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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 12:30

10 signes qui montrent que vous pourriez être touché(e) par la maladie de Lyme

La maladie de Lyme ou borréliose de Lyme est une maladie infectieuse, non contagieuse, causée par une bactérie transmise par des tiques. En France, le nombre de cas par an est estimé à 27 000*. Cependant, les experts pensent qu'il pourrait y avoir de nombreuses personnes contaminées sans le savoir. Faisons le point sur les différents signes qui peuvent montrer que vous êtes infecté(e) par la maladie de Lyme.

 

Vous n'avez pas pris vos précautions

Avant de parler des différents symptômes, rappelons que pour éviter la maladie de Lyme, il faut éviter de se faire mordre par une tique ou prendre des précautions une fois mordu(e).

Pour cela, lorsque vous vous rendez dans les bois ou les hautes herbes, utilisez des répulsifs et des vêtements bien couvrants.

En rentrant chez vous, effectuez un contrôle visuel de tout le corps. Si vous voyez une tique, retirez-la au plus vite avec tire tique ou une pince à épiler pour les plus habiles.

Enfin, consultez un médecin dès l’apparition des premiers symptômes.

Vous présentez une éruption cutanée

Ce qui permet d’identifier la maladie de Lyme plus facilement, c’est une rougeur circulaire formant un halo autour de la morsure, appelée érythème migrant.

 

Elle se manifeste chez environ 80 % des patients.

Lorsque cette éruption cutanée n’apparait pas, il est donc plus difficile de reconnaitre la maladie de Lyme.

Après l’apparition de cette rougeur, si la maladie n’est pas traitée elle peut alors se propager

Vous présentez un état grippal

Des symptômes semblables à la grippe, accompagnés de fièvre et de frissons, sont les premiers signes de la maladie de Lyme.

A ce stade, la maladie est curable.

La plupart des patients se remettent bien après une dose d’antibiotiques. Mais sans prise en charge immédiate, le traitement antibiotique sera plus long.

Vous avez des douleurs articulaires

Dès la phase primaire de la maladie, il est possible de ressentir des douleurs articulaires.

 

Ces douleurs peuvent durer plusieurs jours et toucher une ou plusieurs articulations.

Mais si la maladie n’est pas traitée, l’infection va alors causer des douleurs semblables à de l’arthrite, en particulier au niveau des grosses articulations comme le genou.

Les douleurs peuvent empirer au fur et à mesure de la maladie ou devenir chroniques.

Vous avez des maux de tête et un torticolis

Les maux de tête ainsi que le torticolis peuvent être des signes de la maladie de Lyme.

Ces symptômes apparaissent généralement deux semaines après l’infection, mais peuvent aussi survenir trois jours après la morsure.

Cependant, il faut noter que d’autres infections transmises par les tiques peuvent faire apparaitre ces symptômes.

Vous avez des nausées et des vomissements

Lorsque la maladie de Lyme est causée par la bactérie Borrelia mayonii, des nausées et des vomissements peuvent survenir.

En effet, il a été découvert tout récemment, à la Mayo Clinic aux États-Unis, qu’en plus de la Borrelia burgdorferi, une autre bactérie causait la maladie de Lyme, avec des symptômes parfois différents.

Vous présentez des problèmes neurologiques

Dès que l’éruption cutanée apparait, mais aussi plusieurs semaines après l’infection, des symptômes neurologiques peuvent faire leur apparition.

Cela peut se caractériser par une méningite, une paralysie temporaire d’un côté du visage (paralysie de Bell), un engourdissement ou une faiblesse des membres ou des muscles.

Vous êtes toujours fatigué(e)

Dans un stade un peu plus avancé de la maladie, certains patients présentent une forte fatigue.

Cette fatigue est surtout musculaire et s’apparente à la fatigue que l’on peut ressentir en cas de grosse grippe.

Il faut aussi noter qu’une personne peut se sentir fatiguée plusieurs semaines après la guérison de la maladie.

L'apparition de problèmes cardiaques

Plus rarement, et dans la phase avancée de la maladie, le patient peut présenter des troubles du rythme cardiaque, une myocardite ou une myopéricardite.

