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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 12:18

Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Fécamp, Yvetot, Pont Audemer, Jumièges, Cabourg, Deauville, Honfleur, Paris, Chelles, Lagny sur Marne, Melun...Suivi et soutien psychologique en rdv téléphonique pour toute la France.

Anorexie-boulimie : où en est-on aujourd’hui ?

 La Croix

C’est ce que se demande La Croix, qui observe dans un dossier que « les troubles du comportement alimentaire sont désormais mieux connus et mieux pris en charge. Mais il reste encore beaucoup à faire pour soulager la souffrance des malades et de leur famille ». Le journal rappelle d’abord que « l’anorexie mentale n’est pas un simple régime qu’on s’impose comme un «caprice» pour ressembler aux mannequins à paillettes. Pas plus que la boulimie n’est un excès de gourmandise, qu’on réfrène avec un peu de volonté. Ce sont des pathologies psychiatriques graves, inquiétantes, qui peuvent se chroniciser ». « Pourtant, précocement et bien prises en charge, elles sont le plus souvent guérissables », poursuit La Croix. Le quotidien explique ainsi que « si ces troubles demeurent complexes, on a avancé ces dernières années dans leur compréhension. Les spécialistes s’accordent désormais sur leurs origines multifactorielles. Ils puiseraient leurs racines dans une «insécurité de base», un terrain anxieux, voire dépressif, qui peut parfois se transmettre d’une génération à l’autre ». La Croix ajoute que « les pistes neurobiologiques sont elles aussi explorées », ou encore note qu’« on agit sur tous les fronts pour être plus efficace : rééquilibrage nutritionnel, psychothérapie individuelle, en groupe, familiale, […]. Les temps d’hospitalisation sont plus courts, le suivi ambulatoire privilégié, les parents mieux associés, moins culpabilisés. Les soignants travaillent en «réseaux», échangent leurs savoirs, leurs expériences et leurs pratiques ». Le journal remarque néanmoins que « le chantier est énorme. En matière de prévention d’abord. Si ces maladies sont désormais mieux connues, l’absence de formation de certains médecins et les phénomènes de déni retardent encore trop les prises en charge ».

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Troubles alimentaires
18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 13:59
Dimitri BULAN, COACH diplômé en Programmation Neuro Linguistique (PNL), travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Fécamp, Yvetot, Pont Audemer, Jumièges, Cabourg, Deauville, Honfleur, Paris, Chelles, Lagny sur Marne, Melun...Egalemnt un suivi et soutien en rdv téléphonique pour toute la France.
DÉVELOPPEMENT: Inné ou acquis? Tout dépend où on vit!

Actualité publiée SL
Molecular Psychiatry



La mesure dans laquelle notre développement est affecté par l’inné ou l'acquis, notre patrimoine génétique et notre environnement, varient en fonction de l'endroit où nous vivons, nous confirme cette recherche financée par le Medical Research Council et le Wellcome Trust, publiée dans la revue Molecular Psychiatry. Au bout de cette recherche, des cartes géographiques qui permettent d'identifier, selon la région, des facteurs de risque spécifiques et inattendus et qui, à terme, permettront de cibler finement la prévention. 

Dans le cadre de l’étude de cohorte « Twins Early Development Study », ces chercheurs du  King's College London sur le développement de jumeaux de plus de 6.700 familles et sur la base de 45 données relatives à l’enfance, au QI, à l'hyperactivité, constatent que les contributions génétiques et environnementales varient en fait géographiquement (pour le Royaume-Uni).

Notre développement, notre santé et notre comportement sont les résultats d’interactions complexes entre notre bagage génétique et l'environnement dans lequel nous vivons. Des gènes qui augmentent le risque de développement diabète de type 2 pourront être compensés par une alimentation saine et par la pratique de l'exercice physique qui permettront de ne pas développer la maladie. De même, quelqu'un peut porter des gènes du cancer du poumon, mais le tabagisme peut tout autant conduire à la maladie. Au Royaume-Uni, lieu de l’étude, 2 régions s’avèrent particulièrement touchées par « le rhume des foins », une région riche en cultures pollinisées par le vent et une région à prédisposition génétique, où sont concentrées certaines variations génétiques de susceptibilité.

L'étude a suivi des jumeaux de plus de 13.000 familles, unizygotes et monozygotes, nés entre 1994 et 1996. Lorsque les jumeaux ont atteint l’âge de 12 ans, les chercheurs les ont évalués pour leurs capacités cognitives, comportementales, les facteurs environnementaux, les résultats scolaires. Le premier résultat qui a frappé les chercheurs, c'est combien l'équilibre gènes-environnement peut varier d'une région à l'autre.

 

60% des différences constatées sur les différents critères sont liées aux gènes. Mais les chercheurs ont pu constituer des cartes (voir ci-contre) inné/acquis (nature-nurture maps) qui apportent une vue d'ensemble sur l’interaction de l'environnement avec nos génomes et « aident à repérer des profils ou des modèles à travers ces données complexes », explique le Dr Davis. L’idée aussi est d’identifier de nouveaux facteurs environnementaux, auxquels on ne penserait pas de prime abord, comme l’altitude par exemple, la météo ou la pollution, qui interviennent sur tel ou tel critère. 
Conclusion, les gènes ne font pas le destin, de nombreux facteurs, dont l'endroit où on vit, peuvent affecter la façon dont notre génome humain spécifique va s'exprimer. 

