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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 23:54

Quatre tasses de café par jour diminueraient de 20% le risque de

dépression Les Echos Les Echos relève qu’« on n'en finit décidément pas de

trouver au café de nouvelles vertus thérapeutiques. Selon une étude de

grande envergure portant sur une cohorte de 50.000 femmes âgées qui ont

été suivies pendant 10 ans, le café diminuerait le risque de dépression ».

« Précisément de 15% avec 2 ou 3 tasses par jour, et de 20% avec 4

tasses ou plus », observe le journal.

Les Echos souligne que « ces résultats vont dans le sens d'autres études qui

avaient déjà mis en évidence une forte corrélation entre consommation de

café et diminution des suicides », puis explique que « l'effet bénéfique du

café serait lié à son impact sur la sérotonine qui joue un rôle important dans

la dépression ».

 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Dépression
18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 14:28

Recadrage utile et profitable, car comme le dit l'adage, pour être heureux vivons cachés

 

Votre mur face book est devenu public depuis la dernière version, pour cela verifiez vos paramètres de confidentialité...

Pourquoi ?

Juste parce que hier votre mur indique encore la date et l'heure de vos activités

 

 

Source : l'express

 

La moitié des entreprises régule l'utilisation des réseaux sociaux de leurs employés sur leurs équipements personnels ou professionnels.

REUTERS/Thierry Roge

Une récente étude de DLA Piper expose la crainte des employeurs de voir des informations confidentielles divulguées par leurs employés qui utilisent les réseaux sociaux au travail. Utilisez-vous ces derniers sur votre lieu de travail? Et pour quoi faire? 

Facebook, LinkedIn, Twitter ou la nouvelle façon communiquer, de s'exprimer, de pouvoir tout dire depuis presque n'importe où... lieu de travail compris. Dans les faits, cette sensation grisante de liberté peut se retourner contre les salariés.  

Une étude de DLA Piper, société de service dans le domaine du droit, révèle que la moitié des entreprises régule l'utilisation des réseaux sociaux de leurs employés sur leurs équipements personnels ou professionnels. D'ailleurs, 21% de ces derniers ne savent pas qu'ils sont surveillés. 14% ignorent même l'existence d'une charte d'utilisation des réseaux sociaux dans l'entreprise. 

Le sentiment de paranoïa l'emporte

Résultat, les sanctions disciplinaires peuvent tomber plus facilement. 31% des employeurs réagissent à des informations laissées sur l'entreprise et 30% sanctionnent leurs salariés pour une utilisation personnelle sur le lieu de travail de Facebook et consorts. 

La guerre au farniente sur le Web n'empêche pas les entreprises de reconnaitre l'utilité des réseaux sociaux, du moment que l'utilisation reste professionnelle. 65% des employeurs encouragent ainsi les échanges par ce biais, selon l'étude. Quatre employeurs sur cinq pensent pouvoir en retirer un gain de notoriété et 62% estiment qu'il s'agit là d'un outil marketing intéressant. 

Néanmoins, le sentiment de paranoïa l'emporte, puisque 48% s'estiment exposés car ils ne contrôlent pas ce qui se dit sur eux sur les réseaux, et 34% pensent plutôt aux secrets entre salariés. De leur côté, les salariés avouent plutôt s'en servir pour rentrer en contact avec leurs collègues (39%). Un peu plus d'un quart (28%) poste des photos de collaborateurs ou d'activités liées à l'entreprise. 

 

23% d'entre elles empêchent leurs salariés d'accéder au célèbre réseau social.

Facebook a beau avoir plus de 500 millions d'adeptes à travers le monde, il a également de nombreux détracteurs. A commencer par les entreprises qui, d'après une étude publiée par OpenDNS, sont près de 23% à en interdire l'accès à leurs salariés. Viennent ensuite MySpace et Youtube, blacklistés dans 12 et 13% des entreprises.  

Si certaines justifient ces blocages par un souci de sécurité pour leur réseau informatique, la majorité d'entre elles craignent que ces sites nuisent à la productivité de leurs employés. En effet, selon une étude de l'institut Opinion Way pour les éditions Tissot, quatre employés sur dix avouent utiliser Internet à titre privé pendant leurs heures de travail. Et chez les cadres, le taux d'utilisation à des fins récréatives atteint même les 78% . Pas étonnant donc de compter parmi les dix sites les plus souvent interdits dans les entreprises deux réseaux sociaux réputés chronophages (Twitter est le 5e site le plus souvent blacklistés), un site de boite mail, une plateforme de rencontres et le site d'achat en ligne ebay.  

