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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 09:46

Les Echos 


Les Echos note que « light ou sucrés, tous les sodas seront finalement taxés. Sous la pression des députés de la majorité, le gouvernement a été contraint de revoir sa copie, vendredi, lors de l'examen de la loi de Finances à l'Assemblée ».


Le journal ajoute que « la taxe sur les boissons avec sucres ajoutés entrera en vigueur comme prévu le 1er janvier », et cite l’exposé des motifs, qui « fait référence à «la santé publique» » et indique que cette taxe « vise, en augmentant le prix de ces produits, à dissuader le consommateur ».


Les Echos évoque donc une « surprise », expliquant qu’« il y aura une seconde taxe, sur les boissons contenant des édulcorants de synthèse tels que l'aspartame. Comme la première, elle s'élèvera à 7,16 € par hectolitre, soit un peu plus de 2 centimes par cannette ».


« Au total, les deux prélèvements rapporteront 280 millions d'euros : 120 millions pour l'assurance-maladie, le reste pour l'Etat », 
poursuit le quotidien.


Le journal observe que « la ministre du Budget, Valérie Pécresse, a proposé cette «solution de compromis» face à la fronde des députés UMP, qui voulaient élargir la première taxe aux boissons édulcorées en supprimant toute référence à la santé publique ».


Les Echos constate que « c'est l'épilogue d'une bataille démarrée dès l'annonce de la taxe le 24 août. A la manouvre, le groupe Orangina-Schweppes, filiale du japonais Suntory. Ce dernier ne commercialise pratiquement pas de sodas light. Taxer les seules boissons avec sucres ajoutés aurait favorisé Coca-Cola, dont 60% du chiffre d'affaires aurait échappé à la taxe, a plaidé auprès des parlementaires ce groupe très présent en France. Avec succès semble-t-il ».


Le journal remarque que « les dirigeants [de Coca Cola] ne décolèrent pas, mais officiellement la firme refuse de commenter la décision, se cantonnant à une position collective de soutien à l'industrie visée par ce nouvel impôt ».


Les Echos précise que « chacune des parties espère encore une évolution lors de l'examen de la mesure par le Sénat le mois prochain, voire une invalidation par le Conseil constitutionnel. Selon la ministre du Budget, qui n'était pas favorable à la taxe sur les «light», il est possible que les sages de la rue Montpensier s'opposent à cette deuxième taxe ».

MS

 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Troubles alimentaires
24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 09:40

Le Monde 


Pascale Santi observe dans Le Monde qu’« une campagne vise à sensibiliser les patrons aux maladies musculo-squelettiques qui ne cessent d’augmenter ».
La journaliste rappelle en effet que « les troubles musculo-squelettiques augmentent d’environ 18% par an depuis plusieurs années.

Ils représentent 80% des causes de maladies professionnelles reconnues pour les actifs du régime général, selon la Cnamts ».


Pascale Santi observe entre autres que « malgré des opérations de sensibilisation, les TMS continuent d’augmenter au titre des maladies professionnelles.

Leur reconnaissance, qui date de 2002, s’est améliorée. Mais, en réalité, nombre de ces pathologies ne sont pas recensées comme telles. Parfois par manque d’information ».


La journaliste cite notamment Florence Truan, ergonome à l’association des centres de santé au travail d’Ile-de-France (ACMS), qui indique que « c’est souvent un manque de communication entre les salariés et la hiérarchie qui bloque les solutions ».


De son côté, Yves Roquelaure, professeur de médecine du travail au CHU d’Angers, note qu’« il est nécessaire d’adapter les postes de travail à la morphologie des travailleurs, notamment les femmes, par exemple en baissant les plans de travail souvent adaptés aux hommes ».

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 09:39

Le Figaro 


Le Figaro relève qu’« on connaissait l'anorexie, et le binge drinking. A ces comportements inquiétants en progression chez les jeunes viendrait s'ajouter «l'alcoolorexie», selon une étude réalisée par l'école du travail social de l'Université du Missouri (Etats-Unis) ».


Le journal en explique « le principe : se priver de manger avant une soirée arrosée pour limiter les calories ingérées, ressentir l'effet d'ivresse dès les premiers verres et dépenser moins d'argent en boissons ».