Source: Molecular Psychiatry Molecular Psychiatry doi:10.1038/mp.2012.68 “Visual analysis of geocoded twin data puts nature and nurture on the map” et via Eurekaert (AAAS) Nature or nurture? It may depend on where you live 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Développement personnel
18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 13:53
Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre et Paris
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PSYCHO: Perdre de l’argent peut faire perdre tous ses moyens


Actualité publiée SL

Journal of Neuroscience


Perdre de l’argent fait parfois perdre ses moyens :
 Ces scientifiques de l'Institut Weizmann révèlent que perdre de l’argent peut avoir de graves conséquences sur notre perception et notre compréhension de la situation réelle, avec leur expérience menée par le Dr Rony Paz,  du département Neurobiologie. Les participants après avoir subi un conditionnement classique impliquant de l'argent, ont été invités à écouter une série de 3 notes différentes. La première note signifie qu'ils ont gagné une certaine somme, la seconde note, qu'ils ont perdu un peu d'argent, et la 3è note que leur perte est toujours la même.  Lorsque les participants entendent la première note, donc liée au gain ou tout au moins à une absence de perte, ils améliorent leur capacité à distinguer cette note des autres. Mais quand ils entendent les notes liées à la perte d’argent, ils les distinguent de moins en moins des autres notes. Grâce à l'IRM fonctionnelle (IRMf), les chercheurs ont étudié l’activité des aires cérébrales impliquées dans le processus d'apprentissage et émotionnel: L'amygdale, liée à des émotions et à la récompense, est fortement impliquée, tout comme le cortex frontal du cerveau, qui régule la réaction émotionnelle. Les sujets qui présentent une plus forte activité dans ces régions montrent aussi moins de baisse de capacité à distinguer les notes en cas de perte.
Les situations financières stressantes, d’actualité, peuvent affecter nos perceptions de la même manière que des situations qui mettent notre vie en danger et nous conduire à des comportements irrationnels. Ces résultats d’une expérience décrite dans le Journal of Neuroscience, peuvent avoir des implications pour mieux comprendre les mécanismes neurologiques sous-jacents au syndrome de stress post-traumatique mais aussi plus simplement nos réflexes face à des situations difficiles de la vie courante.

Un réflexe neurologique d’antan : Les origines de ce flou dans notre capacité de discernement sont positives: Face à un lion qui rugit, la meilleure réaction est de courir rapidement et pas de faire la distinction entre plusieurs types de rugissement. Notre cerveau nous pousse à fuir sans réfléchir. Malheureusement, ce mécanisme de non discernement peut être activé aussi dans d’autres situations génératrices de stress, comme perdre de l'argent ».

...entraînant un préjudice parfois grave: Cette absence de discernement peut se retrouver dans le syndrome de stress post-traumatique où les patients s’avèrent incapables de distinguer entre des stimuli menaçants ou pas vraiment et peuvent éprouver de fortes réactions émotionnelles inappropriées. Ce flou pourrait s’élargir au fil du temps et des expériences à un plus grand nombre de stimuli, au-delà de la perte d’argent.  

Source: The Journal of Neuroscience, 2 May 2012, 32(18): 6304-6311; doi: 10.1523/​JNEUROSCI.6281-11.2012 “Monetary Loss Alters Perceptual Thresholds and Compromises Future Decisions via Amygdala and Prefrontal Networks(Visuel Weizmann Institute of Science)

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Addiction jeu
18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 13:05

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La cocaïne provoque une atrophie du cerveau » 

 
Le Figaro 


Le Figaro fait savoir que « les consommateurs chroniques de cocaïne perdent 2 fois plus rapidement leurs cellules nerveuses au cours du vieillissement que les personnes non exposées à cette drogue », selon une étude parue dans Molecular Psychiatry.
Le journal indique ainsi que « les chercheurs de l’université de Cambridge (Royaume-Uni) ont mesuré par imagerie cérébrale la quantité de cellules nerveuses présentes dans le cerveau chez de 120 personnes, dont 60 cocaïnomanes âgés de 18 à 50 ans et dépendants depuis plusieurs années ».
Le quotidien relève que « les régions préfrontales et temporales du cerveau apparaissent particulièrement touchées, or elles sont importantes pour la mémoire, l’attention et la prise de décision, des fonctions justement très perturbées chez les consommateurs réguliers de cocaïne ».
« L’origine de ce nouvel effet délétère de la drogue n’est pas encore connue mais pourrait découler, selon Karen Erschen, qui a dirigé ce travail, d’une augmentation du stress oxydant au niveau des cellules nerveuses qui a déjà été observé chez l’animal », 
poursuit Le Figaro.

