Ce genre d’humour est une façon de satisfaire les pulsions sexuelles agressives et misogynes. Selon Freud, une blague obscène racontée à une femme a la valeur d’une invitation sexuelle détournée mêlée au désir de l’humilier… « Pourquoi les pets sentent-ils ? Pour que les sourds puissent en profiter ! » Voilà un mot d’esprit qui nous autorise à jouir innocemment de la pulsion anale – pipi-caca- boudin – comme seuls les moins de 10 ans en ont le droit. Les histoires drôles ressuscitent le plaisir enfantin, régressif, de jouer avec les sons, les mots, de les triturer en tous sens.

 

 

L'humour nous rassemble

« Dans le monde entier, quand un peuple arrive au fond, il remonte. Nous, quand on arrive au fond, on creuse. » Dans son dernier spectacle, l’humoriste kabyle Fellag nous raconte une fois encore les petites misères et mauvais travers du peuple berbère. Nés à Paris, Toulouse, Tizi Ouzou, Cayenne ou Québec, nous sommes immédiatement touchés. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous sommes humains. C’est l’effet empathique de l’humour. Notre rire est une façon de dire : « Au-delà de nos différences, nous sommes tous semblables. Moi aussi, je suis comme ça, avec mes préjugés, mes croyances, mes faiblesses. » « L’humour incite à la réflexion sur soi, sur l’existence, sur l’humanité, précise le psychanalyste et psychothérapeute Moussa Nabati. C’est un moyen de communiquer, de désamorcer les conflits. » Dehors, la réalité est restée la même, mais nous, pour un petit moment, nous sommes plus tolérants, plus aimants. Moins égoïstes.

L'humour s'apprend à tout âge

Nous sommes inégaux face à l’humour. À ceux qui en sont dépourvus, les spécialistes des thérapies comportementales et cognitives (TCC) prescrivent des exercices consistant à imaginer des situations cocasses, insolites, là où justement le bât blesse – au bureau, à la maison, dans les relations amoureuses. Il s’agit d’apprendre à interpréter les événements autrement afi n de prendre du recul. Le vieux conseil qui consiste à visualiser son patron constipé sur le siège des toilettes entre dans ce type de stratégie. Après un déjeuner familial houleux, au lieu d’ennuyer ses amis en leur narrant la dix-millième scène mélodramatique avec papa ou maman – ou les deux –, il sera par exemple plutôt conseillé de lancer le grand concours de qui a la mère la plus méchante ou le père le plus pervers. Une stratégie pour soulager ses tensions internes et « dénégativer », pour reprendre le mot de Frédéric Fanget, psychiatre et psychothérapeute praticien des TCC.

L'humour soigne le corps et l'esprit

Un bon mot doit produire un bel éclat de rire, sinon il a raté son but. Malheureusement, expliquer le mécanisme du rire est tout sauf amusant. Voici la description qu’en fait Jim Holt, journaliste américain, dans sa Petite Philosophie des blagues et autres facéties : « Sur le plan physiologique, le rire est la contraction de quelque quinze muscles faciaux, et la stimulation conjointe des muscles de l’inspiration et de l’expiration, ce qui provoque des spasmes respiratoires et une explosion d’ordre phonique. » Nous savons désormais que cette expérience a des effets bénéfiques sur la santé : oxygénation du sang, diminution du stress, renforcement du système immunitaire et, bonne nouvelle, allongement de la durée de vie. « Le seul rival du rire comme pourvoyeur de bien-être et de plaisir est l’amour », assure le journaliste. Et si l’amour est aveugle et rend volontiers stupide, l’humour aiguise l’intelligence en modifiant le fonctionnement cérébral. Réjouis par un bon mot, « nous résolvons plus facilement nos problèmes, car l’hémisphère gauche du cerveau (raison, logique) est plus actif », explique le psychiatre Frédéric Rosenfeld. Mieux, selon Olivier Lockert, psychothérapeute, quand nous avons bien ri, « la plasticité du cerveau augmente, et de nouvelles connexions peuvent se produire ». En clair : l’humour réveille salutairement.