Le Figaro observe que « ce comportement pourrait concerner jusqu'à 16% des jeunes adultes, si l'on s'appuie sur un sondage en ligne réalisé auprès d'un millier d'étudiants en psychologie par l'équipe de Victoria Osborne, professeur en santé publique à l'Université du Missouri. Les femmes étaient trois fois plus nombreuses à faire part de ce comportement que les hommes ».


Le Pr Michel Reynaud, chef du département psychiatrie et addictologie à l'hôpital Paul-Brousse (Paris), remarque qu’« on sait déjà que les anorexiques et les boulimiques souffrent souvent de problèmes d'alcool ». Le quotidien note cependant que « «l'anorexie reste une pathologie rare» et ne concerne probablement pas toutes les jeunes femmes de l'étude », selon le spécialiste.


Le Figaro ajoute que « l'étude confirme néanmoins un phénomène mis en avant par l'Observatoire français des drogues et toxicomanies : c'est chez les jeunes femmes que la consommation aiguë d'alcool, aussi appelée binge-drinking ou biture express, a le plus augmenté entre 2005 et 2010 ».


Le Pr Reynaud précise que « des études appuyées sur l'imagerie médicale ont montré que la consommation aiguë d'alcool abîme fortement le cerveau. Si, en plus, on est à jeun, le cerveau, en hypoglycémie, est encore plus vulnérable et les comas sont plus graves ».

MS

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 09:51

Les Echos, Le Monde 


Les Echos constate que « les Américains, dès l'âge de 12 ans, sont de plus en plus accros aux antidépresseurs et en consomment aujourd'hui 5 fois plus qu'il y a 20 ans », selon un rapport publié par les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).


Le journal ajoute que « les antidépresseurs constituent la troisième classe de médicaments la plus prescrite à tous les âges et même la première chez les Américains de 18 à 44 ans. […] Un tiers environ des Américains âgés de 12 ans et plus et ayant des "symptômes dépressifs graves" sont traités avec des antidépresseurs ».
Le quotidien remarque que selon les experts des CDC, « cette donnée suggère que les deux tiers des Américains souffrant de dépression grave ne sont pas traités avec des antidépresseurs, relevant aussi que plus de 8% de ceux qui prennent ces médicaments n'ont pas de symptôme dépressif ».


Les Echos note en outre que « les femmes sont deux fois et demi plus nombreuses que les hommes à prendre des antidépresseurs. Ainsi, 23% des Américaines de 40 à 59 ans prennent ces médicaments, la plus forte proportion de tous les groupes. Environ 14% des Américains souffrant d'un état dépressif prennent leur médicament pendant 10 ans ou davantage, et moins d'un tiers des personnes traitées avec un seul antidépresseur n'avaient pas vu un médecin au cours des 12 derniers mois ».


Le journal relève que « selon le Dr Matthew Rudorfer, directeur adjoint de la recherche à l'Institut national américain de la santé mentale (NIMH), le fort accroissement du recours aux antidépresseurs aux Etats-Unis s'explique entre autres par le fait que la nouvelle génération de ces médicaments est perçue comme étant généralement sans risque et bien tolérée ».


« Toutefois, souligne-t-il, le rapport des CDC, qui s'appuie sur les réponses à un questionnaire soumis à près de 14.000 personnes, ne permet pas nécessairement de déterminer toute la gravité des dépressions », 
observe le quotidien. Le Dr Rudorfer précise notamment que « les symptômes dépressifs sévères cités par le rapport ne sont pas synonymes de dépression clinique ».


Le Monde constate également que « la consommation d'antidépresseurs a explosé en 20 ans aux Etats-Unis », évoquant une augmentation de « 400% ».
Le journal relève entre autres que « riches ou pauvres, il n'y a aucune différence dans la prise d'antidépresseurs ».

 

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 23:54

Quatre tasses de café par jour diminueraient de 20% le risque de

dépression Les Echos Les Echos relève qu’« on n'en finit décidément pas de

trouver au café de nouvelles vertus thérapeutiques. Selon une étude de

grande envergure portant sur une cohorte de 50.000 femmes âgées qui ont

été suivies pendant 10 ans, le café diminuerait le risque de dépression ».

« Précisément de 15% avec 2 ou 3 tasses par jour, et de 20% avec 4

tasses ou plus », observe le journal.

