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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 04:16
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Published by Dimitri Bulan
9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 07:22

Le site de peinture de Lorène Rinaldi, à visiter ou à contacter si vous souhaitez la faire exposer ;) http://rinaldilorene.wix.com/peintures

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Published by Dimitri Bulan
8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 22:49
Vivez le présent en pleine...

Vivez le présent en pleine conscience...6/4/14...18H22

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 17:31
Saint Jouin de Bruneval ce soir , 2/2 avec...

Saint Jouin de Bruneval ce soir , 2/2 avec beaucoup de patience pour avoir cette lumière

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Published by Dimitri Bulan
7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:49

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (0617553269) et sa région.

 

Basée sur des mouvements oculaires rapides, l’EMDR est une thérapie qui permet d’évacuer bon nombre de traumatismes. Elle a été découverte en 1987 par la psychologue américaine Francine Shapiro, membre du Mental Research Institute de Palo Alto. Annick Lugot-Duquesne, Psychologue-psychothérapeute reconnue par l’association EMDR France-EMDR Europe, répond aux questions de Quintonic.

- Que signifie « EMDR » ?

« Le sigle « EMDR » signifie en américain « Eye Movement Desensitization and Reprocessing » et a été traduit en français par Intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires. La thérapie permet de travailler sur le traitement des informations par le cerveau, dans les cas de stress post-traumatique. Elle a pour but de rééquilibrer les émotions du patient, de faire accepter certains souvenirs douloureux sans les effacer pour autant, et plus généralement de restaurer l’estime de soi. »

- Concrètement, comment se déroule une séance d’EMDR ?

« La thérapie commence par un premier entretien d’évaluation qui permet d’identifier les difficultés rencontrées par la personne et les souvenirs traumatiques créant ces difficultés. Lors de cette première séance, une évaluation des ressources de la personne est également effectuée, afin d’estimer sa capacité à supporter cette thérapie, qui peut bousculer. »

- Sur quels types de maux la technique de l’EMDR est-elle efficace ?

« Sur tous les traumatismes, ceux dont on garde des images traumatisantes nettes, comme ceux plus enfouis, qui peuvent ressurgir au fil des séances. Cette technique peut être employée à la suite d’événements liés au deuil (fausses couches et IVG comprises), après l’annonce d’une maladie ou un accident de voiture, lors de difficultés professionnelles, pour traiter des violences physiques ou psychiques de l’enfance, pour évacuer des traumatismes dus à des catastrophes naturelles, etc. »

- Combien de séances sont généralement nécessaires pour obtenir un résultat ?

« Le nombre de séances peut varier selon le ou les traumatismes à traiter, et selon les ressources de la personne. Il faut être doté d’une bonne tolérance psychique, ne pas être trop fragile, pour pouvoir se lancer dans cette thérapie, qui est une thérapie brève. En général, il faut compter, pour un événement relativement peu traumatisant, entre 5 à 10 séances d’une heure. »

- Est-ce une technique à laquelle n’importe qui peut avoir recours ou y a-t-il des contre-indications ?

« Les adultes mais aussi les enfants et adolescents peuvent la pratiquer, certaines mamans viennent même avec leur bébé. Seuls les femmes enceintes, très sensibles, et les épileptiques doivent éviter l’EMDR. »

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69 ( LE HAVRE)

ensemble nous avons la solution.

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans EMDR Hypnose
6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 14:29

enjoy

A mid-level flare, an M6.5, erupted from the sun on April 2, 2014, peaking at 10:05 a.m. EDT. This video from NASA's Solar Dynamics Observatory shows the fla...

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 11:01
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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 21:54
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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 15:18

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

 

      Le Havre (0617553269) et sa région.