Elle survient en moyenne trois semaines après la contamination.

Ces complications cardiaques évoluent le plus souvent vers une guérison spontanée.

 

Vos yeux sont atteints

Dans de rares cas de la maladie de Lyme, les yeux sont atteints.

Cela peut se caractériser par une inflammation de la conjonctive (conjonctivite).

Une inflammation de la cornée ou de l’uvée peut également survenir et être à l’origine de douleurs, de larmoiements, de photophobie et d’une éventuelle baisse de la vision.

 

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans actualité Dimitri BULAN Troubles du comportement
8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 16:08

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Comment se remettre d’un divorce en 5 leçons ?

Le divorce peut être choisi ou subi, mais dans la plupart des cas, il est douloureux. Pour se remettre de cette épreuve, il est important de prendre le temps de faire le point sur ce qui a conduit à cette rupture.

Comment se remettre d’un divorce ? C’est la question que de nombreuses personnes se posent après une séparation difficile. Il n’est pas question ici de livrer une liste exhaustive de ce qu’il faut faire pour se relever d’une séparation, mais de mettre en avant ce qui nous apparaît comme le plus important pour aller de l’avant.

 

1. Faire le bilan

Après un divorce, il est indispensable de faire le point sur ce qui a conduit à la rupture. Il est nécessaire de comprendre quelle a été notre part de responsabilité pour éviter de recommencer. Les ruptures ne sont pas toujours dues aux pressions malfaisantes de pervers narcissiques ou de manipulateurs. Cet examen de conscience peut être extrêmement difficile à réaliser, douloureux aussi, il ne faut donc pas hésiter à faire appel à un thérapeute. Cet accompagnement peut se faire aussi avec des amis ou des membres de sa famille.

Si on ne fait pas de bilan, les erreurs commises par le passé pourront resurgir dans une autre relation et causer de nouveaux dégâts.

2. Savoir accepter sa situation

Pour avancer, il est indispensable d’accepter sa situation. Il faut calmer sa colère, car d’une manière ou d’une autre, elle pourrait rejaillir sur ses proches. Accepter sa situation, c’est refuser la vengeance, c’est se dire que le passé doit rester où il est et ne penser qu’à la construction de son avenir. Il est évident que cette étape est plus difficile à franchir quand on a des enfants, qui restent en contact avec l’ex.

Mais rien n’est insurmontable si l'on décide d’avancer. Le bonheur est un choix mais pour être heureux, il faut accepter sa vie telle qu’elle est et ne pas s’accrocher à tout prix au souvenir d’une vie qui n’existe plus.

3. Ne pas se comparer aux autres

Pour se reconstruire, il est aussi très important de ne pas se comparer aux autres. On aura toujours autour de nous une amie ou un collègue qui ont merveilleusement bien vécu leur divorce et qui sont restés en très bons termes avec leurs ex. Comparer son divorce à ceux des autres, c’est prendre le risque de ne jamais se relever et de toujours se considérer en situation d’échec.

Pourquoi certains parviennent-ils à se relever et pas moi ? Pourquoi mon ex est si méchant alors que celui de ma voisine est si prévenant ? La comparaison est une torture pour les esprits sensibles. Aucune histoire d’amour ressemble à une autre. C’est aussi vrai pour les divorces.

4. Ne pas craindre la déprime

Une séparation est douloureuse, il ne faut pas craindre de pleurer et d’avoir mal. Cette souffrance est légitime et elle est la preuve de l’investissement dans une relation. Si on ne souffrait pas, cela serait inquiétant. Mais cette souffrance peut enfermer et conduire à la déprime, voire à la dépression. Si cela devait être le cas, il ne faut pas hésiter à se faire aider par un psycologue. Il ne faut pas hésiter non plus à demander de l’aide à ses amis ou à sa famille.

L’isolement est mortifère après un divorce. Vous n’avez pas envie de sortir et de voir du monde ? Faites-vous violence, cela vous fera un bien fou !

