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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 21:54
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Published by Dimitri Bulan
5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 15:18

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

 

      Le Havre (0617553269) et sa région.

L'enfant intérieur est un concept de psychologie analytique créé par Carl Gustav Jung pour désigner la part enfantine ou infantile de l'adulte. Cette part étant liée au fonctionnement primaire, instinctif de l'enfant que chacun a été, il est possible d'y trouver de sa part d'Ombre, par exemple d'Anima pour l'homme, et Animus pour la femme.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Enfant_int%C3%A9rieur

Jung le présente comme un archétype, ou une formation de l'inconscient collectif, donc une constante humaine qu'on retrouve exprimée de différentes façons à travers le temps et les cultures. Ainsi, les personnages de lutins (ou gnomes, ou elfes) dans les légendes, alternativement joueurs, sages ou cruels, en seraient des manifestations typiques.

Si ce qui est désigné par enfant intérieur semble présent dans les contes et les croyances depuis que ceux-ci existent, le fait de le distinguer comme objet d'étude date du xxe siècle.

En anthropologieClaude Lévi-Strauss identifie d'abord un "Décepteur", puis Paul Radin décrit le Trickster en 1956 1, et le fripon divinen 1958 avec le commentaire de Carl Gustav Jung2.

Jung précise sur cette base son propre concept, et celui-ci est rapidement réutilisé dans d'autres disciplines de la psychologie.

Par exemple, dans les années 1960, Eric Berne l'utilise à sa façon comme une base de l’analyse transactionnelle qui distingue dans les échanges trois états de chaque individu, enfant, adulte et parent.

En psychologie, en psychothérapie, voire dans des thérapies d'inspiration les plus diverses, on utilise parfois un nom latin puer aeternus pour enfant éternel, ou encore l'enfant divin pour désigner cette part du soi qui conserve un fonctionnement d'enfant.

La perspective jungienne, au travers de l'ouvrage Le Fripon divin : le mythe indien, envisage l'existence d'un processus qui renvoie à un archétype présent dans chaque être humain, quelle que soit sa culture. Cette universalité se retrouverait au travers du fripon divin. Le fripon divin est la figure de la petite créature mythique des légendes mais plus encore il est aussi une composante de notre âme.

Paul Radin, anthropologue rendu célèbre par ses études sur le Trickster, permit à Jung d'étayer cette thèse et d'affirmer le caractère de concept de l'enfant divin (enfant intérieur) en apportant sa contribution à l’étude de la psychologie du fripon. Spécialiste de la culture amérindienne, il s'associe à C.G Jung pour une publication commune. Coauteur de l'ouvrage Le Mythe du Fripon, Paul Radin défend l'universalité de ce mythe et le charme particulier et durable qu'il exerce.

Cette figure culturelle renverrait donc à l'un des aspects de l'âme humaine. En novembre 1999, René Barbier, chercheur en sciences de l'éducation et pédagogue jungien, écrit, de manière poétique, à son sujet :

«  C'est un enfant qui prend le jour pour en faire sa cabane de feuillage. Il arrive à l'horizon de la mémoire sans aucun bruit sans aucune page Il n'a rien à nous dire Il est la Présence même. Il éclate de tous les rires de la terre. C'est un enfant pareil à la mer et pourtant c'est un enfant soleil. Il fait chanter toutes les colombes. Il adoucit les serpents du rouge vif. Il boit la rage et donne le rêve. Un jour nous le rencontrerons. Entre deux portes coquille de l'instant Il arrêtera notre visage. Il prolongera notre regard dans la surprise du torrent. Nous prendrons le temps du partage. C'est un enfant qui arrondit l'espoir pour le faire rouler et bleuir le monde. Il est la femme et il est l'homme entrelacés. Hélice de toute vie. Avec lui nous devenons plus humains. Avec lui fulgurante l'existence est royauté. »

Selon C.G. Jung, dans Dialectique du moi et de l'inconscient :

« … il faut se cultiver dans l'art de se parler à soi-même, au sein de l'affect, et d'utiliser celui-ci, en tant que cadre de dialogue, comme si l'affect était précisément un interlocuteur qu'il faut laisser se manifester, en faisant abstraction de tout esprit critique. Mais, ceci une fois accompli, l'émotion ayant en quelque sorte jeté son venin, il faut alors consciencieusement soupeser ses dires comme s'il s'agissait d'affirmations énoncées par un être qui nous est proche et cher. Il ne faut d'ailleurs pas s'arrêter en cours de route, les thèses et antithèses devant être confrontées les unes avec les autres jusqu'à ce que la discussion ait engendré la lumière et acheminé le sujet vers une solution satisfaisante. Pour ce qui est de cette dernière, seul le sentiment subjectif pourra en décider. Naturellement, en pareil débat, biaiser avec soi-même et chercher des faux-fuyants ne nous serviraient de rien. Cette technique de l'éducation de l'anima présuppose une honnêteté et une loyauté pointilleuses à l'adresse de soi-même, et un refus de s'abandonner de façon prématurée à des hypothèses concernant les desiderata ou les expressions à attendre de "l'autre côté".3 »

