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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:26

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Votre conjoint est-il toxique ?

 

Le 3 mars 2017.

Cela fait quelques années désormais que vous vivez en couple. La « lune de miel » des débuts à laissé place au quotidien et, à deux, vous n’êtes pas parvenus à transformer les premiers sentiments en un amour fort et durable. Pire, vous vous sentez mal à l’aise, frustrée, et malheureuse. Ces émotions, vous n’en parlez pas à votre conjoint car vous craignez sa réaction.

Ce n’est d’ailleurs pas le seul sujet que vous n’abordez pas avec lui, et ce silence pourrait bien être le signe que vous êtes entrée dans le cercle vicieux d’une relation toxique.

Une relation n’est pas naturellement toxique, elle le devient

Comment une relation devient-elle toxique ? Si certaines sont nauséabondes par nature, d’autres sont le résultat d’une succession d’années, d’événements ou de simples paroles. Autant d’actions qui, d’une manière ou d’une autre vous ont poussé à devenir quelqu’un que vous n’êtes pas, ou à faire des choses qui ne vous plaisent pas. Aujourd’hui, vous observez votre vie et réalisez que ce n’est pas celle que vous voulez.

 

Comment reconnaître une personne toxique ?

Les personnes toxiques se montrent sous différents visages, dont les noms sont aujourd’hui sortis de l’ombre. Pervers narcissiques, manipulateurs, arnaqueurs. Autant de personnalités qui tissent lentement leur toile autour de leur proie, jusqu’à les étouffer. Si les victimes de ces bourreaux psychologiques ont longtemps été ignorées, la médiatisation de ces troubles mentaux les pousse à se libérer de leurs chaînes plus facilement.

Mais un être toxique n’est pas forcément une personne malade. Ce n’est pas parce que la relation que vous entretenez avec votre conjoint vous rend malheureuse que ce dernier est forcément un manipulateur avéré. C’est peut-être tout simplement votre couple dans sa globalité, qui est devenu toxique. Mais alors quels signes doivent vous alerter pour vous signifier ce mal-être ?

Vous n’êtes plus vous-même avec votre conjoint

Avez-vous l’impression de ne pas être vous-même dans votre relation de couple ? C’est la première question que vous devez vous poser pour identifier une potentielle relation toxique. Dans un couple toxique, la victime est régulièrement conduite à faire des concessions pour ne pas susciter la colère de l’autre.

Qu’il s’agisse de vos amis, de vos hobbies, de votre spiritualité, vous êtes amenée à taire certains sujets, voire à les éliminer totalement de votre quotidien pour acheter la paix de votre ménage. Vous n’êtes pas vous-même et cette frustration vous a fait entrer dans le cercle vicieux d’une relation malsaine.

L’idée de partir vous séduit, mais elle est insurmontable

Au quotidien, l’ennui a pris toute sa place. C’est un fait, votre couple a laissé derrière lui ses belles années et aujourd’hui, votre vie à deux est devenu étouffante. Et pourtant, vous avez la curieuse sensation de vous sentir à l’aise dans ce cocon étrangement confortable.

Pour vous, imaginer partir, quitter votre partenaire pour vous jeter dans un vide incertain vous apparaît comme une perspective largement plus inquiétante que celle de passer le reste de vos jours avec la personne qui partage aujourd’hui votre vie.

Vous avez progressivement perdu confiance en votre partenaire

C’est bien entendu un des fondements de chaque couple. Le foyer naît de la confiance que s’accordent tous ses membres. Si elle disparaît, elle laisse place à l’incertitude et à l’angoisse.

Une angoisse qui pollue votre existence et qui doit vous alerter, définitivement : il est temps de tout reconstruire, ou de partir.

Que faire pour sortir d’une relation toxique ?

La perte de l’estime de soi, la frustration, la tristesse sont les principaux marqueurs des effets d’une relation toxique sur la personne qui en est victime. Lorsque la situation est plus grave, on observe souvent un repli sur soi qui se caractérise par un éloignement de ses proches, famille et amis.

C’est ici que s’achève la dernière étape du processus, et ici que la victime doit prendre la décision qui s’impose et qui la sauvera. Un acte qu’elle ne peut souvent faire qu’en étant accompagnée. Les proches, témoins de la dégradation d’une relation, pourront être les éléments déclencheurs de cette décision qui devra sans doute être accompagnée par le concours d’un thérapeute.

Le chemin de la guérison, bien que salvateur, peut en effet être long et compliqué.

Couple toxique ? Les questions que vous devez vous poser

Dans votre couple, vous sentez-vous dévalorisée et critiquée ?

