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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 13:32

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FIBROMYALGIE: Prévenir et traiter par thérapie cognitivo-comportementale


Actualité publiée SANTELOG

BMC Musculoskeletal Disorders

C’est la première grande étude ayant pour objectif de prévenir la fibromyalgie, de développer de nouveaux traitements pour la prévention de la douleur chronique, et de poser les bases étiologiques de son développement. Cet essai, lancé par une équipe britannique, parie sur la thérapie cognitivo-comportementale pour prévenir le développement de la maladie chez des patients identifiés comme à risque élevé. A lire dans la revue BMC (BioMed Central) Musculoskeletal Disorders.

La fibromyalgie, une affection reconnue tardivement qui touche plus de 2% de la population des pays riches, est responsable de douleurs variables, diffuses et chroniques, souvent handicapantes au quotidien, sans traitement “standard” et fréquemment associées à une fatigue profonde. La douleur généralisée affecte plusieurs régions du corps. C’est une douleur diffuse sans source définie et apparente. Au point que se pose la question d’une hypersensibilité centrale ou des petites fibres nerveuses. Enfin, on sait que la fibromyalgie est également associée à unehypersensibilité aux événements « non douloureux » et aux troubles du sommeil.

L’équipe de l'Université d'Aberdeen et de l'Université de Manchester lance le premier essai clinique randomisé jamais mené dans le but de prévenir l'apparition de la douleur chronique généralisée dans la fibromyalgie. Les participants recrutés sur leur risque élevé de développer la fibromyalgie seront répartis au hasard pour recevoir soit les soins habituels, soit 8 séances de thérapie cognitivo-comportementale délivrée par téléphone. Ce risque élevé, difficile à appréhender, est défini par des modèles de prédiction développés pour l’étude. Les chercheurs font le pari que la thérapie cognitivo-comportementale peut contribuer à améliorer voire prévenir les symptômes des patients fibromyalgiques, difficiles à gérer, une fois établis.

Des conséquences lourdes, la nécessité de traitements personnalisés :

-         l'équipe rappelle que la fibromyalgie est associée à un mauvais équilibre psychologique, une qualité de vie dégradée, à des consultations à répétition, et, enfin, à une perte de productivité mais aussi des dépenses de santé considérables. Ainsi, il a été calculé, aux États-Unis, que les dépenses moyennes par patient fibromyalgique, dans les six mois suivant le diagnostic de fibromyalgie, atteignent près de 3.500 $. Des coûts comparables aux dépenses de santé associées à la polyarthrite rhumatoïde.

-         Sur le plan de l’arsenal thérapeutique, les lignes directrices actuelles recommandent les traitements pharmacologiques, physiques et psychologiques, dont des interventions spécifiques, comme la thérapie cognitivo-comportementale qui a déjà fait ses preuves dans la prise en charge de la douleur.

 

Les promesses de la thérapie cognitivo-comportementale : une étude récente, financée par l’Association Arthritis Research UK a suggéré que la thérapie, même délivrée par téléphone, ou encore la pratique d’un exercice adapté, peuvent réduire sensiblement les symptômes de la fibromyalgie mais également les prévenir. Des modèles de prévision développés à partir des données épidémiologiques existent, en effet, pour identifier les patients à risque élevé.

Ce nouvel essai doit donc démontrer l’efficacité d’une telle stratégie, prévenir la fibromyalgie par la thérapie cognitivo-comportementale, chez les patients à risque. Et valider le rapport coût-efficacité positif d'une telle intervention préventive.

Le principe de l’étude :  il s’agit d’un essai randomisé à deux bras testant un programme de thérapie cognitivo-comportementale vs soins habituels pour la prévention de la fibromyalgie. Les participants admissibles seront identifiés par questionnaire puis répartis au hasard dans les 2 groupes de l’étude. L’objectif étant de recruter un peu plus de 470 participants pour chaque bras l’étude. Les participants du groupe « thérapie cognitivo-comportementale » bénéficieront d’une évaluation initiale avec un thérapeute par téléphone, puis de 6 séances hebdomadaires, avec des séances de rappel à 3 et 6 mois après le début du programme. Les participants du groupe « soins habituels » ne recevront aucune intervention supplémentaire. Des questionnaires de suivi évalueront les symptômes éventuels à 3, 12 et 24 mois après le début du programme.