Le journal ajoute que « cette toxicité vient s’ajouter aux nombreuses complications, notamment cardiovasculaires, pulmonaires et psychiatriques, liées à la consommation de cocaïne ».
Le Figaro remarque en outre qu’« aux États-Unis, la cocaïne est devenue la première cause de fréquentation des services des urgences parmi tous les produits illicites, devançant même l’alcool car elle multiplie par plus de 20 les risques d’accident cardiovasculaire et par 14 ceux d’attaque cérébrale ».
Laurent Karila, psychiatre responsable du Centre d’enseignement et de recherche du traitement des addictions (Certa) du CHU Paul-Brousse à Villejuif (Val-de-Marne), précise qu’« en France, nous avons une propagation très inquiétante de la consommation de cocaïne dans tous les milieux et à tous les âges. En 2011, 3% des jeunes de 17 ans avaient déjà expérimenté cette drogue ».
Le journal conclut enfin que « les dégâts causés par le vieillissement accéléré du cerveau ne semblent pas réversibles ». Karen Erschen écrit ainsi que « l’arrêt de la consommation de la drogue rétablira peut-être une vitesse de vieillissement normale du cerveau, mais je doute que l’on puisse revenir sur les pertes déjà subies ».

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Addiction drogue
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 10:08
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 PSYCHO: Être cool, ça veut dire quoi?

Actualité publiée SL
Journal of Individual Differences


Le Pr Ilan Dar-Nimrod, auteur principal de l’article explique qu’il ne s’attendait pas à ce que l’attitude « cool » puisse perdre toute sa signification d’origine, de rébellion, d’« antisocial» et de dépassement émotionnel. Le côté sombre, cette idée de sang-froid est toujours là, mais ce n'est plus l'objectif principal. L’idée principale pour définir quelqu’un de « cool » est : Est-ce que j'aime cette personne? Est-elle sympa avec les autres, digne de confiance, incarne-t-elle la réussite? C'est du moins, selon cette étude, le sens du mot « cool » aujourd'hui, chez les jeunes.
Cette recherche menée par des psychologues de l'Université de Rochester et publiée dans le Journal of Individual Differences redéfinit les caractéristiques associées aujourd'hui à une attitude « cool ». Des traits de comportement et de personnalité bien différents de ceux, qui, dans les années 60 avaient généré ce concept…de fraîcheur (ou « coolness »). Il n’est plus question de rébellion, de prise de risques et de recherche de sensations mais plutôt de sociabilité. Un concept qui peut avoir une pertinence en matière de santé publique.


« James Dean n'est plus l'incarnation du « cool» :
 Dar-Nimrod, chercheur au département psychiatrie, et ses collègues ont recruté 919 jeunes, interrogés par questionnaire sur les attributs, les comportements et les personnalités qu'ils associaient au mot « cool ». Leur étude s’est déroulée en 3 phases, une première durant laquelle les participants ont suggéré des caractéristiques d’une personnalité cool, une seconde durant laquelle ils les ont évaluées, une troisième durant laquelle ils ont évalué leurs amis sur les critères identifiés comme pertinents. Un nombre important d'adjectifs retenus portent sur les caractères positif, socialement désirable, sympathique, compétent, « tendance » et séduisant.

Autrefois, explique Dar-Nimrod, on était « cool » parce qu’on marquait une distance entre soi et les autres, « comme une sorte de filtre » explique-t-il, en adoptant des comportements de rébellion, à risques et en étant à la recherche de sensations.- l’auteur raconte que pour marquer cette distance aux autres, dès 13 ans, il portait des lunettes noires (visuel ci-contre)- Aujourd’hui, c’est plutôt la sociabilité et la gentillesse qui permettent d’être considéré comme quelqu'un "de cool".

 

Et alors ? Cette analyse de la signification sociale de « cool » pourrait avoir une pertinence en matière de santé car elle reste, au fil des époques, associée à certains comportements dont de santé. Si sa signification actuelle chez les jeunes ne semble plus associée à la cigarette, à l’usage de drogues ou à des rapports sexuels non-protégés, ou autres comportements à risque, cependant le concept reste fortement ancré parmi les jeunes. Alors pourquoi ne pas l’utiliser en prévention ou même l’interpréter comme un indicateur –ici rassurant- de l’évolution des comportements de santé.

Source: Journal of Individual Differences DOI 10.1027/1614-0001/a000088 Coolness: An Empirical Investigation

 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Développement personnel
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 10:02

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« Ces aliments qui boostent la libido » 

 
Le Parisien 


C’est ce que titre Le Parisien, qui indique qu’« une toute nouvelle étude vient de démontrer les effets aphrodisiaques… du yaourt avec de la vanille ! Si vous voulez pimenter vos nuits, voici les aliments censés vous y aider », annonce le journal.
Le quotidien se penche ainsi sur « une étude qui vient d’être publiée par le très sérieux Massachusetts Institute of Technology, menée sur des souris. A l’origine, les chercheurs observaient l’impact sur l’obésité de ces yaourts au cours d’un régime à base de «junk-food» (aliments gras et sucrés, comme hamburgers, pizzas ou sodas) ».
Le Parisien explique que « l’expérience a été menée sur 80 rongeurs des deux sexes répartis en deux groupes : l’un nourri avec un régime à forte teneur en matières grasses, faible en fibres et pauvre en nutriments; et l’autre avec un régime souris standard ».
« La moitié de chacun de ces deux groupes recevait également, en plus de son alimentation, du yaourt à la vanille afin d’évaluer les effets des probiotiques contenus dans la préparation laitière sur l’obésité, mais aussi le cancer », 
ajoute le quotidien.

