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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 23:35

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

« Manger la nuit affecterait la mémoire »

Sciences et Avenir
Sciences et Avenir fait savoir que « la consommation de nourriture pendant les heures de sommeil habituelles altère les capacités cérébrales », selon une étude américaine sur des souris parue dans la revue eLife.
Le magazine explique que les chercheurs de l'Université de Californie (Christopher Colwell et al.) « ont constaté que lorsque des souris mangent régulièrement pendant la nuit (durant leurs heures de sommeil), elles ont plus de difficultés à reconnaître un nouvel objet que celles nourries exclusivement le jour. Preuve que la mémoire à long terme est considérablement réduite ».
« En fait, les festins nocturnes altèreraient leurs fonctions cognitives liées à l’hippocampe, cette région du cerveau qui contrôle la mémoire à long terme et permet l’enregistrement et l’organisation de nouveaux souvenirs (c'est cette dernière faculté qui rend possible la reconnaissance de nouveaux objets) »
, précise Sciences et Avenir.
Le magazine note ainsi que « dans l'hippocampe, c'est la protéine CREB qui est touchée. Chez les souris, manger la nuit réduit l'activité de cette protéine impliquée dans l'apprentissage, la mémoire et l'horloge circadienne (également dénommée "horloge biologique"). Cette diminution conduit à une altération de la mémoire. Un impact qui n'est pas anodin car sur le long terme, la baisse de l'activité de CREB peut favoriser l'apparition de la maladie d'Alzheimer... ».
Sciences et Avenir souligne que « bien que le rôle de l'hippocampe dans le rythme circadien soit impacté par les repas nocturnes, ce n'est pas le cas de l'oscillateur principal de notre horloge biologique, le noyau suprachiasmatique, situé dans l'hypothalamus. Cela conduirait à une désynchronisation de l'horloge selon les auteurs, ce qui a pour conséquence d'altérer encore davantage la mémoire. Et perturbe les habitudes des souris, qui voient leur sommeil davantage fragmenté que celles mangeant la journée ».
Le magazine indique enfin que « les observations des chercheurs portent uniquement sur des souris et non sur des humains. Toutefois, ils pensent qu’elles pourront bientôt être généralisées à l’homme et surtout aux travailleurs de nuit. Des études précédentes ont établi qu'ils avaient de moins bons résultats aux tests cognitifs que ceux travaillant la journée ».
 
 
Date de publication : 11 Jan. 2016

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 11:05

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 11:06

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Quand des neurones se taisent pour améliorer nos performances …

27 octobre 2011

cp_lachaux_28102011.pdf (242,6 ko)  ReadSpeaker

Pour porter son attention vers le monde, il faut "éteindre" momentanément une partie de soi, et c’est précisément ce que fait le cerveau. Mais pourquoi "éteindre" des neurones au moment où nous en avons le plus besoin ? Une équipe de chercheurs de l’Inserm dirigée par Jean Philippe Lachaux et Karim Jerbi (Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon) vient de démontrer qu’un réseau de neurones spécifiques appelé "réseau par défaut" fonctionne en permanence même lorsque nous n’avons rien à faire. Ils démontrent surtout que, lorsque nous devons nous concentrer, ce réseau perturbe la mise en route d'autres neurones spécialisés quand il n'est pas suffisamment désactivé. Ces travaux viennent d’être publiés dans The journal of neuroscience.

Lorsque nous portons notre attention vers ce qui nous entoure, certaines régions du cerveau s’activent : c’est le réseau de l’attention, bien connu des neurobiologistes. Mais d’autres régions interrompent dans le même temps leur activité, comme si elles gênaient d’ordinaire l’orientation de l’attention vers le monde extérieur. Ces régions forment un réseau très étudié en neurobiologie, et appelé communément "réseau par défaut", parce qu’il a longtemps semblé s’activer quand le cerveau n’a rien de particulier à faire. Cette interprétation a été raffinée par dix ans de recherche en neuroimagerie, qui ont fini par associer ce réseau mystérieux ("l’énergie noire du cerveau" selon l’un de ses découvreurs, Marcus Raichle) à de nombreux phénomènes intimes et privés de notre vie mentale : perception de soi, évocation de souvenirs, imagination, pensées ...

Une étude réalisée par une équipe du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon (menée par Tomas Ossandon et dirigée par Jean-Philippe Lachaux, directeur de recherche à l’Inserm et Karim Jerbi, chargé de recherche à l’Inserm) vient de révéler comment ce réseau interfère avec notre capacité à porter attention, en mesurant pour la première fois l’activité des neurones du réseau par défaut dans le cerveau humain à l’échelle de la milliseconde; grâce à une collaboration avec le service d’épilepsie de Philippe Kahane à Grenoble.

Les résultats montrent sans ambigüité que lorsque nous cherchons un objet autour de nous, les neurones de ce réseau par défaut interrompent leur activité. Mais cette interruption ne dure que le temps strictement nécessaire à la recherche : aussitôt l’objet trouvé, et en un dixième de seconde à peine, le réseau par défaut reprend son activité comme avant. Et si parfois notre réseau par défaut ne se désactive pas suffisamment, nous mettons plus de temps pour trouver l’objet. Ces résultats attestent d’une compétition féroce au sein du cerveau pour nos ressources attentionnelles, qui, lorsqu’elles ne sont pas utilisées pour l’analyse active de notre environnement sensoriel, sont instantanément redirigées vers des processus mentaux plus internes. Le cerveau a donc horreur du vide et ne reste jamais sans rien faire, pas même pendant un dixième de seconde.

