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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 21:56
VIE PRIVÉE: La SPP app, l’application Facebook qui protège des pédophiles

Actualité publiée SL
 
AABGU- Ben-Gurion University

C’est une nouvelle application Facebook pour détecter les pédophiles et les criminels, développée par des étudiants de la Ben-Gourion University (New York). Le Social Privacy Protector (SPP) peut aider les parents à ajuster les profils de leurs enfants en un seul clic et empêcher les criminels d’accéder aux informations personnelles des enfants ou adolescents. Le SPP "app" offre plusieurs niveaux de protection, mais sa fonctionnalité la plus importante est le balayage de la liste d’amis en quelques secondes pour identifier ceux qui pourraient être, en fait de "faux" profils.

L'application analyse chaque ami et calcule le score de « connectivité » pour chaque ami. Il signale les scores les plus faibles comme suspects et vous demande alors si l'ami en question doit être limité en termes d’accès  aux informations personnelles du jeune utilisateur, mais sans l’évincer de la liste d’amis.

Un outil de veille pour les parents : « Une caractéristique importante de notre application est la possibilité pour les parents de mieux protéger la vie privée de leurs enfants en un seul clic au lieu d'avoir à naviguer dans les paramètres plus compliqués de confidentialité de Facebook », explique Michael Fire, candidat au doctorat en information et ingénierie des systèmes.  Alors que Facebook encourage la connexion avec un maximum de personnes, nous proposons de les limiter grâce à un algorithme qui identifie de manière scientifique les personnes à  éliminer.

Le Social Privacy Protector (SPP) informe également l'utilisateur sur les applications installées sur son profil et qui pourraient menacer sa vie privée. Les médias sociaux sont un parcours semé d'embûches lorsqu’ils sont utilisés sans précautions, en particulier par les adolescents et cette nouvelle application pourrait protéger des millions de jeunes.

Le logiciel est disponible comme une application Facebook pour tous les navigateurs, et comme un add-on pour Firefox.

Sources: AABGU- Ben-Gurion University of the Negev “Friend or Foe on Facebook”,

 

rédacteur : SL

 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Enfants
9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 10:59

Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Fécamp, Yvetot, Pont Audemer, Jumièges, Cabourg, Deauville, Honfleur, Paris, Chelles, Lagny sur Marne, Melun...Suivi et soutien psychologique en rdv téléphonique pour toute la France.

« Mieux anticiper la dépression des mères après l’accouchement » 
Le Figaro 


C’est ce que titre Le Figaro, qui note que « le mal-être psychologique durant la grossesse ou après l’accouchement reste tabou ». Le journal remarque que « la mise en place dans le cadre du plan «périnatalité» de 2005 d’un entretien non médical prévu vers le 4e mois de grossesse est un pas important. À condition que l’on arrive à le généraliser ».
Le quotidien fait savoir qu’« un rapport évaluant le dispositif devrait être publié prochainement. Mais les premières remontées laissent penser que moins de 50% et plus vraisemblablement 30% des futures mamans bénéficient pour l’instant de cette rencontre ».
Le Figaro revient sur la dépression post-partum, qui « survient le plus souvent quelques semaines après la naissance de l’enfant, mais peut également apparaître plus tard, voire 1 an après », ou encore note que « le séjour de plus en plus bref des jeunes parturientes à l’hôpital n’est pas propice à la détection. Certains symptômes supposent également un personnel particulièrement aguerri ».
« À leur sortie de maternité, les jeunes mères peuvent donc se retrouver isolées sans que la dépression n’ait été détectée. Dans certains cas, un rendez-vous est organisé par l’hôpital ou via la PMI (protection maternelle infantile) au domicile de la maman. Mais ce n’est pas automatique », 
continue le journal.

Le quotidien remarque par ailleurs que l’entretien au cours de la grossesse est « basé sur le volontariat, «il ne faut pas non plus négliger le fait que ce ne sont pas forcément les femmes qui en ont le plus besoin qui se présentent», s’inquiète Anne Tursz, directrice de recherche à l’Inserm. Pour tous les spécialistes, il est donc indispensable de généraliser cet entretien ».