Le journal retient que « les souris bénéficiant d’un dessert lacté avaient fabriqué un poil plus brillant et 10 fois plus touffu que leurs congénères privées de yaourt à la vanille. Les scientifiques ont aussi remarqué que les mâles du groupe yaourt avaient des testicules 15% plus gros que ceux consommant seulement de la junk-food et 5% de plus que ceux ayant un régime normal mais sans yaourt. Du côté des femelles, ils ont remarqué que les souris nourries au yaourt à la vanille fécondaient plus vite et avec plus de succès. Quant à leurs petits, ils étaient eux aussi plus gros et sevrés avec plus de succès ».
« Reste à savoir si c’est le yaourt ou la vanille qui est à l’origine de ces effets spectaculaires et surtout si leur action est exactement la même sur l’homme… »,
observe Le Parisien.

Le quotidien ajoute que « selon une étude plus ancienne de l’université de Milan, le chocolat a aussi un effet bénéfique sur la libido. […] Cependant, cette étude a été critiquée. D’autres scientifiques ont sévèrement remis en cause les méthodes des chercheurs de Milan ».
Le journal poursuit : 
« Plus inattendu, la pastèque aurait carrément le même effet que le Viagra. Des chercheurs du Centre d’amélioration des fruits et légumes du Texas ont démontré dans une étude de 2008 que la citrulline, un acide aminé de la pastèque, est bénéfique contre les troubles de l’érection, en favorisant la dilatation des vaisseaux sanguins. On trouve aussi de la citrulline dans les… concombres, aliments auxquels on attribuait jusque-là des vertus aphrodisiaques davantage en raison de leur forme symbolique que de leurs composants… ».

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Couple
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 09:51

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INSOMNIE: Fréquemment liée à la peur du noir

Actualité publiée SL
 
Sleep 2012


Les chercheurs du from Ryerson University Sleep & Depression Lab suggèrent que ce type d’insomnie devrait traité différemment après avoir constaté que la moitié des participants à leur étude, des étudiants, se réveillent la nuit par peur du noir. L’étude révèle un facteur peu connu de l’insomnie, qui peut être difficile à admettre par certains adultes.

Dans certains cas, l’insomnie serait liée à la peur de l’obscurité selon cette étude de la Ryerson University (Toronto). Ces résultats présentés à Sleep 2012, la 26è réunion de l’Associated Professional Sleep Societies (APSS) à Boston, suggèrent la nécessité de traiter la phobie tout en adaptant l’environnement du sommeil.

Les chercheurs ont confirmé ce facteur en mesurant les clignotements des yeux des participants en réponse à des bruits soudains, durant la nuit. Alors que les « bons » dormeurs ne sourcillent pas, les insomniaques réagissent d’autant plus que l’obscurité est profonde. 
« Les mauvais dormeurs associent l'obscurité à leur incapacité à s’endormir», explique Taryn Moss, auteur principal de l'étude. Cela pose la question du nombre de personnes ayant cette phobie et non traités. Les auteurs rappellent que si les traitements de l'insomnie sont très efficaces, tout le monde n’y répond pas et de nouvelles approches doivent être développées. Des mesures simples, comme éviter l'obscurité peuvent être conseillées mais la phobie aussi devrait être traitée.

25% des Français souffrent d’insomnie et 18 % ressentent une sensation de fatigue régulière au réveil. Pour se préparer au sommeil, l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) recommande de diminuer l’éclairage au sommeil (lumières tamisées,  lampes de chevet...).

 

Source: Sleep 2012 "Are people with insomnia afraid of the dark? A pilot study"

 

SL

 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Insomnies
13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 11:09
Moins de 6 heures de sommeil par nuit accroît le risque d’AVC


Actualité publiée AS
 

Sleep 2012


L’étude confirme cette augmentation du risque d’AVC chez 5.666 adultes d’âge moyen et de poids normal, et à faible risque ou symptômes d’apnée, suivis durant 3 ans et qui dorment donc moins de 6 heures par nuit. Au départ de l’étude, les participants n'avaient pas d'antécédents d'accident vasculaire cérébral, d’accident ischémique transitoire ni même de symptômes d’AVC.
  Les chercheurs de l'Université d'Alabama ont, sur une durée de suivi de 3 ans, enregistré les premiers symptômes d'AVC, les données démographiques, les facteurs de risque d'AVC, les autres symptômes et divers comportements de santé.

 
Un risque accru d’AVC est associé à un manque régulier de sommeil, et même pour des adultes de poids normal, avec cette étude menée par de l'Université d'Alabama à Birmingham sur près de 6.000 personnes et financée par le National Institute of Neurological Disorders and Stroke des NIH. Alors que les facteurs majeurs d’AVC, comme l’obésité par exemple, ne semblent pas aggravés par des nuits trop courtes, le manque de sommeil, même sans autres facteurs de risque se suffit comme précurseur de risque élevé d’AVC.

Moins de 6 heures de sommeil, risque élevé d’AVC : Après ajustement avec l’indice de masse corporelle (IMC), facteur majeur d’AVC, les chercheurs constatent une forte association avec des durées de sommeil quotidiennes de moins de 6 heures et une plus grande incidence de symptômes d’AVC chez les adultes d’âge moyen comme plus âgés, au-delà et indépendamment des autres facteurs de risque. En revanche, l’étude ne constate aucune association entre un sommeil de courte durée et des symptômes de l'AVC chez les participants en surpoids et obèses.