SOURCE / http://www.inserm.fr/espace-journalistes/quand-des-neurones-se-taisent-pour-ameliorer-nos-performances?utm_source=Newsletter+psychopium&utm_campaign=f3c3bb1bf9-Newsletter_du_30_11_2011&utm_medium=email

 
 

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 09:41

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Définition

Officiellement, on l'appelle « trouble affectif saisonnier ». Plus couramment, on parle du « blues de l'hiver » ou de la déprime hivernale. Il s'agit d'une affection psychologique fréquente : entre 3 et 5 % des individus en souffrent dans l'hémisphère Nord. Dans 75 à 80 % des cas, les victimes sont des femmes âgées de 18 à 45 ans. 

Âge

Le trouble affectif saisonnier peut se déclarer dès l'âge de dix ou douze ans, même s'il tend à s'installer après la puberté. Les symptômes se manifestent d'octobre à avril. 

Saisons de l'humeur

La dépression saisonnière doit être distinguée des simples chutes d'humeur dont souffre une personne sur deux en automne et en hiver. Nous avons tous tendance à dormir et manger plus au cours de ces deux saisons, tout en subissant une petite perte de tonus et un ralentissement de certaines activités. 
Mais le trouble affectif saisonnier est plus prononcé. 

Symptômes

Pour le caractériser, il faut d'abord réunir les symptômes d'un épisode dépressif classique :

  • absence de motivation,
  • difficulté de concentration,
  • passivité,
  • mélancolie,
  • sentiment de fatigue,
  • pensées suicidaires dans les cas les plus prononcés.

 


Ces symptômes doivent durer plusieurs jours par semaine pendant deux ou trois semaines pour que l'on puisse vraiment parler d'épisode dépressif. 

Sommeil, appétit, rythme

La dépression saisonnière se reconnaît à plusieurs particularités. Les personnes atteintes ont tendance à trop dormir (hypersomnie) et à trop manger (hyperphagie), surtout des sucreries. 

Souvent aussi (mais pas systématiquement), la mélancolie atteint son pic en soirée, alors que la tristesse est surtout matinale dans les autres types de dépression. 

Enfin, les dépressifs saisonniers retrouvent une humeur stable à partir du printemps et durant tout l'été. 

Si les symptômes persistent au cours de cette période, nous sommes en présence d'un épisode dépressif majeur. 

Physiologie du trouble saisonnier

On trouve probablement un facteur héréditaire dans ce désordre saisonnier, car le mal court souvent dans les familles. 

Du point de vue physiologique, les chercheurs ont repéré deux phénomènes associés à la dépression : des variations importantes dans la sécrétion de la mélatonine, une hormone dépendant de notre exposition à la lumière solaire ; une baisse d'activité du système sérotoninergique (un neurotransmetteur de notre cerveau). 

Le premier symptôme explique le caractère saisonnier du trouble : il dépendrait directement de la chute de luminosité de la période hivernale. 

Traitement

Le trouble affectif saisonnier est une vraie maladie, qui peut se révéler pénalisante pour la vie familiale ou professionnelle. Comme dans toute dépression, le soutien de l'entourage est indispensable pour en sortir. 

Les médecins prescrivent habituellement des antidépresseurs spécifiques, notamment des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (sertraline par exemple). 

 

source :

http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/contents/681-depression-saisonniere-hivernale?een=c469be49f663954fd67f42804dae76e0&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml149_ladepressionhiv

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 14:08

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Attentats: se remettre après le choc

16 novembre 2015 La rédaction

Le simple fait d’avoir suivi les événements de ce weekend a suffit pour causer des réactions de stress cliniquement diagnostiquées chez certaines personnes qui ne vivent même pas sur Paris. Tout cela, sans parler des quelques 3 millions de Parisiens qui ont pu ressentir la proximité de l’événement et sont encore sous le choc, ou pire encore, les malheureuses victimes directes de cet effroyable drame.

Les attaques terroristes de ce weekend ont apporté avec elle une foule de répercussions psychologiques, dont l’une des plus graves, le trouble de stress post-traumatique. Le trouble de stress post traumatique s’est déjà caractérisé chez certaines personnes par des difficultés à s’endormir ce weekend, de la difficulté à contrôler sa colère, la perte d’intérêt pour les activités professionnelles depuis ce weekend, des flashbacks, un engourdissement émotionnel et / ou d’autres symptômes. Si non traité, ce trouble peut être complètement débilitant.

Nous sommes actuellement dans une phase de transition. Au travers des images projetées par les médias, nous avons assisté à des scènes d’horreur, des images de sang, des témoignages poignants de familles de victimes, des images de corps inanimés.