 

 

L'humour et la philosophie

Nous rendant plus souples psychiquement, l’humour facilite la communication. Aussi, « en Orient, les sages transmettent souvent leur enseignement en racontant une histoire drôle », nous apprend Moussa Nabati. Le philosophe Ludwig Wittgenstein rêvait d’un livre de philo entièrement composé de blagues. Les Américains Thomas Cathcart et Daniel Klein se sont efforcés de relever le défi . La thèse de ces deux diplômés de l’université Harvard : le mot d’esprit, comme la philosophie, subvertit le sens commun et permet de saisir certains concepts philosophiques. Voyons comment ils l’utilisent pour illustrer la notion aristotélicienne de telos (« finalité »), ce besoin psychologique universel d’imaginer que toute chose a un sens et que nos destinées sont écrites d’avance : « Madame Goldstein est au supermarché avec ses deux enfants. La caissière lui demande leur âge. “Le médecin a 6 ans ; l’avocate, 3 ans et demi.” » Une manière de dire que ses enfants sont nés pour exercer ces professions (et par là même de susciter sa fierté).

 

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville / Yvetôt - dans Hypnose hypnocoaching Douleur
13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 09:43

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

 

 

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

la douleur, reprogrammer le cerveau par l'hypnose

Repost 0
Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville / Yvetôt - dans Douleur Hypnose
22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 16:45
Repost 0
Published by HYPNOBULAN DIMITRI - dans Hypnoth
20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:51

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

 

Huit viols sur dix sont commis par des proches

Par Léa Galanopoulo
rédigé le 20 janvier 2015, mis à jour le 20 janvier 2015

 

Dans 83% des viols, l'agresseur est un proche de la victime : un voisin, un ami, le conjoint… Lancée le 20 janvier, la nouvelle campagne du Collectif Féministe Contre le Viol bouscule les clichés. En France, 86.000 femmes sont violées chaque année et 87% d'entre elles ne portent pas plainte.

 

 

"Pour elle c'est son témoin de mariage, pour moi c'est celui qui m'a violé, et ça qui peut l'entendre ?". Le témoignage est glaçant, mais pourtant pas si rare… Dans son nouveau spot, le Collectif Féministe Contre le Viol rappelle que quatre viols sur cinq sont commis par un proche. Intitulé "Proches", le film balaye le cliché du violeur inconnu, caché dans une ruelle sombre… "La souffrance des victimes est majorée par la honte, la culpabilité, l'absence d'écoute et de compréhension auxquelles elles se heurtent" explique le Dr Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne.

Porter plainte, un geste encore trop rare ...

Le viol est un crime, durement puni par la loi (15 ans de prison en moyenne). Pourtant, seules 13% des victimes portent plainte. Souvent, elles évoquent la honte et la peur de ne pas être prises au sérieux par l'entourage et la police. Dans seulement 1% des cas, la plainte aboutit à une condamnation. Si la victime est majeure, elle dispose de 10 ans pour porter plainte. Ce délai est allongé lorsque la victime est mineure au moment des faits.

En savoir plus sur la législation

Le viol laisse une cicatrice indélébile sur la vie de la victime. Viesocialeprofessionnellesexuelle, ou image de soi sont traumatisées. Les conséquences du viol sont graves, poussant parfois les victimes au suicide. Et lorsque l'agresseur est un proche, la victime se sent d'autant plus isolée : "double peine pour la victime, immunité garantie pour le violeur" ajoute le Dr Emmanuelle Piet, présidente du Collectif.

Faire changer la honte de camp

Dévoilée le 20 janvier, la campagne a pour objectif de rappeler aux victimes qu'elles ont des droits, que la justice et les médecinspeuvent les aider. Alors que la plupart des victimes ne portent pas plainte, le Collectif propose une écoute et une aide psychologique, sociale et juridique.

