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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 14:04
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 13:59

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 20:28

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:10

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

gérer une crise de couple

Le couple n’est pas un long fleuve tranquille. S’il a déjà quelques années derrière lui, la crise peut arriver mais cela n'est pas forcément le signe d'une séparation inéluctable.

 

Des attentes différentes

Si au début, le couple ne fait qu’un et regarde dans la même direction, les événements et aléas de la vie (enfant, maison, travail) font que chacun évolue différemment.

Conséquence : les envies et les projets ne sont plus forcément les mêmes avec le temps... D’autant que le début d’une relation, placée souvent sous le signe de la passion, gomme tous les aspects de l’autre qui pourraient être dérangeants. Sauf qu’une fois que l’ardeur s’en va, chacun souhaite revoir ses priorités…

 

L’amour serait, selon Lucy Vincent, biologiste et auteure du livre « Comment devient-on amoureux ? », qu'une histoire de chimie, n’en déplaise aux amoureux de l’amour

 

Le cerveau et le corps serait sous endorphines durant environ 3 ans d’où cet attachement fort à l’autre et la fougue qui caractérise le début de chaque relation. Passé ce laps de temps, l’individu, s’étant « habitué » à l’autre, reprendrait le cours de sa vie et ne produirait plus autant d’endorphines vis-à-vis de son partenaire…

Une usure normale…

Au bout de quelques années, il n’est pas anormal qu’une routine s’installe. Alors que l’un se satisfait de sa vie de couple et n’en attend plus vraiment grand-chose, l’autre, à l’occasion d’un changement de vie (retraite, enfant qui quitte la maison, changement de travail), souhaitera donner un nouveau souffle à son couple et en attendra beaucoup.

 

C’est en général à cause de ce décalage que la crise a lieu…

Garder le contact

Une fois que les endorphines cessent d’être produites en masse, il reste l’ocytocyne, appelée également « hormone de l’attachement ».  Nous libérons de l’ocytocyne à chaque fois que nous embrassons l’autre, que nous faisons l’amour avec lui, que nous lui tenons la main ou tout simplement lors d’un fou-rire ou d’une discussion agréable avec lui au restaurant.

 

Il est donc indispensable, d’autant plus en période de crise, de mettre en place de petits rituels et de multiplier les gestes marquant son attachement à l’autre. S’ils sont faits spontanément au début de la relation, ils demanderont peut-être quelques efforts avec le temps qui passe mais ce sont eux qui permettront de maintenir le cap de la relation.

En parler…

La première des choses à faire si les disputes se multiplient ou, si les longues discussions ont laissé place à un mutisme pesant, c’est d’en parler…Si l’un des deux ne se sent plus bien dans son couple, il doit faire la démarche d’en parler à l’autre, de préférence dans un milieu neutre. Ce n’est pas chose aisée, car en général l’autre n’a rien vu et se réfugie dans le déni.

 

Le travail de communication ne peut pourtant commencer qu'à partir du moment où il y a prise de conscience des deux partenaires d'un dysfonctionnement dans le couple. C'est indispensable pour essayer de trouver des solutions… ou pas.

…Mais pas à tout le monde

En parler au principal intéressé oui, mais à la famille et aux amis, mieux vaut éviter…

 

Si l’on est déjà convaincu(e) que le dénouement sera la séparation, le fait d’en parler à des proches s’avérera d’un grand soutien. Cependant, si le couple décide de se donner une autre chance, il faut savoir que ce type de confidences laisse des traces

Dans un couple, régi par l’amour, on s’aime on se déteste, on s'en veut, on se réconcilie, en revanche dans des relations « dépassionnées », l’objectivité est seule maîtresse à bord et les jugements peuvent être légion. Ainsi, révéler l’infidélité de son conjoint à sa mère peut créer chez cette dernière une animosité vis-à-vis de lui… une rancœur qui restera même si le couple décide de rester uni… ce qui peut ajouter à sa mésentente...