L'enfant intérieur est un concept de psychologie analytique créé par Carl Gustav Jung pour désigner la part enfantine ou infantile de l'adulte. Cette part étant liée au fonctionnement primaire, instinctif de l'enfant que chacun a été, il est possible d'y trouver de sa part d'Ombre, par exemple d'Anima pour l'homme, et Animus pour la femme.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Enfant_int%C3%A9rieur

Jung le présente comme un archétype, ou une formation de l'inconscient collectif, donc une constante humaine qu'on retrouve exprimée de différentes façons à travers le temps et les cultures. Ainsi, les personnages de lutins (ou gnomes, ou elfes) dans les légendes, alternativement joueurs, sages ou cruels, en seraient des manifestations typiques.

Si ce qui est désigné par enfant intérieur semble présent dans les contes et les croyances depuis que ceux-ci existent, le fait de le distinguer comme objet d'étude date du xxe siècle.

En anthropologieClaude Lévi-Strauss identifie d'abord un "Décepteur", puis Paul Radin décrit le Trickster en 1956 1, et le fripon divinen 1958 avec le commentaire de Carl Gustav Jung2.

Jung précise sur cette base son propre concept, et celui-ci est rapidement réutilisé dans d'autres disciplines de la psychologie.

Par exemple, dans les années 1960, Eric Berne l'utilise à sa façon comme une base de l’analyse transactionnelle qui distingue dans les échanges trois états de chaque individu, enfant, adulte et parent.

En psychologie, en psychothérapie, voire dans des thérapies d'inspiration les plus diverses, on utilise parfois un nom latin puer aeternus pour enfant éternel, ou encore l'enfant divin pour désigner cette part du soi qui conserve un fonctionnement d'enfant.

La perspective jungienne, au travers de l'ouvrage Le Fripon divin : le mythe indien, envisage l'existence d'un processus qui renvoie à un archétype présent dans chaque être humain, quelle que soit sa culture. Cette universalité se retrouverait au travers du fripon divin. Le fripon divin est la figure de la petite créature mythique des légendes mais plus encore il est aussi une composante de notre âme.

Paul Radin, anthropologue rendu célèbre par ses études sur le Trickster, permit à Jung d'étayer cette thèse et d'affirmer le caractère de concept de l'enfant divin (enfant intérieur) en apportant sa contribution à l’étude de la psychologie du fripon. Spécialiste de la culture amérindienne, il s'associe à C.G Jung pour une publication commune. Coauteur de l'ouvrage Le Mythe du Fripon, Paul Radin défend l'universalité de ce mythe et le charme particulier et durable qu'il exerce.

Cette figure culturelle renverrait donc à l'un des aspects de l'âme humaine. En novembre 1999, René Barbier, chercheur en sciences de l'éducation et pédagogue jungien, écrit, de manière poétique, à son sujet :

«  C'est un enfant qui prend le jour pour en faire sa cabane de feuillage. Il arrive à l'horizon de la mémoire sans aucun bruit sans aucune page Il n'a rien à nous dire Il est la Présence même. Il éclate de tous les rires de la terre. C'est un enfant pareil à la mer et pourtant c'est un enfant soleil. Il fait chanter toutes les colombes. Il adoucit les serpents du rouge vif. Il boit la rage et donne le rêve. Un jour nous le rencontrerons. Entre deux portes coquille de l'instant Il arrêtera notre visage. Il prolongera notre regard dans la surprise du torrent. Nous prendrons le temps du partage. C'est un enfant qui arrondit l'espoir pour le faire rouler et bleuir le monde. Il est la femme et il est l'homme entrelacés. Hélice de toute vie. Avec lui nous devenons plus humains. Avec lui fulgurante l'existence est royauté. »

Selon C.G. Jung, dans Dialectique du moi et de l'inconscient :