Les Echos souligne que « ces résultats vont dans le sens d'autres études qui

avaient déjà mis en évidence une forte corrélation entre consommation de

café et diminution des suicides », puis explique que « l'effet bénéfique du

café serait lié à son impact sur la sérotonine qui joue un rôle important dans

la dépression ».

 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 14:28

Recadrage utile et profitable, car comme le dit l'adage, pour être heureux vivons cachés

 

Votre mur face book est devenu public depuis la dernière version, pour cela verifiez vos paramètres de confidentialité...

Pourquoi ?

Juste parce que hier votre mur indique encore la date et l'heure de vos activités

 

 

Source : l'express

 

La moitié des entreprises régule l'utilisation des réseaux sociaux de leurs employés sur leurs équipements personnels ou professionnels.

REUTERS/Thierry Roge

Une récente étude de DLA Piper expose la crainte des employeurs de voir des informations confidentielles divulguées par leurs employés qui utilisent les réseaux sociaux au travail. Utilisez-vous ces derniers sur votre lieu de travail? Et pour quoi faire? 

Facebook, LinkedIn, Twitter ou la nouvelle façon communiquer, de s'exprimer, de pouvoir tout dire depuis presque n'importe où... lieu de travail compris. Dans les faits, cette sensation grisante de liberté peut se retourner contre les salariés.  

Une étude de DLA Piper, société de service dans le domaine du droit, révèle que la moitié des entreprises régule l'utilisation des réseaux sociaux de leurs employés sur leurs équipements personnels ou professionnels. D'ailleurs, 21% de ces derniers ne savent pas qu'ils sont surveillés. 14% ignorent même l'existence d'une charte d'utilisation des réseaux sociaux dans l'entreprise. 

Le sentiment de paranoïa l'emporte

Résultat, les sanctions disciplinaires peuvent tomber plus facilement. 31% des employeurs réagissent à des informations laissées sur l'entreprise et 30% sanctionnent leurs salariés pour une utilisation personnelle sur le lieu de travail de Facebook et consorts. 

La guerre au farniente sur le Web n'empêche pas les entreprises de reconnaitre l'utilité des réseaux sociaux, du moment que l'utilisation reste professionnelle. 65% des employeurs encouragent ainsi les échanges par ce biais, selon l'étude. Quatre employeurs sur cinq pensent pouvoir en retirer un gain de notoriété et 62% estiment qu'il s'agit là d'un outil marketing intéressant. 

Néanmoins, le sentiment de paranoïa l'emporte, puisque 48% s'estiment exposés car ils ne contrôlent pas ce qui se dit sur eux sur les réseaux, et 34% pensent plutôt aux secrets entre salariés. De leur côté, les salariés avouent plutôt s'en servir pour rentrer en contact avec leurs collègues (39%). Un peu plus d'un quart (28%) poste des photos de collaborateurs ou d'activités liées à l'entreprise. 

 

23% d'entre elles empêchent leurs salariés d'accéder au célèbre réseau social.

Facebook a beau avoir plus de 500 millions d'adeptes à travers le monde, il a également de nombreux détracteurs. A commencer par les entreprises qui, d'après une étude publiée par OpenDNS, sont près de 23% à en interdire l'accès à leurs salariés. Viennent ensuite MySpace et Youtube, blacklistés dans 12 et 13% des entreprises.  

Si certaines justifient ces blocages par un souci de sécurité pour leur réseau informatique, la majorité d'entre elles craignent que ces sites nuisent à la productivité de leurs employés. En effet, selon une étude de l'institut Opinion Way pour les éditions Tissot, quatre employés sur dix avouent utiliser Internet à titre privé pendant leurs heures de travail. Et chez les cadres, le taux d'utilisation à des fins récréatives atteint même les 78% . Pas étonnant donc de compter parmi les dix sites les plus souvent interdits dans les entreprises deux réseaux sociaux réputés chronophages (Twitter est le 5e site le plus souvent blacklistés), un site de boite mail, une plateforme de rencontres et le site d'achat en ligne ebay.  

Surfer sur Internet ne nuit pas à la productivité

Mais l'efficacité de cette mesure est de plus en plus souvent remise en cause. De nombreuses études démontrent qu'en plus de constituer un temps de pause nécessaire pour les salariés, surfer sur Internet et notamment sur les réseaux sociaux permet de faciliter la communication entre les services et même d'accroître la productivité. Ainsi, lorsqu'ils sont confrontés à un problème professionnel, les salariés font souvent appel à leur réseau pour le résoudre. 