Et pas n’importe comment

Communiquer en temps de crise est la clé pour sauver son couple en déroute. Mais il y a de nombreuses façons de communiquer : faire des reproches à l’autre est par exemple un mode de communication mais pas forcément le bon...

 

L’important est donc de communiquer autrement, de sortir des schémas classiques de discussion qui sont stériles, voire qui aggravent la situation.

Pour y arriver, il faut parler à la première personne de manière à éviter les reproches (« je me sens délaissée » plutôt que « tu ne t’occupes jamais de moi »), éviter la surinterprétation et se mettre vraiment à l’écoute de l’autre.

Faire une thérapie de couple

Si le mode de communication d’un couple est principalement basé sur le reproche et l’accusation, véritables poisons pour la relation, il est souvent difficile d’en sortir.

 

C’est pourquoi, certains couples n’arrivant plus à communiquer de la bonne manière font appel à un conseiller conjugal. Il s’agit d’une tierce personne qui, grâce à son objectivité et des exercices spécifiques, tente d’instaurer un nouveau mode communication au sein du couple, basé sur le respect et l’empathie, dans le but de clarifier les sentiments. Il n’est pas là pour « réparer le couple » mais pour l’aider à prendre la bonne décision, quelle qu’elle soit.

Différer la décision

En cas de grosse crise, lorsque la communication n’est vraiment plus possible et qu’aucune solution ne peut, ou ne veut être trouvée, il est alors normal de penser à la séparation.

 

Cela étant, « la colère est mauvaise conseillère » : mieux vaut ne pas agir dans le feu de l’action, et décider de claquer la porte en pleine dispute. Cette décision importante doit être prise à tête reposée, après avoir mûrement réfléchi et pesé le pour et le contre… En outre, si la séparation vient à avoir lieu, elle se prépare et s'anticipe, surtout s’il y a des enfants en jeu

Si la séparation est inéluctable

La séparation est une grave décision, et engendre un traumatisme même si elle est prise d’un commun accord. Si malgré les tentatives de chacun et les efforts pour reconstruire le couple sont restés vains, si l’envie d’être à deux n’est plus là, la séparation reste la meilleure chose à envisager.

 

Dans cette optique, on peut « réussir » sa séparation. Se séparer ne veut pas forcément dire se déchirer, cela peut être fait dans le respect mutuel et l’échange.

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:07

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Le stress, facteur de risque cardiovasculaire ?

 
 

Le 16 janvier 2017.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs du Massachusetts General Hospital, le stress augmente de manière significative le risque de développer une maladie cardiovasulaire.

 

 

Des signes de risques cardiovasculaires élevés

 

Le stress serait-il aussi nocif que le tabac pour la santé ? Pas exactement, mais selon les chercheurs du Massachusetts General Hospital, il doit être considéré comme un facteur de risque cardiovasculaire au même titre que le tabac. Selon leurs travaux publiés dans la revue scientifique The Lancet, il existe un lien entre l’activité de l'amygdale cérébrale et des événements cardiovasculaires.

 

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi 293 patients pendant près de 4 ans. Pendant cette période, ils ont mesuré régulièrement l’activité du cerveau, de la moelle osseuse et de la rate, ainsi que le niveau d’inflammation des artères. Ils ont ainsi pu constater que l'activation de l'amygdale était associée à une augmentation de l'activité de la moelle osseuse, une inflammation dans les artères et des niveaux de protéine C-réactive plus élevés, qui sont des signes de risques cardiovasculaires élevés.

 

La production de globules blancs dans la moelle osseuse

 

Or, l’amygdale est une région cérébrale impliquée dans l’expression du stress. Plus précisément, une hausse d’activité de l’amygdale est associée à un risque 1,6 fois plus élevé d’incident cardiovasculaire. Ces incidents peuvent être des accidents vasculaire cérébraux (AVC), des infarctus, ou encore des maladies chroniques du système cardiovasculaire, comme les maladies artérielles périphériques ou l’insuffisance cardiaque.