Source: BMC Musculoskeletal Disorders 2016 Apr 26 DOI: 10.1186/s12891-016-1037-4 The Maintaining Musculoskeletal Health (MAmMOTH) Study: Protocol for a randomized trial of cognitive behavioural therapy versus usual care for the prevention of chronic widespread pain

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 11:36

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 09:52

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Gaucher ou droitier… pourquoi pas les deux ?

Environ 9 personnes sur 10 sont plus habiles de la main droite. Voire carrément maladroites de la main gauche. Pourquoi ne pouvons-nous pas utiliser nos deux mains avec la même dextérité ?

L’explication se trouve dans le cerveau. A première vue, il présente deux hémisphères symétriques. Mais en y regardant de plus près, on constate que certaines fonctions cérébrales sont commandées par un hémisphère, et non par l’autre. On parle d’asymétrie, ou de latéralisation cérébrale.

La motricité et le langage sont deux des fonctions les plus latéralisées chez l’homme. C’est-à-dire que l’un des deux hémisphères cérébraux prend plus en charge que l’autre le mouvement ou la parole. On le décrit comme « l’hémisphère dominant » pour cette fonction.

Revenons à notre préférence manuelleNous savons que la main dominante est contrôlée par l’hémisphère opposé. L’hémisphère dominant pour la motricité de la main sera donc le gauche pour les droitiers, et le droit pour les gauchers. Mais la réalité n’est pas aussi catégorique :

  • Les personnes ambidextres, aussi habiles d’une main que de l’autre, présentent un cerveau partiellement ou pas du tout latéralisé pour la motricité de la main. Les deux hémisphères participent au mouvement.
  • De même, on parle de latéralité croisée quand le côté dominant pour la main est différent du côté dominant pour l’œil ou pour le pied.

Pour certains chercheurs (en anglais), il n’existe d’ailleurs pas de « gauchers » ni de « droitiers » au sens strict. Pour une action manuelle précise (se brosser les dents, lancer une balle…), chacun montre unepréférence pour l’utilisation d’une main, qui n’est pas toujours la même.

ADN : nait-on gaucher ou le devient-on ?

Etre plus habile de sa main gauche que de sa main droite : est-ce écrit dans nos gènes ? En tous cas, l’enfant de deux parents gauchers a une probabilité presque 3 plus élevée de l’être à son tour. Avec des parents droitiers, il n’a plus qu’une chance sur 10 d’être gaucher1.

Cela veut-il forcément dire que la préférence manuelle est héréditaire ? Non, car les chiens ne font pas des chats. L’enfant apprend par mimétisme, en reproduisant les gestes et les comportements de son entourage. On peut penser que si les parents utilisent préférentiellement leur main gauche dans les actes du quotidien, leur enfant les imitera. Est-ce pour cette raison que l’on a plus de chances d’être gaucher si notre mère l’est, que si c’est notre père ?

Pour déterminer la part de l’innée et de l’acquis, une solution consiste à étudier la préférence manuelle des vrais et faux jumeaux. Elevés ensembles, les vrais jumeaux ont un patrimoine génétique identique, contrairement aux faux jumeaux.

Une étude a montré que les vrais jumeaux avaient une probabilité significativement plus élevée d’avoir lamême main dominante que les faux jumeaux2. Cet élément suggère que les gènes jouent un rôle dans la latéralité. De là à déterminer un gène ou un modèle génétique en particulier, il y a une zone d’ombre que les chercheurs n’arrivent pas à éclaircir.    

Face à ces difficultés, une équipe de recherche a émis l’hypothèse que la latéralité pourrait s’expliquer de 10 à 20 % par des facteurs génétiques, et de 80 à 90 % par des facteurs environnementaux3. D’autres études pointent du doigt une série de plusieurs gènes qui influenceraient la latéralité. De plus amples recherches sont nécessaires pour identifier ces gènes avec précision.

Ces gauchers « contrariés » par la culture et la religion

Nombreux sont les témoignages de gauchers qui se sont vu empêcher, dans l’enfance, de se servir spontanément de leur main gauche.

Ils racontent les punitions des professeurs et les méthodes d’autrefois pour entraver ou sanctionner la main du délit (main attachée au pied du bureau, règle en fer…). Une discipline d’un autre âge qui n’est pas restée sansconséquences. Certains se décrivent comme des « handicapés manuels », mauvais en écriture et en dessin.