Surfer sur Internet ne nuit pas à la productivité

Mais l'efficacité de cette mesure est de plus en plus souvent remise en cause. De nombreuses études démontrent qu'en plus de constituer un temps de pause nécessaire pour les salariés, surfer sur Internet et notamment sur les réseaux sociaux permet de faciliter la communication entre les services et même d'accroître la productivité. Ainsi, lorsqu'ils sont confrontés à un problème professionnel, les salariés font souvent appel à leur réseau pour le résoudre. 

De plus, depuis l'explosion des smartphones, cette mesure semble devenue obsolète. Il suffit désormais de dégainer son téléphone portable pour surfer à sa guise sur les réseaux sociaux et autres sites bloqués par les entreprises.  

 

Trois salariés ont été licenciés de l'entreprise Alten pour "incitation à la rébellion" et "dénigrement de l'entreprise" après des propos tenus sur Facebook. Exagéré?

Flickr/marcopako

Le licenciement de deux salariés d'une entreprise d'ingénierie de Boulogne-Billancourt  pour dénigrement de leur hiérarchie sur Facebook, a été jugé fondé ce vendredi par le conseil des prud'hommes. Au total, trois salariés avaient été licenciés mais l'un d'eux avait renoncé à des poursuites devant le conseil des prud'hommes, préférant une transaction à l'amiable. 

Leur entreprise leur reprochait d'avoir dénigré leur hiérarchie dans une conversation privée sur le réseau social. L'affaire,révélée jeudi 20 mai par France Info, remonte à décembre 2008. Connectés depuis leur domicile sur Facebook, un samedi soir, les trois salariés de la société d'ingéniérie Alten avaient échangé des propos critiques envers leur hiérarchie et un responsable des ressources humaines. 

Lors de ces échanges, l'un des salariés, s'estimant mal considéré par sa direction, avait ironisé sur sa situation en indiquant, sur sa page personnelle, faire partie d'un "club des néfastes". Les deux autres salariées impliquées dans le litige s'en étaient amusés en écrivant: "Bienvenue au club". 

Dénoncé par un "ami Facebook"

Une autre personne, un "ami" des employés sur Facebook et ayant accès à leur conversation, avait fait une copie des propos tenus et les avait transmis à la direction de l'entreprise. Quelques semaines plus tard, ils avaient été licenciés pour "incitation à la rébellion" et "dénigrement de l'entreprise". 

"C'est la porte ouverte à la délation. Si à l'avenir, on peut être licencié pour des propos tenus sur Facebook, c'est la vie privée qui est menacée", avait dénoncé leur avocat Me Grégory Saint-Michel lors du premier procès. 

La société avait fait valoir qu'elle n'avait pas "violé la vie privée de ses salariés", les propos ayant été échangés "sur un site social ouvert". En revanche, les salariés ont plaidé que l'échange entre les salariés avait un caractère strictement "privé".

Lecture de mails personnels, échanges via les réseaux sociaux et même achats sur Internet, 9 salariés sur 10 vaquent à des occupations personnelles au travail.Vous aussi? 

Une fenêtre sur Facebook, une autre sur une réservation devoyage... D'après une étude Regus (leader mondial dans la fourniture d'espaces de travail flexibles), 87% des salariés s'adonnent à des pratiques privées pendant leur temps de travail.  

Qu'il s'agisse de lecture de mails personnels, en passant par une activité plus ou moins prononcée sur les réseaux sociaux jusqu'à l'achat sur Internet, 9 employés sur 10 avouent faire autre chose que leur travail au bureau. 

Toutes les structures concernées

Réalisée auprès de 17 000 entreprises françaises, l'étude révèle par ailleurs que toutes les structures, grandes entreprises comme PME et TPE, sont touchées par le phénomène. 

En effet, si les employés des grandes entreprises ne sont que 72% à lire leurs mails personnels au bureau, et seulement 12% à réaliser leurs emplettes sur Internet, ils sont en revanche 43% à utiliser leur téléphone professionnel à des fins personnelles contre 36% pour les autres.  

Qu'est ce que je risque?