 

« Les études sur les animaux ont montré que le stress entraîne la production de globules blancs dans la moelle osseuse, ce qui conduit à l'inflammation artérielle, et la présente étude suggère qu'une voie analogue existe chez les humains », expliquent les auteurs de cette étude. Selon eux, ces travaux prouvent qu’il est indispensable de traiter le stress comme un facteur de risque cardiovasculaire important.

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 21:30

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Enfants Couple Soutien psychologique Adolescents
29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 10:48

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Pourquoi les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces

 

Le 19 octobre 2016.

Les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces chez certains patients, les psychiatres le savent déjà depuis quelques années. En revanche, on ne savait pas vraiment dire pourquoi certains cerveaux étaient plus réceptifs aux psychotropes que d'autres. Une équipe de chercheurs de l'Université de Columbia (New-York, États-Unis) vient de réaliser une expérience permettant de mieux comprendre pourquoi certaines thérapies médicamenteuses sont peu, ou pas efficaces.

L'amygdale réagit différemment aux émotions en fonction de l'histoire du sujet


En observant des cerveaux de volontaires à l'aide d'une IRM, pendant que leur étaient présentées des images de visages exprimant des émotions négatives, les scientifiques ont analysé les réactions de la partie appelée "amygdale", un reliquat de notre cerveau reptilien.

 
 

Surprise : chez les volontaires victimes de chocs émotionnels intenses dans leur jeunesse, qu'il s'agisse d'un événement ponctuel particulier (divorce des parents, décès)  ou d'une succession (violences physiques répétés, abus sexuels) la réactions aux images négatives était supérieure à la moyenne. À l'inverse, chez les volontaires qui n'ont pas eu à souffrir de périodes de stress émotionnel intense dans leur enfance, les réactions à la projection des images étaient faibles, voire modérées.

Les épisodes de stress intense dans la jeunesse conditionnent nos réactions aux émotions pour la vie


Les chercheurs de Columbia ont alors croisé ces résultats avec l'effet des psychotropes chez les dépressifs : ils s'avèrent être en moyenne plus efficaces chez les patients qui ont connu une enfance difficile. Ils forment l'hypothèse que ces sujets sont plus sensibles que la moyenne aux émotions négatives, quand, à l'inverse, ils sont soit coupés des émotions positives, soit y sont relativement insensibles, du fait de ce qu'ils ont du affronter plus jeunes. 

À l'inverse, les dépressifs qui n'ont pas rapporté avoir connu d'épisodes de stress émotionnel négatif intense dans leur jeunesse s'avèrent en majorité moins réceptifs aux psychotropes. L'étude suggère qu'il faudrait pouvoir soumettre les dépressifs à une IRM, pour mesurer la réaction de leur amygdale à des stimuli négatifs, avant de décider d'une thérapie médicamenteuse.

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Dépression Deuil et rupture Hypnose HypnoseEricksonienne
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 10:46

Arrêt maladie, ce qu'il faut savoir, comprendre ?

Vous êtes en arrêt et n’êtes pas forcément au fait de ce qu’il faut faire ? Pour connaître vos obligations, percevoir l’intégralité de vos indemnités journalières et effectuer toutes les démarches nécessaires, voici ce qu’il faut savoir.

 
 

Sous réserve de remplir les conditions requises, chaque salarié(e) est en droit de percevoir des indemnités journalières pendant son arrêt de travail, après un délai de carence de trois jours, à condition de faire les démarches nécessaires.

Dès l’arrêt de travail notifié par le médecin, le salarié a exactement 48 heures pour adresser les volets 1 et 2 du document que lui a remis son médecin à sa caisse d’Assurance Maladie. Le 3ème volet quant à lui, devra être adressé à l’employeur.

En cas d’arrêt de travail prolongé, ces démarches seront à effectuer une nouvelle fois.

En cas d’arrêt de travail, le salarié a des obligations : il doit s'abstenir de toute activité non autorisée, se soumettre à des contrôles éventuels, et ne pas quitter son domicile ni séjourner en dehors de son département de résidence sans l'accord préalable de sa caisse d'Assurance Maladie.