« … il faut se cultiver dans l'art de se parler à soi-même, au sein de l'affect, et d'utiliser celui-ci, en tant que cadre de dialogue, comme si l'affect était précisément un interlocuteur qu'il faut laisser se manifester, en faisant abstraction de tout esprit critique. Mais, ceci une fois accompli, l'émotion ayant en quelque sorte jeté son venin, il faut alors consciencieusement soupeser ses dires comme s'il s'agissait d'affirmations énoncées par un être qui nous est proche et cher. Il ne faut d'ailleurs pas s'arrêter en cours de route, les thèses et antithèses devant être confrontées les unes avec les autres jusqu'à ce que la discussion ait engendré la lumière et acheminé le sujet vers une solution satisfaisante. Pour ce qui est de cette dernière, seul le sentiment subjectif pourra en décider. Naturellement, en pareil débat, biaiser avec soi-même et chercher des faux-fuyants ne nous serviraient de rien. Cette technique de l'éducation de l'anima présuppose une honnêteté et une loyauté pointilleuses à l'adresse de soi-même, et un refus de s'abandonner de façon prématurée à des hypothèses concernant les desiderata ou les expressions à attendre de "l'autre côté".3 »

L'individuation est pour Jung caractéristique de la seconde moitié de la vie : quand l'homme a établi sa place dans le monde, une nouvelle exigence peut se faire valoir à lui : celle d'être vraiment lui-même, être ce qu'il est, tout ce qu'il est, et seulement ce qu'il est. C'est l'archétype du soi qui suscite et dynamise ce processus.

«  L'individuation n'a d'autre but que de libérer le Soi, d'une part des fausses enveloppes de la persona, et d'autre part de la force suggestive des images inconscientes4.  »

Il arriverait donc qu'à un moment de sa vie, dans ce que Jung nomme « la seconde partie de sa vie » ou que les psychanalystes nomment « l'âge de la maturité », certains êtres humains cherchent à devenir plus eux-mêmes, à s'assumer davantage, à grandir.

Cherchant à rompre, par exemple, avec leurs faux soi. C'est ce qui pousse parfois ces personnes dans les sociétés occidentales à consulter les psychanalystes ou les psychothérapeutes : rompre avec une vieille douleur, plus s'assumer, aller mieux, etc.

Le "fripon divin" envahi par de fausses représentations, des images, des allant de soi, chercherait alors à nous ramener sur le chemin de nous-mêmes par notre propre médiation.

À l'âge de la maturité, (qui ne correspond pas forcément un âge social déterminé même si la statistique sociologique le situe vers la quarantaine), dans ce que l'on nomme parfois « la seconde partie de vie », l'adulte (en devenir) peut éprouver le besoin de retrouver un lien avec lui-même, avec son enfant intérieur, et s'inscrire dans la vie d'une manière différente.

Travailler au lien avec son enfant intérieur est alors utilisé aussi dans une démarche psychothérapeutique, de certains courants de laPsychothérapie d'Inspiration Psychanalytique, (P.I.P. désigne une famille de soins psychiques), comme chez John Bradshaw ou Hal etSidra Stone dans leur ouvrage Le Dialogue intérieur.

Il est utilisé par exemple :

  • Chez les personnes souffrant de difficultés d'attachement (angoisse à s'attacher, attachement incontrôlable, relations faisant souffrir). L'attachement primitif mère-enfant serait le prototype des affinités, et plus généralement, des relations privilégiées de l'adulte par la suite. Il s'agit alors de réparer « le lien » et d'apaiser le patient dans son rapport au monde. Une fois le lien « douloureux » retravaillé, le patient ou la patiente peut alors quitter les relations pathogènes pour lui-même telles que : la boisson, la sexualité compulsive, le (la) conjoint(e) maltraitant(e), la suractivité professionnelle ou ménagère, la surintellectualisation ou la guerre idéologique pour la guerre idéologique.
  • Chez les personnes souffrant du syndrome de Peter Pan, défini et conceptualisé par le psychanalyste Dan Kiley. Il s'agit alors d'ouvrir le patient à la réalité du monde pour qu'il s'y inscrive. Il pourra alors tenir sa place.

Dans la préface à l’édition hébraïque de Psychologie et éducation de Jung, (1958) on souligne que la psychologie analytique a contribué à la connaissance :

  • des adultes qui souffrent encore d’infantilisme perturbant ;
  • des relations complexes entre parents et enfants ;
  • des enfants eux-mêmes.