5. Se sevrer de l’autre

Dernière étape indispensable : le sevrage. Dans les premiers temps, il faut retirer de son environnement tout ce qui pourrait nous rappeler notre ancienne relation : on peut retirer des photos, repeindre des pièces, changer ses meubles, se débarrasser de certains objets ou même prendre des distances avec certains amis que l’on a en commun avec son ex.

Là encore, cette étape est plus facile à franchir quand il n’y a pas d’enfants, qui tiennent informés des moindres faits et gestes de celui qu’on cherche à oublier. Ce sevrage est nécessaire pour faire définitivement le deuil de la relation. C’est très dur, mais beaucoup plus sain et beaucoup plus constructif. Enfin, il faut tenter d’oublier toutes les méchancetés qui ont été échangées et regarder l’avenir avec confiance et sérénité.

Marine Verdier

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 19:07

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On en parle de plus en plus en c'est tant mieux. Pourtant on a souvent tendance à qualifier de pervers narcissique le patron envahissant, l'ami un peu tyran, le père autoritaire. Alors voilà dix points pour repérer un vrai manipulateur sans se tromper.

 

1. Le pervers narcissique est un séducteur hors-pair

Il sait vous séduire, vous dire ce qui vous plaît et ce que vous voulez entendre. Dans une relation amoureuse, il est l'homme idéal, le prince charmant attentionné et vous comble... jusqu'à ce que le masque tombe et qu'il se révèle odieux. 

2. Le double visage

Le pervers narcissique choisit une cible, il la séduit puis lui rend la vie infernale. Mais de l'extérieur rien ne paraît car il reste adorable avec les autres. Les gens ont du mal à croire le témoignage de la victime qui est souvent considérée comme folle, dépressive voire paranoïaque.

3. L'utilisation de la violence 

Elle fait partie des techniques d'intimidation et d'humiliation du pervers narcissique envers sa victime. Les critiques sont permanentes en public (toujours en finesse) ou en privé. De la violence verbale à la violence psychologique permanente, le manipulateur franchit parfois la barrière de la violence physique lorsqu'il sent que sa victime est sur le point de faire éclater la vérité.

4. Isoler et diviser pour mieux régner

Pour être parfaitement sûr que la victime ait continuellement besoin de lui, le pervers narcissique coupe peu à peu tous les liens qui unissent la victime à ses proches. Sa propre famille est parfois même retournée contre elle. L'isolement est total.

5. L'attrait immense pour l'argent

On considère souvent les pervers narcissiques comme des maniaques de l'argent. À juste titre, car au delà de la possession et de l'humiliation de la victime il s'octroie largement les revenus de sa victime afin de la contrôler davantage.

6. Gare aux phases de « lunes de miel »

C'est le terme employé pour montrer que le pervers narcissique revêt régulièrement son masque de séducteur pour faire retomber la victime dans ses filets. Non, il ne change pas. Non, il ne demande pas réellement pardon. C'est encore un outil de manipulation pour obtenir quelque chose ou endormir la méfiance de la victime.

7. Le pervers narcissique est dénué d'empathie

Le trait de caractère ou plutôt cette perversion de la personnalité est typique. Il ne ressent ni chaud ni froid en voyant sa victime souffrir et se détruire car il ne l'aime pas. Au contraire, il éprouve même une certaine jouissance à la voir dans la détresse.

8. Le mensonge au quotidien

C'est pathologique chez les pervers narcissiques. Ils mentent en permanence pour se faire valoir, être flattés, admirés et aimés par leur entourage. Car c'est cela qu'ils cherchent avant tout. Ils s'attribuent parfois même les qualités et succès de leur victime tant la soif de reconnaissance est grande. 

9. Les déviances sexuelles 

Elles ajoutent une nouvelle ombre au tableau de ces personnalités. En couple, le pervers a des demandes sexuelles de plus en plus exigeantes (parfois violentes) et opte souvent pour le sadomasochisme. Comme il en a souvent subi étant jeune et qu'il est dénué d'empathie, il est capable d'avoir des relations incestueuses avec ses enfants ou pédophiles avec d'autres. 