L'individuation est pour Jung caractéristique de la seconde moitié de la vie : quand l'homme a établi sa place dans le monde, une nouvelle exigence peut se faire valoir à lui : celle d'être vraiment lui-même, être ce qu'il est, tout ce qu'il est, et seulement ce qu'il est. C'est l'archétype du soi qui suscite et dynamise ce processus.

«  L'individuation n'a d'autre but que de libérer le Soi, d'une part des fausses enveloppes de la persona, et d'autre part de la force suggestive des images inconscientes4.  »

Il arriverait donc qu'à un moment de sa vie, dans ce que Jung nomme « la seconde partie de sa vie » ou que les psychanalystes nomment « l'âge de la maturité », certains êtres humains cherchent à devenir plus eux-mêmes, à s'assumer davantage, à grandir.

Cherchant à rompre, par exemple, avec leurs faux soi. C'est ce qui pousse parfois ces personnes dans les sociétés occidentales à consulter les psychanalystes ou les psychothérapeutes : rompre avec une vieille douleur, plus s'assumer, aller mieux, etc.

Le "fripon divin" envahi par de fausses représentations, des images, des allant de soi, chercherait alors à nous ramener sur le chemin de nous-mêmes par notre propre médiation.

À l'âge de la maturité, (qui ne correspond pas forcément un âge social déterminé même si la statistique sociologique le situe vers la quarantaine), dans ce que l'on nomme parfois « la seconde partie de vie », l'adulte (en devenir) peut éprouver le besoin de retrouver un lien avec lui-même, avec son enfant intérieur, et s'inscrire dans la vie d'une manière différente.

Travailler au lien avec son enfant intérieur est alors utilisé aussi dans une démarche psychothérapeutique, de certains courants de laPsychothérapie d'Inspiration Psychanalytique, (P.I.P. désigne une famille de soins psychiques), comme chez John Bradshaw ou Hal etSidra Stone dans leur ouvrage Le Dialogue intérieur.

Il est utilisé par exemple :

  • Chez les personnes souffrant de difficultés d'attachement (angoisse à s'attacher, attachement incontrôlable, relations faisant souffrir). L'attachement primitif mère-enfant serait le prototype des affinités, et plus généralement, des relations privilégiées de l'adulte par la suite. Il s'agit alors de réparer « le lien » et d'apaiser le patient dans son rapport au monde. Une fois le lien « douloureux » retravaillé, le patient ou la patiente peut alors quitter les relations pathogènes pour lui-même telles que : la boisson, la sexualité compulsive, le (la) conjoint(e) maltraitant(e), la suractivité professionnelle ou ménagère, la surintellectualisation ou la guerre idéologique pour la guerre idéologique.
  • Chez les personnes souffrant du syndrome de Peter Pan, défini et conceptualisé par le psychanalyste Dan Kiley. Il s'agit alors d'ouvrir le patient à la réalité du monde pour qu'il s'y inscrive. Il pourra alors tenir sa place.

Dans la préface à l’édition hébraïque de Psychologie et éducation de Jung, (1958) on souligne que la psychologie analytique a contribué à la connaissance :

  • des adultes qui souffrent encore d’infantilisme perturbant ;
  • des relations complexes entre parents et enfants ;
  • des enfants eux-mêmes.

La préface va encore plus loin :

« Les désordres psychiques des enfants sont généralement liés à la psychologie et aux attitudes des parents et des éducateurs et on propose que la plus importante question après l’éducation de l’enfant soit celle de l’éducation même de l’éducateur »5.

epuis les années 1960, de nombreux psychothérapeutes tels que le docteur Charles Whitfield aux États-Unis, Donald Winnicott en Angleterre et la psychologue Alice Miller en Suisse, ont développé cette approche de l'Enfant Intérieur et ont imposé cette notion dans la pratique psychothérapeutique, en particulier nord-américaine (Canada et États-Unis).

La démocratisation de cette notion est due en particulier à une volonté de venir en aide aux codépendants, car elle suggère une prise ou reprise de sa propre prise en charge. Ces processus ont été décrits de manière ludique et active dans des ouvrages psychothérapeutiques à succès, en particulier dans les pays anglo-saxons.