Avez-vous l’impression d’être enfermée dans votre couple, et de ne pas pouvoir sortir de cette prison ?

Avez-vous peur de contrarier, voire de blesser votre partenaire si vous êtes vous-même ?

Sans vous l’avouer, espérez-vous que celui qui partage votre vie finisse par changer ? 

Vous pensez vivre une relation toxique ? Les réponses que vous donnerez à ces questions pourront éclairer votre jugement.

Sybille Latour

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:22

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

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« Le manque de sommeil pourrait modifier le cerveau des adolescents »

 
C’est ce qu’indique Le Figaro, qui relève que « mesuré par IRM, le volume du cerveau de 177 élèves de 14 ans semble réduit dans certaines zones ».
Le journal observe en effet : « Anaïs et Annette ont 14 ans, mais pas le même profil de sommeil. En semaine, elles se couchent toutes les deux aux alentours de 22 heures et se lèvent vers 7h30, mais le week-end, si Annette garde ce rythme de couchage en s’accordant 2 heures de plus de sommeil, Anaïs, elle, s’endort plus tard, vers 23h30, et se lève autour de 10h30 ».
« À lire les résultats du «Scientific reports» de Nature […], Anaïs risque d’avoir un cerveau plus petit que celui d’Annette. Même si, contrairement à ce qu’ont observé les chercheurs de l’unité Neuro-imagerie et psychiatrie de l’Inserm à l’origine de ce travail, ses résultats scolaires n’en pâtissent pas », note Le Figaro.
Le journal explique ainsi qu’« en étudiant par imagerie le cerveau d’adolescents de 14 ans, Jean-Luc Martinot et ses collègues se sont aperçus qu’il existait une relation entre les habitudes de sommeil, la structure du cerveau et les résultats scolaires ».
Le chercheur précise : « Nous avons utilisé la morphométrie par IRM pour mesurer la volumétrie de différentes zones du cerveau de 177 adolescents, d’une même classe d’âge, à qui nous avons également fait remplir des questionnaires portant notamment sur les habitudes de sommeil ».
Il indique que « tout d’abord, on observe un décalage entre les heures de coucher et de lever dans la semaine (22h30-7h06 en moyenne) et le week-end (23h30- 9h45). […] Nous avons été surpris de voir que ce décalage dans les heures de lever s’accompagnait d’une diminution du volume de plusieurs régions du cerveau, notamment frontales et cingulaires, qui jouent un rôle important pour l’attention, la concentration et la régulation des émotions ».
Le Figaro ajoute que « près de la moitié de l’impact sur les performances scolaires est liée aux variations de volume cérébral dues aux heures de coucher tardives du week-end. Ajouté aux rythmes scolaires qui obligent les ados à se lever tôt en semaine alors que leur rythme biologique les inclinerait à se lever plus tard, voilà qui pèse sur les performances ».
Le journal s’interroge : « Est-ce une simple association ou existe-t-il un lien de causalité ? ». Le Pr Clifford Saper, professeur de neurologie et de neurosciences à la Harvard Medical School (États-Unis), remarque qu’« il est impossible de trancher à partir d’un échantillon comme celui-ci. Par exemple, les enfants qui ont eu moins de sommeil et des réductions de certaines régions cérébrales prennent-ils des drogues ou boivent-ils plus d’alcool que les autres (l’alcool en particulier peut temporairement réduire le tissu cérébral) ? ».
Le spécialiste ajoute : « Est-ce le manque de sommeil qui a causé la perte du volume cérébral dans ces régions ? Ou le manque de développement de ces zones conduit-il à des choix de vie moins sains, y compris moins de sommeil (et peut-être prendre des drogues ou de l’alcool) ? ».
Le Figaro note qu’« en attendant, Jean-Luc Martinot conseille aux parents de veiller sur le sommeil de leurs ados : «À 14 ans, le cerveau est clairement encore en train de se développer et il est très sensible aux influences extérieures» ».
Le Pr Saper remarque en outre que « ce travail nécessitera un suivi attentif car des études utilisant la morphométrie basée sur le voxel (petit volume cubique, NDLR) n’ont pas toujours été reproduites avec succès. […] On voudrait voir un deuxième échantillon indépendant de cas qui montrent les mêmes caractéristiques pour être sûrs que les résultats étaient valides ».
 Article Mediscoop

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 12:23

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« Un lien entre accouchement accéléré et dépression »