La préface va encore plus loin :

« Les désordres psychiques des enfants sont généralement liés à la psychologie et aux attitudes des parents et des éducateurs et on propose que la plus importante question après l’éducation de l’enfant soit celle de l’éducation même de l’éducateur »5.

epuis les années 1960, de nombreux psychothérapeutes tels que le docteur Charles Whitfield aux États-Unis, Donald Winnicott en Angleterre et la psychologue Alice Miller en Suisse, ont développé cette approche de l'Enfant Intérieur et ont imposé cette notion dans la pratique psychothérapeutique, en particulier nord-américaine (Canada et États-Unis).

La démocratisation de cette notion est due en particulier à une volonté de venir en aide aux codépendants, car elle suggère une prise ou reprise de sa propre prise en charge. Ces processus ont été décrits de manière ludique et active dans des ouvrages psychothérapeutiques à succès, en particulier dans les pays anglo-saxons.

Pour citer quelques auteures : Lucia Capacchione, Louise Hay, Pia Mellody et aussi Susanna McMahon par exemple avec son "psy de poche", qui lui a été édité (et réédité) en langue française.

Certains psychothérapeutes indiquent que nous pouvons découvrir l'existence de l'enfant intérieur qui est en nous et ainsi nous prendre en charge, et que c'est cette découverte qui a valeur de psychothérapie, si elle est accompagnée.

Selon Suzanna Mc Mahon, l'enfant intérieur peut être découvert

«  (…) au fait que nous réagissons de façon démesurée à certains évènements. Chaque fois que notre réaction est disproportionnée, on peut être sûr qu'il est en train de faire son numéro. Cela se produit à chaque fois que nos besoins guident aveuglément notre conduite, l'enfant exige qu'on s'occupe de lui. Il hurle son besoin d'attention. (…) Tout le monde abrite un enfant intérieur car nous avons, tous autant que nous sommes, perçu jadis le monde à travers les yeux d'un enfant. Et nous avons tous quelques souvenirs de ces perceptions. Cet enfant se souvient de son impuissance, de son incapacité à maîtriser le cours des choses. Il garde en mémoire d'innombrables injustices. À tout cela, il n'a de solutions qu'à court terme; il sait crier, pleurer et exiger de l'attention ou au contraire devenir passif, se recroqueviller, réclamant que l'on vienne à son secours. Si les secours n'arrivent pas, c'est le désespoir. Un enfant intérieur en bonne santé a la certitude que l'on répondra tôt ou tard à ses besoins et il est capable de patienter avant d'obtenir satisfaction, mais nombre d'entre nous hélas n'ont pas un enfant en bonne santé6.  »

 

L'anthropologie, nous révèlerait que nous avons tous un enfant en nous-même et que de nombreux peuples ont exprimé ce fait. La perspective Jungienne, au travers de l'ouvrage le fripon divin : le mythe indien, envisage l'existence d'un processus qui renvoie à un archétype présent, dans chaque être humain, quelle que soit sa culture. Cette universalité, se retrouverait, au travers du Fripon divin. Le fripon divin est la figure de la petite créature mythique des légendes mais plus encore il est aussi une composante de notre âme.

Attention cependant la notion de Fripon et d'enfant divin ne se recouvrent que partiellement. Et d'une certaine manière le Fripon est le double, l'ambivalence, la part d'Ombre de l'enfant divin etc. : L'ombre et la lumière en somme.

« L’ombre est quelque chose d’inférieur, de primitif, d’inadapté et de malencontreux, mais non d’absolument mauvais. » « Il n’y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection. La vie nécessite pour son épanouissement non pas de la perfection mais de la plénitude. Sans imperfection, il n’y a ni progression, ni ascension. » 7

Ainsi Paul Radin, spécialiste de la culture amérindienne, anthropologue rendu célèbre par ses études sur le Fripon, permit à Jung d'étayer cette thèse et d'affirmer le caractère de concept au terme d'enfant divin (enfant intérieur) en apportant sa contribution à l’étude de la psychologie du fripon.