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Grossesse
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 10:56

« La reprise du travail après un cancer, une nécessité épuisante » 
L’Humanité 

 
L’Humanité note sur près de deux pages que « retravailler après un cancer est sans doute un bon moyen de se reconstruire. La partie n’est pourtant pas gagnée d’avance : entre suivi de traitement, fatigue chronique et inégalité face à l’emploi, le rapport au travail ne peut plus être le même que celui qui précédait la maladie ».


Le quotidien remarque ainsi que « le travail reste un pilier de l’identité sociale, il représente un levier important de la reconstruction des patients », mais note que « réinvestir le monde du travail, au moins sur un plan psychologique, est une chose, la reprise effective en est une autre. La démarche est soumise à des différences de traitement, voire à des inégalités sociales ».


« Les travailleurs libéraux ont notamment la possibilité d’aménager leur temps de travail, quand les ouvriers ne disposent pas de leur propre rythme. […] De leur côté, les moins diplômés n’ont pas le même accès à la reconversion professionnelle et ne peuvent que continuer dans l’emploi occupé auparavant. Quand cela est encore possible »,
 continue L’Humanité.

 
Le journal indique en outre qu’« une équipe de chercheurs a décidé de se pencher sur une question peu étudiée : travail et cancer, 5 ans après la reprise ».


Le quotidien explique que « Bernard Asselain, médecin au service épidémiologie des cancers à l’Institut Curie, a décidé de répondre à l’appel à projet lancé par la fondation ARC et l’Inca. La démarche, entamée aux côtés de 82 médecins du travail, sera financée à hauteur de 97 000 € par les deux organismes ».
« Examen des conditions de travail, des modalités de retour, de l’impact de la maladie sur l’emploi… Une variété d’angles qui sera éclairée de manière double, quantitative et qualitative », 
précise L’Humanité.

 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Soutien psychologique
20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 12:18

Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Fécamp, Yvetot, Pont Audemer, Jumièges, Cabourg, Deauville, Honfleur, Paris, Chelles, Lagny sur Marne, Melun...Suivi et soutien psychologique en rdv téléphonique pour toute la France.

Anorexie-boulimie : où en est-on aujourd’hui ?

 La Croix

C’est ce que se demande La Croix, qui observe dans un dossier que « les troubles du comportement alimentaire sont désormais mieux connus et mieux pris en charge. Mais il reste encore beaucoup à faire pour soulager la souffrance des malades et de leur famille ». Le journal rappelle d’abord que « l’anorexie mentale n’est pas un simple régime qu’on s’impose comme un «caprice» pour ressembler aux mannequins à paillettes. Pas plus que la boulimie n’est un excès de gourmandise, qu’on réfrène avec un peu de volonté. Ce sont des pathologies psychiatriques graves, inquiétantes, qui peuvent se chroniciser ». « Pourtant, précocement et bien prises en charge, elles sont le plus souvent guérissables », poursuit La Croix. Le quotidien explique ainsi que « si ces troubles demeurent complexes, on a avancé ces dernières années dans leur compréhension. Les spécialistes s’accordent désormais sur leurs origines multifactorielles. Ils puiseraient leurs racines dans une «insécurité de base», un terrain anxieux, voire dépressif, qui peut parfois se transmettre d’une génération à l’autre ». La Croix ajoute que « les pistes neurobiologiques sont elles aussi explorées », ou encore note qu’« on agit sur tous les fronts pour être plus efficace : rééquilibrage nutritionnel, psychothérapie individuelle, en groupe, familiale, […]. Les temps d’hospitalisation sont plus courts, le suivi ambulatoire privilégié, les parents mieux associés, moins culpabilisés. Les soignants travaillent en «réseaux», échangent leurs savoirs, leurs expériences et leurs pratiques ». Le journal remarque néanmoins que « le chantier est énorme. En matière de prévention d’abord. Si ces maladies sont désormais mieux connues, l’absence de formation de certains médecins et les phénomènes de déni retardent encore trop les prises en charge ».

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Troubles alimentaires
18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 13:59
Dimitri BULAN, COACH diplômé en Programmation Neuro Linguistique (PNL), travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Fécamp, Yvetot, Pont Audemer, Jumièges, Cabourg, Deauville, Honfleur, Paris, Chelles, Lagny sur Marne, Melun...Egalemnt un suivi et soutien en rdv téléphonique pour toute la France.
DÉVELOPPEMENT: Inné ou acquis? Tout dépend où on vit!