Créée en 1986, l'association traite jusqu'à quinze nouveaux cas par jour. En France, 86.000 femmes adultes sont violées tous les ans, et elles sont trois fois plus touchées que les hommes…

 

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-huit-viols-sur-dix-sont-commis-par-des-proches-15357.asp?1=1#xtor=EPR-1000002224

Repost 0
Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville / Yvetôt - dans Hypnose Dépression Douleur victime
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 10:52

 

 

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

           Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

 

« Les ventes d'anxiolytiques en hausse après les attentats »
Le Figaro 

Soline Roy constate en effet dans Le Figaro que « les ventes d'anxiolytiques et de somnifères ont augmenté de 18,2% depuis les attaques à Charlie Hebdo, Montrouge et Vincennes. Les angoisses de la population sont réelles, selon les spécialistes, mais ne doivent pas être «psychiatrisées» à outrance ».
La journaliste explique que selon Celtipharm, « qui analyse en temps réel les ventes de 4800 pharmacies représentatives, les Français ont acheté, entre vendredi et mardi dernier, 18,2% de boîtes d'anxiolytiques ou somnifères de plus que d'habitude… ».
Le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm, souligne ainsi que« nous n'avions encore jamais observé ce type de phénomène », Soline Roy précisant : « Seule exception à sa connaissance, la catastrophe de Fukushima en mars 2011 avec «une très forte augmentation des ventes d'iode» ».
La journaliste s’interroge cependant : « Les Français, qui se sont levés en masse après les attentats, sont-ils à ce point affectés qu'ils ont besoin de béquilles chimiques pour passer le cap ? ».
Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes, observe que « les réactions d'anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations. […] Lorsqu'un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques ».
La spécialiste relève en outre qu’en région parisienne, les gens sont « particulièrement stressés. Beaucoup ont des difficultés familiales, professionnelles, etc. Ces attentats sont alors comme une brûlure qui réactive leur souffrance ».
Le Dr Romano précise qu’il n’est pas nécessaire de« systématiquement psychiatriser. […] Dire aux gens qu'ils ne doivent pas avoir peur ni pleurer, leur donner des médicaments sans amorcer de dialogue, revient à leur dire que leur réaction est inadaptée et qu'ils ont un trouble psychologique qu'il conviendrait de traiter ».
Soline Roy remarque par ailleurs que « les rassemblements qui ont éclairé la France depuis mercredi semblent avoir été un formidable outil thérapeutique », et cite le neuropsychiatre Boris Cyrulnik : « Indignés, mais heureux d'être indignés, on est côte à côte et on lève nos crayons, on maîtrise notre force, nos émotions, on revalorise l'image que l'on avait de nous ».
La journaliste note enfin que « ces réactions sont aussi un beau message délivré à nos enfants », souligne que « certains mots peuvent être dévastateurs », et relève : « Attention également, avertit Hélène Romano, au retour de bâton. [Elle] s'inquiète déjà d'«une augmentation des passages à l'acte violents» d'ici à quelques mois ».
La praticienne souligne que « quelqu'un qui se sent trahi risque d'agir sa déception. Contre lui-même ou au sein de sa famille, envers des étrangers ou des policiers, des soignants, dans les écoles… ».

 

             Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

« Les ventes d'anxiolytiques en hausse après les attentats »
Le Figaro

Soline Roy constate en effet dans Le Figaro que « les ventes d'anxiolytiques et de somnifères ont augmenté de 18,2% depuis les attaques à Charlie Hebdo, Montrouge et Vincennes. Les angoisses de la population sont réelles, selon les spécialistes, mais ne doivent pas être «psychiatrisées» à outrance ».
La journaliste explique que selon Celtipharm, « qui analyse en temps réel les ventes de 4800 pharmacies représentatives, les Français ont acheté, entre vendredi et mardi dernier, 18,2% de boîtes d'anxiolytiques ou somnifères de plus que d'habitude… ».
Le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm, souligne ainsi que« nous n'avions encore jamais observé ce type de phénomène », Soline Roy précisant : « Seule exception à sa connaissance, la catastrophe de Fukushima en mars 2011 avec «une très forte augmentation des ventes d'iode» ».
La journaliste s’interroge cependant : « Les Français, qui se sont levés en masse après les attentats, sont-ils à ce point affectés qu'ils ont besoin de béquilles chimiques pour passer le cap ? ».
Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes, observe que « les réactions d'anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations. […] Lorsqu'un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques ».
La spécialiste relève en outre qu’en région parisienne, les gens sont « particulièrement stressés. Beaucoup ont des difficultés familiales, professionnelles, etc. Ces attentats sont alors comme une brûlure qui réactive leur souffrance ».
Le Dr Romano précise qu’il n’est pas nécessaire de« systématiquement psychiatriser. […] Dire aux gens qu'ils ne doivent pas avoir peur ni pleurer, leur donner des médicaments sans amorcer de dialogue, revient à leur dire que leur réaction est inadaptée et qu'ils ont un trouble psychologique qu'il conviendrait de traiter ».
Soline Roy remarque par ailleurs que « les rassemblements qui ont éclairé la France depuis mercredi semblent avoir été un formidable outil thérapeutique », et cite le neuropsychiatre Boris Cyrulnik : « Indignés, mais heureux d'être indignés, on est côte à côte et on lève nos crayons, on maîtrise notre force, nos émotions, on revalorise l'image que l'on avait de nous ».
La journaliste note enfin que « ces réactions sont aussi un beau message délivré à nos enfants », souligne que « certains mots peuvent être dévastateurs », et relève : « Attention également, avertit Hélène Romano, au retour de bâton. [Elle] s'inquiète déjà d'«une augmentation des passages à l'acte violents» d'ici à quelques mois ».
La praticienne souligne que « quelqu'un qui se sent trahi risque d'agir sa déception. Contre lui-même ou au sein de sa famille, envers des étrangers ou des policiers, des soignants, dans les écoles… ».

hypnothérapeute le havre

hypnothérapeute

hypnothérapeute

hypnothérapeute le havre

hypnothérapeute le havre

Repost 0
Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Dépression actualité Insomnies Hypnose
14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 13:42

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

« Le burn-out reste mal défini, mal quantifié »

Le Monde fait savoir que « dans les prochains jours paraîtra le rapport du groupe de réflexion sur «Les risques psychosociaux et le burn-out», mis en place début 2014 par le ministère du Travail ».Le journal rappelle que « ce groupe de travail avait pour but de «clarifier ce que recouvre le burn-out dans l’objectif de donner des recommandations pour mieux prévenir ce syndrome» ».
Le quotidien relève en effet que « même si […] le thème du burn-out est devenu un sujet d’actualité, le plus grand flou existe sur ce que recouvre ce terme - qui mélange cause et effet et n’a pas de définition médicale reconnue - et sur le nombre de personnes concernées ».
Le Monde évoque « des études nombreuses, mais à manier avec prudence », et se penche sur ce travail de l’institut Think pour le cabinet conseil Great place to work, qui « établit chaque année un palmarès des entreprises où il fait bon travailler ». L’institut a ainsi indiqué la semaine dernière qu’« un salarié français sur deux est confronté à une situation de burn-out ». Le journal note que « le titre […] est toutefois trompeur. Et la définition burn-out pour le moins imprécise ».
Le Monde relève en effet qu’« à la question «êtes-vous confrontés à des situations de burn-out (arrêt de travail soudain suite à un épuisement lié aux conditions de travail) ou à des niveaux de stress très importants», 17% des salariés interrogés répondent «oui, pour moi-même, je suis potentiellement en situation de burn-out», et 31% «oui, pour des proches dans [mon] entourage professionnel» ».
Le journal rappelle que « le 20 novembre 2014, l’organisme de formation et de conseil en ressources humaines Cegos avait publié son «baromètre» 2014 sur le climat social, qui montrait qu’un salarié sur quatre déclarait avoir vécu «un problème psychologique grave lié au travail (dépression, burn-out)» ».
« En janvier 2014, l’enquête du cabinet de prévention des risques professionnels Technologia avait, quant à elle, évalué à 3,2 millions le nombre d’actifs occupés «en risque élevé de burn-out», soit 12,6% des actifs », 
observe le quotidien.
Le Monde constate que ces études et les initiatives qui ont suivi « n’ont pas dissipé le flou sur la nature des pathologies visées, les facteurs de risques et sur le nombre de personnes concernées ».
Le journal relève enfin qu’« au ministère du Travail, où ce sujet est pris en compte, on avance à pas prudents. La Dares, département études et statistiques du ministère, explique qu’elle «ne dispose pas de chiffres parce qu’il n’y a pas de définition scientifique consensuelle sur le burn-out» ».
« C’est pourquoi en 2016, une enquête sur les risques psychosociaux sera lancée, conjointement avec l’Insee. Celle-ci devrait être d’une tout autre dimension que les sondages publiés récemment par des cabinets privés », indique Le Monde.
 