10. Intelligent, il est souvent paranoïaque

Et il se méfie de sa victime. Ainsi, si elle veut fuir, il lui faudra beaucoup de prévoyance, de discrétion et ne faire confiance à personne pour l'aider car le pervers narcissique aura sans doute disposé des « espions » parmi ses amis et son entourage. Et sera prêt à tout pour la punir de ce départ...

Maylis Guillier

Un pervers narcissique est dans un raisonnement de toute puissance. Cette personne croit qu’elle a raison et que les autres ont tort. Il est donc difficile d’espérer lui faire changer de comportement. Bien qu’il soit parfois difficile d’identifier une relation toxique et de la quitter, la meilleure façon de se défaire de l’emprise d’un pervers narcissique est de mettre fin à la relation, particulièrement s’il s’agit d’une relation de couple. Ce type de relation peut conduire à de l’épuisement et à une perte de confiance en soi. De plus, tout espoir de vie harmonieuse et saine est vain.

 

À court terme, les personnes qui doivent poursuivre une relation avec un pervers narcissique, par exemple dans un milieu de travail, peuvent utiliser la contre-manipulation. Il s’agit de communiquer avec le pervers narcissique à l’aide de phrases courtes et floues, de faire preuve de beaucoup d’humour et d’ironie. L’important est de montrer à travers ses réponses que le pervers narcissique n’a pas de pouvoir sur les émotions d’autrui.

Être victime d’un pervers narcissique crée une confusion mentale. Ces bouleversements émotionnels empêchent parfois des réflexions rationnelles. De plus, le pervers narcissique cherche fréquemment à isoler la personne sur qui il exerce son emprise et tente parfois de lui faire couper le contact avec ses proches.

 

Malgré cela, il est important de mettre son entourage au courant. Éventuellement prendre un avocat peut s’avérer utile, car les pervers narcissiques sont souvent des experts de la diffamation.

Des amis suffisent parfois à venir en aide à une personne victime d’un pervers narcissique. Une consultation auprès d’un praticien averti est souvent recommandée.

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:26

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Votre conjoint est-il toxique ?

 

Le 3 mars 2017.

Cela fait quelques années désormais que vous vivez en couple. La « lune de miel » des débuts à laissé place au quotidien et, à deux, vous n’êtes pas parvenus à transformer les premiers sentiments en un amour fort et durable. Pire, vous vous sentez mal à l’aise, frustrée, et malheureuse. Ces émotions, vous n’en parlez pas à votre conjoint car vous craignez sa réaction.

Ce n’est d’ailleurs pas le seul sujet que vous n’abordez pas avec lui, et ce silence pourrait bien être le signe que vous êtes entrée dans le cercle vicieux d’une relation toxique.

Une relation n’est pas naturellement toxique, elle le devient

Comment une relation devient-elle toxique ? Si certaines sont nauséabondes par nature, d’autres sont le résultat d’une succession d’années, d’événements ou de simples paroles. Autant d’actions qui, d’une manière ou d’une autre vous ont poussé à devenir quelqu’un que vous n’êtes pas, ou à faire des choses qui ne vous plaisent pas. Aujourd’hui, vous observez votre vie et réalisez que ce n’est pas celle que vous voulez.

 

Comment reconnaître une personne toxique ?

Les personnes toxiques se montrent sous différents visages, dont les noms sont aujourd’hui sortis de l’ombre. Pervers narcissiques, manipulateurs, arnaqueurs. Autant de personnalités qui tissent lentement leur toile autour de leur proie, jusqu’à les étouffer. Si les victimes de ces bourreaux psychologiques ont longtemps été ignorées, la médiatisation de ces troubles mentaux les pousse à se libérer de leurs chaînes plus facilement.

Mais un être toxique n’est pas forcément une personne malade. Ce n’est pas parce que la relation que vous entretenez avec votre conjoint vous rend malheureuse que ce dernier est forcément un manipulateur avéré. C’est peut-être tout simplement votre couple dans sa globalité, qui est devenu toxique. Mais alors quels signes doivent vous alerter pour vous signifier ce mal-être ?