De plus, depuis l'explosion des smartphones, cette mesure semble devenue obsolète. Il suffit désormais de dégainer son téléphone portable pour surfer à sa guise sur les réseaux sociaux et autres sites bloqués par les entreprises.  

 

Trois salariés ont été licenciés de l'entreprise Alten pour "incitation à la rébellion" et "dénigrement de l'entreprise" après des propos tenus sur Facebook. Exagéré?

Flickr/marcopako

Le licenciement de deux salariés d'une entreprise d'ingénierie de Boulogne-Billancourt  pour dénigrement de leur hiérarchie sur Facebook, a été jugé fondé ce vendredi par le conseil des prud'hommes. Au total, trois salariés avaient été licenciés mais l'un d'eux avait renoncé à des poursuites devant le conseil des prud'hommes, préférant une transaction à l'amiable. 

Leur entreprise leur reprochait d'avoir dénigré leur hiérarchie dans une conversation privée sur le réseau social. L'affaire,révélée jeudi 20 mai par France Info, remonte à décembre 2008. Connectés depuis leur domicile sur Facebook, un samedi soir, les trois salariés de la société d'ingéniérie Alten avaient échangé des propos critiques envers leur hiérarchie et un responsable des ressources humaines. 

Lors de ces échanges, l'un des salariés, s'estimant mal considéré par sa direction, avait ironisé sur sa situation en indiquant, sur sa page personnelle, faire partie d'un "club des néfastes". Les deux autres salariées impliquées dans le litige s'en étaient amusés en écrivant: "Bienvenue au club". 

Dénoncé par un "ami Facebook"

Une autre personne, un "ami" des employés sur Facebook et ayant accès à leur conversation, avait fait une copie des propos tenus et les avait transmis à la direction de l'entreprise. Quelques semaines plus tard, ils avaient été licenciés pour "incitation à la rébellion" et "dénigrement de l'entreprise". 

"C'est la porte ouverte à la délation. Si à l'avenir, on peut être licencié pour des propos tenus sur Facebook, c'est la vie privée qui est menacée", avait dénoncé leur avocat Me Grégory Saint-Michel lors du premier procès. 

La société avait fait valoir qu'elle n'avait pas "violé la vie privée de ses salariés", les propos ayant été échangés "sur un site social ouvert". En revanche, les salariés ont plaidé que l'échange entre les salariés avait un caractère strictement "privé".

Lecture de mails personnels, échanges via les réseaux sociaux et même achats sur Internet, 9 salariés sur 10 vaquent à des occupations personnelles au travail.Vous aussi? 

Une fenêtre sur Facebook, une autre sur une réservation devoyage... D'après une étude Regus (leader mondial dans la fourniture d'espaces de travail flexibles), 87% des salariés s'adonnent à des pratiques privées pendant leur temps de travail.  

Qu'il s'agisse de lecture de mails personnels, en passant par une activité plus ou moins prononcée sur les réseaux sociaux jusqu'à l'achat sur Internet, 9 employés sur 10 avouent faire autre chose que leur travail au bureau. 

Toutes les structures concernées

Réalisée auprès de 17 000 entreprises françaises, l'étude révèle par ailleurs que toutes les structures, grandes entreprises comme PME et TPE, sont touchées par le phénomène. 

En effet, si les employés des grandes entreprises ne sont que 72% à lire leurs mails personnels au bureau, et seulement 12% à réaliser leurs emplettes sur Internet, ils sont en revanche 43% à utiliser leur téléphone professionnel à des fins personnelles contre 36% pour les autres.  

Qu'est ce que je risque?

La CNIL (Commission Informatique et Libertés), estime que les salariés ont le droit à un usage raisonnable d'Internet à des fins non professionnelles depuis leur lieu de travail. Toutefois, cet usage ne doit pas nuire à la productivité de l'entreprise. Si tel est le cas, l'employeur peut prononcer une sanction envers son employé, pouvant aller jusqu'au licenciement. 

Surveillance accrue

Alors que la séparation entre vie privée et vie professionnelle semble difficile à faire pour de nombreux salariés français, les entreprises ont beaucoup de mal à quantifier mais aussi à évaluer le coût de ce temps de travail "perdu" ou "volé".  