Les angoisses sont totalement justifiées et les réactions que nous avons tous pu avoir ce weekend – réactions de peur, d’effroi, d’angoisse, de terreur, et surtout d’insécurité – sont parfaitement légitimes.

Après cette période d’effroi et de choc, lorsque l’on reprend le contrôle, nous sommes confrontés à un passage un peu compliqué, une sorte de sas. Ce passage est difficile à accepter, il ne se traduit pas de la même façon chez tout le monde. Il est important d’identifier la réalité de nos réactions.

« L’erreur serait de dire aux personnes concernées, comme l’ont fait publiquement certains politiques, qu’il ne faut pas avoir peur. Ce serait faire comme si rien ne s’était passé et psychiquement, ce n’est supportable. Au contraire, face aux événements, il est très adapté d’avoir peur, très adapté d’être en colère, très adapté d’être triste pendant les premières semaines, voire les premiers mois. » (source psychologie magazine)

Ces réactions sont difficiles à traverser après une catastrophe majeure et les conséquences sont difficiles à démêler pour les psychologues et les chercheurs. « Nous avons tendance à utiliser la terminologie du syndrome du stress post traumatique de manière très large. En réalité, un grand nombre de personnes auront des réactions traumatiques, mais pas nécessairement de stress post traumatique», a indiqué une experte en psychiatrie.

Les chercheurs se sont déjà penchés sur la synthèse des études menées au cours de la dernière décennie concernant les conditions des personnes après les attentats – ce qu’elles ont ressenti et comment différents traitements, et le passage du temps, ont aidé à surmonter les afflictions mentales. Les anciens modèles d’intervention psychologiques, comme les séances de débriefing, sont à privilégier, mais ne sont pas toujours aussi efficaces qu’il n’y parait, car les gens sont finalement incroyablement résilients et peuvent récupérer par eux-mêmes.

Par exemple, dans le courant de la semaine suivant les attentats du 11 Septembre aux Etats Unis, une psychiatre Américaine – Priscilla Dass-Brailsford – fut l’une des premières à organiser des séances de débriefing avec les employés de l’une des sociétés financières dont les bureaux étaient installés dans le World Trade Center. Plusieurs employés lui ont manifesté leur choc et « ont été vraiment traumatisés, » en particulier ceux qui avaient été les dernières personnes à parler avec les victimes avant le drame.

Mais finalement, ce ne fut qu’une minorité de personnes, qui étaient sur les lieux d’une des attaques sur le matin du 11 Septembre, qui a souffert du syndrôme du stress post traumatique ou d’une autre réaction de stress sévère. La majorité d’entre eux ont « simplement » éprouvé de l’anxiété ou un stress occasionnel avec « des réactions tout à fait normales, » a expliqué la psychiatre.

Ne pas sous estimer l’ampleur du stress, ni nos capacités naturelles à nous remettre

Étiqueter une personne comme nécessitant un soutien psychologue est normal, en particulier si elle a été exposée aux événements. Cela implique aussi intuitivement »qu’elle ne dispose pas des ressources pour récupérer de son propre chef, sapant efficacement ses propres capacités et ses chances de se percevoir comme une personne plus forte pour résoudre son propre problème. » a expliqué cette psychiatre Américaine.

Si vous avez besoin d’une aide psychologique, un numéro a été prévu à cet effet : le 0800 40 60 05, qui oriente les personnes touchées vers une cellule interministérielle dédiée et permet d’établir « la liste ». « C’est l’outil essentiel pour identifier toutes les personnes victimes et les ayants droit », explique Carole Damiani, Directrice de Paris Aide aux Victimes. L’association fait parti du réseau Inamev, « seul organisme associatif officiel désigné par la circulaire ministérielle fixant les règles de prise en charge », notamment celle des victimes d’attentat. Pour réclamer de l’aide, toute personne se sentant fragilisée peut contacter l’association au 01 45 88 18 00.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 11:40

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« L’inquiétant développement de la consommation de drogue en France »