 
 

Par ailleurs, il devra respecter les horaires de sortie stipulés sur son arrêt maladie.

Selon ce que le médecin aura notifié sur l’arrêt de travail, le salarié sera autorisé ou non à s’absenter de son domicile.

 
 

Les horaires d’absence autorisés sont indiqués sur l’arrêt de travail : la personne doit se trouver à son domicile de 9 heures à 11 heures et de 14 heures à 16 heures, sauf en cas de soins ou d'examens médicaux.

Parfois, aucune sortie n’est autorisée. A contrario, le médecin peut, par le biais d’une dérogationautoriser les sorties libres. Des contrôles sont régulièrement organisés par le service médical des différentes caisses d'Assurance Maladie.

Durant un arrêt de travail, le contrat de travail est suspendu, ce qui signifie que l’employeur ne peut ni demander votre collaboration pour travailler sur tel ou tel dossier, ni accepter votre aide même si elle est ponctuelle. Seule la communication des informations et codes d’accès pourront être demandés. Par ailleurs, la restitution d’outils professionnels appartenant à la société pourra être réclamée durant toute la durée de l’arrêt de travail.

 
 

La loi prévoit la nullité du licenciement en raison de l’état de santé d’un salarié. Mais c'est un principe un peu théorique car le fait que le salarié soit en arrêt de travail pour longue durée n’interdit pas à l’employeur de le licencier dès lors que l’absence prolongée entraîne des perturbations dans le bon fonctionnement de l’entreprise et nécessite le remplacement du salarié absent.

Un employeur peut donc décider de licencier un salarié en arrêt de travail. Il devra cependant justifierdes perturbations que l’arrêt de travail entraîne au sein de la société et devra  respecter une procédure de licenciement en versant les indemnités légales (ou celles de la convention collective si elles sont plus favorables pour l’employé). 

Vos indemnités journalières si vous êtes salarié(e)

Les indemnités journalières sont versées par l'Assurance Maladie pour compenser la perte de salaire pendant votre arrêt de travail. Elles sont calculées sur la base des salaires bruts des trois ou douze mois précédant l’arrêt et sont versées en général en milieu et en fin de mois. Elles sont versées après un délai de carence de trois jours et sous certaines conditions :

-Si l’arrêt de travail est inférieur à 6 mois, il faut avoir travaillé au moins 150 heures au cours des trois mois civils ou des 90 jours précédant l'arrêt de travail. L’indemnisation est également possible s’il y a cotisation sur un salaire au moins égal à 1 015 fois le montant du SMIC horaire au cours des six mois civils précédant l'arrêt de travail.

 
 

-Si l’arrêt est de longue durée (+ de 6 mois), il faut, à la date de l’arrêt de travail, justifier de douze mois d'immatriculation en tant qu'assuré social auprès de l'Assurance Maladie, et avoir travaillé au moins 600 heures au cours des douze mois civils ou des 365 jours précédant l'arrêt de travail. L’indemnisation est également possible s’il y a cotisation sur un salaire au moins égal à 2 030 fois le montant du SMIC horaire au cours des douze mois civils précédant l'arrêt de travail.

Vos indemnités journalières si vous êtes sans emploi

Les personnes sans emploi peuvent également percevoir des indemnités journalières à condition de remplir au moins une des conditions suivantes :

-percevoir une allocation de l'assurance chômage
-avoir été indemnisé par l'assurance chômage au cours des douze derniers mois
-avoir cessé son activité salariée depuis moins de douze mois

Les indemnités sont alors indexées sur la dernière activité salariée et sont calculées sur vos derniers mois travaillés (et non sur votre allocation chômage). Pour les percevoir, il faut adresser à sa caisse d'Assurance Maladie : le certificat de travail et les bulletins de salaire pour les trois ou douze mois antérieurs à la date d'interruption de travail.

 
 

Si vous êtes en cours d'indemnisation par Pôle emploi ou si vous avez été indemnisé(e) par l'assurance chômage depuis moins de douze mois et que votre caisse d'Assurance Maladie n'en est pas déjà informée, vous devrez adresser l'avis d'admission à l'allocation chômage et la dernière attestation de versement de cette allocation.