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Hypnose Le Havre

Hypnose Le Havre

Repost 0
Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Burn out
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 20:23

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

Violences faites aux femmes : la question du traumatisme psychologique

 

Les troubles psychotraumatiques d'une femme victime de violences sont peu connus et mal pris en charge par les professionnels de santé. Des mécanismes neurobiologiques de survie sont pourtant à l'origine de ces manifestations.

 

 

Outre les conséquences médicales bien connues des violences répétées que subissent les femmes, les manifestations psychologiques passent souvent au deuxième plan.

Le traumatisme vécu par les victimes entraîne pourtant de véritables troubles psychotraumatiques ayant des conséquences dramatiques sur la santé des femmes.

Le comportement parfois incompréhensible des femmes victimes de violences répétées, comme le fait de rester avec son mari violent ou l'indifférence qu'ont certaines femmes vis-à-vis de leurs situations dramatiques, est souvent incompris par le médecin, non formé à la psychotraumatologie.

Or, ces manifestations découlent de mécanismes neurobiologiques constatés sur des IRM cérébrales, d'après les travaux du Dr Muriel Salmona, psychiatre, psycho-traumatologue et présidente de l'Association Mémoire traumatique et Victimologie.

 

Des réactions neurobiologiques normales face à une situation anormale

 

 

Face à un stress extrême comme un viol ou des violences conjugales, le cerveau mettrait en place des mécanismes de défense et de sauvegarde permettant à la victime de diminuer sa souffrance physique et psychique, d'après le Dr Muriel Salmona.

Il s'agirait de "réactions neurobiologiques normales du cerveau face à une situation anormale, celle des violences", selon la psychiatre.

Le choc entraînant un état de sidération du psychisme, comme si la personne était paralysée, l'empêchant de réagir de façon adaptée.

Suite au traumatisme violent, le circuit émotionnel dans le cerveau (le système limbique) disjoncterait comme le ferait un circuit électrique.

Le stress induirait une surproduction d'hormones du stress, l'adrénaline et le cortisol, responsables de manifestations physiques au niveau cardiaque et neurologique pouvant mettre en jeu le pronostic vital (tachycardie, anxiété, parfois infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral).

 

En cas de stress extrême, le cerveau disjoncte comme un circuit électrique

 

 

Comme le ferait un circuit électrique pour stopper le survoltage, le cerveau se court-circuite et fait disjoncter l'ensemble du circuit émotionnel de manière à diminuer la production des hormones du stress et éviter que la personne ne meure de stress.