De plus en plus vigilantes, celles-ci peuvent, si elles le souhaitent, collecter des informations sur l'usage d'Internet par leurs salariés à condition de les informer de cette démarche individuellement.  

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Troubles du comportement
18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 09:42

Un régime végétarien et une consommation élevée de fibres diminuent significativement les risques d’hospitalisation et de décès de causes diverticulaires. Les résultats d’une grande étude de cohorte prospective viennent d’être publiés dans le British Medical Journal par une équipe britannique de l’Université d’Oxford. Ils confirment l'intérêt d'un régime riche en fibres pour prévenir la diverticulose et ses complications.

Les chercheurs ont examiné une cohorte de 47 033 adultes issus de l’ensemble du Royaume-Uni. Ils leur ont soumis un questionnaire alimentaire (130 items) et ont étudié les liens entre le régime alimentaire et la survenue de diverticulose. Parmi eux 33% (n=15 459) étaient végétariens. 
Au total, après un suivi de 547 312 personnes-années (11,6 ans de suivi en moyenne), 821 cas de maladies diverticulaires ont été observés (hospitalisations ou décès). Les participants ont été classés en 4 groupes en fonction de leurs habitudes alimentaires : régime carnivore, pas de viande mais du poisson, végétariens (pas de viande, pas de poisson mais des œufs), et végétaliens. 
Le fait d’avoir un régime végétarien ainsi que le fait d’avoir une consommation élevée de fibres étaient indépendamment associés à un risque diminué de maladies diverticulaires (respectivement de 30% et 41%). En effet, parmi les mangeurs de viande ou de poissons, consommer plus de 25 grammes de fibres par jour diminuait significativement les risques de diverticulose par rapport aux personnes consommant moins de 14 grammes par jour.
Alors que depuis plusieurs années, le nombre d’admissions à l’hôpital pour diverticulose a augmenté et que sa prévalence est très élevée en Europe et aux Etats-Unis, cette étude souligne l’intérêt de ce régime préventif : modérer sa consommation de viande et varier son alimentation. 

Dr Caroline Puech
MS
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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 12:41

Le Figaro 


Le Figaro, qui inaugure aujourd’hui son site Internet « Le Figaro santé », consacre un dossier aux « nouvelles alternatives à la chirurgie » dans le traitement de l’arthrose. 
Le quotidien rappelle notamment que « si l’âge est bien un facteur de risque de l’arthrose, elle peut cependant se développer très tôt et mettre de nombreuses années avant de présenter des symptômes cliniques visibles ».
« À l’heure actuelle, cette maladie se retrouve ainsi chez 16% des personnes de plus de 55 ans et atteint 70% des plus de 65 ans, un chiffre en augmentation régulière depuis une vingtaine d’années. En 2030, l’arthrose pourrait toucher 22% de la population française », 
note Le Figaro.
Le journal indique qu’« il n’existe pas, à l’heure actuelle, de traitement curatif de l’arthrose », et explique que « les traitements combinent la lutte contre la douleur et contre le handicap ».
Le Pr Francis Berenbaum, responsable du service de rhumatologie à l’hôpital Saint-Antoine (Paris), précise que « le premier traitement envisagé est médical, et non simplement médicamenteux. Même si le cartilage est entièrement détruit, la chirurgie n’est pas nécessairement la meilleure option ».
Le Figaro note entre autres que « pour l’arthrose du genou et du poignet, le premier facteur de risque est le surpoids. Quelques kilos en moins suffisent souvent à soulager les symptômes, notamment au niveau des genoux. […] La kinésithérapie, qui mobilise les articulations, a démontré son efficacité. Les orthèses, qui permettent de corriger un défaut d’orientation dans l’articulation, sont particulièrement efficaces sur l’arthrose du pouce mais également du genou ».
« À ces approches mécaniques s’ajoute souvent, dès le départ, un traitement médicamenteux de la douleur par du paracétamol, qui reste le traitement de référence. Des anti-inflammatoires non stéroïdiens sont également prescrits avec une efficacité sur la douleur similaire au paracétamol mais plus d’effets secondaires »,
continue le journal.
Le quotidien relève que « si ces traitements ne suffisent pas, le médecin peut prescrire des dérivés codéinés ou du tramadol, dont les effets secondaires et la mauvaise tolérance chez de nombreux patients nécessitent un suivi très serré ».
Le Figaro observe en outre que « les symptômes sont d’autant mieux pris en charge que la maladie est détectée tôt, avec une réduction plus évidente du handicap. La recherche, qui progresse lentement, en partie faute de financement et d’intérêt de la part des autorités, s’attache donc à développer également des outils de diagnostic précoce ».