Actualité publiée SL
Molecular Psychiatry



La mesure dans laquelle notre développement est affecté par l’inné ou l'acquis, notre patrimoine génétique et notre environnement, varient en fonction de l'endroit où nous vivons, nous confirme cette recherche financée par le Medical Research Council et le Wellcome Trust, publiée dans la revue Molecular Psychiatry. Au bout de cette recherche, des cartes géographiques qui permettent d'identifier, selon la région, des facteurs de risque spécifiques et inattendus et qui, à terme, permettront de cibler finement la prévention. 

Dans le cadre de l’étude de cohorte « Twins Early Development Study », ces chercheurs du  King's College London sur le développement de jumeaux de plus de 6.700 familles et sur la base de 45 données relatives à l’enfance, au QI, à l'hyperactivité, constatent que les contributions génétiques et environnementales varient en fait géographiquement (pour le Royaume-Uni).

Notre développement, notre santé et notre comportement sont les résultats d’interactions complexes entre notre bagage génétique et l'environnement dans lequel nous vivons. Des gènes qui augmentent le risque de développement diabète de type 2 pourront être compensés par une alimentation saine et par la pratique de l'exercice physique qui permettront de ne pas développer la maladie. De même, quelqu'un peut porter des gènes du cancer du poumon, mais le tabagisme peut tout autant conduire à la maladie. Au Royaume-Uni, lieu de l’étude, 2 régions s’avèrent particulièrement touchées par « le rhume des foins », une région riche en cultures pollinisées par le vent et une région à prédisposition génétique, où sont concentrées certaines variations génétiques de susceptibilité.

L'étude a suivi des jumeaux de plus de 13.000 familles, unizygotes et monozygotes, nés entre 1994 et 1996. Lorsque les jumeaux ont atteint l’âge de 12 ans, les chercheurs les ont évalués pour leurs capacités cognitives, comportementales, les facteurs environnementaux, les résultats scolaires. Le premier résultat qui a frappé les chercheurs, c'est combien l'équilibre gènes-environnement peut varier d'une région à l'autre.

 

60% des différences constatées sur les différents critères sont liées aux gènes. Mais les chercheurs ont pu constituer des cartes (voir ci-contre) inné/acquis (nature-nurture maps) qui apportent une vue d'ensemble sur l’interaction de l'environnement avec nos génomes et « aident à repérer des profils ou des modèles à travers ces données complexes », explique le Dr Davis. L’idée aussi est d’identifier de nouveaux facteurs environnementaux, auxquels on ne penserait pas de prime abord, comme l’altitude par exemple, la météo ou la pollution, qui interviennent sur tel ou tel critère. 
Conclusion, les gènes ne font pas le destin, de nombreux facteurs, dont l'endroit où on vit, peuvent affecter la façon dont notre génome humain spécifique va s'exprimer. 

Source: Molecular Psychiatry Molecular Psychiatry doi:10.1038/mp.2012.68 “Visual analysis of geocoded twin data puts nature and nurture on the map” et via Eurekaert (AAAS) Nature or nurture? It may depend on where you live 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Développement personnel
18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 13:53
Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre et Paris
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PSYCHO: Perdre de l’argent peut faire perdre tous ses moyens