Paul Radin, coauteur de l'ouvrage le mythe du Fripon, écrit [réf. incomplète] :

« Il n'est guère de mythe aussi répandu dans le monde entier que celui que l'on connaît sous le nom de "mythe du Fripon" dont nous nous occuperons ici. Il y a peu de mythes dont nous puissions affirmer avec autant d'assurance qu'ils appartiennent aux plus anciens modes d'expression de l'humanité ; peu d'autres mythes ont conservé leur contenu originel de façon aussi inchangée. (…) Il est manifeste que nous nous trouvons ici en présence d'une figure et d'un thème, ou de divers thèmes, doués d'un charme particulier et durable et qui exercent une force d'attraction peu ordinaire sur l'humanité depuis les débuts de la civilisation. »

Cette figure culturelle renverrait donc à l'un des aspects de l'âme humaine.

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 


source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Enfant_int%C3%A9rieur

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 15:13

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Difficultés à s'endormir, irritabilité, tendance à voir tout en noir, perte d'appétit ou à l'inverse compulsions alimentaires... Les symptômes de l'angoisse ont ceci de particulier qu'ils diffèrent d'une personne à l'autre et nous induisent souvent en erreur quant à ce qui nous affecte réellement. Comment identifier cet état? Comment distinguer un stress passager d'une anxiété profonde ou de la véritable crise d'angoisse, également appelée "crise de panique"? Surtout, comment apprivoiser ce mal être et retrouver plus de sérénité

Un état dont on est rarement conscient

Si le sujet fait souvent la une des magazines et l'objet d'innombrables études, "les personnes atteintes d'une angoisse vraiment symptomatique en sont rarement conscientes", observe Catherine Serrurier, auteur de l'ouvrage Dépasser son angoisse (1). "Il y a quelque chose de honteux à l'admettre, à avouer ce qui peut être considéré comme une faiblesse", analyse-t-elle. Paradoxe s'il en est de notre société de l'information en continu, qui nous assaille de nouvelles plus anxiogènes les unes que les autres, tout en multipliant les injonctions au bonheur et à la performance. Résultat, on parle beaucoup du stress comme mal du siècle, "mais beaucoup pour les autres, rarement pour soi", note encore Catherine Serrurier. Pourtant, poursuit-elle, "mettre des mots sur ce malaise latent est un préalable pour aller mieux". La psychologue constate que "l'angoisse est souvent décelée par les proches, qui remarquent des modifications de comportement" : insomnies alors que le sujet dormait bien jusque là, sautes d'humeurs soudaines, manque d'entrain, appréhensions multiples et variées, relatives notamment à la vie professionnelle mais pas exclusivement, etc. 

Ecouter ses proches et éviter le déni

Il est alors important d'entendre cet entourage préoccupé, même si le premier réflexe consiste souvent à se réfugier dans le déni. Plus facile d'invoquer une fatigue passagère, une mauvaise grippe qui tarde à se résorber ou un coup de mou saisonnier. "J'ai longtemps prétendu que "ça" n'était rien", témoigne Cécile, 37 ans, chargée de communication débordée et mère de deux jeunes enfants. "Il y a deux ans, j'ai commencé à me plaindre souvent de migraines, à très vite m'énerver sur mes enfants. Je me réveillais en pleine nuit en sueur, je partais au travail avec la boule au ventre. Mais quand mon mari suggérait que j'étais angoissée et qu'il fallait peut-être consulter, j'étais sur la défensive. Je préférais mettre tout cela sur le compte d'une vie un peu trop trépidante et attendre que ça passe". Jusqu'au jour où Cécile, à force de ne pas écouter les signaux envoyés par son organisme "craque en réunion". "J'ai commencé à me sentir oppressée, je ne pouvais plus respirer, j'ai cru à la crise cardiaque. Je voulais parler mais je n'y parvenais pas, mon coeur battait affreusement vite, c'était terrifiant". Arrivés sur place, les pompiers la rassurent: "mon coeur allait très bien, mais en revanche je venais de faire une panic attack et ça n'était pas rien, il fallait peut-être enfin regarder la vérité en face, je ne pouvais plus continuer comme ça." 