Vous n’êtes plus vous-même avec votre conjoint

Avez-vous l’impression de ne pas être vous-même dans votre relation de couple ? C’est la première question que vous devez vous poser pour identifier une potentielle relation toxique. Dans un couple toxique, la victime est régulièrement conduite à faire des concessions pour ne pas susciter la colère de l’autre.

Qu’il s’agisse de vos amis, de vos hobbies, de votre spiritualité, vous êtes amenée à taire certains sujets, voire à les éliminer totalement de votre quotidien pour acheter la paix de votre ménage. Vous n’êtes pas vous-même et cette frustration vous a fait entrer dans le cercle vicieux d’une relation malsaine.

L’idée de partir vous séduit, mais elle est insurmontable

Au quotidien, l’ennui a pris toute sa place. C’est un fait, votre couple a laissé derrière lui ses belles années et aujourd’hui, votre vie à deux est devenu étouffante. Et pourtant, vous avez la curieuse sensation de vous sentir à l’aise dans ce cocon étrangement confortable.

Pour vous, imaginer partir, quitter votre partenaire pour vous jeter dans un vide incertain vous apparaît comme une perspective largement plus inquiétante que celle de passer le reste de vos jours avec la personne qui partage aujourd’hui votre vie.

Vous avez progressivement perdu confiance en votre partenaire

C’est bien entendu un des fondements de chaque couple. Le foyer naît de la confiance que s’accordent tous ses membres. Si elle disparaît, elle laisse place à l’incertitude et à l’angoisse.

Une angoisse qui pollue votre existence et qui doit vous alerter, définitivement : il est temps de tout reconstruire, ou de partir.

Que faire pour sortir d’une relation toxique ?

La perte de l’estime de soi, la frustration, la tristesse sont les principaux marqueurs des effets d’une relation toxique sur la personne qui en est victime. Lorsque la situation est plus grave, on observe souvent un repli sur soi qui se caractérise par un éloignement de ses proches, famille et amis.

C’est ici que s’achève la dernière étape du processus, et ici que la victime doit prendre la décision qui s’impose et qui la sauvera. Un acte qu’elle ne peut souvent faire qu’en étant accompagnée. Les proches, témoins de la dégradation d’une relation, pourront être les éléments déclencheurs de cette décision qui devra sans doute être accompagnée par le concours d’un thérapeute.

Le chemin de la guérison, bien que salvateur, peut en effet être long et compliqué.

Couple toxique ? Les questions que vous devez vous poser

Dans votre couple, vous sentez-vous dévalorisée et critiquée ?

Avez-vous l’impression d’être enfermée dans votre couple, et de ne pas pouvoir sortir de cette prison ?

Avez-vous peur de contrarier, voire de blesser votre partenaire si vous êtes vous-même ?

Sans vous l’avouer, espérez-vous que celui qui partage votre vie finisse par changer ? 

Vous pensez vivre une relation toxique ? Les réponses que vous donnerez à ces questions pourront éclairer votre jugement.

Sybille Latour

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:22

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« Le manque de sommeil pourrait modifier le cerveau des adolescents »