La Croix Le Monde
Pierre Bienvault note dans La Croix que « selon un rapport rendu public [hier par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca)], le marché du cannabis est évalué à 1,117 milliard d’euros par an. Bien plus dosée en principe actif, cette drogue a connu une hausse de prix de 25% entre 2005 et 2010. Ce rapport confirme aussi la «démocratisation» de la consommation de cocaïne en France ».
Le journaliste souligne ainsi que « le cannabis vendu aujourd’hui en France, est bien plus dosé en principe actif. Et donc potentiellement plus dangereux pour la santé. […] Les consommateurs se procurent désormais du «cannabis plus cher et plus dosé» en THC, c’est-à-dire en tétrahydrocannabinol, son principe actif dont l’action sur le système nerveux modifie les sensations, les perceptions et le comportement de l’usager ».
Pierre Bienvault précise que « commandé par le premier ministre, ce rapport a été rédigé par trois chercheurs de l’université de Lille 2 et de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ). Son objectif est d’évaluer l’ampleur du trafic des drogues illicites en France ».
Le rapport observe notamment que « le cannabis reste en volume et en valeur le premier marché des drogues illicites en France ». David Weinberg, chercheur à l’INHESJ, souligne qu’« il y a un affrontement entre la filière productrice de résine de cannabis au Maroc et celle qui produit de l’herbe en Europe. Et pour séduire les consommateurs, les trafiquants ont choisi de doser davantage leur produit en le rendant ainsi plus attractif ».
Pierre Bienvault note ainsi que « dans les années 1980 et 1990, la concentration en THC de la résine de cannabis était d’environ 8%. Mais ces dernières années, des échantillons saisis en provenance du Maroc ont fait apparaître des chiffres plus élevés : 10% en 2007, 12% en 2011, 16% en 2012 et plus de 17% en 2013 ». François Beck, directeur de l’OFDT, ajoute qu’« aujourd’hui la teneur moyenne est de 21% pour la résine et de 13% pour l’herbe ».
De son côté, le Dr Laurent Karila, psychiatre à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif et président de l’association SOS addictions, souligne que « plus un produit est dosé, plus les risques sont grands en particulier chez les adolescents et les personnes présentant une vulnérabilité psychiatrique. Les ados sont particulièrement à risque car leur cerveau est dans une phase de maturation qui dure jusqu’à 20-25 ans. Et un produit très dosé majore les risques de troubles de la mémoire, de l’attention mais aussi de dépression et d’envies suicidaires ».
Pierre Bienvault observe par ailleurs que « le prix de la cocaïne [a été] divisé par 3 en 10 ans. Cette baisse des prix a entraîné une hausse du nombre de consommateurs et leur diversification ». Le Dr Karila relève ainsi que « la cocaïne n’est plus réservée aux milieux festifs et branchés. Aujourd’hui, on voit tous les profils dans nos consultations : des artistes, des PDG, des chômeurs, des commerçants, des mères au foyer… ».
Le Monde rend également compte de ce rapport, et relève qu’« une des données marquantes de cette étude réside dans la place qu’occupe la cocaïne sur le marché français. […] Malgré un nombre de consommateurs infiniment plus faible (2,2 millions de Français l’ont expérimenté au moins une fois), la cocaïne talonne le cannabis en termes de chiffre d’affaires et s’installe comme le produit le plus rentable du paysage ».
Le quotidien souligne de plus que « l’étude propose la première évaluation du marché français des drogues de synthèse (MDMA et amphétamines). Avec un chiffre d’affaires estimé à 55 millions d’euros, elles arrivent en quatrième position, loin derrière le cannabis (1,1 milliard d’euros), la cocaïne (900 millions) et l’héroïne (266 millions), dont la consommation semble repartir à la hausse ».
« Contrairement au succès qu’elles rencontrent dans d’autres pays européens, […] les drogues de synthèse semblent donc constituer en France un marché encore relativement marginal 
», conclut le journal.
 
 
Date de publication : 04-11-2015

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 10:14

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« Comment l'hypnose a conquis l'hôpital »

Paul Molga observe en effet dans Les Echos qu’« efficace contre la douleur et le stress, cet état psychologique acquiert droit de cité jusque dans les blocs opératoires. Les neurosciences confirment son pouvoir thérapeutique ».
Le journaliste relève notamment que « c'est désormais en routine que le chef du service de chirurgie vasculaire de l'hôpital Saint-Joseph à Paris, Samy Anidjar, opère sous hypnose. Ce matin-là, son anesthésiste Marc Galy prend en charge un vieil homme. Front contre front sur la table d'opération, il l'invite à entamer par la pensée la balade dans les sous-bois qu'il affectionne tant. Dans un chuchotement, répétant ses instructions en boucle sur un timbre apaisant, il accompagne le patient dans son « voyage » intérieur. Ses muscles se relâchent. Peu à peu, l'homme s'abandonne à son monde, tandis que le chirurgien donne son premier coup de scalpel ».
Paul Molga explique que « depuis 4 ans, le chirurgien a réalisé plus de 500 opérations de la carotide en plongeant ses patients dans cet état psychologique modifié ».
Le journaliste souligne que « l'hypnose a une vertu : elle permet de contrôler en temps réel l'intégrité des fonctions cognitives. Sur ce type d'opération, pratiquée généralement sous anesthésie générale, les accidents sont fréquents : dans environ 10% des cas, les vaisseaux qui sont censés se substituer à la carotide clampée peinent, et le cerveau est privé d'oxygène sans que l'équipe médicale s'en aperçoive. Fragilisé, le patient risque un accident vasculaire cérébral postopératoire ».
« Avec l'anesthésie locale assistée par hypnose, l'activité intellectuelle reste sous contrôle. En cas de problème, le thérapeute est alerté par le changement comportemental du patient, et l'équipe peut agir avant que l'hypoxie ne cause des dommages irréversible
s », continue Paul Molga.
Le journaliste constate ainsi qu’« avec le développement de la chirurgie ambulatoire et des technologies d'imagerie médicale, les méthodes d'anesthésie mini-invasives font leur apparition dans de plus en plus d'interventions chirurgicales : hernie abdominale, reconstruction mammaire, arthroscopie, coloscopie, fibroscopie bronchique, hystéroscopie… Arrachée au scepticisme par le médecin américain Milton Erickson il y a 80 ans, l'hypnose n'épargne aujourd'hui que la chirurgie profonde ».
Paul Molga s’interroge : « Mais que sait-on au juste de cet état ? », et cite la professeur anesthésiste Marie-Elisabeth Faymonville, chef du service d'algologie et des soins palliatifs au CHU de Liège,« pionnière de l'hypnose thérapeutique » : « Le patient s'abandonne, il accepte globalement ce qu'il est avec pour effet de réduire l'activité des zones corticales traitant la douleur et de suractiver les zones facilitant les imageries mentales. N'étant plus informé de son mal et s'évadant dans l'imaginaire, le sujet ne souffre plus ».
« L'hypnose n'est pas une religion, il ne s'agit pas d'y croire ou de ne pas y croire, mais de constater sa réalité », ajoute la spécialiste.
Le journaliste souligne en effet que « les travaux de neuro-imagerie ont prouvé des modifications dans le fonctionnement cérébral. Un sujet éveillé qui se souvient de ses vacances active les lobes temporaux. Sous hypnose, un autre réseau s'illumine, comprenant les régions de la vision (occipitale), des sensations (pariétales) et de la motricité (précentrale) ».
« Autre observation : deux autres zones cérébrales (précuneus et cortex cingulaire postérieur) sont désactivées sous hypnose, alors qu'elles sont généralement allumées même lorsque le sujet ne pense à rien, comme dans certaines phases de sommei
l », continue Paul Molga, qui ajoute : « Plus troublant : l'état hypnotique permet de moduler la perception des couleurs. Si on demande à un patient en état de conscience modifiée d'imaginer qu'un panneau coloré est gris, les zones impliquées dans la perception des couleurs au niveau du lobe occipital se désactivent ».