Actualité publiée SL

Journal of Neuroscience


Perdre de l’argent fait parfois perdre ses moyens :
 Ces scientifiques de l'Institut Weizmann révèlent que perdre de l’argent peut avoir de graves conséquences sur notre perception et notre compréhension de la situation réelle, avec leur expérience menée par le Dr Rony Paz,  du département Neurobiologie. Les participants après avoir subi un conditionnement classique impliquant de l'argent, ont été invités à écouter une série de 3 notes différentes. La première note signifie qu'ils ont gagné une certaine somme, la seconde note, qu'ils ont perdu un peu d'argent, et la 3è note que leur perte est toujours la même.  Lorsque les participants entendent la première note, donc liée au gain ou tout au moins à une absence de perte, ils améliorent leur capacité à distinguer cette note des autres. Mais quand ils entendent les notes liées à la perte d’argent, ils les distinguent de moins en moins des autres notes. Grâce à l'IRM fonctionnelle (IRMf), les chercheurs ont étudié l’activité des aires cérébrales impliquées dans le processus d'apprentissage et émotionnel: L'amygdale, liée à des émotions et à la récompense, est fortement impliquée, tout comme le cortex frontal du cerveau, qui régule la réaction émotionnelle. Les sujets qui présentent une plus forte activité dans ces régions montrent aussi moins de baisse de capacité à distinguer les notes en cas de perte.
Les situations financières stressantes, d’actualité, peuvent affecter nos perceptions de la même manière que des situations qui mettent notre vie en danger et nous conduire à des comportements irrationnels. Ces résultats d’une expérience décrite dans le Journal of Neuroscience, peuvent avoir des implications pour mieux comprendre les mécanismes neurologiques sous-jacents au syndrome de stress post-traumatique mais aussi plus simplement nos réflexes face à des situations difficiles de la vie courante.

Un réflexe neurologique d’antan : Les origines de ce flou dans notre capacité de discernement sont positives: Face à un lion qui rugit, la meilleure réaction est de courir rapidement et pas de faire la distinction entre plusieurs types de rugissement. Notre cerveau nous pousse à fuir sans réfléchir. Malheureusement, ce mécanisme de non discernement peut être activé aussi dans d’autres situations génératrices de stress, comme perdre de l'argent ».

...entraînant un préjudice parfois grave: Cette absence de discernement peut se retrouver dans le syndrome de stress post-traumatique où les patients s’avèrent incapables de distinguer entre des stimuli menaçants ou pas vraiment et peuvent éprouver de fortes réactions émotionnelles inappropriées. Ce flou pourrait s’élargir au fil du temps et des expériences à un plus grand nombre de stimuli, au-delà de la perte d’argent.  

Source: The Journal of Neuroscience, 2 May 2012, 32(18): 6304-6311; doi: 10.1523/​JNEUROSCI.6281-11.2012 “Monetary Loss Alters Perceptual Thresholds and Compromises Future Decisions via Amygdala and Prefrontal Networks(Visuel Weizmann Institute of Science)

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Addiction jeu
18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 13:05

Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Paris

 

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La cocaïne provoque une atrophie du cerveau » 

 
Le Figaro 


Le Figaro fait savoir que « les consommateurs chroniques de cocaïne perdent 2 fois plus rapidement leurs cellules nerveuses au cours du vieillissement que les personnes non exposées à cette drogue », selon une étude parue dans Molecular Psychiatry.
Le journal indique ainsi que « les chercheurs de l’université de Cambridge (Royaume-Uni) ont mesuré par imagerie cérébrale la quantité de cellules nerveuses présentes dans le cerveau chez de 120 personnes, dont 60 cocaïnomanes âgés de 18 à 50 ans et dépendants depuis plusieurs années ».
Le quotidien relève que « les régions préfrontales et temporales du cerveau apparaissent particulièrement touchées, or elles sont importantes pour la mémoire, l’attention et la prise de décision, des fonctions justement très perturbées chez les consommateurs réguliers de cocaïne ».
« L’origine de ce nouvel effet délétère de la drogue n’est pas encore connue mais pourrait découler, selon Karen Erschen, qui a dirigé ce travail, d’une augmentation du stress oxydant au niveau des cellules nerveuses qui a déjà été observé chez l’animal », 
poursuit Le Figaro.

Le journal ajoute que « cette toxicité vient s’ajouter aux nombreuses complications, notamment cardiovasculaires, pulmonaires et psychiatriques, liées à la consommation de cocaïne ».
Le Figaro remarque en outre qu’« aux États-Unis, la cocaïne est devenue la première cause de fréquentation des services des urgences parmi tous les produits illicites, devançant même l’alcool car elle multiplie par plus de 20 les risques d’accident cardiovasculaire et par 14 ceux d’attaque cérébrale ».
Laurent Karila, psychiatre responsable du Centre d’enseignement et de recherche du traitement des addictions (Certa) du CHU Paul-Brousse à Villejuif (Val-de-Marne), précise qu’« en France, nous avons une propagation très inquiétante de la consommation de cocaïne dans tous les milieux et à tous les âges. En 2011, 3% des jeunes de 17 ans avaient déjà expérimenté cette drogue ».
Le journal conclut enfin que « les dégâts causés par le vieillissement accéléré du cerveau ne semblent pas réversibles ». Karen Erschen écrit ainsi que « l’arrêt de la consommation de la drogue rétablira peut-être une vitesse de vieillissement normale du cerveau, mais je doute que l’on puisse revenir sur les pertes déjà subies ».