Pour citer quelques auteures : Lucia Capacchione, Louise Hay, Pia Mellody et aussi Susanna McMahon par exemple avec son "psy de poche", qui lui a été édité (et réédité) en langue française.

Certains psychothérapeutes indiquent que nous pouvons découvrir l'existence de l'enfant intérieur qui est en nous et ainsi nous prendre en charge, et que c'est cette découverte qui a valeur de psychothérapie, si elle est accompagnée.

Selon Suzanna Mc Mahon, l'enfant intérieur peut être découvert

«  (…) au fait que nous réagissons de façon démesurée à certains évènements. Chaque fois que notre réaction est disproportionnée, on peut être sûr qu'il est en train de faire son numéro. Cela se produit à chaque fois que nos besoins guident aveuglément notre conduite, l'enfant exige qu'on s'occupe de lui. Il hurle son besoin d'attention. (…) Tout le monde abrite un enfant intérieur car nous avons, tous autant que nous sommes, perçu jadis le monde à travers les yeux d'un enfant. Et nous avons tous quelques souvenirs de ces perceptions. Cet enfant se souvient de son impuissance, de son incapacité à maîtriser le cours des choses. Il garde en mémoire d'innombrables injustices. À tout cela, il n'a de solutions qu'à court terme; il sait crier, pleurer et exiger de l'attention ou au contraire devenir passif, se recroqueviller, réclamant que l'on vienne à son secours. Si les secours n'arrivent pas, c'est le désespoir. Un enfant intérieur en bonne santé a la certitude que l'on répondra tôt ou tard à ses besoins et il est capable de patienter avant d'obtenir satisfaction, mais nombre d'entre nous hélas n'ont pas un enfant en bonne santé6.  »

 

L'anthropologie, nous révèlerait que nous avons tous un enfant en nous-même et que de nombreux peuples ont exprimé ce fait. La perspective Jungienne, au travers de l'ouvrage le fripon divin : le mythe indien, envisage l'existence d'un processus qui renvoie à un archétype présent, dans chaque être humain, quelle que soit sa culture. Cette universalité, se retrouverait, au travers du Fripon divin. Le fripon divin est la figure de la petite créature mythique des légendes mais plus encore il est aussi une composante de notre âme.

Attention cependant la notion de Fripon et d'enfant divin ne se recouvrent que partiellement. Et d'une certaine manière le Fripon est le double, l'ambivalence, la part d'Ombre de l'enfant divin etc. : L'ombre et la lumière en somme.

« L’ombre est quelque chose d’inférieur, de primitif, d’inadapté et de malencontreux, mais non d’absolument mauvais. » « Il n’y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection. La vie nécessite pour son épanouissement non pas de la perfection mais de la plénitude. Sans imperfection, il n’y a ni progression, ni ascension. » 7

Ainsi Paul Radin, spécialiste de la culture amérindienne, anthropologue rendu célèbre par ses études sur le Fripon, permit à Jung d'étayer cette thèse et d'affirmer le caractère de concept au terme d'enfant divin (enfant intérieur) en apportant sa contribution à l’étude de la psychologie du fripon.

Paul Radin, coauteur de l'ouvrage le mythe du Fripon, écrit [réf. incomplète] :

« Il n'est guère de mythe aussi répandu dans le monde entier que celui que l'on connaît sous le nom de "mythe du Fripon" dont nous nous occuperons ici. Il y a peu de mythes dont nous puissions affirmer avec autant d'assurance qu'ils appartiennent aux plus anciens modes d'expression de l'humanité ; peu d'autres mythes ont conservé leur contenu originel de façon aussi inchangée. (…) Il est manifeste que nous nous trouvons ici en présence d'une figure et d'un thème, ou de divers thèmes, doués d'un charme particulier et durable et qui exercent une force d'attraction peu ordinaire sur l'humanité depuis les débuts de la civilisation. »

Cette figure culturelle renverrait donc à l'un des aspects de l'âme humaine.

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 


source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Enfant_int%C3%A9rieur

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 15:13

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Difficultés à s'endormir, irritabilité, tendance à voir tout en noir, perte d'appétit ou à l'inverse compulsions alimentaires... Les symptômes de l'angoisse ont ceci de particulier qu'ils diffèrent d'une personne à l'autre et nous induisent souvent en erreur quant à ce qui nous affecte réellement. Comment identifier cet état? Comment distinguer un stress passager d'une anxiété profonde ou de la véritable crise d'angoisse, également appelée "crise de panique"? Surtout, comment apprivoiser ce mal être et retrouver plus de sérénité