 
C’est ce qu’indique Le Figaro, qui relève que « mesuré par IRM, le volume du cerveau de 177 élèves de 14 ans semble réduit dans certaines zones ».
Le journal observe en effet : « Anaïs et Annette ont 14 ans, mais pas le même profil de sommeil. En semaine, elles se couchent toutes les deux aux alentours de 22 heures et se lèvent vers 7h30, mais le week-end, si Annette garde ce rythme de couchage en s’accordant 2 heures de plus de sommeil, Anaïs, elle, s’endort plus tard, vers 23h30, et se lève autour de 10h30 ».
« À lire les résultats du «Scientific reports» de Nature […], Anaïs risque d’avoir un cerveau plus petit que celui d’Annette. Même si, contrairement à ce qu’ont observé les chercheurs de l’unité Neuro-imagerie et psychiatrie de l’Inserm à l’origine de ce travail, ses résultats scolaires n’en pâtissent pas », note Le Figaro.
Le journal explique ainsi qu’« en étudiant par imagerie le cerveau d’adolescents de 14 ans, Jean-Luc Martinot et ses collègues se sont aperçus qu’il existait une relation entre les habitudes de sommeil, la structure du cerveau et les résultats scolaires ».
Le chercheur précise : « Nous avons utilisé la morphométrie par IRM pour mesurer la volumétrie de différentes zones du cerveau de 177 adolescents, d’une même classe d’âge, à qui nous avons également fait remplir des questionnaires portant notamment sur les habitudes de sommeil ».
Il indique que « tout d’abord, on observe un décalage entre les heures de coucher et de lever dans la semaine (22h30-7h06 en moyenne) et le week-end (23h30- 9h45). […] Nous avons été surpris de voir que ce décalage dans les heures de lever s’accompagnait d’une diminution du volume de plusieurs régions du cerveau, notamment frontales et cingulaires, qui jouent un rôle important pour l’attention, la concentration et la régulation des émotions ».
Le Figaro ajoute que « près de la moitié de l’impact sur les performances scolaires est liée aux variations de volume cérébral dues aux heures de coucher tardives du week-end. Ajouté aux rythmes scolaires qui obligent les ados à se lever tôt en semaine alors que leur rythme biologique les inclinerait à se lever plus tard, voilà qui pèse sur les performances ».
Le journal s’interroge : « Est-ce une simple association ou existe-t-il un lien de causalité ? ». Le Pr Clifford Saper, professeur de neurologie et de neurosciences à la Harvard Medical School (États-Unis), remarque qu’« il est impossible de trancher à partir d’un échantillon comme celui-ci. Par exemple, les enfants qui ont eu moins de sommeil et des réductions de certaines régions cérébrales prennent-ils des drogues ou boivent-ils plus d’alcool que les autres (l’alcool en particulier peut temporairement réduire le tissu cérébral) ? ».
Le spécialiste ajoute : « Est-ce le manque de sommeil qui a causé la perte du volume cérébral dans ces régions ? Ou le manque de développement de ces zones conduit-il à des choix de vie moins sains, y compris moins de sommeil (et peut-être prendre des drogues ou de l’alcool) ? ».
Le Figaro note qu’« en attendant, Jean-Luc Martinot conseille aux parents de veiller sur le sommeil de leurs ados : «À 14 ans, le cerveau est clairement encore en train de se développer et il est très sensible aux influences extérieures» ».
Le Pr Saper remarque en outre que « ce travail nécessitera un suivi attentif car des études utilisant la morphométrie basée sur le voxel (petit volume cubique, NDLR) n’ont pas toujours été reproduites avec succès. […] On voudrait voir un deuxième échantillon indépendant de cas qui montrent les mêmes caractéristiques pour être sûrs que les résultats étaient valides ».
 Article Mediscoop

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 12:23

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« Un lien entre accouchement accéléré et dépression »