Un sommeil trop court précède les symptômes d’AVC : Chez les adultes d'âge moyen ou plus âgés, sans facteurs de risque majeurs d’AVC, tels que les troubles respiratoires du sommeil et l'obésité, un sommeil de trop courte durée est un facteur de développement d’AVC, résume l'auteur principal, le Pr Megan Ruiter. Un sommeil de trop courte durée est également un précurseur d'autres facteurs de risque traditionnels de l’AVC. Cependant, lorsque ces facteurs de risque traditionnels, comme le surpoids et l’obésité, sont déjà présents, ils deviennent des facteurs de risque plus puissants que le manque de sommeil seul.

Manque de sommeil, comportements à risque : Selon les auteurs, d’autres recherches seraient nécessaires pour sensibiliser le public et le médecin sur l'impact du sommeil tel un facteur de risque pour les symptômes de l'AVC, en particulier chez les patients ne présentant pas de facteurs évidents. Enfin, la qualité du sommeil est associée à des types de comportements qui peuvent avoir un impact sur le risque d’AVC. Certains de ces comportements, comme le régime alimentaire par exemple, sont modifiables, certains par de « simples » approches de thérapie cognitivo-comportementale, d’autres par traitement pharmacologique. Ces résultats peuvent donc servir d’argument pour un recours à différents traitements du sommeil en prévention de l’AVC.

Source: Sleep 2012 via Eurekalert "Short sleep predicts stroke symptoms in persons of normal weight

 

AS

 

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 10:55
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En réponse au stress, il y a la lutte, la fuite et… la sociabilité


Actualité publiée SL
 

Psychological Science

Face au stress, deux stratégies, la lutte ou la fuite. Eh bien pas tout à fait car il existe une 3ème réponse ou comportement face à un stress aigu, un comportement « prosocial » qui consiste à se rapprocher des autres, à devenir plus sociable et coopératif et à se protéger ainsi du stress, par un sentiment de proximité, de confiance et de partage. Ce sont les conclusions de cette étude allemande, publiée dans l’édition du 16 mai de la revue Psychological Science.


Le stress psychosocial est un facteur de risque majeur en santé publique et un facteur déclenchant pour un grand nombre de maladies. Face au stress, on considère généralement deux principales réactions humaines, la lutte ou la fuite. Ce sont en gros, les deux comportements « prototypes » humains, en réponse au stress. Cependant, en situation de stress, les interactions sociales positives jouent un rôle essentiel en favorisant le contrôle de la réponse au stress et ce comportement prosocial peut être un 3ème comportement possible face au stress. Un comportement qui permet, aussi, de se protéger.

Ces chercheurs de l’Université of Fribourg (Allemagne) montrent que des sujets soumis, en laboratoire, à un stress social aigu, plutôt que de succomber à un instinct plus « primaire » de conflit ou de fuite, s’engagent dans un comportement pro-social marqué par confiance, le sentiment de fiabilité de l’entourage et le partage, en comparaison avec des sujets qui n’ont pas vécu de stress. L’expérience consistait à tester la réponse des participants au stress, avec un groupe d’étudiants soumis à des exercices de langue et de maths difficiles et l'autre groupe de participants soumis à des activités plus détendues. Durant ces tests, le rythme cardiaque et  les niveaux d’hormone du stress  (cortisol) des participants étaient surveillés. Les participants devaient également participer à des jeux destinés à mesurer la confiance vis-à-vis des partenaires, le sentiment de confiance et de fiabilité.

Les résultats montrent, qu’au lieu de déclencher conflits ou abandon, le stress déclenche un comportement d'approche sociale, qui fonctionne comme une stratégie protectrice « tampon » entre le stress et le sujet. Plus le rythme cardiaque et les niveaux de cortisol des participants augmentent,  plus leur comportement devient sociable, confiant et généreux. Une stratégie d'adaptation si fortement ancrée que les sujets parviennent à modifier leurs réponses au stress pendant ou immédiatement après le stress grâce à un comportement social positif.

Source: Psychological Science May 16, 2012 0956797611431576 « The Social Dimension of Stress Reactivity Acute Stress Increases Prosocial Behavior in Humans

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Burn out
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 14:14

la newsletter "Alternative Santé" cliquez ici

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"RIEN NE VAUT UNE DÉFÉCATION PUISSANTE ET GÉNÉREUSE"
 
Je garderai je crois toute ma vie cette phrase en tête. Je l’ai lue un jour, gravée sur la porte des toilettes de Sciences Pô. Le philosophe en herbe qui l’avait écrite devait être un sacré bon vivant. Il avait surtout sacrément raison. S’il est un plaisir simple, de base, c’est bien celui-ci. Comme boire ou manger. Mais ça, on ne le raconte pas. Et pourtant, c’est un acte qui non seulement nous renseigne sur notre état de santé mais participe aussi activement à cette même santé. 


Le film de votre vie se lit dans les toilettes

Sans doute certains jours vous êtes vous demandé comme tout le monde : il est bizarre mon caca… il a quoi ? Et puis vous avez tiré la chasse sans réfléchir davantage et vous êtes passé à autre chose. Dommage. Car nos matières fécales nous renseignent assez précisément sur notre mode de vie et notre état de santé.