 
Cécile Thibert remarque dans Le Figaro : « Un sentiment de culpabilité, une tendance
à se replier sur soi, des pensées morbides… Ce triste tableau est le lot de 13% des
jeunes accouchées en France. […] La dépression du post-partum est une véritable
maladie dont l’origine est mal connue ».
La journaliste indique que « des chercheurs de la faculté de médecine du
Massachusetts (États-Unis) ont tenté d’identifier le rôle joué par l’oxytocine, une
hormone parfois administrée aux femmes pour accélérer le travail ou prévenir le
risque d’hémorragie ».
Cécile Thibert note en effet que « depuis 2011, plusieurs études ont mis en évidence
un lien entre dépression avant l’accouchement et faible concentration en ocytocine
naturelle dans le sang des futures mamans. Les auteurs de cette nouvelle étude ont
donc émis l’hypothèse que l’injection d’oxytocine synthétique durant l’accouchement
pourrait prévenir le risque de dépression ».
« Contre toute attente, ce n’est pas ce qu’ils ont découvert. Leurs résultats, publiés
dans Depression and Anxiety, montrent que les femmes ayant reçu une injection
d’oxytocine pendant leur accouchement ont 35% de risque supplémentaire de faire
une dépression, par rapport aux autres », remarque la journaliste.
Cécile Thibert précise que « parmi les 46.732 femmes incluses dans l’étude, celles
présentant des antécédents de troubles psychiques exposées à de l’oxytocine étaient
même légèrement plus à risque que les femmes en bonne santé mentale non exposées (36% contre 32%) ».
Les auteurs écrivent ainsi que ces « données démontrent que l’administration
d’oxytocine synthétique pendant le travail a un impact négatif sur l’humeur dans les
mois après l’accouchement », « bien que les mécanismes d’action qui sous-tendent
ce phénomène ne soient pas élucidés », poursuit la journaliste.
Le Dr Emmanuel Simon, gynécologue obstétricien au CHRU de Tours, remarque
toutefois que « le niveau de preuves reste faible, l’étude ne permet pas d’établir un lien
de causalité. De nombreux facteurs pouvant jouer sur la dépression n’ont pas été pris
en compte, tels que le mode d’accouchement ou la situation affective de la femme ».
Cécile Thibert indique cependant que « le Dr Simon et ses collègues sont sur le point
de publier des travaux similaires menés auprès de 400 femmes », le spécialiste
annonçant : « Nos résultats suggèrent que plus les femmes reçoivent d’oxytocine, plus elles sont susceptibles de connaître un état dépressif ».
Laurent Gaucher, sage-femme aux Hospices civils de Lyon, remarque pour sa part 
que « ces données nous alertent une fois de plus sur le fait que l’oxytocine n’est pas
une molécule anodine, et donc qu’il faut l’utiliser avec parcimonie. Cependant, elle
reste indispensable pour décoller le placenta après l’accouchement et éviter ainsi les
hémorragies placentaires. Dans les autres indications, il faut peser le pour et le contre »
.source LE FIGARO

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 14:04
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 13:59

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 20:28

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:10

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

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gérer une crise de couple

Le couple n’est pas un long fleuve tranquille. S’il a déjà quelques années derrière lui, la crise peut arriver mais cela n'est pas forcément le signe d'une séparation inéluctable.

 

Des attentes différentes

Si au début, le couple ne fait qu’un et regarde dans la même direction, les événements et aléas de la vie (enfant, maison, travail) font que chacun évolue différemment.

Conséquence : les envies et les projets ne sont plus forcément les mêmes avec le temps... D’autant que le début d’une relation, placée souvent sous le signe de la passion, gomme tous les aspects de l’autre qui pourraient être dérangeants. Sauf qu’une fois que l’ardeur s’en va, chacun souhaite revoir ses priorités…

 

L’amour serait, selon Lucy Vincent, biologiste et auteure du livre « Comment devient-on amoureux ? », qu'une histoire de chimie, n’en déplaise aux amoureux de l’amour

 

Le cerveau et le corps serait sous endorphines durant environ 3 ans d’où cet attachement fort à l’autre et la fougue qui caractérise le début de chaque relation. Passé ce laps de temps, l’individu, s’étant « habitué » à l’autre, reprendrait le cours de sa vie et ne produirait plus autant d’endorphines vis-à-vis de son partenaire…

Une usure normale…

Au bout de quelques années, il n’est pas anormal qu’une routine s’installe. Alors que l’un se satisfait de sa vie de couple et n’en attend plus vraiment grand-chose, l’autre, à l’occasion d’un changement de vie (retraite, enfant qui quitte la maison, changement de travail), souhaitera donner un nouveau souffle à son couple et en attendra beaucoup.