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 18:31

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“Nous sommes dans une société de moutons”, “les gens vont dans le sens de la majorité”, “la population se laisse influencer par les médias de masse”… qui n’a jamais entendu ce genre de propos au sujet de notre société ? Pourtant, l’opinion, les comportements, attitudes, croyances, ou sentiments d’un individu sont loin d’être strictement régies par l’influence des masses. Il existe aussi l’influence minoritaire, qui au contraire du conformisme, nous influence en profondeur. En effet, nous sommes émerveillés par certaines personnes qui font avancer nos idées, nous aident au quotidien ou nous impressionnent intimement. Nous sommes prêts à suivre certains leaders que nous considérons comme étant aptes et légitimes à nous montrer une direction à suivre ou même à diriger nos vies. Nous sommes même dans certains cas, complétement sous emprise d’une personnalité, comme le sont certains humains “fans” de personnalités connus.

Nous allons donc essayer de comprendre le fonctionnement de ces influences pour tenter de répondre à LA question existentielle, celle que l’on se pose tous les matins en prenant les transports, celle qui nous traverse l’esprit en voyant nos contemporains s’enivrer dans une décadence profonde, la question cosmique : sommes-nous de vrais moutons ?

1 – Influence des masses

Il existe effectivement ce que l’on appelle l’influence majoritaire, que l’on appelle communément le conformisme. Ce processus est celui de l’influence des opinions, comportements, perceptions, d’une majorité sur une minorité de gens. Récemment, des psychologues de l’Université de Princeton ont étudié ce qui se passe dans notre tête lorsque nous sommes en situation sous l’influence d’une majorité. Une structure cérébrale (l’insula) semble déterminer l’abandon de l’analyse personnelle au profit de la posture conforme aux attentes du groupe. Cette insula est réputée centraliser des informations de nature émotionnelle en provenance du corps, et s’activer lorsque l’individu sent peser la menace d’être exclu de son groupe d’appartenance.

Le paradoxe de Condorcet.

Nicolas de Condorcet, philosophe et mathématicien, avait déjà montré au XVIIIe siècle que le système électoral livre des décisions sensées, à condition que les électeurs soient ignorants des décisions prises par leurs voisins (paradoxe de Condorcet). Autrement dit, il faut savoir se protéger du « biais de conformité ».

C’est aussi ce qu’a montré une étude réalisée dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle française de 2012. Quelques 1 000 votants étaient interrogés sur leurs intentions de vote au second tour. Dès lors qu’on leur présentait les résultats d’un sondage fictif allant dans le sens contraire de leur intention initiale, ils changeaient d’opinion dans 25 pour cent des cas, pour rallier l’avis majoritaire exprimé par le sondage.

L’expérience de Asch.

L’expérience la plus célèbre est celle de S. Asch (en 1951) ; elle démontre que même lorsqu’il y a une réponse évidente à donner, un individu va donner une réponse fausse et absurde juste parce que la majorité des gens qui constituent son groupe a fourni cette réponse là.

Les psychosociologues (Deutsch & Gerard, 1955 ; Moscovici, Mucchi-Faina & Maass, 1994) s’accordent à dire que si l’individu se conforme autant c’est à cause de la comparaison sociale qu’il opère lorsqu’il n’est pas d’accord avec la majorité : il souhaite éviter le conflit pour surtout ne pas être rejeté par le groupe…

(Le psychologue S. Asch montre que dans une simple tâche perceptive consistant à comparer les longueurs de différents segments de droite, la connaissance de l’avis majoritaire suffit à faire prendre des décisions absurdes à des individus qui, isolés, répondent correctement.)