La CNIL (Commission Informatique et Libertés), estime que les salariés ont le droit à un usage raisonnable d'Internet à des fins non professionnelles depuis leur lieu de travail. Toutefois, cet usage ne doit pas nuire à la productivité de l'entreprise. Si tel est le cas, l'employeur peut prononcer une sanction envers son employé, pouvant aller jusqu'au licenciement. 

Surveillance accrue

Alors que la séparation entre vie privée et vie professionnelle semble difficile à faire pour de nombreux salariés français, les entreprises ont beaucoup de mal à quantifier mais aussi à évaluer le coût de ce temps de travail "perdu" ou "volé".  

De plus en plus vigilantes, celles-ci peuvent, si elles le souhaitent, collecter des informations sur l'usage d'Internet par leurs salariés à condition de les informer de cette démarche individuellement.  

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 09:42

Un régime végétarien et une consommation élevée de fibres diminuent significativement les risques d’hospitalisation et de décès de causes diverticulaires. Les résultats d’une grande étude de cohorte prospective viennent d’être publiés dans le British Medical Journal par une équipe britannique de l’Université d’Oxford. Ils confirment l'intérêt d'un régime riche en fibres pour prévenir la diverticulose et ses complications.

Les chercheurs ont examiné une cohorte de 47 033 adultes issus de l’ensemble du Royaume-Uni. Ils leur ont soumis un questionnaire alimentaire (130 items) et ont étudié les liens entre le régime alimentaire et la survenue de diverticulose. Parmi eux 33% (n=15 459) étaient végétariens. 
Au total, après un suivi de 547 312 personnes-années (11,6 ans de suivi en moyenne), 821 cas de maladies diverticulaires ont été observés (hospitalisations ou décès). Les participants ont été classés en 4 groupes en fonction de leurs habitudes alimentaires : régime carnivore, pas de viande mais du poisson, végétariens (pas de viande, pas de poisson mais des œufs), et végétaliens. 
Le fait d’avoir un régime végétarien ainsi que le fait d’avoir une consommation élevée de fibres étaient indépendamment associés à un risque diminué de maladies diverticulaires (respectivement de 30% et 41%). En effet, parmi les mangeurs de viande ou de poissons, consommer plus de 25 grammes de fibres par jour diminuait significativement les risques de diverticulose par rapport aux personnes consommant moins de 14 grammes par jour.
Alors que depuis plusieurs années, le nombre d’admissions à l’hôpital pour diverticulose a augmenté et que sa prévalence est très élevée en Europe et aux Etats-Unis, cette étude souligne l’intérêt de ce régime préventif : modérer sa consommation de viande et varier son alimentation. 

Dr Caroline Puech
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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 12:41

Le Figaro 


Le Figaro, qui inaugure aujourd’hui son site Internet « Le Figaro santé », consacre un dossier aux « nouvelles alternatives à la chirurgie » dans le traitement de l’arthrose. 
Le quotidien rappelle notamment que « si l’âge est bien un facteur de risque de l’arthrose, elle peut cependant se développer très tôt et mettre de nombreuses années avant de présenter des symptômes cliniques visibles ».
« À l’heure actuelle, cette maladie se retrouve ainsi chez 16% des personnes de plus de 55 ans et atteint 70% des plus de 65 ans, un chiffre en augmentation régulière depuis une vingtaine d’années. En 2030, l’arthrose pourrait toucher 22% de la population française », 
note Le Figaro.
Le journal indique qu’« il n’existe pas, à l’heure actuelle, de traitement curatif de l’arthrose », et explique que « les traitements combinent la lutte contre la douleur et contre le handicap ».
Le Pr Francis Berenbaum, responsable du service de rhumatologie à l’hôpital Saint-Antoine (Paris), précise que « le premier traitement envisagé est médical, et non simplement médicamenteux. Même si le cartilage est entièrement détruit, la chirurgie n’est pas nécessairement la meilleure option ».
Le Figaro note entre autres que « pour l’arthrose du genou et du poignet, le premier facteur de risque est le surpoids. Quelques kilos en moins suffisent souvent à soulager les symptômes, notamment au niveau des genoux. […] La kinésithérapie, qui mobilise les articulations, a démontré son efficacité. Les orthèses, qui permettent de corriger un défaut d’orientation dans l’articulation, sont particulièrement efficaces sur l’arthrose du pouce mais également du genou ».
« À ces approches mécaniques s’ajoute souvent, dès le départ, un traitement médicamenteux de la douleur par du paracétamol, qui reste le traitement de référence. Des anti-inflammatoires non stéroïdiens sont également prescrits avec une efficacité sur la douleur similaire au paracétamol mais plus d’effets secondaires »,
continue le journal.
Le quotidien relève que « si ces traitements ne suffisent pas, le médecin peut prescrire des dérivés codéinés ou du tramadol, dont les effets secondaires et la mauvaise tolérance chez de nombreux patients nécessitent un suivi très serré ».
Le Figaro observe en outre que « les symptômes sont d’autant mieux pris en charge que la maladie est détectée tôt, avec une réduction plus évidente du handicap. La recherche, qui progresse lentement, en partie faute de financement et d’intérêt de la part des autorités, s’attache donc à développer également des outils de diagnostic précoce ».