Pourquoi tant de haine contre les gauchers ? Depuis l’antiquité, leur différence est chargée d’une symbolique lourde. Alors que la droite représente la rectitude, la vertu et le bien, la gauche incarne l’inverse… L’adjectif « gauche » a d’ailleurs remplacé l’ancien français « senestre », issu du latin sinister qui a donné le mot « sinistre », c’est-à-dire de « mauvais augure, de funeste présage ». De là à considérer la main gauche commela main du diable, il n’y a qu’un pas.

Mais les gauchers n’ont pas toujours été victimes d’intolérance au cours de l’histoire. « Le ciel des gauchers s’est assombri à partir du moment où l’on a scolarisé les enfants, où on leur a appris à écrire. Parce qu’il fallait que le gaucher se conforme à l'usage général, c'est-à-dire tenir son stylo dans la main droite » explique Pierre-Michel Bertrand, auteur de l’Histoire des gauchers (ed. Imago, 2008), au micro de France Culture.

Fort heureusement, les gauchers ne sont plus « contrariés » dans la plupart des écoles en occident. A la fin des années 1990, une étude a observé une évolution de l’usage de la main gauche pour l’écriture chez les adultes en France. Le même phénomène a été observé notamment au Brésil et en Italie. Ces données témoignent d’un changement d’attitude de l’éducation face aux gauchers au cours de la seconde moitié du vingtième siècle1.

Par comparaison, en 1983 au Japon, seuls 0.7 % de la population se servait de sa main gauche pour écrire et 1.7 % pour manger2. Preuve que la pression culturelle qui s’exerce sur les gauchers à travers le monde est toujours une réalité.

Les multiples talents des gauchers

Leonard de Vinci, David Bowie ou encore Barack Obama : trois gauchers aux parcours hors-du-commun. Tous les gauchers ont-ils réellement un « truc en plus » ?

C’est ce que tentent de découvrir les scientifiques depuis les années 1980. Dans une revue de la littérature publiée en 2009 (en anglais), Violaine Llaurens et deux de ses collègues de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier, rapportent les conclusions des études qui montrent que les gauchers pourraient être avantagés face aux droitiers.  

Les gauchers ont une meilleure coordination entre les deux mains

Quand il s’agit d’exécuter une tâche qui demande une coordination entre les deux mains, les gauchers sont en moyenne plus performants que les droitiers. Peut-être parce qu’ils vivent dans un monde de droitiers, les gauchers sont moins fortement latéralisés. Certains chercheurs ont émis l’hypothèse que les gauchers bénéficient d’un meilleur transfert d’information entre les deux hémisphères du cerveau, ce qui leur permettait de mieux coordonner leurs mouvements des deux mains. Une théorie controversée dans la communauté scientifique.

Les gauchers seraient plus créatifs

C’est en tous cas ce que révèle une étude publiée en 1981. 14 ans plus tard, une autre étude affirmait que lacorrélation entre créativité et gaucherie était plus importante chez les hommes.

Les gauchers sont-ils plus intelligents ?

Selon une étude publiée en 1980 (en anglais), on trouve plus de gauchers chez les enfants surdoués (QI supérieur à 131) que chez les autres enfants. En 2008, Charlotte Faurie, de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier, et ses collègues écrivaient (en anglais) que la gaucherie était plus fréquente dans les populations avec des scores très hauts ou très bas aux tests cognitifs. Selon ces chercheurs, il est difficile de mettre en évidence une relation claire entre capacités intellectuelles et latéralité.   

Plus doués en musique et en maths ?

Plusieurs études ont considéré que les gauchers pourraient avoir des talents spécifiques, comme une prédisposition à la musique ou aux mathématiques plus marquée que les droitiers. Une hypothèse consiste à dire que c’est la contribution plus importante de l’hémisphère droit du cerveau chez les gauchers qui favorise ces habilités.

Pourquoi les gauchers sont-ils meilleurs en sport ?

Il y a un domaine où l’on trouve plus de gauchers qu’ailleurs : le sport. Dans des disciplines comme le tennis, le baseball ou encore l’escrime, il n’est pas rare de voir un gaucher monter sur le podium. Quel est le secret de leur réussite ?

« L’avantage des gauchers dans de nombreux sports peut s’expliquer d’un point de vue tactique, et non neurologique » avancent Violaine Llaurens et ses collègues de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier1. L’explication est toute simple. Etant donné que les droitiers sont plus nombreux dans la population (environ 9 adultes sur 10), un sportif aura plus de chance d’être confronté à un adversaire droitier. Et d’être déstabilisé par les gestes d’un gaucher. A contrario, les gauchers connaissent sur le bout des doigts le jeu des droitiers, qu’ils sont habitués à avoir en face d’eux. L’effet de surprise est total.

