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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 13:36

« Crohn : quand les intestins s’enflamment »


Le Figaro


Martine Lochouarn aborde dans Le Figaro la maladie de Crohn, notant que « cette maladie gagne du terrain, mais reste pour l’essentiel mal comprise ».
La journaliste relève ainsi que cette pathologie « frappe, rien qu’en France, près de 100 000 personnes », et fait savoir qu’« une Journée nationale d’information leur est consacrée le 9 octobre prochain »
Martine Lochouarn revient sur l’apparition de cette « maladie surprenante, surgie de nulle part au début du XXème siècle », puis rappelle que ses « symptômes sont assez hétérogènes. […] Le diagnostic est confirmé par endoscopie-biopsie, les lésions précisées par scanner ou IRM ».
La journaliste cite notamment le Pr Jean-François Colombel, gastro-entérologue au CHU de Lille, qui explique que « chaque poussée accroît les dommages causés à l’intestin, qui perd sa souplesse, ses capacités fonctionnelles, jusqu’à rendre nécessaire l’intervention chirurgicale. Mais l’aggravation n’est pas inéluctable et 40% des cas restent assez bénins ».
Martine Lochouarn remarque que « la maladie de Crohn fait l’objet d’intenses recherches pour tenter d’élucider ses mystères. On est sûr désormais que l’immunité innée, qui permet à l’organisme de reconnaître la présence de bactéries dans le milieu et d’initier la réaction inflammatoire de défense, est impliquée ».
La journaliste se penche en outre sur les « gènes de susceptibilité à la maladie », puis note que « l’alimentation, partout modifiée en quelques décennies, reste très suspectée, tout comme un possible effet pervers de l’hygiène et des antibiotiques ».

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 13:32

De la « difficulté à diagnostiquer la dépression »


Le Monde


Martine Laronche observe dans Le Monde qu’« on dit de moins en moins "Je suis triste", mais "Je suis déprimé". Une rupture sentimentale, un problème professionnel, et l'on risque la prescription d'antidépresseurs ».
La journaliste note ainsi que « la dépression n’ayant plus de limites bien définies, personne, y compris les médecins, ne s’y retrouve. Des gens très déprimés, qui devraient être traités, ne se reconnaissent pas comme malades et ne consultent pas ; d’autres, tristes ou fatigués, se retrouvent sous traitement ».
Martine Laronche ajoute que « confrontés à la demande des patients, et surtout à une maladie aux contours flous, médecins généralistes et psychiatres auraient tendance à prescrire trop vite ». La journaliste aborde « la nécessité d’être toujours performant et en forme », et cite notamment le philosophe André Comte-Sponville, qui note : « On ne prend plus seulement un antidépresseur parce qu’on est déprimé, on le prend parce qu’on a envie d’améliorer son humeur. Cela ne relève plus d’un traitement, mais du dopage ».

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 10:00

ETUDE

Concentration au travail : 12 minutes maximum !

SMS, mails, réseaux sociaux... De plus en plus sollicité, le travailleur français peine à se concentrer sur son travail, comme le montre une étude. Et vous, comment faites-vous ?

La Rédaction, avec Charles Magnien |  RMC.fr  |  14/09/2010
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SMS, mails, réseaux sociaux... les Français sont de plus en plus sollicités pendant leurs heures de travail© DRSMS, mails, réseaux sociaux... les Français sont de plus en plus sollicités pendant leurs heures de travail
12 minutes. A en croire une étude de la société Sciforma, c’est le temps maximum durant lequel les Français sont concentrés au travail. Entre les sms, les appels téléphoniques et les mails, il est très compliqué de se consacrer uniquement à une tâche pendant plus d’une dizaine de minutes sans être interrompu. Et vous, êtes-vous régulièrement dérangés par des mails ou des SMS ? Dans le forum ci-dessous, dites-nous si vous avez le sentiment de pouvoir vous concentrer au travail !