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Addiction drogue
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 10:08
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 PSYCHO: Être cool, ça veut dire quoi?

Actualité publiée SL
Journal of Individual Differences


Le Pr Ilan Dar-Nimrod, auteur principal de l’article explique qu’il ne s’attendait pas à ce que l’attitude « cool » puisse perdre toute sa signification d’origine, de rébellion, d’« antisocial» et de dépassement émotionnel. Le côté sombre, cette idée de sang-froid est toujours là, mais ce n'est plus l'objectif principal. L’idée principale pour définir quelqu’un de « cool » est : Est-ce que j'aime cette personne? Est-elle sympa avec les autres, digne de confiance, incarne-t-elle la réussite? C'est du moins, selon cette étude, le sens du mot « cool » aujourd'hui, chez les jeunes.
Cette recherche menée par des psychologues de l'Université de Rochester et publiée dans le Journal of Individual Differences redéfinit les caractéristiques associées aujourd'hui à une attitude « cool ». Des traits de comportement et de personnalité bien différents de ceux, qui, dans les années 60 avaient généré ce concept…de fraîcheur (ou « coolness »). Il n’est plus question de rébellion, de prise de risques et de recherche de sensations mais plutôt de sociabilité. Un concept qui peut avoir une pertinence en matière de santé publique.


« James Dean n'est plus l'incarnation du « cool» :
 Dar-Nimrod, chercheur au département psychiatrie, et ses collègues ont recruté 919 jeunes, interrogés par questionnaire sur les attributs, les comportements et les personnalités qu'ils associaient au mot « cool ». Leur étude s’est déroulée en 3 phases, une première durant laquelle les participants ont suggéré des caractéristiques d’une personnalité cool, une seconde durant laquelle ils les ont évaluées, une troisième durant laquelle ils ont évalué leurs amis sur les critères identifiés comme pertinents. Un nombre important d'adjectifs retenus portent sur les caractères positif, socialement désirable, sympathique, compétent, « tendance » et séduisant.

Autrefois, explique Dar-Nimrod, on était « cool » parce qu’on marquait une distance entre soi et les autres, « comme une sorte de filtre » explique-t-il, en adoptant des comportements de rébellion, à risques et en étant à la recherche de sensations.- l’auteur raconte que pour marquer cette distance aux autres, dès 13 ans, il portait des lunettes noires (visuel ci-contre)- Aujourd’hui, c’est plutôt la sociabilité et la gentillesse qui permettent d’être considéré comme quelqu'un "de cool".

 

Et alors ? Cette analyse de la signification sociale de « cool » pourrait avoir une pertinence en matière de santé car elle reste, au fil des époques, associée à certains comportements dont de santé. Si sa signification actuelle chez les jeunes ne semble plus associée à la cigarette, à l’usage de drogues ou à des rapports sexuels non-protégés, ou autres comportements à risque, cependant le concept reste fortement ancré parmi les jeunes. Alors pourquoi ne pas l’utiliser en prévention ou même l’interpréter comme un indicateur –ici rassurant- de l’évolution des comportements de santé.

Source: Journal of Individual Differences DOI 10.1027/1614-0001/a000088 Coolness: An Empirical Investigation

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 10:02

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« Ces aliments qui boostent la libido » 