Un état dont on est rarement conscient

Si le sujet fait souvent la une des magazines et l'objet d'innombrables études, "les personnes atteintes d'une angoisse vraiment symptomatique en sont rarement conscientes", observe Catherine Serrurier, auteur de l'ouvrage Dépasser son angoisse (1). "Il y a quelque chose de honteux à l'admettre, à avouer ce qui peut être considéré comme une faiblesse", analyse-t-elle. Paradoxe s'il en est de notre société de l'information en continu, qui nous assaille de nouvelles plus anxiogènes les unes que les autres, tout en multipliant les injonctions au bonheur et à la performance. Résultat, on parle beaucoup du stress comme mal du siècle, "mais beaucoup pour les autres, rarement pour soi", note encore Catherine Serrurier. Pourtant, poursuit-elle, "mettre des mots sur ce malaise latent est un préalable pour aller mieux". La psychologue constate que "l'angoisse est souvent décelée par les proches, qui remarquent des modifications de comportement" : insomnies alors que le sujet dormait bien jusque là, sautes d'humeurs soudaines, manque d'entrain, appréhensions multiples et variées, relatives notamment à la vie professionnelle mais pas exclusivement, etc. 

Ecouter ses proches et éviter le déni

Il est alors important d'entendre cet entourage préoccupé, même si le premier réflexe consiste souvent à se réfugier dans le déni. Plus facile d'invoquer une fatigue passagère, une mauvaise grippe qui tarde à se résorber ou un coup de mou saisonnier. "J'ai longtemps prétendu que "ça" n'était rien", témoigne Cécile, 37 ans, chargée de communication débordée et mère de deux jeunes enfants. "Il y a deux ans, j'ai commencé à me plaindre souvent de migraines, à très vite m'énerver sur mes enfants. Je me réveillais en pleine nuit en sueur, je partais au travail avec la boule au ventre. Mais quand mon mari suggérait que j'étais angoissée et qu'il fallait peut-être consulter, j'étais sur la défensive. Je préférais mettre tout cela sur le compte d'une vie un peu trop trépidante et attendre que ça passe". Jusqu'au jour où Cécile, à force de ne pas écouter les signaux envoyés par son organisme "craque en réunion". "J'ai commencé à me sentir oppressée, je ne pouvais plus respirer, j'ai cru à la crise cardiaque. Je voulais parler mais je n'y parvenais pas, mon coeur battait affreusement vite, c'était terrifiant". Arrivés sur place, les pompiers la rassurent: "mon coeur allait très bien, mais en revanche je venais de faire une panic attack et ça n'était pas rien, il fallait peut-être enfin regarder la vérité en face, je ne pouvais plus continuer comme ça." 

Attention cependant, prévient Catherine Serrurier, "la crise d'angoisse est à différencier d'un état angoissé. C'est un événement limité dans le temps, assorti de symptômes physiques tels qu'une sensation d'étouffement, une tétanie des muscles et une impression, souvent, de mort imminente. Elle peut survenir chez des personnes souffrant d'anxiété, mais aussi chez les dépressifs ou dans certaines formes de psychose." Autrement dit, tous les angoissés chroniques ne passent pas par un tel épisode critique. "Une crise d'angoisse, lorsqu'elle est très forte, se calme souvent à l'aide de médicaments, ajoute Catherine Serrurier. Mais si l'on n'a pas cela sous la main, il faut tenter de respirer le plus calmement possible, de parler, ou même de chanter. Tout ce qui peut détendre les muscles de la cage thoracique est bon à prendre".  

Consulter pour identifier les causes de l'angoisse

D'une manière générale et même lorsqu'elle ne débouche pas sur une attaque de panique, "l'angoisse parvient rarement à disparaître sans un accompagnement", souligne la psychologue. A partir de quand consulter? Lorsque cela prend le pas sur le reste et nous empêche de vivre comme avant, répond-elle. "Il ne s'agit pas de combattre toute forme d'anxiété ou de peur, prévient Catherine Serrurier. Ces émotions font partie de la vie, elles nous alertent souvent de certains dangers bien réels. Mais lorsqu'elles sont excessives et envahissantes, il est bon d'essayer d'en trouver la cause".  

Des causes qui parfois n'ont rien à voir avec ce que nous pensions. Après sa crise d'angoisse, Cécile a entamé une thérapie. "Alors que j'étais convaincue d'être stressée par mon boulot et la difficulté de combiner vie professionnelle et personnelle, j'ai finalement compris que mon mal-être remontait bien plus loin. Que la naissance de mon fils, assez difficile, avait fait ressurgir une peur de la mort très ancienne et ancrée en moi depuis le décès de ma grand-mère lorsque j'étais enfant". "Il est assez fréquent qu'un deuil soit à l'origine d'une angoisse latente. La culpabilité peut être également une source d'anxiété, or souvent elle peut remonter très loin dans l'enfance", explique Catherine Serrurier.  