Cette expérience des lignes de Asch est célèbre et est souvent instrumentalisée pour démontrer que les individus sont des moutons qui se rallient à une idée dominante, majoritaire. Or, ce n’est pas tout à fait vrai, l’influence majoritaire est superficielle car elle agit sur les comportements et non sur les pensées des individus. Agir n’est pas penser. Dire que l’on pense pareil que son groupe ne signifie pas qu’on pense effectivement comme eux. En effet, dans les expériences de Asch, on voit que les personnes se focalisent sur les enjeux sociaux de la situation (que va-t-il se passer si je réponds différemment d’eux ? quelle sera ma place ?), au lieu de traiter la véracité des réponses données par le groupe.

Mais alors, quelle genre d’influence agit sur les opinions et pensées des individus ?

(Le type d’image que l’on se fait du conformisme pour exprimer notre capacité à être influencé par les masses.)

2 – Influence des minorités

Si le conformisme engendre le fait que les personnes se rallient à l’opinion de la majorité, cet effet n’est souvent présent qu’en public (face au regard des autres) et non au-delà. Il existe à l’inverse l’influence d’une personne ou d’une minorité qui induit une réelle persuasion et une modification profonde de notre jugement qui persiste dans le temps : c’est l’influence minoritaire. Là où la majorité agit en surface, la minorité modifie en profondeur.

Le psychosociologue S. Moscovici a été le premier à s’intéresser à l’influence minoritaire : comment un individu ou une minorité de personnes peut-elle exercer une influence sur un groupe ou sur une majorité ? Son ambition est de comprendre l’apparition des faits historiques tels que le développement du féminisme, la révolution copernicienne ou encore l’impact de Martin Luther King, Galilée, Nelson Mandela…

(Discours le plus célèbre de Martin Luther King “I have a dream”, prononcé le le 28 août 1963, devant le Lincoln Memorial, à Washington, D.C).

Des expériences illustrent la prégnance de cette influence de la minorité, comme celle de Moscovici, Lage et Naffrechoux (1969). Les expérimentateurs démontrent que même si un individu va se comporter en répondant conformément dans un premier temps, il sera par la suite influencé de manière inconsciente en modifiant ses perception et opinion sur les choses.

Pour comprendre l’influence minoritaire, il faut se pencher sur le caractère inconscient des phénomènes d’influences en partant sur la notion de conflit. Lorsqu’on est confronté à une opinion qui diffère de la sienne, on éprouve un certain conflit interne. Les individus ont tendance à fuir ce type de tension et recherchent le consensus. La majorité compte précisément sur ce malaise pour engendrer la conformité. De son côté, le comportement ferme et confiant de la minorité instaure le doute, attire l’attention, signale l’existence d’un point de vu alternatif, démontre l’attachement de la minorité à sa position et annonce que le seul moyen de sortir du conflit consiste à prendre en considération son point de vue. Pour S. Moscovici, la minorité force la majorité à analyser le contenu de son message de manière approfondie, puisque le traitement de l’information suppose, pour invalider l’opinion adverse, de s’y pencher et de la comprendre. Ce sont ces activités qui nous préparent à un processus d’intégration de l’information et d’appropriation des idées.

Selon Moscovici, la minorité agissante se définit par 5 styles de comportements et c’est l’interprétation de ces styles de comportement de la minorité par la majorité qui permet à l’influence d’opérer.

Les 5 styles sont :

Investissement et visibilité : c’est l’importance que le sujet ou la minorité accorde à son objectif ou à ses idées. La visibilité de l’implication est importante ainsi que la sincérité du sacrifice personnel et de la haute estime des buts poursuivis.

Autonomie : c’est l’indépendance du jugement et des attitudes et cela reflète la détermination selon ses propres principes.

Consistance : c’est le fait de maintenir toujours la même idée, être catégorique, avoir et maintenir une position cohérente.

Rigidité : C’est la version “dure” de la consistance. Il faut adopter un modèle comportemental assuré pouvant parfois aller jusqu’à l’extrémisme. Moscovici explique qu’un comportement qui se situerait à mi-chemin entre la rigidité et la souplesse serait le meilleur moyen pour influencer quelqu’un.

Équité : elle rend compte du souci de la minorité d’établir des relations réciproques avec la majorité.

3 – Comparaison : Influence de la majorité VS. Influence de la minorité.

Lorsqu’un individu se sait l’objet d’une influence, il éprouve un sentiment d’ambivalence, c’est à dire, qu’il peut ressentir deux sentiments pourtant opposés ou contradictoires. Cependant selon que la source d’influence émane d’une minorité ou d’une majorité, cette ambivalence n’est pas la même :

  • Face à une majorité, les individus expriment plutôt une attirance publique et une réserve ou une hostilité privée.
  • Face à une minorité, les individus peuvent éprouver dans le même temps une hostilité publique, une admiration, voir même une envie privée.

En fait, c’est en se défendant sur le plan conscient d’une influence qu’on augmente les chances d’être influencé sur le plan non conscient. Il s’agit donc d’un réel paradoxe puisque plus on résiste à un agent d’influence, plus on a de risque de lui céder sur le long terme.