 
Le Parisien 


C’est ce que titre Le Parisien, qui indique qu’« une toute nouvelle étude vient de démontrer les effets aphrodisiaques… du yaourt avec de la vanille ! Si vous voulez pimenter vos nuits, voici les aliments censés vous y aider », annonce le journal.
Le quotidien se penche ainsi sur « une étude qui vient d’être publiée par le très sérieux Massachusetts Institute of Technology, menée sur des souris. A l’origine, les chercheurs observaient l’impact sur l’obésité de ces yaourts au cours d’un régime à base de «junk-food» (aliments gras et sucrés, comme hamburgers, pizzas ou sodas) ».
Le Parisien explique que « l’expérience a été menée sur 80 rongeurs des deux sexes répartis en deux groupes : l’un nourri avec un régime à forte teneur en matières grasses, faible en fibres et pauvre en nutriments; et l’autre avec un régime souris standard ».
« La moitié de chacun de ces deux groupes recevait également, en plus de son alimentation, du yaourt à la vanille afin d’évaluer les effets des probiotiques contenus dans la préparation laitière sur l’obésité, mais aussi le cancer », 
ajoute le quotidien.

Le journal retient que « les souris bénéficiant d’un dessert lacté avaient fabriqué un poil plus brillant et 10 fois plus touffu que leurs congénères privées de yaourt à la vanille. Les scientifiques ont aussi remarqué que les mâles du groupe yaourt avaient des testicules 15% plus gros que ceux consommant seulement de la junk-food et 5% de plus que ceux ayant un régime normal mais sans yaourt. Du côté des femelles, ils ont remarqué que les souris nourries au yaourt à la vanille fécondaient plus vite et avec plus de succès. Quant à leurs petits, ils étaient eux aussi plus gros et sevrés avec plus de succès ».
« Reste à savoir si c’est le yaourt ou la vanille qui est à l’origine de ces effets spectaculaires et surtout si leur action est exactement la même sur l’homme… »,
observe Le Parisien.

Le quotidien ajoute que « selon une étude plus ancienne de l’université de Milan, le chocolat a aussi un effet bénéfique sur la libido. […] Cependant, cette étude a été critiquée. D’autres scientifiques ont sévèrement remis en cause les méthodes des chercheurs de Milan ».
Le journal poursuit : 
« Plus inattendu, la pastèque aurait carrément le même effet que le Viagra. Des chercheurs du Centre d’amélioration des fruits et légumes du Texas ont démontré dans une étude de 2008 que la citrulline, un acide aminé de la pastèque, est bénéfique contre les troubles de l’érection, en favorisant la dilatation des vaisseaux sanguins. On trouve aussi de la citrulline dans les… concombres, aliments auxquels on attribuait jusque-là des vertus aphrodisiaques davantage en raison de leur forme symbolique que de leurs composants… ».

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 09:51

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INSOMNIE: Fréquemment liée à la peur du noir

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Sleep 2012


Les chercheurs du from Ryerson University Sleep & Depression Lab suggèrent que ce type d’insomnie devrait traité différemment après avoir constaté que la moitié des participants à leur étude, des étudiants, se réveillent la nuit par peur du noir. L’étude révèle un facteur peu connu de l’insomnie, qui peut être difficile à admettre par certains adultes.

Dans certains cas, l’insomnie serait liée à la peur de l’obscurité selon cette étude de la Ryerson University (Toronto). Ces résultats présentés à Sleep 2012, la 26è réunion de l’Associated Professional Sleep Societies (APSS) à Boston, suggèrent la nécessité de traiter la phobie tout en adaptant l’environnement du sommeil.

Les chercheurs ont confirmé ce facteur en mesurant les clignotements des yeux des participants en réponse à des bruits soudains, durant la nuit. Alors que les « bons » dormeurs ne sourcillent pas, les insomniaques réagissent d’autant plus que l’obscurité est profonde. 
« Les mauvais dormeurs associent l'obscurité à leur incapacité à s’endormir», explique Taryn Moss, auteur principal de l'étude. Cela pose la question du nombre de personnes ayant cette phobie et non traités. Les auteurs rappellent que si les traitements de l'insomnie sont très efficaces, tout le monde n’y répond pas et de nouvelles approches doivent être développées. Des mesures simples, comme éviter l'obscurité peuvent être conseillées mais la phobie aussi devrait être traitée.

25% des Français souffrent d’insomnie et 18 % ressentent une sensation de fatigue régulière au réveil. Pour se préparer au sommeil, l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) recommande de diminuer l’éclairage au sommeil (lumières tamisées,  lampes de chevet...).

 

Source: Sleep 2012 "Are people with insomnia afraid of the dark? A pilot study"

 

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