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 12:39

L’Humanité 


C’est ce que titre L’Humanité, qui consacre près de deux pages au sujet. Le journal observe que « parmi les facteurs de sous-déclaration des maladies du travail, le manque de formation des médecins joue un rôle important ».
« La santé au travail étant très peu abordée au cours des études, la plupart méconnaissent les enjeux de la déclaration et sa procédure complexe », 
poursuit le quotidien.
L’Humanité observe ainsi que « de rapport en rapport, l’évaluation du coût pour l’assurance-maladie des soins et prestations qui auraient dû être pris en charge par la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale ne cesse d’enfler ».
« Au fil des rapports, les causes pointées sont les mêmes : camouflage des accidents du travail par certains employeurs, ignorance de la victime du lien possible entre son affection et le travail, ignorance de ses droits, découragement devant une procédure complexe, crainte pour l’emploi », 
souligne le quotidien.
Le journal précise que le dernier rapport en date, le rapport Diricq, dévoilé cet été, met aussi en avant « l’absence de formation et d’information adéquate des médecins », leur « difficulté à faire le lien entre la pathologie et le travail ».
L’Humanité évoque ainsi une « formation initiale qui fait quasiment l’impasse sur la santé au travail. […] Autre frein à la déclaration, la crainte des conséquences sur l’emploi du malade, licenciable si l’inaptitude au poste est constatée. […] Enfin, le médecin du travail, dont l’indépendance par rapport à l’employeur est relative, est souvent réticent par crainte pour son propre emploi… ».
Le quotidien ajoute que « la recherche d’une exposition à un cancérogène dans la carrière du malade reste complexe, coûteuse en temps. La réticence est encore renforcée par le fait que beaucoup de médecins croient devoir certifier le lien entre maladie et travail, alors que leur rôle est seulement d’attester d’une maladie […] qui pourra être reconnue selon le «principe d’imputabilité», après enquête de la Sécurité sociale ».
L’Humanité se penche en outre sur la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, où « l’observatoire régional de la santé propose un outil original pour guider les médecins », un site Internet qui « propose des fiches très pratiques indiquant les questions à poser et à se poser face à une maladie ou un risque, donne des conseils pour remplir le certificat initial de maladie professionnelle et explique les conséquences pour le patient en termes de prise en charge et d’indemnisation ».(www.sistepaca.org)

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 12:37

Pour la Science, octobre 2011 


C’est ce qu’explique Pour la Science, qui indique que « l'orexine, l'hormone de l'appétit et de l'éveil, serait en cause : en cas d'inflammation ou d'infection, elle n'est plus assez libérée dans le cerveau – on perd l'appétit et l'entrain nécessaire pour se lever de son lit ».
Le magazine explique que « cette découverte a été réalisée par Aaron Grossberg et ses collègues de l'Université de l'Oregon », et relatée dans le Journal of Neuroscience « Ils ont constaté que des neurones de l'hypothalamus, utilisant de l'orexine pour maintenir leur activité, devenaient inactifs ».
Pour la Science note ainsi que « la trop faible concentration d'orexine quand on est souffrant serait responsable à la fois de la perte d'appétit et de l'état de léthargie où l'on se trouve. L'organisme économiserait ses forces pour lutter contre l'infection, évitant les dépenses d'énergie liées aux activités physiques inutiles et prélevant des calories sur les réserves lipidiques du corps, plutôt que d'investir des efforts dans les mécanismes de la digestion ».
Pour la Science précise que les chercheurs « ont injecté de l'orexine dans l'hypothalamus de rats malades et ont constaté qu'ils recommençaient à vaquer à leurs occupations. Bien entendu, cela ralentit leur convalescence ».
« Toutefois, chez un être humain traité de façon efficace pour une infection bactérienne par exemple, des traitements à base d'orexine permettraient de conserver de l'allant pendant que l'antibiotique ferait son œuvre », 
poursuit le magazine.