Un caca normal, pour rappel, est brun, compact, et peu odorant. La couleur brune vient des déchets du sang, notamment de l’hémoglobine.  Cette dernière va être dégradée dans le sang en biliverdine puis en bilirubine non conjuguée et après passage dans le foie en bilirubine conjuguée. La bilirubine conjuguée (et un peu de biliverdine) est alors excrétée dans la bile puis va passer dans l’intestin et le côlon. Là, les bactéries intestinales transforment cette bilirubine en stercobilinogène (incolore) et enfin en stercobiline, qui est brune…

Dégoûts et des couleurs

Bien sûr, ce n'est pas très ragoutant mais voici ce que vous pouvez déduire instantanément :

  • Vos selles sont jaunes : cela veut dire qu'elle n'ont pas eu le temps de brunir dans l'intestin et que le transit est trop rapide. Mais ce n'est pas un mauvais signe car la plupart des gens ont, au contraire, un transit difficile ce qui leur occasionne toutes sortes de troubles.
  • Vos selles sont rouges ou noires : cela indique la présence de sang dans les selles (ou que vous avez mangé des betteraves). Si c'est du sang, il vaut mieux consulter un médecin. Schématiquement, lorsque l'oesophage, l'estomac ou le duodénum saignent, les selles seront presque noires (le sang est digéré). Si les saignements proviennent de l'intestin, du colon, du rectum ou de l'anus, les selles sont couleur rouge vif.
  • Vos selles sont vertes : cela peut-être la conséquence d'une cure de fer ou d'une trop grande consommation de légumes verts. Mais les selles vertes indiquent, comme les jaunes, une digestion trop rapide (la biliverdine n'a pas été transformée)
  • Vos selles sont blanches : Cela résulte d'un manque de sécrétion de bile par le foie (il n'y a pas de sécrétion de bilirubine). Cela peut traduire une pathologie du foie ou une obstruction des voies biliaires (à cause d'un calcul par exemple) et il faut alors consulter.

Sèches, grasses ou liquides

Vous pouvez également observer la consistance de vos selles. Elle vous renseignera sur ce que vous n'avez pas digéré par exemple (c'est très visible avec les grains de maïs non croqués).

Normalement, les selles devraient être presque sèches - et il est d'ailleurs étonnant de les diluer dans de l'eau lorsqu'on les élimine. Mais lorsqu'elles sont trop sèches et dures, elle traduisent la constipation (voir plus bas). Lorsqu'elles sont grasses, elles indiquent que votre organisme digère mal les lipides présents dans votre alimentation. Cela peut résulter d'un problème de pancréas (qui coupe les lipides en morceau), de foie (qui ne produit pas assez de sels biliaires) ou d'intestins (maladie inflammatoire, intolérance...).

Enfin si vous avez la diarrhée, il s'agit parfois d'une fausse diarrhée (après un épisode de constipation) mais généralement, il faut plutôt chercher du côté de la gastro-entérite, de l'intoxication alimentaire, des médicaments (antibiotiques, antiacides, magnésium...) ou d'un abus d'alcool, de café ou de tabac. Si aucune de ces causes ne vous apparaît, et surtout, si cela dure plusieurs semaines d'affilée, il faut envisager un intestin irritable, une hyperthyroïdie, le diabète.... Sinon, ce sera généralement un problème de malabsorbtion ou d'intolérance alimentaire (gluten, lactose...). Le médecin vous dira...

Ni une, ni deux... trois fois par jour

On dit souvent qu’aller à la selle une fois par jour est un bon rythme, et que ce rythme ne révèle pas de constipation. C’est en tout cas le bon tempo pour la médecine officielle.  En deçà c’est la constipation, la vraie, la dure, celle qui vous donne l’impression d’avoir livré bataille quand vous sortez des toilettes, et, au-delà de 3 selles par jour, c’est la diarrhée, cette sacrée courante qui nous fait courir. 

Dans un article paru dans Plantes & Santé n°57 intitulé "L’écologie du côlon – Fermez la porte aux idées reçues", que je vous recommande particulièrement si vous êtes de nature constipé, Jean-François Astier n’est pas de cet avis. Selon ce naturopathe aguerri, si l’on ne va pas à la selle après chaque repas, soit deux à trois fois par jour, il y a lieu de se dire, dans le principe, que l’on ne parvient pas à évacuer les matières consécutives à la digestion. « Ce qui à est à terme la source de problèmes de santé plus importants », prévient-il. 

Tous constipés !

Combien d’entre nous souffrent de paresse intestinale ? Presque tous. En plus de la sédentarité, qui ralentit forcément le métabolisme, l’une des raisons principale à cette constipation générale est que l’on ne boit généralement pas assez entre les repas. Avant tout traitement essayez donc de boire nettement plus surtout le matin a jeun.

L’autre raison est d’ordre alimentaire : nous nous nourrissons mal et ne mangeons pas assez de fibres notamment : épinards, carottes, petits pois, haricots… crudités. Ces dernières doivent être considérées - comme les fruits d’ailleurs - comme des apéritifs (elles initialisent la sécrétion digestive) et doivent donc être toujours mangées en début de repas, faute de quoi elles bloquent la digestion.

Enfin, la paresse intestinale provient très souvent d’un défaut de la flore intestinale pour cause alimentaire ou à la suite de la prise de médicaments.