Vos indemnités si vous êtes travaileur indépendant

Si vous exercez une profession libérale et que vous déclarez vos revenus sous le régime des BNC (bénéfices non commerciaux), les règles d’indemnisation diffèrent selon la caisse de vieillesse à laquelle vous cotisez : certaines prévoient des indemnités journalières, d’autres n’en prévoient aucune. Il est donc important de se renseigner auprès de sa propre caisse de vieillesse.

 
 

Si vous êtes professionnel commerçant, industriel ou artisan, vous êtes affilié(e) au RSI. Les cotisations « indemnités journalières » sont égales à 0,70 % du revenu professionnel de l’avant dernière année avec régularisation éventuelle l’année suivante sur le revenu réel.

Pour pouvoir recevoir des indemnités journalières, vous devez, à la date de votre arrêt de travail être affilié(e) au RSI depuis au moins un an et être à jour de vos cotisations.

Bon à savoir : si vous êtes affilié(e) depuis moins d’un an et que vous étiez auparavant salarié(e) relevant du régime général, vous pouvez tout de même recevoir des indemnités journalières du RSI, à condition qu’il n’y ait pas eu d’interruption entre vos deux affiliations.

Reprise du travail

Lors de la reprise du travail, aucune formalité n’est à accomplir auprès de l'Assurance Maladie. L’arrêt de l’indemnisation sera automatique et la perception du salaire aussi. En cas de chômage, la réintégration à Pôle emploi est automatique également : vous recommencez à percevoir vos allocations, pour une période prolongée du nombre de jours qui ont été indemnisés par l'Assurance Maladie.

 
 

En cas de prolongement de l’arrêt de travail, la demande sera  effectuée auprès de son médecin avant la fin du premier arrêt.

Au niveau de vos droits, vous pouvez demander à votre médecin du travail l'organisation d'une visite de pré-reprise ou de reprise pour prévoir des mesures d'adaptation de votre poste et/ou de votre temps de travail. Le médecin du travail pourra éventuellement et à votre demande, vous renseigner sur des formations professionnelles en vue de faciliter votre reclassement ou votre réorientation professionnelle.

Suite à un arrêt de travail d'au moins 30 jours pour maladie ou systématiquement après un congé maternité, la visite médicale de reprise est obligatoire.

La reprise progressive d'activité

La reprise progressive d’activité qu’on appelle également temps partiel thérapeutique est prescrite par votre médecin traitant s’il estime que vous ne pouvez pas reprendre une activité à temps plein.

 
 

L’indemnisation de l’Assurance Maladie est assurée dans les conditions suivantes : cette reprise doit être prescrite par votre médecin traitant et justifiée médicalement. Elle doit par ailleurs nécessairement suivre un arrêt de travail indemnisé à temps complet et ne peut excéder une certaine durée.

Les modalités doivent être négociées avec l’employeur car aucune disposition réglementaire n’existe aujourd’hui : c'est à vous de discuter avec lui de cette reprise à temps partiel en accord avec votre médecin du travail. 

Les arrêts de travail abusifs

Seul un médecin est habilité à prescrire un arrêt de travail : il s’agit d’un acte médical. Des millions d’euros sont versés chaque année au titre des arrêts de travail maladie et des accidents du travail ou des maladies professionnelles. C'est un des principes de solidarité sur lequel est basé le système de soins français. Régulièrement, certaines personnes avec la complicité de leur médecin se font prescrire des arrêts de travail alors qu’ils ne sont pas nécessaires.

 
 

L’Etat rappelle que si l'arrêt de travail est un droit pour tous, chacun doit en respecter les règles. Des contrôles de l’Assurance Maladie sont ainsi renforcés pour lutter contre les arrêts de travail abusifs et visent en premier lieu la vérification du respect des obligations administratives et l’examen de l'état de santé du patient par le médecin.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:14

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L'impact du stress sur la santé

Le stress serait la cause de plus de 60% des consultations chez le médecin. Il touche un public très large, quelque soit l'âge et le niveau social. Le stress devient inquiétant lorsqu'il persiste car il peut devenir dangereux pour la santé.