C’est ce qui explique que la proportion de gauchers soit plus importante dans les sports de combat ou d’interaction (escrime, boxe, tennis, baseball, cricket…) que dans les sports tels que la natation, l’athlétisme ou la gymnastique, où l’on ne trouve pas plus de gauchers que dans la population générale.

Pour Violaine Llaurens et ses collègues anthropologues, cet avantage stratégique au cours des combatspourrait expliquer pourquoi les gauchers semblent avoir toujours existé dans l’histoire de l’humanité. « Cet avantage stratégique apporterait un bénéfice direct en termes de survie pendant les combats ou des bénéfices indirects à travers l’acquisition d’un statut social plus élevé, facilitant l’accès aux partenaires » avance l’équipe de recherche. Une hypothèse évolutionniste qui pourrait expliquer pourquoi nous ne sommes pas tousdevenus droitiers au fil du temps.

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 08:51

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« Rire ? Un drôle de médicament »

Le Parisien remarque en effet : « Aux éclats, en cascade, en grelot, à en avoir mal au ventre, à se rouler par terre, avec ou sans raison, lâchez le rire qui sommeille en vous : votre corps vous remerciera ».
Le journal explique que « preuves et études à l’appui, rigoler régulièrement se révèle aussi efficace - gratuit et sans effets secondaires - que nombre de pilules vite avalées, pour dormir, digérer ou chasser le stress. Mais si enfant on se bidonne jusqu’à 300 fois par jour, adulte, on ne s’esclaffe plus, au mieux, qu’une vingtaine de fois. Et encore. Un tiers des grandes personnes n’atteindrait même pas la minute de rire quotidien ».
Le Dr Henri Rubinstein, spécialiste de l’exploration du système nerveux, souligne que le rire est « une véritable onde musculaire, qui part du visage et se diffuse dans tout le corps, suivie d’une période de relaxation, telle que certains doivent s’asseoir ».
« Dans le seul visage, il actionne déjà une soixantaine de muscles, dont les célèbres zygomatiques. Au milieu du thorax, il contracte le diaphragme. Ce muscle en coupole chapeautant tous les organes de l’abdomen, il leur impose sa gym, qui libère les sucs gastriques, et les masse, favorisant la digestion. Le diaphragme étant aussi LE muscle de la respiration, les poumons, situés au-dessus, en profitent
», poursuit le quotidien.
Le Parisien ajoute que le rire est « beaucoup plus efficace pour oxygéner le corps entier, jusqu’au cerveau, qu’une respiration «normale». En riant, on déplace «jusqu’à 2,5 l d’air, contre 0,5 l habituellement» : jusque dans les recoins d’alvéoles pulmonaires rarement aussi bien irriguées, ce qui en augmente les défenses immunitaires. Un raz de marée d’air qui contribue aussi à éliminer du cholestérol ».
« Brièvement accéléré par la petite décharge d’adrénaline au moment où vous vous mettez à pouffer, le cœur, lui, fait mieux circuler le sang, les risques de caillots et la tension artérielle diminuent
», poursuit le quotidien. Il note en outre que « si ça fait autant de bien au moral, si l’on ne dort jamais aussi bien qu’après un repas dans la bonne humeur ou sortant d’un spectacle comique, c’est que le rire déclenche aussi un orage cérébral bienfaiteur ».
« A lui seul, outre l’adrénaline, il est capable de faire sécréter plusieurs hormones indispensables au fragile équilibre de la transmission entre neurones. La dopamine et la sérotonine, qui régulent l’humeur et pour la seconde également le sommeil ; les endorphines qui, lorsque leurs taux augmentent, abaissent la douleur », relève le journal.
Le Parisien souligne enfin que « dans les services hospitaliers pour enfants où interviennent les clowns de l’association le Rire Médecin, les soignants observent ainsi une baisse de 30% de consommation d’antidouleur après leur passage ».