 
Cécile Thibert remarque dans Le Figaro : « Un sentiment de culpabilité, une tendance
à se replier sur soi, des pensées morbides… Ce triste tableau est le lot de 13% des
jeunes accouchées en France. […] La dépression du post-partum est une véritable
maladie dont l’origine est mal connue ».
La journaliste indique que « des chercheurs de la faculté de médecine du
Massachusetts (États-Unis) ont tenté d’identifier le rôle joué par l’oxytocine, une
hormone parfois administrée aux femmes pour accélérer le travail ou prévenir le
risque d’hémorragie ».
Cécile Thibert note en effet que « depuis 2011, plusieurs études ont mis en évidence
un lien entre dépression avant l’accouchement et faible concentration en ocytocine
naturelle dans le sang des futures mamans. Les auteurs de cette nouvelle étude ont
donc émis l’hypothèse que l’injection d’oxytocine synthétique durant l’accouchement
pourrait prévenir le risque de dépression ».
« Contre toute attente, ce n’est pas ce qu’ils ont découvert. Leurs résultats, publiés
dans Depression and Anxiety, montrent que les femmes ayant reçu une injection
d’oxytocine pendant leur accouchement ont 35% de risque supplémentaire de faire
une dépression, par rapport aux autres », remarque la journaliste.
Cécile Thibert précise que « parmi les 46.732 femmes incluses dans l’étude, celles
présentant des antécédents de troubles psychiques exposées à de l’oxytocine étaient
même légèrement plus à risque que les femmes en bonne santé mentale non exposées (36% contre 32%) ».
Les auteurs écrivent ainsi que ces « données démontrent que l’administration
d’oxytocine synthétique pendant le travail a un impact négatif sur l’humeur dans les
mois après l’accouchement », « bien que les mécanismes d’action qui sous-tendent
ce phénomène ne soient pas élucidés », poursuit la journaliste.
Le Dr Emmanuel Simon, gynécologue obstétricien au CHRU de Tours, remarque
toutefois que « le niveau de preuves reste faible, l’étude ne permet pas d’établir un lien
de causalité. De nombreux facteurs pouvant jouer sur la dépression n’ont pas été pris
en compte, tels que le mode d’accouchement ou la situation affective de la femme ».
Cécile Thibert indique cependant que « le Dr Simon et ses collègues sont sur le point
de publier des travaux similaires menés auprès de 400 femmes », le spécialiste
annonçant : « Nos résultats suggèrent que plus les femmes reçoivent d’oxytocine, plus elles sont susceptibles de connaître un état dépressif ».
Laurent Gaucher, sage-femme aux Hospices civils de Lyon, remarque pour sa part 
que « ces données nous alertent une fois de plus sur le fait que l’oxytocine n’est pas
une molécule anodine, et donc qu’il faut l’utiliser avec parcimonie. Cependant, elle
reste indispensable pour décoller le placenta après l’accouchement et éviter ainsi les
hémorragies placentaires. Dans les autres indications, il faut peser le pour et le contre »
.source LE FIGARO

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 14:04
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 13:59

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 20:28

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:10

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gérer une crise de couple

Le couple n’est pas un long fleuve tranquille. S’il a déjà quelques années derrière lui, la crise peut arriver mais cela n'est pas forcément le signe d'une séparation inéluctable.

 

Des attentes différentes

Si au début, le couple ne fait qu’un et regarde dans la même direction, les événements et aléas de la vie (enfant, maison, travail) font que chacun évolue différemment.

Conséquence : les envies et les projets ne sont plus forcément les mêmes avec le temps... D’autant que le début d’une relation, placée souvent sous le signe de la passion, gomme tous les aspects de l’autre qui pourraient être dérangeants. Sauf qu’une fois que l’ardeur s’en va, chacun souhaite revoir ses priorités…

 

L’amour serait, selon Lucy Vincent, biologiste et auteure du livre « Comment devient-on amoureux ? », qu'une histoire de chimie, n’en déplaise aux amoureux de l’amour

 

Le cerveau et le corps serait sous endorphines durant environ 3 ans d’où cet attachement fort à l’autre et la fougue qui caractérise le début de chaque relation. Passé ce laps de temps, l’individu, s’étant « habitué » à l’autre, reprendrait le cours de sa vie et ne produirait plus autant d’endorphines vis-à-vis de son partenaire…

Une usure normale…

Au bout de quelques années, il n’est pas anormal qu’une routine s’installe. Alors que l’un se satisfait de sa vie de couple et n’en attend plus vraiment grand-chose, l’autre, à l’occasion d’un changement de vie (retraite, enfant qui quitte la maison, changement de travail), souhaitera donner un nouveau souffle à son couple et en attendra beaucoup.

 

C’est en général à cause de ce décalage que la crise a lieu…

Garder le contact

Une fois que les endorphines cessent d’être produites en masse, il reste l’ocytocyne, appelée également « hormone de l’attachement ».  Nous libérons de l’ocytocyne à chaque fois que nous embrassons l’autre, que nous faisons l’amour avec lui, que nous lui tenons la main ou tout simplement lors d’un fou-rire ou d’une discussion agréable avec lui au restaurant.