Il est donc fortement conseillé de faire des cures régulières de :

  • Pro-biotiques (associés avec des pré-biotiques)
  • Lapacho (Tecoma adenophylla) un arbre dont l'écorce a des propriétés antiputrides et favorise le développement et la fixation des bonnes souches de ferments dans la paroi intestinale.
  • Griffe du chat (Uncaria tomentosa). Contrairement à ce qu’on entend parfois, il ne s’agit pas là d’un laxatif mais d’une plante qui soutient l’intestin dans la plupart de ses fonctions : elle favorise la régénération de la muqueuse, a une action anti-inflammatoire sur celle-ci, évite les ballonnements en modérant les réactions excessives de la flore intestinale, aide l’organisme à éliminer ce dont il n’a plus besoin. En plus, une cure longue durée ne présente aucun inconvénient !

Un mot quand même pour ceux qui souffrent de diarrhée ou dont les petits ont souvent ce problème. Je connais un truc infaillible : les baies de myrtilles. C’est le produit à avoir avec soi en cas de gastro ou de tourista. Achetez 50 g de myrtille séchées et faites infuser dans 2 litres d'eau. Buvez tout au long de la journée, en deux jours, il n'y paraîtra plus.

Pouah, qu’est-ce que ça pue !


On a tendance à croire - c’est en tout cas bien enraciné dans nos esprits -, que les excréments humains dégagent une odeur fétide. Ce peut être effectivement le cas. Mais il n’y a là rien de normal. Lorsque les intestins fonctionnent bien et que le côlon fait son travail dans les meilleures conditions, les selles ne dégagent pas de mauvaise odeur. 

La principale fonction de notre côlon est de fermenter les aliments qui n’ont pas été suffisamment digérés, pour en extraire les derniers nutriments et les faire passer dans le sang. Lorsque le côlon est sain, cela se passe comme décrit plus haut. 

Par contre, en présence de bactéries et de levures nuisibles, le transit est perturbé, ce qui entraîne des phénomènes tels que constipation et diarrhée en alternance et des selles malodorantes. 
Pour traiter ça, il fait faire un réglage alimentaire : on réduira les aliments concentrés tels les viandes, le fromage, les graisses et les sucres et on privilégiera les fibres des légumes,  des fruits et des céréales pauvres en gluten (riz, sarrasin, millet…). Et pour lutter contre les bactéries, opposez-leur d'autres bactéries en faisant une cure de pro-biotiques régulière, si possible associée avec des prébiotiques. L'association est essentielle (voir ici).

Il existe de très nombreuses marques sur le marché. Pour choisir la bonne, veillez à ce que les bactéries soient de souches diverses (une bonne demi-douzaine de souches différentes), nombreuses, et vivantes. Pour les prébiotiques, préférez la racine d'aunée ou simplement une base de fructo-oligosaccharides.

Le lavement, on n'en parle plus ?

Si vos selles sont trop odorantes, et de manière chronique, rien ne vaut un bon lavage du côlon. Je ne saurai trop vous recommander en pareil cas de faire une séance d'hydrothérapie du côlon ou un lavement aux plantes.

Je sais que ce n'est pas très glamour, mais vous pouvez vous rendre chez un spécialiste de l'irrigation colonique (pour en savoir plus écoutez l'émission de Candide Loiseleur sur Radio Médecine Douce) ou, plus simple, la réaliser vous même avec un mélange préparé de plantes que vous diluez dans un litre d'eau. Marcel Cerdan ou Picasso en étaient de grands fans dit-on. Pour en savoir plus cliquez ici.

Les genoux plus hauts que les fesses…

Dans l’article déjà cité de Plantes & Santé, Jean-François Astier expliquait très sérieusement et très concrètement comment déféquer de la meilleure manière. Je ne résiste pas à l’envie (pressante) de reprendre ici ce qu’il racontait dans cet article sur l’hygiène du côlon : «  J’ai souvent surpris plus d’une personne à qui j’ai expliqué une donnée physiologique pourtant assez évidente : il faut, lorsque l’on est assis sur les toilettes, que les genoux soient plus hauts que les fesses et l’ampoule rectale. Je m’explique : la cuvette des toilettes est souvent trop haute pour des personnes de taille moyenne.
Aussi, lorsque l’on s’assoit, les genoux sont à la même hauteur, voire un peu en dessous du bassin. Cette position favorise un blocage de l’évacuation des selles. 
La solution toute simple consiste à s’équiper d’un petit tabouret ou de quoi que ce soit qui permette de surélever les jambes par rapport au bassin. Ce simple changement de position anatomique change tout pour l’évacuation… »

Rappelons nous que jusqu’à des temps relativement récents, l’homme déféquait accroupi. C’est la position la plus adaptée et la plus naturelle, que l’on peut encore exercer dans les toilettes turques ou bien aussi japonaises, ces dernières faisant l’objet d’un certain engouement chez nous, et à juste titre.

L’art et la manière de pousser…


On dit généralement qu’il n’est pas bon de pousser… Un autre « truc » de notre naturopathe, tout aussi simple, nous aidera à pousser à bon escient, pour de meilleurs résultats. Il faut savoir que les efforts de poussée ne sont intéressants que si l’on respecte un rythme qui fait travailler les deux sphincters en alternance. Eh oui, c’est aussi une donnée simple de physiologie. L’ampoule rectale fonctionne avec deux muscles puissants : le sphincter anal à la sortie de l’ampoule rectale et un autre sphincter en amont qui ferme l’ampoule. Ces deux muscles travaillent en antagonisme. Lorsque l’un est ouvert, l’autre est fermé. Ainsi, lorsque vous poussez pour évacuer, vous tentez d’ouvrir le dernier sphincter, ce qui va mécaniquement et automatiquement fermer celui de l’entrée.