Travailler sur le présent mais aussi le passé

Cette dernière travaille avec ses patients autour de deux axes. Dans un premier temps, l'analyse du présent, pour essayer d'identifier les événements qui ont pu déclencher ces symptômes. "Parfois ils sont assez évidents, il peut s'agir d'un deuil, d'un problème relationnel au travail, mais il faut en parler pour s'en rendre compte". Second axe, le passé, parce que parfois, une culpabilité qui prend ses racines dans la petite enfance, comme celle de ne pas avoir été désiré, d'avoir été à l'origine de la séparation de ses parents, peut expliquer une angoisse très forte une fois adulte. 

D'une manière générale, il n'y a pas de mode d'emploi ou de solution toute faite pour se défaire des angoisses. Certains préféreront se tourner vers des thérapies comportementalistes permettant de venir plus vite à bout de certains malaises, d'autres vers la méditation, l'acupuncture ou le yoga. "Il ne faut pas opposer ces différentes approches mais plutot les considérer comme complémentaires", estime Catherine Serrurier. Une chose est certaine conclut-elle: la parole est "souvent libératoire". "La pleine conscience est aussi une très bonne approche", ajoute-t-elle, "ne serait-ce que parce qu'encore une fois, l'état s'améliore souvent lorsque l'on prend conscience de cette angoisse". 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/styles/psycho/angoisse-anxiete-stress-et-crise-de-panique-comment-s-en-defaire_1322931.html#cuV0pQGOuDdeRsGK.99

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 15:00

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Anorgasmie : quand l'orgasme ne vient pas

Elles éprouvent du désir, et même du plaisir, mais ne parviennent pas à atteindre l’orgasme. L'anorgasmie est cette impossibilité pour certaines femmes à atteindre le point culminant du plaisir sexuel. Un blocage de l'extase qui peut être source de culpabilité, de mauvaise image de soi, de problèmes au sein du couple... Mais qu'il est possible de dépasser. 

L’anorgasmie : un blocage de l’extase

Pour certaines femmes, atteindre l’orgasme est impossible. Certaines n’y sont jamais arrivées, d’autres n’y parviennent plus, ou seulement en se masturbant… On parle alors d’anorgasmie, à ne pas confondre avec la frigidité. Si une femme anorgasmique éprouve du désir, et même du plaisir, mais n’arrive pas à atteindre l’orgasme, une femme souffrant de frigidité ne ressent pas de désir sexuel.

« Il y a plusieurs phases dans le scénario d’accession au plaisir : une phase de désir, une phase d’excitation, une phase de plateau, l’orgasme et une phase de résolution, détaille le sexothérapeute Alain Héril. Chez les femmes, la phase dite de résolution peut s’enchaîner naturellement vers une phase d’excitation, qui peut amener à un nouvel orgasme. C’est la fonction dite multi-orgasmique de la femme. Dans l’anorgasmie, les femmes restent à la phase de plateau. Elles peuvent ressentir un plaisir intense mais celui-ci n’est jamais « gratifié » par le déferlement orgasmique ». 

L’absence d’orgasme, fréquente chez les jeunes femmes


Chez les jeunes femmes, l’anorgasmie est fréquente. « Avant 40 ans, beaucoup de femmes n’ont pas appris à lâcher prise totalement, explique Alain Héril. Cela ne veut pas dire qu’elles souffrent d’une pathologie. » On parle alors de préorgasmie.Difficile de savoir combien de femmes sont touchées par l’anorgasmie, qui constitue l’un des motifs de consultation les plus fréquents dans les cabinets des sexologues et des sexothérapeutes.

Les causes de l’anorgasmie

Souvent, l’anorgasmie trouve son origine dans une peur de l’orgasme, « de perdre le contrôle et de révéler une nature trop encline au plaisir, crainte qui est généralement liée à des considérations morales et éducatives. » Une mauvaise image de soi, de son corps, des complexes, une grande pudeur, ou encore un manque de confiance en soi, peuvent aussi entrer en jeu.

Autre cause fréquente : un abus sexuel qui, même vécu dans l’enfance, laisse des traces et n’est malheureusement pas sans conséquences sur le plaisir sexuel. 

  

L’anorgasmie peut aussi être transitoire, et apparaître suite à un événement marquant : une séparation, un deuil, un licenciement, un accouchement. Elle peut également survenir lors de problèmes au sein du couple : éloignement des deux partenaires, conflits, découverte d’une infidélité… 

Vivre sans ressentir d’orgasme

De nombreuses femmes supportent plutôt bien cette absence d’orgasme. Qui, même si nous vivons dans une société marquée par la dictature du « jouir à tout prix », n’est pas obligatoire pour avoir une vie sexuelle épanouie. « Comme la pénétration, d’ailleurs ! », renchérit Alain Héril.