 

Il est donc indispensable, d’autant plus en période de crise, de mettre en place de petits rituels et de multiplier les gestes marquant son attachement à l’autre. S’ils sont faits spontanément au début de la relation, ils demanderont peut-être quelques efforts avec le temps qui passe mais ce sont eux qui permettront de maintenir le cap de la relation.

En parler…

La première des choses à faire si les disputes se multiplient ou, si les longues discussions ont laissé place à un mutisme pesant, c’est d’en parler…Si l’un des deux ne se sent plus bien dans son couple, il doit faire la démarche d’en parler à l’autre, de préférence dans un milieu neutre. Ce n’est pas chose aisée, car en général l’autre n’a rien vu et se réfugie dans le déni.

 

Le travail de communication ne peut pourtant commencer qu'à partir du moment où il y a prise de conscience des deux partenaires d'un dysfonctionnement dans le couple. C'est indispensable pour essayer de trouver des solutions… ou pas.

…Mais pas à tout le monde

En parler au principal intéressé oui, mais à la famille et aux amis, mieux vaut éviter…

 

Si l’on est déjà convaincu(e) que le dénouement sera la séparation, le fait d’en parler à des proches s’avérera d’un grand soutien. Cependant, si le couple décide de se donner une autre chance, il faut savoir que ce type de confidences laisse des traces

Dans un couple, régi par l’amour, on s’aime on se déteste, on s'en veut, on se réconcilie, en revanche dans des relations « dépassionnées », l’objectivité est seule maîtresse à bord et les jugements peuvent être légion. Ainsi, révéler l’infidélité de son conjoint à sa mère peut créer chez cette dernière une animosité vis-à-vis de lui… une rancœur qui restera même si le couple décide de rester uni… ce qui peut ajouter à sa mésentente...

Et pas n’importe comment

Communiquer en temps de crise est la clé pour sauver son couple en déroute. Mais il y a de nombreuses façons de communiquer : faire des reproches à l’autre est par exemple un mode de communication mais pas forcément le bon...

 

L’important est donc de communiquer autrement, de sortir des schémas classiques de discussion qui sont stériles, voire qui aggravent la situation.

Pour y arriver, il faut parler à la première personne de manière à éviter les reproches (« je me sens délaissée » plutôt que « tu ne t’occupes jamais de moi »), éviter la surinterprétation et se mettre vraiment à l’écoute de l’autre.

Faire une thérapie de couple

Si le mode de communication d’un couple est principalement basé sur le reproche et l’accusation, véritables poisons pour la relation, il est souvent difficile d’en sortir.

 

C’est pourquoi, certains couples n’arrivant plus à communiquer de la bonne manière font appel à un conseiller conjugal. Il s’agit d’une tierce personne qui, grâce à son objectivité et des exercices spécifiques, tente d’instaurer un nouveau mode communication au sein du couple, basé sur le respect et l’empathie, dans le but de clarifier les sentiments. Il n’est pas là pour « réparer le couple » mais pour l’aider à prendre la bonne décision, quelle qu’elle soit.

Différer la décision

En cas de grosse crise, lorsque la communication n’est vraiment plus possible et qu’aucune solution ne peut, ou ne veut être trouvée, il est alors normal de penser à la séparation.

 

Cela étant, « la colère est mauvaise conseillère » : mieux vaut ne pas agir dans le feu de l’action, et décider de claquer la porte en pleine dispute. Cette décision importante doit être prise à tête reposée, après avoir mûrement réfléchi et pesé le pour et le contre… En outre, si la séparation vient à avoir lieu, elle se prépare et s'anticipe, surtout s’il y a des enfants en jeu

Si la séparation est inéluctable

La séparation est une grave décision, et engendre un traumatisme même si elle est prise d’un commun accord. Si malgré les tentatives de chacun et les efforts pour reconstruire le couple sont restés vains, si l’envie d’être à deux n’est plus là, la séparation reste la meilleure chose à envisager.

 

Dans cette optique, on peut « réussir » sa séparation. Se séparer ne veut pas forcément dire se déchirer, cela peut être fait dans le respect mutuel et l’échange.

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