L’influence latente et différée est propre à l’influence minoritaire. Car le traitement de l’information des minorités innovantes (dans le sens où elles changent de l’opinion majoritaire) suppose, qu’il faut invalider certaines idées, s’ouvrir à de nouveaux messages et faire preuve de compréhension. C’est pour cette raison que l’influence des minorités est plus ancrée en profondeur et s’installe dans vos idées, dans votre manière de voir le monde. Contrairement à l’influence des masses qui impacte votre comportement mais n’a pas d’influence sur vos idées, il s’agit d’un suivisme qui n’engendre pas de changement notable sur votre manière de voir le monde.

Documentaire sur le conformisme social:

4 – En conclusion, les minorités ont une influence plus profonde sur les individus mais…

… la majorité peut également les influencer sur le plan des attitudes et convictions. Et oui, comme rien n’est simple dans notre machine cognitive humaine, les influences sont multiples ! Hélas nous restons sujets à la “moutonnerie” et nous sommes ainsi profondément influencés par la majorité, à savoir les opinions dominantes… Mais comment sommes-nous influencés par cette majorité ? par nos propres actes !

Car l’acte de se conformer publiquement et de manière répétée est un facteur d’engagement. Or plus on est engagé et plus on adhère à l’idée dominante : c’est ce qu’on appelle la théorie de la rationalisation, qui consiste à rationaliser ses actes pour expliquer ses conduites d’une part, mais surtout pour éviter l’état de conflit interne entre ce que vous pensez et votre comportement devant les autres (dissonance cognitive). Cette rationalisation se manifeste par le fait que les attitudes deviennent une conséquence du comportement et non l’inverse.

Ainsi, lorsqu’on se conforme publiquement (par exemple au travail, acquiescer devant les autres collègues lorsque votre patron exprime son opinion qui pourtant est bien différente de la votre, est un acte qui vous engage). Vous modifiez votre façon de penser en faveur de l’idée dominante afin d’auto-justifier votre comportement. De même, le fait de répéter cet acte de conformisme est également un facteur qui vous engage en faveur de celui-ci. Pour en savoir plus sur les facteurs d’engagement, nous vous invitons à lire le psychosociologue C. Kiesler. Ces techniques d’engagement (dîtes de manipulation) sont notamment utilisées par les managers de grands groupes industriels et dans le commerce. En conclusion, nous sommes tous des sujets sous influences, mais contrairement à l’idée répandue ce n’est pas l’influence de la majorité (médias de masse, opinions répandues, etc.) qui est la plus prégnante sur nos opinions mais l’influence des minorités (petits groupes, personnes, dissidents). Ceci-dit, si on ne veut pas être influencés par la majorité – être un mouton quoi -, il faut se défendre des actes que nous poussent à faire cette majorité (exemple d’acte généré par une majorité : une grande partie de la population pense qu’il faut voter aux élections pour favoriser la démocratie en France). Le suivisme permet de ne pas “s’engager”, de ne jamais changer d’opinion, en d’autres termes, de se faire manipuler par la majorité dominante. Le libre arbitre est un mythe mais commencer par s’empêcher d’agir dans un sens contraire à nos convictions est un bon début !

C.B & Stéphane Hairy

Source :

– Mucchielli, R. (1988). Les Complexes personnels: connaissance du problème, applications pratiques· 5e éd / Paris : ESF éd 1994.

– Doise, W., Deschamps, J. C. et Mugny, G. (1978). Psychologie sociale expérimentale, Paris: Armand Colin éd 1991.

– Vaidis, D. (2011). La dissonance cognitive : Approches classiques et développements contemporains. Paris: Dunod

http://reseauinternational.net/indi...

http://4emesinge.com/sommes-nous-de...

http://www.pourlascience.fr/ewb_pag...

Moscovici, S., Lage, E., & Naffrechoux, M. (1969). Influence of a Consistent Minority on the Responses of a Majority in a Color Perception Task. Sociometry, 32(4), 365.

http://4emesinge.com/individus-sous-influences-une-societe-de-moutons

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:46

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Les psychologues comme les psychiatres méconnaissent trop souvent l'influence que les microbes présents dans notre cerveau et notre organisme peuvent avoir sur notre comportement. En effet, beaucoup d'individus ont dans leur propre cerveau des cellules provenant d'un autre être humain. C'est en tout cas ce que s'emploie à rappeler Peter Kramer, chercheur en psychologie à l'université de Padoue, en Italie, qui veut dresser un panorama des conséquences que peut engendrer la cohabitation de notre organisme avec ces entités indépendantes.

Selon lui, l'homme est à la fois le fruit d'éléments humains et non-humains, dont l'interaction détermine l'être.

"Les êtres humains ne sont pas des individus unitaires, mais des super-organismes (…) Un très grand nombre d'éléments humains et non-humains se battent constamment à l'intérieur de nous pour obtenir le contrôle de notre organisme" assure-t-il. Dans un article rédigé conjointement avec Paola Bressan, et publié dans la revue "Perspectives in Psychological Science", il appelle les psychologues et les psychiatres à s'intéresser aux conséquences que cela peut avoir sur le comportement d'un être humain au cours de sa vie.