Inutile, donc, de rechercher l’orgasme à tout prix. « Ca n’a pas de sens. La sexualité est une affaire de rencontre (avec soi et avec l’autre) et de partage émotionnel. Les émotions sont diverses, nombreuses. Il en va de même des orgasmes. Ils ne sont pas à rechercher à chaque fois. Les « meilleurs » sont ceux qui surprennent et que l’on n’attend pas. »

Que faire face à l’anorgasmie ?


L’idée ? « Apprendre à lâcher prise dans des domaines qui ne sont pas de l’ordre de la sexualité. » Grâce à la sophrologie, par exemple. Ou à des exercices de relaxation, de méditation, de yoga…Face à l’absence d’orgasme, Alain Héril conseille de commencer par « interroger son désir, ses fantasmes et surtout sa capacité à accepter de perdre le contrôle ». Sans dramatiser la situation « au risque d’amplifier le problème ».

Comme atteindre l’orgasme relève d’un apprentissage - comme on apprend également à faire l’amour -, la masturbation ou l’utilisation d’un sex toy peuvent aussi aider. « Ce que l’on peut débloquer sans partenaire peut faciliter ensuite le laisser-aller orgasmique dans une relation à deux ! ».

Parler de son anorgasmie


Certaines femmes préfèrent simuler pour ne pas décevoir, frustrer, ou vexer l’autre. Ce qui n’est bon pour personne, selon le sexothérapeute. « La relation sexuelle est un lieu de partage d’intimité mais aussi de délivrance d’une sincérité relationnelle et d’une authenticité sans lesquelles l’acte sexuel est réduit à une utilisation purement fonctionnelle ».Pour les femmes en couple, se pose la question de parler de leur anorgasmie avec leur partenaire. « S’il y a une bonne entente et une bonne communication dans le couple, ce n’est pas nécessaire, cela se sent et se sait d’emblée, estime Alain Héril. En revanche, si l’anorgasmie reste secrète, il vaut mieux en discuter sans culpabiliser le partenaire. Il ne s’agit pas toujours d’un manque de savoir-faire mais souvent d’une impossibilité personnelle à s’autoriser à lâcher le contrôle. On peut avoir le meilleur amant du monde, si on ne lâche pas prise, on n’aura pas d’orgasme ! »  

Quand consulter ?

Parfois, l'anorgasmie peut constituer un obstacle à une féminité épanouie. Ou être source de culpabilité, d'une mauvaise estime de soi, ou encore de problèmes et d'incompréhensions dans le couple. 

Dès qu'elle cause de la souffrance ou du mal-être, il est bon de consulter.

Mieux vaut aller voir en priorité un sexologue ou un sexothérapeute – plus qu’un gynécologue ou un médecin généraliste-, formés pour ce type d’accompagnement.

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau


http://www.psychologies.com/Couple/Problemes-sexuels/Anorgasmie-Frigidite/Articles-et-Dossiers/Anorgasmie-quand-l-orgasme-ne-vient-pas/7Quand-consulter

  

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Couple
5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 14:56

Dimitri BULAN est votre coach de vie et également votre hypnothérapeute sur

 

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Comment gérer les six personnalités les plus courantes

Besoin de sensations fortes, de reconnaissance ou de solitude... Chacun dans l'équipe a des moteurs puissants qui l'aident à s'épanouir au travail et à rester efficace. Comment les repérer et les stimuler ? 

D'après la méthode d'analyse ProcessCom®(1), mère de beaucoup d'autres, on distingue six profils de personnalité, dont l'un domine chez chacun de nous. Le manager a intérêt à les connaitre, afin de cerner les besoins psychologiques de ses collaborateurs et de les nourrir de façon adaptée. Objectif : booster leur motivation, faire baisser la pression individuelle et insuffler un état d'esprit positif dans l'équipe.

Mode d'emploi.

 

1. Le Travaillomane

Logique, rationnel, responsable, il fonctionne par étapes, soucieux d'avoir des directives claires et des échéances. Il excelle dans les travaux qui exigent de l'analyse et/ou de la synthèse, des tableaux, des compte-rendus. Avec son sens de l'organisation, il rappelle le timing et l'ordre du jour en réunion. Il veut être reconnu sur sa capacité à bien réfléchir, à bien réaliser et à soigner les détails.

>> Ses besoins: la perfection et la structuration du temps

Pour le féliciter : "Bravo, bon boulot. C'est construit, charpenté, impeccable". Souligner le travail bien effectué, en s'appuyant sur des faits, sans en rajouter.