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 12:07

 La guerre est déclarée entre les mutuelles et le gouvernement 

 

Les Echos, La Tribune, L’Humanité

 

C’est ce que titre Les Echos, qui observe que « c’est désormais officiel, les mutuelles ne parapheront pas l'accord avec l'assurance-maladie et les syndicats de médecins visant à limiter les dépassements de tarifs des praticiens ». 

Etienne Caniard, président de la Mutualité française, a ainsi déclaré hier : « Les conditions ne sont pas réunies. […] Le secteur optionnel n'apporte en rien une amélioration dans l'accès aux soins ».

Les Echos rappelle que « le texte de l'accord prévoit la mise en place d'un secteur d'exercice dit «optionnel» pour les médecins. […] Les praticiens qui rejoindraient ce secteur s'engageraient à faire au moins 30% de leur activité au tarif de la Sécurité sociale, et à limiter les dépassements sur les autres actes à 50% de ce tarif. En échange, les complémentaires s'engageraient à rembourser ces dépassements à leurs clients ».

Le journal observe qu’Etienne Caniard « redoute un effet d'aubaine, certains médecins risquant de rejoindre le secteur optionnel pour y faire plus de dépassements qu'aujourd'hui. Il demande aussi une revalorisation pour les professionnels qui pratiquent les tarifs conventionnels ».

Le quotidien relève qu’« en refusant de signer l'accord, les mutuelles savent qu'elles déclenchent la guerre avec l'exécutif. […] «La Mutualité est dans une logique d'escalade incompréhensible pour les patients», a réagi Xavier Bertrand. Le ministre de la Santé annonce qu'il va «prendre contact» avec les deux autres familles de complémentaires ».

Les Echos ajoute qu’« en l'absence d'accord, le gouvernement mettra en œuvre le secteur optionnel par le biais d'un amendement au projet de budget de la Sécurité sociale, examiné à l'Assemblée d'ici à la fin du mois ».

Le journal note qu’« au sein de la majorité, l'attitude des mutuelles passe mal. On les accuse même de jouer la montre en misant sur une victoire de la gauche en 2012. En rétorsion, la députée UMP Valérie Rosso-Debord a préparé un amendement pour taxer les réserves des mutuelles au-delà d'un certain seuil : 10% lorsqu'elles représentent plus de 3,5 fois leurs engagements réglementés, 20% quand ce ratio est supérieur à 6 ».

Les Echos indique par ailleurs que « les mutuelles ont présenté hier leurs propositions pour 2012, au premier rang desquelles figure un meilleur accès aux complémentaires santé ».

La Tribune parle aussi de « guerre » et constate que « la création du secteur optionnel [est] interrompue ».

Et L’Humanité note que « déjà braquées contre la taxation dont elles font l’objet dans le budget de l’Etat, les mutuelles ont annoncé refuser de signer le projet de créer un nouveau secteur tarifaire qui les obligerait à prendre en charge certains dépassements d’honoraires de médecins de blocs opératoires ».

 

___________________________________________________________________________________

 

Le tarif des mutuelles pourrait augmenter de 4,7% » 

 

Le Parisien, Les Echos 

 

Le Parisien fait savoir que « l'alourdissement de la taxation par le gouvernement des contrats de santé des mutuelles va pousser ces dernières à augmenter en moyenne leurs tarifs de 4,7% en 2012 », selon la Mutualité française.

Le président de la Mutualité, Etienne Caniard, a déclaré hier que « l'augmentation aujourd'hui prévisible - évidemment c'est une augmentation moyenne -, est de 4,7% dont 3,2% de répercussion de la taxe et 1,5% résultant de l'augmentation des dépenses de santé ».

Le journal rappelle en effet que « le gouvernement a décidé dans le cadre de son plan de rigueur de doubler de 3,5% à 7% la taxe sur les contrats de santé «solidaires et responsables» des complémentaires santé. Cette recette nouvelle va rapporter 1,1 milliard en 2012 à la Sécurité sociale ».