 
 

Que se passe-t-il dans l'organisme en situation de stress ?

Selon l'endocrinologue Hans Selye, le stress est une réponse normale d’adaptation de l’organisme aux contraintes et aux agressions qu’il subit. Il déclenche une succession de réactions qui permettent à l'organisme de gérer la situation et de réguler le stress causé par cet événement déclencheur.

Le processus du stress comprend 2 phases :
La phase d’alarme : L’organisme réagit à cette « attaque » en stimulant les glandes surrénales afin qu’elles libèrent de l’adrénaline et que le corps puisse réagir immédiatement. Le rythme cardiaque et la tension artérielle augmentent, certains muscles se contractent et du glucose est libéré dans le sang.
La phase de résistance : L’organisme libère ensuite d’autres hormones, dont le cortisol (hormone qui  intervient dans la régulation de la tension artérielle, de la fonction cardiovasculaire, de la fonction immunitaire), la dopamine (= hormone du plaisir), des endorphines (= hormones du bien-être), la sérotonine (= hormone du sommeil et de l'apaisement).
Une fois la situation stressante apaisée et contrôlée, une réaction de détente s’enclenche. Après une période de repos l’organisme retourne à son métabolisme naturel. 

Quand le stress rend malade

Il arrive parfois que la situation stressante dure plus longtemps ou qu'elle se reproduise fréquemment.  L’organisme entre alors dans la 3ème phase : la phase d’épuisement. Les hormones produites afin de gérer les situations stressantes sont produites quasi-continuellement ce qui coûte à l'organisme une énergie bien trop importante. L’excès de cortisol bloque la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe (région du cerveau qui agit sur l’humeur), ce qui pourrait mener à la dépression.

Un stress trop important serait à l’origine de certaines défaillances du système immunitaire. De plus, le stress serait responsable de nombreux maux comme certaines infections cutanées, l’insomnie, ou l’aménorrhée. Il aggraverait également certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, le diabète de type 2 et le cancer. 

Stress et maladies cardio-vasculaires

Des chercheurs américains, le Dr Friedman et le Dr Rosenman se sont intéressés à la façon dont la personnalité des individus influe sur leur gestion du stress.
Ils ont identifié 2 personnalités types : les personnes de type A et les personnes de type B. Les individus de type A risqueraient de souffrir des effets néfastes du stress car ils sont impatients, travailleurs, agressifs et ambitieux. A l’inverse, les personnes de type B seraient beaucoup plus optimistes et décontractés. Les personnes de type A auraient 6 fois plus de risque de souffrir de problèmes cardiaques que les personnes de type B.
 

 
 

Le stress ferait vieillir

Les hormones sécrétées lors d’une situation stressante laissent des traces dans l’organisme. Ces déchets se déposent sur les artères, les articulations, la peau et favorisent le vieillissement des tissus.
Le stress génère des radicaux libres (= composés instables formés d’oxygène) et augmente le dommage oxydatif, c'est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:06

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Rêves, cauchemars… Que veulent-ils nous dire ?

50 % de la population dort environ 7 heures par nuit, ce qui laisse amplement le temps aux rêves ou aux cauchemars de se succéder dans notre inconscient. PasseportSanté vous propose d'en apprendre davantage sur leur signification…

 
 

Pourquoi rêve-t-on ?

Le désir d’interpréter et de comprendre les rêves remonte à la mythologie grecque, lorsque ces derniers étaient étroitement associés aux divinités. Ce n’est qu’assez récemment que des études empiriques sur la nature des songes ont été menées. Malgré les différentes recherches et les hypothèses émises au cours des siècles, le rôle et l’importance du rêve demeurent incertains.