Pour le recadrer : " Le dossier Y n'a pas été rendu à l'heure puisque tu me l'as apporté vendredi à 17h, ce qui ne m'a pas permis de le traiter dans la foulée..." Démontrer, avec des références concrètes, en quoi il y a un souci.

 

2. L'Empathique

Chaleureux, sensible, il est attentif aux autres et inspire confiance. Il connaît toutes les petites histoires du service et sait créer de l'harmonie. Il demande à ce que l'on valorise sa personne et non ses résultats. Il aime être entouré, toucher, sentir, entendre, avoir une déco personnalisée ou des photos de famille sur son bureau (à négocier dans un open-space).

>> Ses besoins :la reconnaissance de soi et le " self cocooning ". Ne pas hésiter à le complimenter, sur ses actions, à lui parler de ses enfants, de ses loisirs, sans omettre de lui dire bonjour, il se vexerait.

Pour le féliciter : "Merci de ta présence lors de la discussion. Qu'est-ce qu'on ferait si tu n'étais pas là!".

Pour le recadrer : "Si je te reçois, c'est pour te parler. N'y vois aucune attaque personnelle". Mieux vaut être précautionneux car il se sentira vite dans le viseur.

 

3. Le Rêveur

Il est doué d'un fort pouvoir de concentration, d'imagination et d'introspection. Silencieux et capable de supporter les silences des autres, il est un atout en négociation. Il a la patience de rechercher les erreurs dans un dossier touffu. On peut aussi lui donner des tâches abstraites (maniement de chiffres, compilation, problèmes complexes...).

>> Ses besoins : le calme et la solitude.

Pour le féliciter : "Merci, grâce à ta perspicacité, on a trouvé la solution". S'il ne quête pas le compliment, il ne faut pas l'oublier car il a l'impression d'être plus lent que les autres.

Pour le recadrer : "Donne-moi, s'il te plaît, une explication sur ce dossier incomplet !". Le mode impératif, sur un ton sec, est le meilleur moyen de se faire entendre de lui tant il est souvent perdu dans ses pensées.

 

4. Le Promoteur

Bourré de ressource, adaptable, il adore les challenges et les empoigne pour gagner. Il va vers la prise de risque sur des projets ambitieux. C'est le défricheur idéal, d'un nouveau sujet, d'un nouveau marché, d'un nouveau pays. Persuasif, il peut réveiller l'équipe et l'entraîner.

>> Ses besoins: les défis et les sensations fortes

Pour le féliciter : "Bravo pour avoir décroché ce client que l'on rêvait d'avoir!"

Pour le recadrer : "Ce n'est pas ce dont nous avions convenu. Il est inadmissible que tu ailles si loin, et ça me met hors de moi". Oser exprimer une colère assertive, celle qui pose des limites sans casser autrui , elle freinera ce casse-cou qui n'est pas rancunier.

5. Le Rebelle ou Joueur

Spontané, créatif, ludique et aux aguets de la nouveauté, il a soif de rencontres et de brainstormings. Il circule dans les couloirs, raconte la blague du jour, zappe d'une tâche à l'autre, adore animer les réunions et noircir les paperboards. Un boute-en-train, apte à détendre l'atmosphère mais qui a tendance, au moindre pépin, à rejeter la faute sur les autres.

>> Ses besoins : les contacts, le partage et les stimuli

Pour le féliciter : " Je te remercie de cette super idée hors cadre." Cela l'encouragera à se concentrer pour inventer plutôt qu'à s'éparpiller tous azimuts.

Pour le recadrer : "Cela ne va pas, parce que...". Rester dans le classique, tant pis s'il se referme, il aura entendu ce qu'il lui faut améliorer.

 

6. Le Persévérant

Très engagé, observateur, consciencieux, il réclame de l'écoute car il a de fortes convictions. Sinon, il prendra la parole et ne la lâchera pas. Loyal, il défend les valeurs de l'équipe et se défonce pour ses collègues malmenés. Pour lui ce qu'il croit juste est la vérité. Du coup, il argumentera très bien un dossier devant la direction. Il a envie d'être reconnu autant pour son investissement (temps passé, finitions, originalité etc.) que pour la qualité de son travail.

>> Ses besoins : le respect de son avis et de son implication.

Pour le féliciter : "C'est génial ton rapport, tu y as introduit de bonnes idées. Et tu les as tenues jusqu'au bout".

Pour le recadrer : "Cela ne correspond pas à mon niveau d'exigence, voilà ce que j'attends de toi..." "Ce n'est pas mal, mais aurais-tu d'autres pistes que tu pourrais étayer ?". Eviter la critique directe, il se sentirait jugé et partirait en croisade sur ses opinions, quitte à claquer la porte.

