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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 13:42

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

« Le burn-out reste mal défini, mal quantifié »

Le Monde fait savoir que « dans les prochains jours paraîtra le rapport du groupe de réflexion sur «Les risques psychosociaux et le burn-out», mis en place début 2014 par le ministère du Travail ».Le journal rappelle que « ce groupe de travail avait pour but de «clarifier ce que recouvre le burn-out dans l’objectif de donner des recommandations pour mieux prévenir ce syndrome» ».
Le quotidien relève en effet que « même si […] le thème du burn-out est devenu un sujet d’actualité, le plus grand flou existe sur ce que recouvre ce terme - qui mélange cause et effet et n’a pas de définition médicale reconnue - et sur le nombre de personnes concernées ».
Le Monde évoque « des études nombreuses, mais à manier avec prudence », et se penche sur ce travail de l’institut Think pour le cabinet conseil Great place to work, qui « établit chaque année un palmarès des entreprises où il fait bon travailler ». L’institut a ainsi indiqué la semaine dernière qu’« un salarié français sur deux est confronté à une situation de burn-out ». Le journal note que « le titre […] est toutefois trompeur. Et la définition burn-out pour le moins imprécise ».
Le Monde relève en effet qu’« à la question «êtes-vous confrontés à des situations de burn-out (arrêt de travail soudain suite à un épuisement lié aux conditions de travail) ou à des niveaux de stress très importants», 17% des salariés interrogés répondent «oui, pour moi-même, je suis potentiellement en situation de burn-out», et 31% «oui, pour des proches dans [mon] entourage professionnel» ».
Le journal rappelle que « le 20 novembre 2014, l’organisme de formation et de conseil en ressources humaines Cegos avait publié son «baromètre» 2014 sur le climat social, qui montrait qu’un salarié sur quatre déclarait avoir vécu «un problème psychologique grave lié au travail (dépression, burn-out)» ».
« En janvier 2014, l’enquête du cabinet de prévention des risques professionnels Technologia avait, quant à elle, évalué à 3,2 millions le nombre d’actifs occupés «en risque élevé de burn-out», soit 12,6% des actifs », 
observe le quotidien.
Le Monde constate que ces études et les initiatives qui ont suivi « n’ont pas dissipé le flou sur la nature des pathologies visées, les facteurs de risques et sur le nombre de personnes concernées ».
Le journal relève enfin qu’« au ministère du Travail, où ce sujet est pris en compte, on avance à pas prudents. La Dares, département études et statistiques du ministère, explique qu’elle «ne dispose pas de chiffres parce qu’il n’y a pas de définition scientifique consensuelle sur le burn-out» ».
« C’est pourquoi en 2016, une enquête sur les risques psychosociaux sera lancée, conjointement avec l’Insee. Celle-ci devrait être d’une tout autre dimension que les sondages publiés récemment par des cabinets privés », indique Le Monde.
 

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Burn out
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 20:23

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

Violences faites aux femmes : la question du traumatisme psychologique

 

Les troubles psychotraumatiques d'une femme victime de violences sont peu connus et mal pris en charge par les professionnels de santé. Des mécanismes neurobiologiques de survie sont pourtant à l'origine de ces manifestations.

 

 

Outre les conséquences médicales bien connues des violences répétées que subissent les femmes, les manifestations psychologiques passent souvent au deuxième plan.

Le traumatisme vécu par les victimes entraîne pourtant de véritables troubles psychotraumatiques ayant des conséquences dramatiques sur la santé des femmes.

Le comportement parfois incompréhensible des femmes victimes de violences répétées, comme le fait de rester avec son mari violent ou l'indifférence qu'ont certaines femmes vis-à-vis de leurs situations dramatiques, est souvent incompris par le médecin, non formé à la psychotraumatologie.

Or, ces manifestations découlent de mécanismes neurobiologiques constatés sur des IRM cérébrales, d'après les travaux du Dr Muriel Salmona, psychiatre, psycho-traumatologue et présidente de l'Association Mémoire traumatique et Victimologie.

 

Des réactions neurobiologiques normales face à une situation anormale

 

 

Face à un stress extrême comme un viol ou des violences conjugales, le cerveau mettrait en place des mécanismes de défense et de sauvegarde permettant à la victime de diminuer sa souffrance physique et psychique, d'après le Dr Muriel Salmona.