À l’inverse, si volontairement vous contractez le sphincter anal, vous allez ouvrir le premier. Ce qui facilite la descente des matières et permet leur évacuation. 
Donc, au lieu de pousser continuellement, ce que je déconseille, mieux vaut alterner l’effort pendant trente secondes dans un sens et autant dans l’autre. L’évacuation s’améliorera d’elle-même puisque le mécanisme physiologique fonctionnera dans le bon ordre.

Un temps pour soi


La défécation est un temps précieux. C’est un peu comme lorsqu’on médite, il faut être à ce que l’on fait, le plus détendu possible, l’esprit au repos, à l’écoute de son corps, de sa respiration, de ses mouvements internes. Lorsque l’on médite, on évacue les mauvaises pensées pour s’approcher au mieux de la nature de notre esprit. Lorsque l’on défèque, c’est pareil, on évacue les déchets de notre corps, pour ressentir au mieux la nature de notre corps.

Certains ne peuvent déféquer sans un magazine à la main, d’autres sans musique... l’essentiel est de sentir bien, en état de relaxation, tranquille. On ne s’isole pas par hasard dans les toilettes. Il peut être fort utile de diffuser des huiles essentielles dans cette partie de la maison, des huiles aux vertus antibactériennes que l’on affectionne particulièrement comme un mélange de basilic et de gingembre par exemple, deux huiles qui en usage interne ont l’avantage de favoriser le transit.

Massez-vous le ventre, le matin a jeun, et, une fois sur la cuvette, pour mieux vous détendre et favoriser le transit, vous pouvez vous masser légèrement le ventre en suivant le trajet de l’intestin. C’est-à-dire, en massant le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre en commençant en bas à droite du ventre. Des pressions légères suffisent à créer des mouvements internes et à relancer le transit.

N’ayons plus peur de déféquer !

Faire caca, encore une fois, est l’une des activités les plus naturelles qui soient. Il n’était pas rare jadis que l’on défèque en public et à la cour du roi Louis XIV assister au grand « pot » royal était même un insigne honneur. Voyons ce que cette noble activité est devenue dans notre société soi-disant libérée… 

Aujourd’hui, on se cache, on se terre, on fait semblant de ne pas... et pour ne pas se faire repérer, on se retient… Comment réprimer aussi violemment un besoin si primaire ? Chez certaines personnes, incapables de faire à leur aise dans des toilettes publiques ou « étrangères », cela devient un sujet d’angoisse dès qu’elles sortent de chez elles. Une vraie angoisse, qui se traduit parfois par des symptômes physiques. Cette cacaphobie s’observe même maintenant dans les maternités où les futures mamans ne savent plus comment pousser sans risquer de déféquer devant la sage-femme… 

La peur peut se manifester aussi dès la petite enfance : c’est la fameuse peur du pot de l’enfant. Celle-ci serait dû à une « angoisse de morcellement » non surpassée : l’enfant n’étant pas capable de faire la distinction entre ce qui fait partie ou non de son corps aurait peur inconsciemment de perdre une partie de soi en faisant caca dans le pot. Tous les enfants passent par ce stade mais certains peuvent rester bloqués sur ce sentiment toute leur vie. D’où l’intérêt de consulter un pédopsychiatre si votre enfant rencontre ce problème.

Je suis convaincu que beaucoup de constipations trouvent leurs racines dans cette cacaphobie profondément ancrée dans notre culture moderne. Le sujet est tellement tabou qu’il suffit de nos jours de faire une allusion scatologique dans une discussion pour générer automatiquement des rires nerveux. Ce qui me laisse penser que la solution, dans ce cas, n’est pas dans les plantes, les lavements ou je ne sais quoi, mais tout simplement dans une petite thérapie avec un psy. À ce stade, c’est assurément le meilleur moyen de retrouver le fondement et l’utile plaisir d’une défécation réussie.

Pour finir, un ouvrage... à lire aux toilettes

Connaissez-vous le livre Comment chier dans les bois ?- Pour une approche environnementale d’un art perdu ?Cela vous surprendra peut-être mais ce livre bien torché de l’Américaine Kathleen Meyer s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde. Soit autant que le bestseller Guérir de David Servan-Schreiber. Bien sûr, il s’agit bien plus qu’un mode d’emploi et certains critiques y voient même le « livre sur l’environnement le plus important de la décennie » (sic). Mais cet ouvrage a le mérite de ne pas y aller par quatre chemins et de revaloriser culturellement l’acte de « faire caca ». On y apprend en vrac à décortiquer l’ « anatomie d’une merde » (technique, style) et les différentes techniques de défécation (se mettre à l’aise…) du trekkeur solitaire. En tout cas, ce livre scatologique et de bon goût a trouvé son public : les chieurs ne manquent pas !

Dominique Vialard

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Face à cela vous pouvez me consulter pour gérer la partie somatisation.

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