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 12:39

L’Humanité 


C’est ce que titre L’Humanité, qui consacre près de deux pages au sujet. Le journal observe que « parmi les facteurs de sous-déclaration des maladies du travail, le manque de formation des médecins joue un rôle important ».
« La santé au travail étant très peu abordée au cours des études, la plupart méconnaissent les enjeux de la déclaration et sa procédure complexe », 
poursuit le quotidien.
L’Humanité observe ainsi que « de rapport en rapport, l’évaluation du coût pour l’assurance-maladie des soins et prestations qui auraient dû être pris en charge par la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale ne cesse d’enfler ».
« Au fil des rapports, les causes pointées sont les mêmes : camouflage des accidents du travail par certains employeurs, ignorance de la victime du lien possible entre son affection et le travail, ignorance de ses droits, découragement devant une procédure complexe, crainte pour l’emploi », 
souligne le quotidien.
Le journal précise que le dernier rapport en date, le rapport Diricq, dévoilé cet été, met aussi en avant « l’absence de formation et d’information adéquate des médecins », leur « difficulté à faire le lien entre la pathologie et le travail ».
L’Humanité évoque ainsi une « formation initiale qui fait quasiment l’impasse sur la santé au travail. […] Autre frein à la déclaration, la crainte des conséquences sur l’emploi du malade, licenciable si l’inaptitude au poste est constatée. […] Enfin, le médecin du travail, dont l’indépendance par rapport à l’employeur est relative, est souvent réticent par crainte pour son propre emploi… ».
Le quotidien ajoute que « la recherche d’une exposition à un cancérogène dans la carrière du malade reste complexe, coûteuse en temps. La réticence est encore renforcée par le fait que beaucoup de médecins croient devoir certifier le lien entre maladie et travail, alors que leur rôle est seulement d’attester d’une maladie […] qui pourra être reconnue selon le «principe d’imputabilité», après enquête de la Sécurité sociale ».
L’Humanité se penche en outre sur la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, où « l’observatoire régional de la santé propose un outil original pour guider les médecins », un site Internet qui « propose des fiches très pratiques indiquant les questions à poser et à se poser face à une maladie ou un risque, donne des conseils pour remplir le certificat initial de maladie professionnelle et explique les conséquences pour le patient en termes de prise en charge et d’indemnisation ».(www.sistepaca.org)

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 12:37

Pour la Science, octobre 2011 


C’est ce qu’explique Pour la Science, qui indique que « l'orexine, l'hormone de l'appétit et de l'éveil, serait en cause : en cas d'inflammation ou d'infection, elle n'est plus assez libérée dans le cerveau – on perd l'appétit et l'entrain nécessaire pour se lever de son lit ».
Le magazine explique que « cette découverte a été réalisée par Aaron Grossberg et ses collègues de l'Université de l'Oregon », et relatée dans le Journal of Neuroscience « Ils ont constaté que des neurones de l'hypothalamus, utilisant de l'orexine pour maintenir leur activité, devenaient inactifs ».
Pour la Science note ainsi que « la trop faible concentration d'orexine quand on est souffrant serait responsable à la fois de la perte d'appétit et de l'état de léthargie où l'on se trouve. L'organisme économiserait ses forces pour lutter contre l'infection, évitant les dépenses d'énergie liées aux activités physiques inutiles et prélevant des calories sur les réserves lipidiques du corps, plutôt que d'investir des efforts dans les mécanismes de la digestion ».
Pour la Science précise que les chercheurs « ont injecté de l'orexine dans l'hypothalamus de rats malades et ont constaté qu'ils recommençaient à vaquer à leurs occupations. Bien entendu, cela ralentit leur convalescence ».
« Toutefois, chez un être humain traité de façon efficace pour une infection bactérienne par exemple, des traitements à base d'orexine permettraient de conserver de l'allant pendant que l'antibiotique ferait son œuvre », 
poursuit le magazine.

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  • : HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
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  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
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