Pierre Roubertoux explique à Atlantico : "La revue "Nature Reviews" a consacré un bilan à ce sujet en 2009. Il ressort de cet article que le cerveau module le fonctionnement intestinal, et en particulier le régime de la flore via le système de contrôle des émotions. Donc, ce ne serait pas un effet à sens unique mais une interaction entre cerveau et intestin. Ensuite, et même si on a trouvé une implication de la flore dans l’activité de la sérotonine dans l’hippocampe (ce qui voudrait dire une implication sur la mémoire), l’effet pourrait être indirect."

Le professeur de génétique et de neurosciences à Marseille de préciser : "Un article récent tendrait à confirmer (ce qu’on soupçonnait déjà) que cette implication de la flore intestinale sur le fonctionnement cérébral passe par la plus ou moins grande perméabilité de la barrière hémato-encéphalique. La flore jouerait sur cette barrière, la rendant moins efficace et permettant ainsi l’entrée dans le cerveau de molécules qui , d’ordinaire n’y pénètreraient pas. Affirmer le "contrôle bactérien" sur le fonctionnement cérébral semble solliciter fortement les résultats publiés."

Au-delà des simples gènes hérités de ses propres parents à la naissance, un individu est composé d'une véritable mosaïque de virus et de bactéries, mais renferme aussi probablement les caractéristiques d'autres êtres humains. Dans le cas de jumeaux, un individu a en effet de grandes chances de porter en lui des fragments de son sosie, dispersés dans son corps et son cerveau. Aussi étrange que cela puisse paraître, ces différents éléments sont pourtant susceptibles d'influence notre comportement.

L'exemple le plus explicite est certainement celui de frères siamois partageant le même cerveau, explique Kramer, même si de simples jumeaux peuvent également avoir partagé les mêmes organes sans s'en rendre compte. Au tout début du processus de développement, les cellules peuvent être échangées entre des jumeaux ou des triplés. Autrefois considéré comme rare, ce phénomène est aujourd'hui reconnu comme étant assez fréquent. Environ 8% des jumeaux non-identiques, et 21% des triplets ne comportent par un seul mais deux groupes sanguins.

Le premier est le fruit des propres cellules d'un individu, et le second est produit par des cellules "aliènes" provenant de son jumeau. Il s'agit donc en quelque sorte d'un chimère, la fusion de deux corps différents, qui peut se caractériser dans plusieurs organes, dont le cerveau.

Si cette théorie peut sembler inquiétante pour le commun des mortels, il a déjà été admis depuis plusieurs années que le corps humain se compose en fait d'une multitude d'organismes. Les microbes présents dans notre estomac peuvent activer des neurotransmetteurs qui agissent sur notre humeur. Certains scientifiques ont même avancé une hypothèse selon laquelle ces microbes ouvrent notre appétit, afin que nous consommions la nourriture qu'ils affectionnent. L'infection d'un parasite appelé toxoplasmose peut quant à elle provoquer la mort d'un individu.

Dans la nature, ce microbe s'enroule par exemple autour du cerveau des rats afin qu'ils se sentent attirés par les chats, dont l'organisme constituera par la suite un endroit de choix pour leur reproduction.

Mais les humains peuvent eux aussi être sujets au même type de contrôle mental. Certains microbes semblent pouvoir occasionner des comportements à risque chez l'être humain, mais aussi augmenter la probabilité de souffrir de schizophrénie ou de dépression au stade suicidaire.

Au regard de ces éléments, il semble presque évident que nos actions ne dépendent pas entièrement et simplement de nous, ou de ce que nous sommes. Ce fait scientifique est en effet largement suffisant pour engendrer chez n'importe quel individu un questionnement quant à sa propre identité.

Pierre Roubertoux de tempérer : "La quasi totalité des travaux menés porte sur des espèces non humaines. Une expérimentation stricte implique un contrôle de la flore bactérienne qui peut se réaliser sur des rongeurs rat, souris, chez qui ce contrôle est difficile mais faisable. Dans l’espèce humaine, il est difficile de contrôler la flore d’un individu. La diversité de notre environnement, l’absorption volontaire ou non des antibiotiques en fait une donnée très variable. Un vétérinaire d’abattoir me disait qu’un rôti, de n’importe quelle viande contenait un douzaine d’antibiotiques différents. Donc la flore est variable au gré de l'alimentation."

Pierre Roubertoux

Pierre Roubertoux est professeur de génétique et de neurosciences à Marseille. Il a créé et dirigé le laboratoire "Génétique, neurogénétique, comportement" du CNRS et a travaillé au laboratoire "Génomique fonctionnelle, comportements et pathologies" du CNRS, à Marseille. Il mène aujourd'hui ses recherches au sein du laboratoire de génétique médicale de l'Inserm. Ses travaux sur la découverte de gènes liés à des comportements lui ont valu le prix Theodosius Dobzhansky, aux États-Unis.

http://www.atlantico.fr/decryptage/ces-autres-qui-sont-en-et-influencent-notre-organisme-comporte-fragments-plusieurs-etres-humains-2357944.html/page/0/1?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

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