Il s'agirait de "réactions neurobiologiques normales du cerveau face à une situation anormale, celle des violences", selon la psychiatre.

Le choc entraînant un état de sidération du psychisme, comme si la personne était paralysée, l'empêchant de réagir de façon adaptée.

Suite au traumatisme violent, le circuit émotionnel dans le cerveau (le système limbique) disjoncterait comme le ferait un circuit électrique.

Le stress induirait une surproduction d'hormones du stress, l'adrénaline et le cortisol, responsables de manifestations physiques au niveau cardiaque et neurologique pouvant mettre en jeu le pronostic vital (tachycardie, anxiété, parfois infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral).

 

En cas de stress extrême, le cerveau disjoncte comme un circuit électrique

 

 

Comme le ferait un circuit électrique pour stopper le survoltage, le cerveau se court-circuite et fait disjoncter l'ensemble du circuit émotionnel de manière à diminuer la production des hormones du stress et éviter que la personne ne meure de stress.

Le cerveau se met alors à produire des hormones comme la morphine et kétamine-like pour "calmer " l'état de stress, entraînant un état d'analgésie totale. Même si le traumatisme continue (par exemple, pendant un viol), les sécrétions de morphine et de kétamine-like permettent à la personne de ne plus ressentir aucune douleur physique et psychique.

Cette anesthésie émotionnelle et physique génère chez la victime, une dissociation, c'est-à-dire un sentiment d'étrangeté, de dépersonnalisation avec l'impression de devenir spectatrice de la situation. Elle paraît comme indifférente à ce qui lui arrive.

Par ailleurs, ce mécanisme de protection du cerveau permet de déconnecter l'amygdale cérébrale (structure cérébrale du circuit émotionnel responsable des réponses sensorielles et émotionnelles) de l'hippocampe (autre structure qui gère la mémoire).

 

La mémoire traumatique ou une véritable ''bombe à retardement''

 

 

Dans le cas d'un choc ponctuel et modéré, l'amygdale s'allume et envoie les informations à l'hippocampe qui permet d'intégrer les informations et de les garder en mémoire.

Alors qu'en cas de choc extrême comme un viol ou des violences répétées, la disjonction entre l'amygdale et l'hippocampe entraine une suractivation de l'amygdale et une extinction de l'hippocampe.

L'hippocampe ne peut plus faire son travail de gestion de la mémoire. Toute la mémoire sensorielle et émotionnelle reste alors piégée dans l'amygdale et ne peut pas devenir une mémoire autobiographique stockée normalement dans l'hippocampe.

Cette mémoire piégée dans l'amygdale, appelée mémoire traumatique, entraîne de façon incontrôlée desflash-back, des reviviscences des scènes violentes, avec le même sentiment de terreur et de douleurs physiques et psychiques.

Dr Salmona qualifie la mémoire traumatique d'une véritable "bombe à retardement" prête à exploser à n'importe quel moment, quand un stimulus rappelle le traumatisme. De plus, la disjonction de l'hippocampe va entrainer des troubles mnésiques plus ou moins importants.

Le Dr Salmona montre dans ses travaux que ces dysfonctionnements du circuit émotionnel sont visibles sur des IRM cérébrales.

 

Une mauvaise interprétation du comportement de la victime

 

 

Les victimes sont hantées par cette mémoire traumatique responsable d'une souffrance atroce aussi bien psychique que physique.

Provoquant le même état de stress extrême que lors du choc initial, elle déclenche à nouveau la sécrétion d'hormones du stress (adrénaline, cortisol) pouvant, une fois de plus, mettre en jeu le pronostic vital. Leur vie devient un enfer avec une sensation de danger et de peur permanentes.

Pour éviter de faire exploser cette bombe qu'est la mémoire traumatique, la victime va mettre en place desconduites de contrôle ou d'évitement.

Des conduites dites dissociantes lui permettent de retrouver un état d'anesthésie physique et émotionnelle. Cela peut passer par la prise de drogues ou d'alcool.

Pire encore, elle peut se remettre dans des situations de danger (automutilations, hétéro agressivité, mises en danger sexuelles, jeux dangereux,…) pour déclencher l'état de stress initial afin de retrouver cette dissociation sans émotion et sans douleur (par la sécrétion de morphine ou kétamine-like).

La femme victime peut alors paraître comme indifférente ou déconnectée de la réalité.