Attention cependant, prévient Catherine Serrurier, "la crise d'angoisse est à différencier d'un état angoissé. C'est un événement limité dans le temps, assorti de symptômes physiques tels qu'une sensation d'étouffement, une tétanie des muscles et une impression, souvent, de mort imminente. Elle peut survenir chez des personnes souffrant d'anxiété, mais aussi chez les dépressifs ou dans certaines formes de psychose." Autrement dit, tous les angoissés chroniques ne passent pas par un tel épisode critique. "Une crise d'angoisse, lorsqu'elle est très forte, se calme souvent à l'aide de médicaments, ajoute Catherine Serrurier. Mais si l'on n'a pas cela sous la main, il faut tenter de respirer le plus calmement possible, de parler, ou même de chanter. Tout ce qui peut détendre les muscles de la cage thoracique est bon à prendre".  

Consulter pour identifier les causes de l'angoisse

D'une manière générale et même lorsqu'elle ne débouche pas sur une attaque de panique, "l'angoisse parvient rarement à disparaître sans un accompagnement", souligne la psychologue. A partir de quand consulter? Lorsque cela prend le pas sur le reste et nous empêche de vivre comme avant, répond-elle. "Il ne s'agit pas de combattre toute forme d'anxiété ou de peur, prévient Catherine Serrurier. Ces émotions font partie de la vie, elles nous alertent souvent de certains dangers bien réels. Mais lorsqu'elles sont excessives et envahissantes, il est bon d'essayer d'en trouver la cause".  

Des causes qui parfois n'ont rien à voir avec ce que nous pensions. Après sa crise d'angoisse, Cécile a entamé une thérapie. "Alors que j'étais convaincue d'être stressée par mon boulot et la difficulté de combiner vie professionnelle et personnelle, j'ai finalement compris que mon mal-être remontait bien plus loin. Que la naissance de mon fils, assez difficile, avait fait ressurgir une peur de la mort très ancienne et ancrée en moi depuis le décès de ma grand-mère lorsque j'étais enfant". "Il est assez fréquent qu'un deuil soit à l'origine d'une angoisse latente. La culpabilité peut être également une source d'anxiété, or souvent elle peut remonter très loin dans l'enfance", explique Catherine Serrurier.  

Travailler sur le présent mais aussi le passé

Cette dernière travaille avec ses patients autour de deux axes. Dans un premier temps, l'analyse du présent, pour essayer d'identifier les événements qui ont pu déclencher ces symptômes. "Parfois ils sont assez évidents, il peut s'agir d'un deuil, d'un problème relationnel au travail, mais il faut en parler pour s'en rendre compte". Second axe, le passé, parce que parfois, une culpabilité qui prend ses racines dans la petite enfance, comme celle de ne pas avoir été désiré, d'avoir été à l'origine de la séparation de ses parents, peut expliquer une angoisse très forte une fois adulte. 

D'une manière générale, il n'y a pas de mode d'emploi ou de solution toute faite pour se défaire des angoisses. Certains préféreront se tourner vers des thérapies comportementalistes permettant de venir plus vite à bout de certains malaises, d'autres vers la méditation, l'acupuncture ou le yoga. "Il ne faut pas opposer ces différentes approches mais plutot les considérer comme complémentaires", estime Catherine Serrurier. Une chose est certaine conclut-elle: la parole est "souvent libératoire". "La pleine conscience est aussi une très bonne approche", ajoute-t-elle, "ne serait-ce que parce qu'encore une fois, l'état s'améliore souvent lorsque l'on prend conscience de cette angoisse". 

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