Un message toutes les 12 minutes

Selon les auteurs de l’étude, les travailleurs interrogés reçoivent en moyenne 40 messages par mail ou sms durant leur journée de travail, dont un tiers à caractère personnel. Soit une sollicitation toutes les 12 minutes, sur une journée de 8 heures.
Au-delà de ces mails et sms, 7 sondés sur 10 déclarent qu’ils s’occupent de leurs affaires personnelles au travail : la banque, les impôts, les factures, etc. Avec le net, les distractions sont encore plus nombreuses : plus de 50% des travailleurs interrogés déclarent se connecter à des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter durant leurs heures de travail et un tiers d’entre eux expliquent qu’ils se servent de leur ordinateur au travail pour se cultiver…

Moins de pauses clopes et plus de tâches pro

Des chiffres qui ne vont pas rassurer les employeurs. Pour les consoler : 4 sondés sur 5 déclarent ne jamais sortir fumer une cigarette. Et ils sont 90% à avoir une liste des tâches professionnelles à effectuer. Mais la tentation est partout puisque deux tiers des salariés interrogés expliquent profiter parfois des couloirs de leur entreprise pour y discuter…

« L’entreprise favorise et exige cette interactivité »

Et le PDG de Sciforma, Jérôme Anrès, de conclure : « l’entreprise est de moins en moins un lieu de production au sens classique du terme. Le travail devient une interaction, un échange, un dialogue permanent. L’entreprise favorise et exige cette interactivité dont elle fournit les outils. Cette évolution est profonde et pourrait bien changer fondamentalement notre relation au travail, son organisation et ses valeurs ». Car malgré « la fréquence des interruptions, les Français au travail gardent le cap et leurs objectifs ». De quoi rassurer les patrons…

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 10:22
Diabète et dépression, deux facteurs de risque de démence modifiables
L’élimination du diabète et de la dépression, ainsi que l’amélioration des capacités intellectuelles et l'augmentation de la consommation de fruits et légumes, sont des mesures susceptibles d’avoir le plus d’impact sur la réduction de l'incidence des démences. Ces résultats parus dans le BMJ suggèrent des priorités pour les interventions futures en santé publique.

Plusieurs facteurs de risque de démence ont déjà été identifiés. Certains d’entre eux sont modifiables. Il s’agit notamment des facteurs de risques cardiovasculaires (pathologies cardiaques, accident vasculaire cérébral, hypertension, obésité, diabète, taux de cholestérol élevé), les antécédents de dépression, le régime alimentaire, la consommation d’alcool et le niveau d’éducation. 

Une équipe a cherché à estimer lesquels de ces facteurs pouvaient avoir le plus d’impact sur l’apparition de la démence. Pour cela, ils ont suivi 1 433 personnes en bonne santé, âgées de plus de 65 ans, habitant à Montpellier et enregistré les nouveaux cas de déficit cognitif ou de démence diagnostiqués pendant les sept ans suivant l’inclusion. 
L’analyse des données montre que la suppression de la dépression et du diabète et une augmentation de la consommation de fruits et légumes conduiraient à une réduction globale de 21% des nouveaux cas de démences ou de déficits cognitifs modérés, la dépression ayant la plus forte contribution (10%). En outre, l'amélioration des capacités intellectuelles conduirait à une réduction de 18% du nombre de nouveaux cas parmi la population générale sur 7 ans. 
Enfin, les chercheurs estiment que l’élimination du principal facteur de risque génétique connu (l’allèle 4 du gène de l'apolipoprotéine E) réduirait seulement de 7% le nombre de nouveaux cas. 

Marie Lestelle (Paris)

Référence :
K Ritchie, I Carrière, CWRitchie, C Berr, S Artero, M-L Ancelin
Designing prevention programmes to reduce incidence of dementia: prospective cohort study of modifiable risk factors 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 10:14

« Anxiolytiques et somnifères : gare aux risques de chute »

Libération 


Libération note que « les effets secondaires des somnifères et anxiolytiques ne sont pas à prendre à la légère ». Le journal se penche sur une étude de chercheurs canadiens, parue dans le Canadian Journal of Psychiatry, selon laquelle « les risques de mortalité par chute et autres accidents liés à la prise de ce type de médicaments seraient augmentés de 36% ».
Le journal précise qu’est en cause l’« inhibition du système nerveux central, donc une forte baisse de l’attention, de la coordination et du temps de réaction… ».
Le quotidien souligne que les chercheurs « attirent l’attention sur les personnes âgées, fragiles et sujettes aux accidents domestiques. Or, elles sont 20% à consommer ce type de médicaments ».
Libération conclut par un « autre fait inquiétant : les somnifères et les anxiolytiques pourraient également favoriser les suicides et les apnées du sommeil ».