Ces conduites sont bien évidemment inconscientes et ne sont pas comprises par l'entourage ou les professionnels l'a prennant en charge (médecins, psychologue, policiers). La victime s'isole encore plus, se retrouve démunie, seule face à ses démons.

 

Mieux comprendre les mécanismes pour une meilleure prise en charge

 

 

Les troubles psychotraumatiques comme la mémoire traumatique ou la dissociation sont des phénomènes mal connus des médecins car ils ne sont pas formés sur la psychotraumatologie.

Les professionnels interprètent souvent ces troubles comme intrinsèques à la victime alors qu'ils ne lui sont pas liés mais sont la conséquence des mécanismes neurobiologiques secondaires au choc émotionnel extrême induit par la violence des actes subis.

Par sentiment d'impuissance, par manque de temps, par conviction personnelle ou par méconnaissance, les médecins se résignent à soigner les symptômes physiques décrits par la victime.

Sans prise en charge, ces troubles psychotraumatiques perdureront dans le temps et hanteront la vie de la victime. Or, ces manifestations peuvent s'atténuer par des séances de psychothérapie grâce à la plasticité du cerveau.

Des consultations de psychotraumatologie pour les femmes victimes de violences avec des psychologues formés à la psychotraumatologie ont vu le jour en 2007 en Seine-Saint-Denis. Devant leur succès, d'autres consultations ont été créées. Aujourd'hui, on compte dix-sept consultations en Seine-Saint-Denis.

Enfin, la formation des professionnels sur le psychotrauma et ses conséquences est primordiale pour prendre en charge de façon globale une victime de violences. C'était l'une des mesures annoncée en 2013 par la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkhacem.  

A ce jour, même si le gouvernement s'est engagé à inverser la tendance et que certaines facultés intègrent déjà des cours spécifiques dans leur cursus, la lutte contre les violences faites aux femmes bute encore aujourd'hui sur une formation insuffisante des médecins. 

Sources :

 

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Troubles du comportement Douleur Hypnose
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 13:36

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« A l’écoute des voix venues de l’intérieur »

 

Eric Favereau relate dans Libération le témoignage de Vincent Demassiet, « sauvé par un groupe de parole entre «entendeurs», [et qui] dirige un réseau national d’entraide », le Réseau français sur l’entente de voix.
Le journaliste se penche ainsi sur cet « étonnant mouvement où se retrouvent des gens qui entendent des voix, classés bien vite comme schizophrènes. Ce sont, en tout cas, des personnes qui vont mal, assaillies de voix, des voix qui blessent, des voix qui détruisent souvent ».
Eric Favereau indique que « nés dans les pays anglo-saxons, ces groupes de patients misent sur l’entraide, en présence ou non de soignants ».
Vincent Demassiet déclare notamment, après avoir été diagnostiqué « schizophrène » : « Je m’isolais. On me donnait des médicaments, je me taisais. On rejetait mon expérience, on a augmenté le traitement pour arriver à des doses énormes, c’était hallucinant. Mais pour la psychiatrie, j’étais bien, j’étais sage, je ne faisais plus rien, je restais chez moi, la tête de travers avec un filet de bave ».
Eric Favereau note que le jeune homme « devient l’une de ces silhouettes qui errent dans les couloirs des hôpitaux. A l’entendre, c’est le hasard qui le sauve : quelqu’un lui propose d’aller à une rencontre de patients sur l’entente de voix ».
Vincent Demassiet remarque ainsi : « D’un seul coup, dans ce groupe, on m’a écouté. J’ai découvert qu’il y avait plein d’entendeurs de voix : 7% de la population. Seulement 1% se retrouve en psychiatrie. Cela veut dire que 6% des gens se débrouillent avec les voix ».
Eric Favereau observe que « petit à petit, Vincent apprend des trucs qui aident à la prise de distance », puis constate que « ces réunions se développent : il y a une dizaine de groupes d’entendeurs en France ».