 

C’est en général à cause de ce décalage que la crise a lieu…

Garder le contact

Une fois que les endorphines cessent d’être produites en masse, il reste l’ocytocyne, appelée également « hormone de l’attachement ».  Nous libérons de l’ocytocyne à chaque fois que nous embrassons l’autre, que nous faisons l’amour avec lui, que nous lui tenons la main ou tout simplement lors d’un fou-rire ou d’une discussion agréable avec lui au restaurant.

 

Il est donc indispensable, d’autant plus en période de crise, de mettre en place de petits rituels et de multiplier les gestes marquant son attachement à l’autre. S’ils sont faits spontanément au début de la relation, ils demanderont peut-être quelques efforts avec le temps qui passe mais ce sont eux qui permettront de maintenir le cap de la relation.

En parler…

La première des choses à faire si les disputes se multiplient ou, si les longues discussions ont laissé place à un mutisme pesant, c’est d’en parler…Si l’un des deux ne se sent plus bien dans son couple, il doit faire la démarche d’en parler à l’autre, de préférence dans un milieu neutre. Ce n’est pas chose aisée, car en général l’autre n’a rien vu et se réfugie dans le déni.

 

Le travail de communication ne peut pourtant commencer qu'à partir du moment où il y a prise de conscience des deux partenaires d'un dysfonctionnement dans le couple. C'est indispensable pour essayer de trouver des solutions… ou pas.

…Mais pas à tout le monde

En parler au principal intéressé oui, mais à la famille et aux amis, mieux vaut éviter…

 

Si l’on est déjà convaincu(e) que le dénouement sera la séparation, le fait d’en parler à des proches s’avérera d’un grand soutien. Cependant, si le couple décide de se donner une autre chance, il faut savoir que ce type de confidences laisse des traces

Dans un couple, régi par l’amour, on s’aime on se déteste, on s'en veut, on se réconcilie, en revanche dans des relations « dépassionnées », l’objectivité est seule maîtresse à bord et les jugements peuvent être légion. Ainsi, révéler l’infidélité de son conjoint à sa mère peut créer chez cette dernière une animosité vis-à-vis de lui… une rancœur qui restera même si le couple décide de rester uni… ce qui peut ajouter à sa mésentente...

Et pas n’importe comment

Communiquer en temps de crise est la clé pour sauver son couple en déroute. Mais il y a de nombreuses façons de communiquer : faire des reproches à l’autre est par exemple un mode de communication mais pas forcément le bon...

 

L’important est donc de communiquer autrement, de sortir des schémas classiques de discussion qui sont stériles, voire qui aggravent la situation.

Pour y arriver, il faut parler à la première personne de manière à éviter les reproches (« je me sens délaissée » plutôt que « tu ne t’occupes jamais de moi »), éviter la surinterprétation et se mettre vraiment à l’écoute de l’autre.

Faire une thérapie de couple

Si le mode de communication d’un couple est principalement basé sur le reproche et l’accusation, véritables poisons pour la relation, il est souvent difficile d’en sortir.

 

C’est pourquoi, certains couples n’arrivant plus à communiquer de la bonne manière font appel à un conseiller conjugal. Il s’agit d’une tierce personne qui, grâce à son objectivité et des exercices spécifiques, tente d’instaurer un nouveau mode communication au sein du couple, basé sur le respect et l’empathie, dans le but de clarifier les sentiments. Il n’est pas là pour « réparer le couple » mais pour l’aider à prendre la bonne décision, quelle qu’elle soit.

Différer la décision

En cas de grosse crise, lorsque la communication n’est vraiment plus possible et qu’aucune solution ne peut, ou ne veut être trouvée, il est alors normal de penser à la séparation.

 

Cela étant, « la colère est mauvaise conseillère » : mieux vaut ne pas agir dans le feu de l’action, et décider de claquer la porte en pleine dispute. Cette décision importante doit être prise à tête reposée, après avoir mûrement réfléchi et pesé le pour et le contre… En outre, si la séparation vient à avoir lieu, elle se prépare et s'anticipe, surtout s’il y a des enfants en jeu

Si la séparation est inéluctable

La séparation est une grave décision, et engendre un traumatisme même si elle est prise d’un commun accord. Si malgré les tentatives de chacun et les efforts pour reconstruire le couple sont restés vains, si l’envie d’être à deux n’est plus là, la séparation reste la meilleure chose à envisager.

 

Dans cette optique, on peut « réussir » sa séparation. Se séparer ne veut pas forcément dire se déchirer, cela peut être fait dans le respect mutuel et l’échange.