Date de publication : 17 Mai 2016

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 12:09

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« Suicide des jeunes : près d'un millier de morts par an »

Le Point
Le Point constate que « le suicide d'une jeune femme qui s'est jetée sous un train tout en se filmant sur Periscope remet en lumière le drame du suicide des jeunes ».
Le magazine rappelle ainsi que « selon les dernières estimations, entre 600 et 1.000 adolescents mettraient fin à leurs jours chaque année en France. Le suicide représente actuellement la deuxième cause de mortalité entre 15 et 24 ans (après les accidents de la route), selon l'Union nationale pour la prévention des suicides ».
« Si les tentatives se comptent en dizaines de milliers, leur nombre est en revanche impossible à préciser. Les études montrent que les tentatives qui aboutissent à la mort sont plus fréquentes chez les garçons »
, continue l’hebdomadaire.
Le Point rappelle en outre que « des violences sexuelles ou psychologiques sont fréquemment retrouvées chez les jeunes qui veulent mettre fin à leurs jours. D'une façon générale, les deux principaux facteurs de risque sont des problèmes familiaux et sentimentaux. Une récente étude réalisée dans trois pays du nord de l'Europe (Danemark, Finlande et Suède) montre aussi que le suicide de l'un des parents, pendant l'enfance, double les risques pour la génération suivante, notamment si le drame s'est produit quand l'enfant avait moins de 6 ans ».
Le magazine indique que « pour aider au mieux les ados en plein désarroi, les spécialistes conseillent d'abord de prendre au sérieux les causes à l'origine de leurs pensées suicidaires. Il ne faut surtout pas les minimiser, encore moins en rire ».
« Il faut au contraire aborder le sujet, engager la discussion, valoriser le jeune, ne pas fuir le sujet du suicide et surtout faire appel à un professionnel de santé si la situation perdure. Les spécialistes mettent en garde contre toute amélioration trop soudaine de l'état affiché par l'ado car cela précède parfois le passage à l'acte », 
continue l’article.

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 08:51

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Pour la première fois en France, le tribunal des prud'homme de Paris doit examiner un cas d'épuisement par ennui, un syndrome aussi appelé "bore-out".

 

 

Aujourd'hui se tient le tout premier procès en France du bore-out. Frédéric Desnard accuse son ancien employeur Interparfums, une entreprise spécialisée dans les parfums de luxe, de l'avoir mené à l'épuisement par l'ennui en le mettant "au placard". L'homme, salarié de l'entreprise depuis 2006, réclame notamment des dommages et intérêts pour harcèlement moral et licenciement abusif.

Un ennui lourd de conséquence. A la suite de la perte d'un contrat par l'entreprise, Frédéric Desnards se serait vu attribuer des tâches de plus en plus petites, et n'ayant pas de rapport avec son poste d'origine de responsable des services généraux. Ce manque d'activité va le conduire à ce qu'il décrit comme étant une "descente aux enfers". Ulcère, prise de poids et dépression, c'est finalement un accident de voiture à la suite d'une crise d'épilepsie, en mars 2014, qui le poussera à trouver un nom à sa condition : le bore-out. L'homme posera plusieurs arrêts maladies qui conduiront à son licenciement en septembre 2014 pour "absence prolongée".

Interparfums contre ces accusations en mentionnant les premières plaintes de Frédéric Desnard, datant d'octobre 2014, qui dénonçait cette fois-ci un burn-out. L'avocat de l'entreprise souligne également qu'entre 2010 et 2014, période de sa "placardisation", l'homme n'avait jamais signalé de problème particulier à son employeur.

La mise au placard, un problème réel. Une mise au placard correspond à une mise à l'écart volontaire d'un salarié par son employeur. Souvent dans le but de le pousser au licenciement. Selon le spécialiste du droit du travail Sylvain Niel, interrogé par l'AFP, 244 arrêts de la chambre social de la cour de Cassation portent sur "des faits de mise au placard ou de déshérence professionnelle intentionnelle". Ils sont décrits comme des cas d'harcèlement moral. De plus, en ne fournissant pas de travail à son employé, un patron va à l'encontre des termes du contrat qui les lie. 

Des syndromes non reconnus. Le burn-out correspond à un épuisement professionnel du à une surcharge de travail. Le bore-out, c'est tout l'inverse. Il s'agit d'un épuisement professionnel causé par l'ennui au travail. Bien qu'être "payé à ne rien faire" paraisse être une situation rêvée pour certains, le manque de stimulation intellectuelle au travail entraîne chez certaines personnes une diminution de l'estime de soi, un sentiment de culpabilité, et la sensation d'être inutile. A l'heure actuelle, les syndromes de burn-out et bore-out ne sont pas reconnus comme maladies professionnelles. 