 

 

La période de sommeil se décline en 5 phases distinctes :

  • L’endormissement est composé de deux stades : la somnolence et l’assoupissement. La somnolence se caractérise par une perte de tonus musculaire et un ralentissement du rythme cardiaque, avant de s’assoupir.
  • Le sommeil léger représente 50 % du temps de sommeil complet pour une nuit. Durant cette phase, la personne est assoupie, mais elle est très sensible aux stimuli externes.
  • Le sommeil lent profond est la phase d’installation au sommeil profond. C’est à ce moment que l’activité cérébrale ralentit le plus.
  • Le sommeil profond est la phase la plus intense de la période de repos, durant laquelle l’ensemble du corps (les muscles et le cerveau) est endormi. Cette phase est la plus importante du sommeil car elle permet de récupérer la fatigue physique accumulée. C’est aussi à ce moment que peut survenir le somnambulisme.
  • Le sommeil paradoxal est appelé ainsi car à ce stade le cerveau émet des ondes rapides, les yeux de la personne sont en mouvement et la respiration devient irrégulière. Alors que ces signes peuvent laisser croire que la personne est sur le point de s’éveiller, elle se trouve encore dans un sommeil profond. Bien que les rêves puissent survenir durant d’autres phases telles que le sommeil léger, ils se manifestent principalement durant la phase du sommeil paradoxal qui occupe environ 25 % du temps de repos.

Un cycle de sommeil dure entre 90 et 120 minutes. Ces cycles, qui peuvent survenir à raison de 3 à 5 par nuit sont entrecoupés de courtes périodes d’éveil appelées sommeil intermédiaire. La personne n’a toutefois pas conscience de ces brefs moments. De nombreux rêves peuvent immerger de l’esprit d’une personne durant une nuit de repos sans toutefois qu’elle s’en souvienne au réveil. Dès que la personne entre de nouveau dans la phase du sommeil lent, 10 minutes suffisent pour que le rêve soit effacé de la mémoire. C’est pourquoi la plupart des gens ne se souviennent que du rêve qui a précédé leur éveil.

Peut-on interpréter les rêves ?

Les dictionnaires d’interprétation des rêves sont nombreux. Ils présentent les éléments qui constituent les rêves comme étant des symboles forts avec une signification précise. Par exemple, l’eau peut être associée au bonheur ou à la création. Si l’eau prend la forme d’un lac, cela peut signifier une vie paisible et peu triste.

Les spécialistes ne sont pas en accord sur l’interprétation des rêves, mais beaucoup s’accordent pour dire qu’il ne faut pas interpréter chacun des éléments d’un rêve. Il vaut mieux essayer d’en comprendre le sens général dans le cadre d’une démarche thérapeutique.

 
 

La psychologie accorde une certaine importance à l’interprétation des rêves. Deux principaux chercheurs se sont penchés sur la question : Sigmund Freud avec la psychanalyse et Carl Gustav Jung avec la psychologie analytique.

La connaissance de l’inconscient

Selon Sigmund Freud, les rêves, malgré leurs caractères parfois être absurdes et incohérents,  possèdent un sens. Ils ont pour but de mener à l’accomplissement d’un désir refoulé par l’individu. Ainsi, dans une démarche psychanalytique, le patient peut utiliser ses rêves afin de mieux se comprendre et d’accéder à ses désirs inconscients.

Rétablir l’équilibre psychologique

Bien que Carl Gustav Jung s’accorde avec Freud pour dire que les rêves sont une ouverture vers l’inconscient, sa théorie diverge de la psychanalyse. Pour Jung, les rêves ont pour but de rétablir un équilibre psychologique, ce qu’il appelle la fonction compensatoire (ou complémentaire). Le rêve doit être traité comme un fait ou une expression spécifique de l’inconscient.

Pris en considération dans leur ensemble, les rêves peuvent avoir une signification particulière. Cependant, l’association d’un élément avec une caractéristique très précise telle que l’exemple de l’eau mentionné précédemment ne permettrait pas d’interpréter clairement un rêve.

Tirer profit de ses rêves...