Le cerveau se met alors à produire des hormones comme la morphine et kétamine-like pour "calmer " l'état de stress, entraînant un état d'analgésie totale. Même si le traumatisme continue (par exemple, pendant un viol), les sécrétions de morphine et de kétamine-like permettent à la personne de ne plus ressentir aucune douleur physique et psychique.

Cette anesthésie émotionnelle et physique génère chez la victime, une dissociation, c'est-à-dire un sentiment d'étrangeté, de dépersonnalisation avec l'impression de devenir spectatrice de la situation. Elle paraît comme indifférente à ce qui lui arrive.

Par ailleurs, ce mécanisme de protection du cerveau permet de déconnecter l'amygdale cérébrale (structure cérébrale du circuit émotionnel responsable des réponses sensorielles et émotionnelles) de l'hippocampe (autre structure qui gère la mémoire).

 

La mémoire traumatique ou une véritable ''bombe à retardement''

 

 

Dans le cas d'un choc ponctuel et modéré, l'amygdale s'allume et envoie les informations à l'hippocampe qui permet d'intégrer les informations et de les garder en mémoire.

Alors qu'en cas de choc extrême comme un viol ou des violences répétées, la disjonction entre l'amygdale et l'hippocampe entraine une suractivation de l'amygdale et une extinction de l'hippocampe.

L'hippocampe ne peut plus faire son travail de gestion de la mémoire. Toute la mémoire sensorielle et émotionnelle reste alors piégée dans l'amygdale et ne peut pas devenir une mémoire autobiographique stockée normalement dans l'hippocampe.

Cette mémoire piégée dans l'amygdale, appelée mémoire traumatique, entraîne de façon incontrôlée desflash-back, des reviviscences des scènes violentes, avec le même sentiment de terreur et de douleurs physiques et psychiques.

Dr Salmona qualifie la mémoire traumatique d'une véritable "bombe à retardement" prête à exploser à n'importe quel moment, quand un stimulus rappelle le traumatisme. De plus, la disjonction de l'hippocampe va entrainer des troubles mnésiques plus ou moins importants.

Le Dr Salmona montre dans ses travaux que ces dysfonctionnements du circuit émotionnel sont visibles sur des IRM cérébrales.

 

Une mauvaise interprétation du comportement de la victime

 

 

Les victimes sont hantées par cette mémoire traumatique responsable d'une souffrance atroce aussi bien psychique que physique.

Provoquant le même état de stress extrême que lors du choc initial, elle déclenche à nouveau la sécrétion d'hormones du stress (adrénaline, cortisol) pouvant, une fois de plus, mettre en jeu le pronostic vital. Leur vie devient un enfer avec une sensation de danger et de peur permanentes.

Pour éviter de faire exploser cette bombe qu'est la mémoire traumatique, la victime va mettre en place desconduites de contrôle ou d'évitement.

Des conduites dites dissociantes lui permettent de retrouver un état d'anesthésie physique et émotionnelle. Cela peut passer par la prise de drogues ou d'alcool.

Pire encore, elle peut se remettre dans des situations de danger (automutilations, hétéro agressivité, mises en danger sexuelles, jeux dangereux,…) pour déclencher l'état de stress initial afin de retrouver cette dissociation sans émotion et sans douleur (par la sécrétion de morphine ou kétamine-like).

La femme victime peut alors paraître comme indifférente ou déconnectée de la réalité.

Ces conduites sont bien évidemment inconscientes et ne sont pas comprises par l'entourage ou les professionnels l'a prennant en charge (médecins, psychologue, policiers). La victime s'isole encore plus, se retrouve démunie, seule face à ses démons.

 

Mieux comprendre les mécanismes pour une meilleure prise en charge

 

 

Les troubles psychotraumatiques comme la mémoire traumatique ou la dissociation sont des phénomènes mal connus des médecins car ils ne sont pas formés sur la psychotraumatologie.