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 11:26

« Cessons de gaver les femmes enceintes » 


Libération 


C’est ce que titre Libération, qui note dans un court article que « selon une étude américaine, trop manger pendant la grossesse serait néfaste pour le bébé ».
Le journal relaie ainsi ce travail paru dans le Lancet, expliquant que « les Drs David Ludwig, de l’hôpital des enfants de Boston, et Janet Currie, de l’université de Columbia, ont analysé les données de toutes les naissances survenues dans le Michigan et le New Jersey entre le 1er janvier 1989 et le 31 décembre 2003. Soit plus d’un million de naissances pour 500 000 femmes ».
Libération retient qu’« il existe une «association cohérente» entre le gain de poids pendant la grossesse et le poids de naissance du nouveau-né. Chaque kilo pris par la mère augmenterait le poids du bambin d’environ 7 grammes ».
« Autre constat : prendre plus de 24 kilos multiplie par 2 la probabilité de donner naissance à un enfant de 4 kilos ou plus », 
ajoute le quotidien.
Les auteurs de l’étude écrivent que, « parce qu’un poids élevé de naissance présage du futur indice de masse corporelle, ces résultats suggèrent qu’un gain de poids excessif pendant la grossesse peut augmenter à long terme le risque de maladies liées à l’obésité chez l’enfant ».
Libération ajoute que « ces nouveau-nés seraient également plus susceptibles de développer d’autres maladies comme l’asthme, des allergies et n’en jetez plus, un cancer… ».

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 10:57

« Laissez les enfants manger ce qu’ils veulent » 


Le Parisien 


C’est ce que titre Le Parisien, qui consacre une page au « livre à contre-courant » du Pr Patrick Tounian (hôpital Trousseau, Paris), « éminent professeur en nutrition [qui] dénonce l’excès de pression alimentaire des parents sur leurs enfants ».
« Et explique pourquoi ils doivent manger de tout avec plaisir », 
poursuit le journal.
Alexandra Echkenazi note ainsi que ce « livre choc » (« L’alimentation de vos enfants. Enquête sur le marketing et les idées reçues », éditions Denoël) « risque d’ébranler les croyances de nombreux parents persuadés de bien faire en appliquant les injonctions nutritionnelles diffusées par le corps médical ».
« Résultat, ils font subir une véritable dictature alimentaire à leur progéniture. Avec le risque de provoquer des carences chez leurs enfants, privés de gras et de sucre », 
indique la journaliste.
Alexandra Echkenazi aborde la recommandation de « manger au moins 5 fruits et légumes par jour, devenue pour bon nombre de parents une idée fixe. Au point que certains n’hésitent pas à transformer leur progéniture en lapins, devant absorber près de 400 g de végétaux par jour. […] Or non seulement c’est une gageure, mais rien ne prouve que c’est bon pour les petits ».
Le Pr Tounian écrit par ailleurs qu’« il n’y a rien de mal à manger un fast food de temps en temps ». Florence Pujol, diététicienne et nutritionniste, explique que « contrairement aux adultes, les enfants régulent leur appétit à la calorie près. Ils ne mangeront que ce dont ils ont besoin. Ils ne peuvent pas faire d’excès. C’est en les forçant à avoir un régime alimentaire strict […] qu’on dérégule la capacité des enfants à savoir ce dont leur corps a besoin ».
Le Pr Tounian ajoute que « l’obésité est une maladie préexistante à l’alimentation. Certains enfants sont programmés pour être gros, les parents doivent déculpabiliser ». Le spécialiste estime qu’« aujourd’hui, l’alimentation est devenue une thérapeutique. […] Il faut que les repas redeviennent un moment de plaisir et de convivialité ».

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 10:42
Syndrome Gilles de la Tourette, maladie des tics
 

Définition

Le syndrome Gilles de la Tourette (SGT) se caractérise par la survenue de tics sonores et moteurs. Les tics moteurs sont des mouvements soudains, brusques et involontaires, toujours exécutés de la même manière. Les tics sonores consistent en des phrases ou en des mots insignifiants que le sujet prononce à voix très haute, de façon incontrôlée. Pour répondre au diagnostic de SGT, le patient doit au moins souffrir de deux tics moteurs et d’un tic sonore.


Cette maladie était déjà connue durant la Grèce antique; à cette époque, la survenue des tics relevait de la responsabilité des dieux. Cette maladie doit son nom au neurologue Georges Gilles de la Tourette, qui a distingué cette maladie de l’épilepsie en 1885. La maladie débute généralement à l’âge de sept ans, et dans tous les cas, avant l’âge de 21 ans. Pour des raisons que l’on ignore encore, les garçons en sont environ dix fois plus souvent atteints que les filles.

 

 

 

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Syndrome Gilles de la Tourette, maladie des tics
 

Formes

Le degré de gravité de la maladie est déterminé au moyen de l‘échelle TSSL (Tourette Syndrom Severity List). On évalue le comportement du patient à la maison et à l’école ainsi que la fréquence des tics et leur impact sur la qualité de vie du patient.