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 09:41

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5 changements scientifiquement prouvés qui se produisent dans toutes les relations amoureuses à long terme
 
Plus qu’un état relationnel, le fait d’être couple a un impact certain sur les amants. On peut alors parler d’effets physiques, linguistiques ou même mentaux, qui modifient peu à peu le comportement des conjoints.
Le développement d’un langage particulier
 
Il vous est sûrement déjà arrivé de recevoir un texto de votre conjoint qui ne veut rien dire en soi, mais dont vous seul comprenez le sens. Ce langage « d’initié » est l’un des premiers signes qu’il existe une synchronisation entre les deux amants, d’après Joshua Wolf Shenk, auteur du livre « Powers of Two ». Selon une étude de Robert Hopper, professeur de communication à l’université du Texas, une communication secrète a deux effets : elle permet d’abord d’approfondir un lien existant, qu’il soit romantique ou platonique. Egalement, ce langage privé établit une identité unique et partagée entre les deux protagonistes qui le pratiquent.
Un langage privé peut être fait de tout et n’importe quoi, de blagues ou de surnoms par exemple, selon la psychologue Carol Bruess de l’université d’Etat de l’Ohio. Sa recherche suggère même un lien entre la fréquence de l’usage de mots « privés » entre deux partenaires et leur niveau de satisfaction relationnelle. Bruess a ainsi constaté que plus des couples utilisaient ce type de communication, plus ils se déclaraient heureux dans leur relation.
 
 
 
L’absence de retenue
 
Pour la plupart des gens, la manière de parler avec des étrangers, des connaissances ou des amis proches est nettement différente de celle adoptée en présence de leur partenaire. Ainsi, en présence d’autres personnes, la plupart des gens ont tendance à se censurer eux-mêmes, une manière d’adapter leur comportement pour s’acclimater aux autres. Mais en présence d’un partenaire intime, ce type de comportement a tendance à s’estomper et à être remplacé par « un langage fluide et naturel » tel que le décrit Shenk. En d’autres termes, en couple, la censure auto-imposée disparait et la communication est plus franche et ouverte.
 
Le psychologue Daniel Kahneman, de l’université de Californie Berkeley, témoigne d’ailleurs d’une expérience en ce sens : « Comme la plupart des gens, je suis assez prudent sur le fait de dévoiler mes pensées provisoires aux autres. » Mais après avoir passé quelques années à travailler avec son partenaire de recherche, le psychologue cognitif Amos Tversky, « cette prudence avait complètement disparu », explique-t-il.
 
La ressemblance physique
 
Dans une étude datant de 1987, le psychologue Robert Zajonc a constaté qu’il y avait une raison très évidente au fait que les couples mariés commencent peu à peu à se ressembler physiquement : ils utilisent les mêmes muscles si souvent que, au fil du temps, il commencent à s’imiter l’un l’autre. Joshua Wolf Shenk, pour sa part, explique que cette coordination de mouvements n’est pas accidentelle mais reflète ce que les psychologues appellent « une structure de coordination partagée » qui inclut la façon dont nous harmonisons notre regard, le balancement du corps et les petites manies et particularités dans notre façon de parler.
 
La ressemblance verbale
 
En plus d’avoir leur propre vocable privé, les couples à long terme « commencent à s’harmoniser dans les rythmes et les structures syntaxiques de leur langage » selon Joshua Wolf Shenk. En résulte un phénomène que les psychologues appellent la « contagion émotionnelle », c’est-à-dire que lorsque deux personnes passent suffisamment de temps ensemble, elles commencent à faire correspondre leurs schémas d’expression. Elles adoptent alors, du moins partiellement, l’accent de l’autre personne, ou encore la durée des pauses qu’elle marque entre les mots et phrases.
 
Certaines preuves suggèrent même que ces changements dans la manière de parler peuvent servir d’indicateur sur la durée potentielle durant laquelle un couple peut rester uni. Ainsi, une partie d’une étude menée en 2010 sur l’étude du langage chez les couples via les textos qu’ils s’échangent, a notamment montré que lorsque deux personnes semblaient s’exprimer de la même manière (dans les mots et la structure de la langue utilisée dans les messages), elles avaient aussi plus de chances que les autres d’être encore en couple trois mois plus tard.
 