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Dimitri BULAN Hypnose Couple
21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:07

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Le stress, facteur de risque cardiovasculaire ?

 
 

Le 16 janvier 2017.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs du Massachusetts General Hospital, le stress augmente de manière significative le risque de développer une maladie cardiovasulaire.

 

 

Des signes de risques cardiovasculaires élevés

 

Le stress serait-il aussi nocif que le tabac pour la santé ? Pas exactement, mais selon les chercheurs du Massachusetts General Hospital, il doit être considéré comme un facteur de risque cardiovasculaire au même titre que le tabac. Selon leurs travaux publiés dans la revue scientifique The Lancet, il existe un lien entre l’activité de l'amygdale cérébrale et des événements cardiovasculaires.

 

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi 293 patients pendant près de 4 ans. Pendant cette période, ils ont mesuré régulièrement l’activité du cerveau, de la moelle osseuse et de la rate, ainsi que le niveau d’inflammation des artères. Ils ont ainsi pu constater que l'activation de l'amygdale était associée à une augmentation de l'activité de la moelle osseuse, une inflammation dans les artères et des niveaux de protéine C-réactive plus élevés, qui sont des signes de risques cardiovasculaires élevés.

 

La production de globules blancs dans la moelle osseuse

 

Or, l’amygdale est une région cérébrale impliquée dans l’expression du stress. Plus précisément, une hausse d’activité de l’amygdale est associée à un risque 1,6 fois plus élevé d’incident cardiovasculaire. Ces incidents peuvent être des accidents vasculaire cérébraux (AVC), des infarctus, ou encore des maladies chroniques du système cardiovasculaire, comme les maladies artérielles périphériques ou l’insuffisance cardiaque.

 

« Les études sur les animaux ont montré que le stress entraîne la production de globules blancs dans la moelle osseuse, ce qui conduit à l'inflammation artérielle, et la présente étude suggère qu'une voie analogue existe chez les humains », expliquent les auteurs de cette étude. Selon eux, ces travaux prouvent qu’il est indispensable de traiter le stress comme un facteur de risque cardiovasculaire important.

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 21:30

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 10:48

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Pourquoi les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces

 

Le 19 octobre 2016.

Les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces chez certains patients, les psychiatres le savent déjà depuis quelques années. En revanche, on ne savait pas vraiment dire pourquoi certains cerveaux étaient plus réceptifs aux psychotropes que d'autres. Une équipe de chercheurs de l'Université de Columbia (New-York, États-Unis) vient de réaliser une expérience permettant de mieux comprendre pourquoi certaines thérapies médicamenteuses sont peu, ou pas efficaces.

L'amygdale réagit différemment aux émotions en fonction de l'histoire du sujet


En observant des cerveaux de volontaires à l'aide d'une IRM, pendant que leur étaient présentées des images de visages exprimant des émotions négatives, les scientifiques ont analysé les réactions de la partie appelée "amygdale", un reliquat de notre cerveau reptilien.

 
 

Surprise : chez les volontaires victimes de chocs émotionnels intenses dans leur jeunesse, qu'il s'agisse d'un événement ponctuel particulier (divorce des parents, décès)  ou d'une succession (violences physiques répétés, abus sexuels) la réactions aux images négatives était supérieure à la moyenne. À l'inverse, chez les volontaires qui n'ont pas eu à souffrir de périodes de stress émotionnel intense dans leur enfance, les réactions à la projection des images étaient faibles, voire modérées.

Les épisodes de stress intense dans la jeunesse conditionnent nos réactions aux émotions pour la vie


Les chercheurs de Columbia ont alors croisé ces résultats avec l'effet des psychotropes chez les dépressifs : ils s'avèrent être en moyenne plus efficaces chez les patients qui ont connu une enfance difficile. Ils forment l'hypothèse que ces sujets sont plus sensibles que la moyenne aux émotions négatives, quand, à l'inverse, ils sont soit coupés des émotions positives, soit y sont relativement insensibles, du fait de ce qu'ils ont du affronter plus jeunes. 

À l'inverse, les dépressifs qui n'ont pas rapporté avoir connu d'épisodes de stress émotionnel négatif intense dans leur jeunesse s'avèrent en majorité moins réceptifs aux psychotropes. L'étude suggère qu'il faudrait pouvoir soumettre les dépressifs à une IRM, pour mesurer la réaction de leur amygdale à des stimuli négatifs, avant de décider d'une thérapie médicamenteuse.

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  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
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