  • Forme légère: les tics n’entravent pas le comportement à l’école du sujet et sont à peine perçus par l’entourage. Ils ne sont pas ressentis comme un problème. Aucun traitement n’est nécessaire.
  • Forme modérée: les tics sont perçus par l’entourage et sont problématiques. Ils empêchent la pratique de certaines activités et posent des problèmes scolaires.
  • Forme sévère: les tics sont frappants, influencent les contacts et la performance scolaire. La plupart du temps, un traitement s’impose.

 

Maladies associées

Le SGT est souvent accompagné d’autres maladies: syndrome de trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA) chez 50 à 75% des patients; troubles obsessionnels compulsifs (30 à 65%), difficultés d’apprentissage (23 à 24%), angoisse (19%), troubles du sommeil (14 à 26%), automutilations (14 à 33%) ou dépressions.

 

Répercussions

Les parents exercent souvent une pression involontaire sur leurs enfants malades. Ils souffrent souvent plus de la maladie que l’enfant et souhaiteraient à tout prix pouvoir cesser ces tics. Généralement, l’effet inverse se produit car les enfants sont confrontés à des situations de stress qui augmentent les tics. C’est un cercle vicieux.


Pour les enfants malades, il est essentiel d’avoir l’impression qu’on les acceptent avec leurs tics. En règle générale, les patients apprennent des techniques leur facilitant la vie au fil des années. A cet effet, une ambiance détendue est indispensable.

 

Les enfants atteints du SGT n’ont aucun retard mental mais ils connaissent cependant fréquemment des difficultés d’apprentissage. En raison de leurs tics, ils sont vraisemblablement gênés lors de l’écriture ou des relations sociales avec leurs camarades de classe. Par ailleurs, beaucoup d’enfants atteints du SGT souffrent aussi du syndrome de trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA).

 

Causes

Pour le SGT, on suppose que le contrôle cérébral des mouvements est perturbé en raison d’un trouble de maturation du cerveau. Des études ont démontré que pour les personnes victimes de la maladie, les régions cérébrales correspondantes étaient formées et irriguées différemment que pour les personnes saines. La dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans la transmission des informations, semble également jouer un rôle dans la survenue de la maladie. Toutefois, les mécanismes cérébraux précis à l’origine des tics sont encore inconnus.


De même, le défaut génétique responsable du SGT n’a encore pu être trouvé. Il est cependant certain qu’un adulte atteint du SGT a une probabilité de 50% de transmettre la maladie à ses enfants, avec des degrés de gravité différents en fonction du sexe. La maladie est 4 fois plus fréquente chez les fils des personnes atteintes du SGT que chez les filles. Néanmoins, on part du principe que seuls 10 % des enfants génétiquement prédisposés présentent un tableau clinique suffisamment important pour que les tics soient reconnus.

 

Troubles (symptômes)

Dans 90% des cas, les premiers signes de la maladie surviennent avant l’âge de 11 ans et le plus souvent, entre 4 et 7 ans. Au début, des clignements peu suspects des yeux et des mouvements saccadés apparaissent. Chez près de la moitié des sujets concernés, les tics augmentent progressivement et atteignent leur point culminant entre la puberté et l’âge de 26 ans. Chez certaines personnes, les tics disparaissent complètement; chez les majorité des patients (70%), ils surviennent plus rarement à l’âge adulte.


Les siutations de stress peuvent accentuer les tics. Toutefois, les tics augmentent aussi souvent durant les phases de relaxation. Les tics peuvent cesser momentanément voire disparaître puis resurgir soudainement. 
Les parents ou les proches des patients soupçonnent souvent des causes psychologiques. Les reproches que se font les parents vont de la mauvaise éducation à l’alimentation malsaine.

 

Examens (diagnostic)

Le diagnostic repose sur les symptômes et sur l’évolution de la maladie. Il convient de distinguer le SGT d’autres troubles de la motricité.

 

A l’heure actuelle, il n’existe aucun test (analyses sanguines, tests neurologiques ou psychologiques) permettant de conclure à un SGT. Le diagnostic repose sur l’exclusion d’autres maladies par la pratique d‘un électroencéphalogramme (exclusion d’une épilepsie) et par d’autres examens médicaux. Des questionnaires et des échelles d’évaluation permettent au médecin de déterminer la forme et le degré de gravité de la maladie

 

source santeweb.ch

 

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