Bien qu’il ne faille pas chercher un double sens à chacun de ses rêves, on peut tirer profit de l’interprétation générale. Ainsi, les rêves peuvent devenir un outil pour mieux se connaître, pour résoudre certains de ses problèmes ou pour s’inspirer.

 
 

Les émotions, source d’inspiration pour les rêves

Alors que la raison prédomine sur nos émotions lorsque nous sommes éveillés, c’est le phénomène inverse qui se produit pendant le sommeil. Les émotions dominent l’univers des songes. Nos rêves peuvent être le reflet de notre état d’esprit, de nos inquiétudes comme de notre bonheur. Un rêve qui devient récurrent peut permettre à une personne de comprendre une situation qui l’indispose depuis un certain moment. Il ne faut toutefois pas chercher de réponses dans les dictionnaires d’interprétation des rêves. L’interprétation doit se faire sur une base individuelle en tenant de ce qui caractérise la vie d’un individu : son emploi, sa situation familiale, son vécu, etc.

Les rêves peuvent aussi éclairer des situations survenues durant une période antérieure et qui n’ont pas été réglées. Vous pouvez, par exemple, avoir eu un différend avec un collègue de bureau sans avoir réussi à trouver un terrain d’entente. La nuit venue, vous en rêvez. Comme ce sont les émotions et non la raison qui prévalent durant le sommeil, votre rêve peut vous apporter des solutions nouvelles. Ainsi, le lendemain au travail, vous pourriez être en mesure d’établir un compromis avec votre collègue.

Les songes sont également une excellente source d’inspiration puisqu’ils présentent des tableaux souvent surréalistes. Les artistes peintres, de même que les musiciens ont souvent composé leurs arts en s'inspirant de leurs rêves. 

Nos cauchemars : que traduisent-ils ?

Les songes qui surgissent de notre inconscient la nuit venue ne sont pas tous synonymes de paysages magnifiques, de moments agréables ou de sentiments de bien-être : il peut parfois s’agir de véritables  cauchemars. D’ailleurs, ce sont souvent ces types de rêves qui sont les plus marquants. Qu’on tombe en chute libre sans aucune possibilité de s’arrêter, qu’on soit poursuivi par une personne au visage non identifiable ou qu’on assiste au décès d’un être cher, les cauchemars peuvent prendre différentes formes.

Selon certains experts, les cauchemars sont le reflet amplifié de situations vécues ou d’émotions ressenties qui ont une connotation négative. Ainsi, une personne ayant vécu un traumatisme, comme une agression sexuelle peut revivre ce moment maintes et maintes fois à travers ses rêves. Les cauchemars peuvent aussi être issus d’une situation à laquelle un individu a volontairement choisi de ne pas prêter attention. L’inconscient de cette personne fait revivre ledit événement lors du sommeil. Le cauchemar peut ainsi mettre en lumière un problème qui suscite plus d’angoisses et d’inquiétudes que l’individu qui en rêve ne peut le croire.

 
 

Bien que les techniques pour mettre fin aux cauchemars répétés ne soient pas infaillibles, elles existent bel et bien. Les thérapeutes en recommandent principalement deux : le rêve lucide et la technique de l’imagerie répétée.

Le rêve lucide, qu'est-ce que c'est ?

Le rêve lucide est une technique qui consiste à prendre connaissance de son rêve pour en changer le déroulement. La première étape pour un individu est de constater qu’il fait un cauchemar afin de parvenir à s’éveiller. Le cauchemar cesse lorsque la personne se réveille. Celle-ci peut ensuite s’endormir de nouveau. Une fois que cette technique est mieux maîtrisée, la personne peut réussir à modifier le cours de son rêve sans devoir s’éveiller.

Apaiser ses cauchemars par la technique de l'imagerie répétée

Dans le cas de la technique de l’imagerie répétée, la personne qui souffre de cauchemars récurrents doit mettre son rêve par écrit afin d’en prendre pleinement conscience. L’individu peut ensuite en changer le dénouement afin de le rendre agréable. Il faut visualiser le nouveau scénario à répétition afin d’en imprégner notre esprit. 

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