Le Parisien note que « selon les explications données par M. Caniard, la taxe sera répercutée sur les cotisations des mutualistes à hauteur de 3,2% calculés sur le chiffre d'affaires hors taxes des mutuelles. Il faudra encore y ajouter 1,5% correspondant à «l'évolution tendancielle des dépenses de santé» et à une «extrapolation des économies» décidées dans le cadre du budget de la Sécu, notamment des déremboursements de certains médicaments ».

Le quotidien remarque que « la Mutualité a entrepris une intense campagne pour combattre cette taxe qu'elle qualifie d'«impôt sur la santé». Mais pour le gouvernement les mutuelles ne sont pas obligées de la répercuter sur les cotisations. […] Des députés UMP considèrent que compte tenu de leurs importantes réserves, les mutuelles peuvent faire un effort financier dans le cadre du plan de rigueur ».

Les Echos évoque également une « hausse probable de 4,7% des cotisations en 2012 ».

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 15:58
Dialogue du masculin et du féminin

Est ce que je peux te dire ce que je veux te dire ?

Peut être l'écrire.

Est ce que tu peux me dire ce que tu veux me dire ?

Peut être m'écrire.


Ecouteras tu, entendras tu ?

Ecouterai je, entendrai je ?

Si je t'aime pour ce que tu es,
M'aime tu pour ce que je suis ?


Aimer ce qui est...le chérir et le protéger.

Vouloir transformer, c'est modifier...autre qui n'est pas moi...


Ma valeur m'appartient, respecte moi...

Ta valeur t'appartient, respecte toi...


Le rêve se tisse à deux.

Dimitri BULAN

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 09:53

Les Echos 


Les Echos remarque qu’« un vaste ouvrage nourri de contributions de médecins, chercheurs, scientifiques et philosophes s'intéresse à l'évolution de la médecine ».(« Aux origines de la médecine », sous la direction de Didier Sicard, professeur de médecine, et Georges Vagarello, directeur de recherche à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Editions Fayard).
Le journal note ainsi que « la médecine a existé de tout temps. Aux temps préhistoriques, on savait déjà, comme l'attestent des squelettes retrouvés, réduire des fractures voire trépaner des crânes. Mais était-ce de la magie ou "le plus antique des actes chirurgicaux" ? En tout cas, "la survie n'était pas l'exception" ».
« Il y a eu ensuite la "naissance d'un art", avec Hippocrate qui nous a laissé son serment, fondement de l'éthique de la profession médicale, les grandes épidémies du Moyen-Age, auxquelles il a fallu faire face, l'inventivité de la Renaissance, de l'époque classique et des Lumières, et la naissance au XIXe siècle de la médecine moderne
... », continue Les Echos.
Le quotidien note que « le médecin devient peu à peu un notable, on invente l'hygiène, on calcule l'espérance de vie (qui a plus que doublé en 200 ans), on arrive au XXe siècle et à sa "révolution scientifico-technique", avec les échographies, scanners ou IRM, les greffes et la chirurgie par robot interposé ».
Les Echos indique que « le livre raconte la médecine d'aujourd'hui, s'intéressant aussi aux inégalités sociales de santé devant une médecine de plus en plus coûteuse et à la santé psychique, la "médecine de l'être" ».
Quant à « la médecine de demain », le journal retient que « les laboratoires de biologie classique disparaîtront au profit de "lecteurs-puces" portables, un des grands enjeux sera "la médecine du grand âge", "totalement à inventer". Le réchauffement climatique entraînera de nouvelles infections dans les pays du nord ».
« Pour les auteurs, "penser que l'humanité puise être débarrassée du cancer est d'une extrême naïveté" »,
 ajoute le quotidien.

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 09:33

Wired for Success

How to fulfill your potential

How analyzing your problems may be counterproductive

How analyzing your problems may be counterproductive

When you're upset or depressed, should you analyze your feelings to figure out what's wrong? Or should you just forget about it and move on? New research and theories suggests if you do want to think about your problems, do so from a detached perspective, rather than reliving the experience.

This answer is related to a psychological paradox: Processing emotions is supposed to help you facilitate coping, but attempts to understand painful feelings often backfire and perpetuate or strengthen negative moods and emotions. The solution seems to be neither denial or distraction, according to research conducted by University of Michigan psychologist Ethan Kross, who says the best way to move forward emotionally is to examine one's feelings from a distance or detached perspective.