(1) établie par le psychologue américain Taibi Kahler dans les années 70, avec le soutien de la Nasa qui a utilisé ce modèle pour sélectionner des profils d'astronautes aptes à travailler ensemble.

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau


En savoir plus sur http://lentreprise.lexpress.fr/gerer-une-equipe/process-com-comment-gerer-les-six-personnalites-les-plus-courantes_46281.html#qEEvx50shKKGpii1.99

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Développement personnel
5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 09:45
Vishing : méfiez-vous du filoutage par...

Vishing : méfiez-vous du filoutage par téléphone !
Midilibre.fr
03/04/2014, 13 h 59 | Mis à jour le 03/04/2014, 15 h 01
25 réactions
Lorsque la victime potentielle décroche, un message pré-enregistré supposé provenir de sa banque la prévient que des opérations inhabituelles ont été récemment effectuées sur son compte bancaire.
Lorsque la victime potentielle décroche, un message pré-enregistré supposé provenir de sa banque la prévient que des opérations inhabituelles ont été récemment effectuées sur son compte bancaire. (ILLUSTRATION - JEAN-FRANCOIS MONNIER / AFP)
Les fraudeurs utilisent le vishing, ou hameçonnage par téléphone, dans le but de duper quelqu'un en lui faisant divulguer de l'information personnelle et/ou financière. Découvrez leurs méthodes et comment il faut s'en protéger...

Connaissez-vous le vishing ? Appelé aussi hameçonnage par téléphone. Vishing, c'est une combination de voice (voix) et phishing (hameçonnage ou filoutage en français). C'est surtout l'utilisation de la technologie VoIP (voix sur IP) dans le but de duper quelqu'un en lui faisant divulguer de l'information personnelle et/ou financière. Voilà pour la définition.

La manière d'opérer des fraudeurs, explique sur leur site la gendarmerie nationale, est la suivante :



- Première méthode : un automate téléphonique est utilisé pour contacter les victimes potentielles en composant au hasard des numéros de téléphone fixe dans une région géographique déterminée. Lorsque la victime potentielle décroche, un message pré-enregistré supposé provenir de sa banque la prévient que des opérations inhabituelles ont été récemment effectuées sur son compte bancaire.

Elle est par la suite invitée à composer un numéro de téléphone généralement surtaxé pour vérifier la situation de ce dernier. Ce numéro correspond à une boîte vocale, un message demande alors à la victime de fournir ses identifiants bancaires (les 16 chiffres et la date de validité de sa carte bancaire). Ces informations pourront ensuite être utilisées pour effectuer des achats frauduleux sur Internet.

- Seconde méthode : une personne appelle une victime potentielle en se faisant passer pour quelqu'un du département de sécurité Visa, Master Card ou simplement de son établissement bancaire. Elle lui signale que sa carte de crédit a été utilisée pour un achat plus que douteux et lui demande si elle est à l'origine de cette opération.

Sa réponse étant négative, elle lui attribue un numéro de contrat de fraude, donnant ainsi à l'appel un aspect réaliste, puis lui demande de communiquer les coordonnées de sa carte bancaire afin de vérifier qu'elle est toujours en sa possession. Une fois la conversation terminée, la personne ajoute n'hésitez pas à nous rappeler si vous avez d'autres questions et raccroche.

Comment s'en protéger ?

Les fraudeurs jouent sur une vulnérabilité psychologique du consommateur en créant en lui un stress et un faux sentiment d'urgence lié à la possibilité d'avoir été fraudé.

Si un message vous demande de rappeler tel numéro, ne le composez pas. Prenez le temps de retrouver le véritable numéro de téléphone qui vous a été donné par l'émetteur de votre carte de crédit et utilisez-le.

Par ailleurs, il faut savoir qu'aucune banque ne vous demandera par courrier électronique, télécopie ou téléphone ce genre de renseignements. Dans le doute, contactez votre établissement bancaire dans les plus brefs délais.

Enfin, si, victime de ce type de fraude, vous l'avez déjouée, il convient également de prévenir votre établissement bancaire.

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Published by Dimitri Bulan
4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 10:30
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Published by Dimitri Bulan
3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 18:59
Fais ce que tu veux, sois responsable et vis pour...

Fais ce que tu veux, sois responsable et vis pour toi et par toi même...

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Published by Dimitri Bulan
3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 18:15

Mise à jour du site d'Emmanuel LEFEBVRE de Saint Jouin de Bruneval

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Published by Dimitri Bulan
3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 17:23
Allez y !
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Published by Dimitri Bulan

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  • : HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
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  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
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