La manière de penser similaire
 
Les recherches suggèrent que les couples sont plus susceptibles d’imiter le langage corporel de l’autre – ce qui les fait se ressembler – car ces signes sont le résultat de connaissances que seuls les deux conjoints partagent. Ces informations, qui contiennent l’ensemble des expériences et souvenirs communs, influent les gestes, la posture et le langage utilisé par les deux membres du couple. Une étude datant de 2007 a par exemple constaté que les individus étaient plus susceptibles d’avoir le même regard lorsqu’ils avaient tous les deux entendu la même information préalable avant leur conversation.
 
 

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 08:47

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Sans que vous ne le sachiez, la langue que vous parlez influence votre façon de percevoir le monde

La façon dont nous voyons le monde est déterminée par un nombre infini de facteurs, et notre langage en fait partie ! En effet, le langage matérialise ce que nous voyons, entendons, pensons et imaginons. Plusieurs études ont prouvé que le sens que nous donnions aux choses était influencé par la ou les langues que nous parlions.

De nombreuses recherches ont démontré que pratiquer plusieurs langues modifiait notre cerveau. Être bilingue est une réelle stimulation cognitive, et protégerait contre la démence.

En effet, pratiquer régulièrement des langues différentes entraîne notre cerveau et le rend plus flexible. Et cette flexibilité mentale permet d’ailleurs aux bilingues de retarder jusque 5 ans le vieillissement cognitif, notamment l’arrivée de maladies dégénératives liées à l’âge telles que la démence ou Alzheimer.

Plus loin encore, des études ont prouvé que les bilingues voyaient le monde différemment en fonction de la langue qu’ils utilisaient. Des chercheurs ont tenté de comprendre comment les différents modèles de langage pouvaient affecter le regard que nous posions sur le monde. L’étude, publiée sur le journal Psychological Science, a été faite sur des bilingues allemands/anglais et sur des monolingues.

Les chercheurs ont montré aux sujets des clips vidéo qui mettaient en scène des personnes dans des mouvements particuliers : une femme marchant en direction d’une voiture, et un homme qui faisait du vélo en direction du supermarché. Ils leur ont demandé de décrire les scènes.

En résultat, les monolingues allemands ont pour la plupart décrit l’action, mais aussi le but de l’action. Par exemple, ils ont décrit : « une femme qui marche vers sa voiture », ou « un homme qui va vers le supermarché ». Les anglais monolingues ont quant à eux uniquement décrit l’action, en décrivant « une femme qui marche » ou « un homme qui fait du vélo », sans mentionner le but de l’action.

La vision des personnes qui parlent allemand serait doncholistique, c’est-à-dire globale : ils pensent l’évènement dans leur entité. La vision des personnes qui parlent anglais aurait plus tendance à zoomer sur des éléments intérieurs à l’évènement : ils ont tendance à se concentrer uniquement sur l’action.

Ces tendances semblent être directement liées aux bases linguistiques de leur langage. En effet, notre rapport au temps semble influencé par les différents outils grammaticaux que notre langue utilise pour déterminer les actions dans le temps.

Par exemple, les Anglais marquent grammaticalement les évènements qui sont en cours en appliquant le morphème -ing. Ainsi ils diront « I am playing the piano and I cannot come to the phone » (quand nous dirons “Je joue du piano et je ne peux pas répondre au téléphone”) ou « I was playing piano when the phone rang » (quand nous dirons “Je jouais du piano quand le téléphone a sonné”). Ce qui n’est pas le cas dans la langue allemande.

Les recherches sur les personnes qui pratiquent un second langage ont montré la relation entre la langue dans ses constructions grammaticales et la fréquence avec laquelle les personnes mentionnaient les objectifs de l’évènement.

L’étude a aussi montré que ces différences ne se limitaient pas à l’usage d’une langue elle-même, mais s’étendait à la catégorisation non verbale des évènements. Les chercheurs ont montré aux monolingues anglais et allemands une série de vidéos qui montraient des gens qui marchaient, faisaient du vélo, couraient ou conduisaient.

A chaque série de trois vidéos, ils ont demandé aux sujets si une scène avec des buts ambigus (une femme qui marche sur une route en direction d’une voiture garée) ressemblait le plus à une scène au but déterminé (une femme qui entre dans un bâtiment) ou à une scène sans orientation (une femme qui marche sur une chemin de campagne).

Sans surprise, les locuteurs allemands ont mis en relation les scènes ambigües avec des scènes au but orienté plus fréquemment que les monolingues anglais l’ont fait. On peut en conclure que les germanophones sont plus aptes à se concentrer sur les issues possibles des actions alors que les Anglais se concentrent plus sur l’action.