Kross, along with University of California colleague Ozelm Ayduk, conducted a series of studies that provide the first experimental evidence of the benefits of taking a detached perspective on your problems. Kross says, "reviewing our mistakes over and over, re-experiencing the same negative emotions we felt the first time, tends to keep us stuck in negativity." Their study, published in the July, 2008 issue of Personality and Social Psychology, described how they randomly assigned 141 participants to groups that required them to focus (or not to focus) on their feelings using different strategies in a guided imagery exercise that led them to recall an experience that made them feel overwhelmed by sadness or depression. In the immersed-analysis condition, participants were told to go back to the time and place of the experience and relive it as if it were happening to them over again, and try to understand the emotions they felt, along with the underlying causes. In the detached-analysis condition, the subjects were told to go back the time and place of the experience, take a few steps back and move away from the experience, and watch it unfold as though it was happening to them from a distance, and try to understand what they felt and the reasons for the feelings-- what lessons are to be learned.

The results of the experiment? Immediately after the exercise the distanced-analysis approach subjects reported lower levels of anxiety, depression and sadness compared to those subjects who used the immersed-analysis strategy. One week later the participants were questioned. Those that had used the distanced-analysis strategy continued to show lower levels of depression, anxiety and sadness. In a related study, Ayduk and Kross showed that participants who adopted a self-distanced perspective while thinking about their problems related toanger, showed reductions in blood pressure.

Kross' and Ayduk's research supports the work done by psychotherapist Dr. Steven Hayes. Traditional cognitive psychotherapy may not be the best intervention according to Dr. Steven Hayes, a renowned psychotherapist, and author of Getting Out of Your Mind and Into Your Life. Hayes has been setting the world of psychotherapy on its ear by advocating a totally different approach.

Hayes and researchers Marsha Linehan and Robert Kohlenberg at the University of Washington, and Zindel Segal at the University of Toronto, what we could call "Third Wave Psychologists" are focusing less on how to manipulate the content of our thoughts (a focus on cognitive psychotherapy) and more on how to change their context--to modify the way we see thoughts and feelings so they can't control our behavior. Whereas cognitive therapists speak of "cognitive errors" and "distorted interpretation," Hayes and his colleagues encourage mindfulness, the meditation-inspired practice of observing thoughts without getting entangled by them--imagine the thoughts being a leaf or canoe floating down the stream.

These Third Wave Psychologists would argue that trying to correct negative thoughts can paradoxically actually intensify them. As NLP trained coaches would say, telling someone to "not think about a blue tree," actually focuses their mind on a blue tree. The Third Wave Psychologists methodology is called ACT (Acceptance and Commitment Therapy), which says that we should acknowledge that negative thoughts recur throughout our life and instead of challenging or fighting with them, we should concentrate on identifying and committing to our values in life. Hayes would argue that once we are willing to feel our negative emotions, we'll find it easier to commit ourselves to what we want in life.

This approach may come as a surprise to many, because the traditional cognitive model permeates our culture and the media as reflected in the Dr. Phil show. The essence of the conflict between traditional cognitive psychologists and psychotherapists is to engage in a process of analyzing your way out your problems, or the Third Wave approach which says, accept that you have negative beliefs, thinking and problems and focus on what you want. Third Wave psychologists acknowledge that we have pain, but rather than trying to push it away, they say trying to push it away or deny it just gives it more energy and strength.

Third Wave Psychologists focus on acceptance and commitment comes with a variety of strategies to help people including such things as writing your epitaph (what's going to be your legacy), clarifying your values and committing your behavior to them.

It's interesting that that The Third Wave Psychologists approach comes along at a time when more and more people are looking for answer outside of the traditional medical model (which psychiatry and traditional psychotherapy represent). Just look at a 2002 study in Prevention and Treatment, which found that 80% people tested who took the six most popular antidepressants of the 1990's got the same results when they took a sugar pill placebo.

The Third Wave Psychologists approaches are very consistent with much of the training and approach that many life coaches receive, inclusive of Neuro-Linguistic Programming (NLP), and many spiritual approaches tobehavioral changes reflected in ancient Buddhist teachings and the more modern version exemplified by Eckhart Tolle (The Power of Now and A New Earth). The focus of those approaches reinforces the concepts of acceptance of negative emotions and thoughts, and rather than giving them energy and fighting with them, focus on mindfulness, and a commitment to an alignment of values and behavior.

What's fascinating is how brain science and psychological research is supporting ancient spiritual practices. Perhaps now the East and the West, science and spirituality, are coming together

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Published by hypnotherapeute 76 - dans English hypnotherapy

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