 

 

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Délires et hallucinations Développement personnel Hypnose
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 13:05

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Entre 4 et 8% des adolescents souffriraient de dépression »

La Croix fait savoir que « dans une recommandation publiée ce matin, la Haute autorité de santé insiste sur la différence entre la dépression caractérisée et la simple crise d’adolescence. En cas de dépression, le premier traitement est une psychothérapie, bien avant la délivrance éventuelle d’un antidépresseur », souligne le quotidien.
La HAS souligne que « les symptômes de la dépression ne s’expriment pas aussi clairement que chez l’adulte, et un épisode dépressif caractérisé (EDC) passe souvent inaperçu à l’adolescence ».
La Croix observe ainsi que la HAS « souhaite aider les médecins de premier recours, en particulier les généralistes et les praticiens scolaires ».
Le quotidien explique en effet qu’« il existe différentes formes de manifestations dépressives «réparties sur un large spectre» à l’adolescence. […] Mais chez à 4 à 8% des 12-18 ans, cette souffrance peut prendre la forme d’un EDC. Ce qui fait la différence, c’est à la fois l’intensité des symptômes et leur durabilité ».
Le journal relève entre autres qu’« en cas de dépression, la prise en charge va d’abord reposer sur une psychothérapie dont l’objectif, à court terme, sera de protéger l’adolescent, notamment face à un risque suicidaire. […] La délivrance d’un antidépresseur ne doit jamais avoir lieu dès la première consultation ».
 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 10:46

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« Les e-cigarettes parfois plus cancérigènes que le tabac »

 
Le Parisien indique que selon une étude japonaise, « les vapeurs de cigarettes électroniques contiennent des substances cancérigènes, en quantités parfois bien supérieures à la fumée de tabac ».
Le journal retient que selon ce « document brut sans conclusion définitive, les vapeurs absorbées contiennent entre autres souvent du formaldéhyde, un composé aussi appelé formol considéré comme favorisant les cancers, de l'acroléine, du glyoxal (ou éthanedial) ou encore du méthylglyoxal et de l'acétaldéhyde (ou éthanal) ».
Naoki Kunugita, qui a mené ce travail, souligne que « pour une des marques analysées, l'équipe de recherche a trouvé un niveau de formaldéhyde qui a atteint jusqu'à plus de 10 fois celui contenu dans une cigarette traditionnelle. [Ce taux] varie au cours de l'expérience et s'élève particulièrement en cas de surchauffe du fil résistif intégré ».
Le Parisien note que « pour les autres substances, les concentrations n'atteignent pas de tels niveaux, selon les données communiquées qui montrent surtout des écarts très importants entre les différents produits et selon les conditions d'usage ». Les auteurs précisent ainsi que « les taux varient grandement d'une marque à l'autre et même pour une même marque d'un échantillon à l'autre ».
Le journal indique que « ce rapport de l'Institut national de la santé publique a été remis au ministère japonais de la Santé qui se demande, à l'instar de ses homologues d'autres pays, dans quelle mesure il est nécessaire de réguler l'usage des cigarettes électroniques. […] La transition du tabac vers la vapeur est un phénomène croissant qui oblige les autorités à s'en préoccuper », poursuit Le Parisien.
Le quotidien rappelle notamment que « l’OMS a recommandé en août d'interdire la vente des cigarettes électroniques aux mineurs et leur usage dans les lieux publics fermés, estimant que celles-ci présentaient un «grave danger» pour l'adolescent et le fœtus ».
 

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Se cacher dans la fumer, pourquoi ? Si l'arbre masque la forêt, cherchons ensemble à en sortir

DIMITRI BULAN

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Addiction tabac Hypnose
12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 10:29

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« Des élus veulent faire reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle »

Le Journal du Dimanche
La Croix note en effet qu’« une trentaine de parlementaires de gauche ont lancé dans le Journal du Dimanche un appel pour faire reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle ».
Le journal explique qu’« emmené par la députée chevènementiste de l’Aisne Marie-Françoise Bechtel, cet appel a été signé par les socialistes Christophe Sirugue, député de Saône-et-Loire, Pouria Amirshahi, député des Français de l’étranger, Pascal Cherki, député de Paris, Barbara Romagnan, députée du Doubs ou encore Régis Juanico, député de la Loire ».
La Croix relève que « les parlementaires affirment que 3,2 millions d’actifs «seraient en situation de risque élevé d’épuisement nerveux», selon une étude du cabinet Technologia. «Cadres, médecins, ouvriers, agriculteurs isolés, enseignants, petits patrons, le même symptôme» se manifeste dans de très nombreuses professions, rappellent-ils ».
Le journal observe que « faisant l’analyse que cette «souffrance généralisée dans le monde du travail» peut s’expliquer par le fait que «le salariat est devenu une variable d’ajustement des politiques de gain de productivité et de rentabilité financière auxquelles s’astreignent les entreprises sous l’étreinte de la concurrence», les parlementaires estiment que le phénomène est «malheureusement destiné à s’accroître» ».
« Ils appellent donc «le gouvernement à une action énergique sur ce sujet central», souhaitant la «reconnaissance de l’épuisement comme maladie professionnelle» »,
 indique La Croix.
Le quotidien rappelle qu’actuellement, « les risques psychosociaux ne font pas partie des pathologies classées comme maladies professionnelles. Pour voir sa pathologie reconnue par la branche maladie professionnelle-accidents du travail, une personne victime d’un épuisement professionnel doit passer devant une commission composée d’experts et faire état d’éléments établissant une causalité directe entre son travail et son état de santé. Il faut aussi que soit reconnue une incapacité permanente partielle (IPP) d’au moins 25%. Ce qui rend cette reconnaissance extrêmement rare ».
« À défaut, le burn-out est soigné comme une vulgaire déprime par le médecin de ville. Les parlementaires demandent donc «que le tableau des maladies professionnelles intègre deux éléments supplémentaires, la dépression suite à un épuisement profond et le stress post-traumatique au travail» », 
poursuit le journal.
La Croix souligne que cela « aurait l’avantage de faire «basculer le financement des effets du burn-out sur la branche accidents du travail et maladies professionnelles, financée par les cotisations patronales à 97%». Autrement dit, de faire payer «ceux qui en sont responsables», à savoir les employeurs ».
Le quotidien note enfin que « d’autres voix s’élèvent pour faire reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle », mais remarque que « le débat n’est pas tranché. Il bute toujours sur la difficulté de définir avec précision la causalité professionnelle d’une maladie de nature psychosociale. Et aussi bien sûr sur le coût qu’induirait une telle reconnaissance ».
 
Date de publication : 08-12-2014

 

 

 

 

 

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LE CHEMIN LE PLUS COURT PEUT ÊTRE AUTRE CHOSE QU'UNE SIMPLE LIGNE DROITE, DESSINEZ VOTRE CONSTELLATION ET VIVEZ PLEINEMENT QUI VOUS ÊTES

DIMITRI BULAN

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 22:10

Salle Alain Mutel, samedi 13 et dimanche 14 DECEMBRE, 76111 Yport

 

le site et sa collection de peintures acrylique avec les prix à jour http://rinaldilorene.wix.com/peintures#!rinaldipeinture/cui0

 

diaporama de deux extraits

https://www.youtube.com/watch?v=lGmOCGJ_PbQ

https://www.youtube.com/watch?v=D43cXnfnZWA

 

marché de Noël

Lorène RINALDI

Iriser votre ordinaire par mes acryliques comme des fenêtres sur votre inconscient contradictoire

Rinaldi Lorène

RINALDI LORENE

RINALDI LORENE

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 21:29
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Published by HYPNOBULAN DIMITRI - dans hypnoth LeHavre
7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 15:41

je suis uniquement sur https://plus.google.com/u/0/+DimitriBULAN

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 11:40

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Un salarié sur quatre a eu un problème psychologique grave dans sa carrière »

Le Parisien
Le Parisien constate qu’« un salarié sur quatre déclare avoir subi au cours de sa carrière un problème psychologique grave comme une dépression ou un burn-out, selon un baromètre publié par Cegos ». Le journal explique que « l'organisme de formation professionnelle a interrogé en ligne […] 1.135 personnes : 700 salariés, 290 managers et 145 responsables des ressources humaines (RH) d'entreprises privées employant plus de 100 salariés ».
« Il en ressort que 26% des salariés et 22% des managers indiquent que leur travail a été à l'origine de tels troubles. Plus d'un salarié sur deux (53%) et 68% des managers disent subir un stress régulier dans leur travail, une grande majorité estimant que cela a un impact négatif sur leur santé. Ce stress est reconnu par les responsables des ressources humaines qui sont 71% à penser que leurs salariés le subissent », 
relève le quotidien.
Le Parisien précise que « la principale source de stress citée par les salariés comme par les managers est une charge de travail trop importante, devant un manque ou une mauvaise organisation du travail, et un sentiment d'isolement. […] Globalement, l'étude fait état d'une "dégradation marquée" du climat social avec plus de la moitié des salariés et managers (53%) qui font état d'une situation pire que l'année précédente, même si 71% des salariés se disent très impliqués dans leur travail ».
 

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  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
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