Concernant les bilingues, ils semblaient être partagés entre ces différentes perspectives. Les Allemands qui parlaient couramment anglais étaient tout aussi focalisés sur l’objectif de l’action que les locuteurs allemands natifs testés dans leur propre pays. Un autre groupe d’Anglais et d’Allemands bilingues a été mis à l’épreuve en Angleterre, et étaient tout aussi concentrés sur l’action que les Anglais natifs.

Une autre expérience a été faite, toujours sur un groupe bilingue anglais/allemand. Les chercheurs leur ont fait répéter des chiffres à voix haute en anglais ou en allemand. Quand les sujets utilisaient la langue allemande, ils ont réagi comme des Allemands monolingues : ils voyaient les vidéos aux buts ambigus comme des vidéos au but orienté. A l’inverse, quand les bilingues utilisaient la langue anglaise pour répéter des chiffres, ils ont réagi comme les monolingues anglophones : ils ont vu les scènes ambigües comme des scènes à fins ouvertes.

Quand les chercheurs ont pris au dépourvu les sujets en changeant la langue des numéros à mi-chemin de l’expérience, la concentration des sujets sur les buts par rapport à l’action s’est inversée.

Ainsi, parler une langue ou une autre a changé les perspectives des sujets. D’autres études ont montré que les comportements des bilingues variaient en fonction de la langue qu’ils utilisaient. Par exemple, les Arabes israéliens sont plus susceptibles d’associer des noms arabes comme Ahmed et Samir à des mots positifs en utilisant une langue arabe qu’en utilisant de l’hébreu.

Les personnes étudiées ont rapporté qu’elles se sentaient différentes en fonction du langage qu’elles utilisaient, et que les expressions de certaines émotions avaient différentes résonances selon la langue qu’elles utilisaient.

Enfin, il a été démontré que, lorsqu’ils sont confrontés à des risques, les bilingues avaient tendance à avoir des décisions plus rationnelles quand ils utilisaient leur second langage. Leur première langue leur donnerait une vision pleine de préjugés affectifs et donc plus faussée, qui influencerait la perception des risques et des avantages d’une situation.

Il n’y a donc pas de doute : la langue que vous parlez peut vraiment affecter la façon dont vous pensez. 

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans HypnoseEricksonienne Hypnose hypnocoaching actualité
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 08:46

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

Effets thérapeutiques de la musique sur le cerveau

Par son action globale sur l’ensemble des zones du cerveau, la musique produit de nombreux effets bénéfiques. Elle peut être utilisée en rééducation, pour stimuler la mémoire, ou encore pour atténuer la douleur.

Rééducation cérébrale

Selon les spécialistes, la musique stimule la plasticité du cerveau en activant la production dedopamine : elle a le pouvoir de contribuer à la restauration des neurones, et peut être utile après un traumatisme crânien, un AVC, ou en cas de maladie de Parkinson.
La musique et le rythme permettent de rééduquer la motricité et de traiter les troubles de l’équilibre et rigidités musculaires. L’écoute de musique peut également être employée dans le cadre de troubles du langage (aphasie) : certains patients sont capables de fredonner ou de répéter les paroles.

Effets sur la mémoire

L’écoute et la pratique de la musique produisent des effets positifs sur la mémoire, tant chez les personnes saines que chez les personnes atteintes d’une affection neurologique. L’activité musicale s’avère bénéfique en prévention ou en tant que traitement.
Ainsi, les musiciens stimulent de nombreuses zones de leur cerveau, ce qui accentue leur créativité et leur capacité à stocker les informations.
D’excellents résultats ont également été observés grâce à la musique chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer : certains sont capables d’apprendre de nouveaux chants, et d’associer un contexte musical à des mots ou des souvenirs.

Effets antalgiques

Parmi ses vertus, la musique permet de réduire les douleurs. Une étude britannique a récemment démontré que le fait d’écouter ses chansons préférées avant, pendant ou après une intervention chirurgicale pouvait contribuer à mieux supporter l’opération. Les patients ayant écouté de la musique dans ce contexte se sont montrés moins anxieux et ont eu moins besoin de médicaments, et ce même en cas d’anesthésie générale. Les résultats seraient d’autant plus positifs si le patient peut choisir ce qu’il écoute.
Il est toutefois important de garder à l’esprit que la musique ne suffit pas pour atténuer complètement les douleurs, et qu’elle ne permet pas de réduire la durée d’un séjour à l’hôpital.

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 15:54
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