Les professionnels interprètent souvent ces troubles comme intrinsèques à la victime alors qu'ils ne lui sont pas liés mais sont la conséquence des mécanismes neurobiologiques secondaires au choc émotionnel extrême induit par la violence des actes subis.

Par sentiment d'impuissance, par manque de temps, par conviction personnelle ou par méconnaissance, les médecins se résignent à soigner les symptômes physiques décrits par la victime.

Sans prise en charge, ces troubles psychotraumatiques perdureront dans le temps et hanteront la vie de la victime. Or, ces manifestations peuvent s'atténuer par des séances de psychothérapie grâce à la plasticité du cerveau.

Des consultations de psychotraumatologie pour les femmes victimes de violences avec des psychologues formés à la psychotraumatologie ont vu le jour en 2007 en Seine-Saint-Denis. Devant leur succès, d'autres consultations ont été créées. Aujourd'hui, on compte dix-sept consultations en Seine-Saint-Denis.

Enfin, la formation des professionnels sur le psychotrauma et ses conséquences est primordiale pour prendre en charge de façon globale une victime de violences. C'était l'une des mesures annoncée en 2013 par la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkhacem.  

A ce jour, même si le gouvernement s'est engagé à inverser la tendance et que certaines facultés intègrent déjà des cours spécifiques dans leur cursus, la lutte contre les violences faites aux femmes bute encore aujourd'hui sur une formation insuffisante des médecins. 

Sources :

 

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Troubles du comportement Douleur Hypnose
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 13:36

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

« A l’écoute des voix venues de l’intérieur »

 

Eric Favereau relate dans Libération le témoignage de Vincent Demassiet, « sauvé par un groupe de parole entre «entendeurs», [et qui] dirige un réseau national d’entraide », le Réseau français sur l’entente de voix.
Le journaliste se penche ainsi sur cet « étonnant mouvement où se retrouvent des gens qui entendent des voix, classés bien vite comme schizophrènes. Ce sont, en tout cas, des personnes qui vont mal, assaillies de voix, des voix qui blessent, des voix qui détruisent souvent ».
Eric Favereau indique que « nés dans les pays anglo-saxons, ces groupes de patients misent sur l’entraide, en présence ou non de soignants ».
Vincent Demassiet déclare notamment, après avoir été diagnostiqué « schizophrène » : « Je m’isolais. On me donnait des médicaments, je me taisais. On rejetait mon expérience, on a augmenté le traitement pour arriver à des doses énormes, c’était hallucinant. Mais pour la psychiatrie, j’étais bien, j’étais sage, je ne faisais plus rien, je restais chez moi, la tête de travers avec un filet de bave ».
Eric Favereau note que le jeune homme « devient l’une de ces silhouettes qui errent dans les couloirs des hôpitaux. A l’entendre, c’est le hasard qui le sauve : quelqu’un lui propose d’aller à une rencontre de patients sur l’entente de voix ».
Vincent Demassiet remarque ainsi : « D’un seul coup, dans ce groupe, on m’a écouté. J’ai découvert qu’il y avait plein d’entendeurs de voix : 7% de la population. Seulement 1% se retrouve en psychiatrie. Cela veut dire que 6% des gens se débrouillent avec les voix ».
Eric Favereau observe que « petit à petit, Vincent apprend des trucs qui aident à la prise de distance », puis constate que « ces réunions se développent : il y a une dizaine de groupes d’entendeurs en France ».

 

 

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Délires et hallucinations Développement personnel Hypnose

Présentation

  • : HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
  • HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
  • : Hypnose éricksonienne, PNL (Programmation Neuro Linguistique ), EMDR et psychothérapie hypnotique sur Le Havre / Fecamp / Honfleur / Deauville / Pont Audemer / Jumièges / Yvetot...soutien téléphonique tarifé également.Programme " joueur", alcoolisme, drogue, victime, de pervers (e) narcissique ... (à votre service depuis 1995)
  • Contact

Profil

  • HYPNOTHERAPEUTE
  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)

Recherche