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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 14:21

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

« Quand l'épouse est malade, le divorce menace »

Le Parisien note en effet qu’« un mariage a plus de risques de se terminer en divorce quand l'épouse, et non l'époux, tombe gravement malade », selon une étude américaine parue dans leJournal of Health and Social Behavior.
Le journal souligne que l’étude « montre qu'un divorce est à 6% plus probable quand l'épouse tombe gravement malade que quand elle est en bonne santé. En revanche, s'il s'agit de l'époux qui tombe malade, la probabilité de divorce reste la même ».
Le Parisien explique que « l'étude conduite par Amelia Karraker, professeur à l'université Iowa State, a décortiqué 2.701 mariages ayant duré 20 ans avec un conjoint n'ayant pas moins de 51 ans. 32% se sont terminés par un divorce et 24% par un veuvage ».
Le quotidien relève que « la maladie pèse souvent sur un couple, notamment pour des raisons financières, et peut amener au divorce, indique la sociologue. Mais quand la malade est une femme, "la qualité des soins apportés est un autre facteur", dit-elle. Les "femmes sont généralement moins contentes que les hommes des soins qui leur sont prodigués" parce que les hommes, souvent âgés, n'ont pas été éduqués comme les femmes pour cela ».
Le Parisien ajoute que selon Amelia Karraker, « les cas concernés ne précisent pas qui de l'homme ou la femme a décidé du divorce mais l'étude "montre la vulnérabilité des gens quand ils sont malades" ».
 

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 14:18

 

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

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S'il est un domaine où les clichés sont tenaces, c'est bien sous la couette. Auteur deLa sexualité décomplexée. 50 idées reçues... revues et corrigées (Flammarion), actuellement en librairies, la sexologue Catherine Blanc en décrypte cinq pour 20 Minutes.

1. Les hommes ont plus besoin de faire l’amour que les femmes

Le monde se diviserait en deux catégories: les hommes avides de sexe et les femmes dévouées à leur devoir conjugal et reproducteur. «Il y a longtemps eu une suprématie du désir masculin, explique Catherine Blanc. Comme la femme n'a pas d'érection visible, l'imaginaire commun a voulu qu'elle soit dans un désir sans fin impossible à rassasier, faisant de son désir un tabou qu'il fallait taire.» Evidemment, les hommes comme les femmes éprouvent du désir, mais «là où il y a une vraie différence, c'est que même stressé ou débordé par ses inquiétudes, un homme trouvera du réconfort et une libération dans le sexe, là où la femme pourra le percevoir comme une intrusion et un envahissement supplémentaires», concède la sexologue.

2. Tous les hommes aiment les gros seins

Pommes ou poires, la forme importerait peu pourvu qu'il y ait le volume, cette masse douce et ronde qui renvoie l'homme au sein maternel si réconfortant. «Vu avec les yeux d'un enfant, même une petite poitrine paraît grosse», indique Catherine Blanc. Mais cela ne signifie pas pour autant que ceux qui aiment ces courbes généreuses cherchent le sein nourricier et que les autres le fuient.

Et ce n'est pas parce qu'un homme voue un culte aux seins rebondis qu'il ne peut pas sortir de ce critère. «Le propre d'une relation est d'être séduit par l'autre, de découvrir que ce qu'on ne préférait pas forcément peut devenir ce que l'on désire», confie la sexologue, qui évoque un patient tombé sous le charme d'une femme très mince à la poitrine menue, lui qui n'aimait que les femmes plantureuses.

3. La virilité est une question de taille

Hommes et femmes ont beau dire que ce n'est pas la taille qui compte, le lien établi entre le degré de virilité d'un homme et la longueur de son appendice est tenace. «La taille du pénis renvoie l'homme à la peur de ne pas égaler le père et à unecrainte de l'impuissance, une incapacité à satisfaire l'autre, expose Catherine Blanc. Certains patients s'inquiètent, alors que leur sexe est d'une taille tout à fait normale. Ce n'est pas une lecture objective, à l'image des anorexiques qui se trouvent trop grosses lorsqu'elles se regardent dans le miroir.»

4. Le poil est anti-érotique

Les hommes ne seraient pas de grands fans du petit buisson-ardent, lui préférant un pubis nu et sans mystère. Comme pour les vêtements, la toison est soumise aux modes et ce qui est en vogue en ce moment, c'est l'épilation intégrale. «Le poil définit l'être sexué et sexuel, c'est incohérent de vouloir l'enlever au bénéfice de la sexualité. Aujourd'hui, on est dans le grand déballage, rien ne doit être caché», remarque Catherine Blanc. «On projette aussi sur le poil l'idée du sale: il faudrait assainir la sexualité en la débarrassant de tout poil», déchiffre-t-elle.

De là à préconiser de laisser la zone en friche, il n'y a qu'un pas qu'il n'est pas nécessaire de franchir. «On a le droit d'avoir plaisir à prendre soin de soi. Le poil est une affaire d'esthétique personnelle. Même s'il ne faut pas être dupe que la maîtrise du poil dans la sexualité aujourd'hui est un moyen d'attirer et d'accueillir l'autre dans certaines pratiques bucco-génitales», estime la sexologue.

5. Les femmes ne font l’amour que par amour

Longtemps, les femmes ont fait l'amour «soit par obligation professionnelle, soit par devoir matrimonial et reproducteur», tranche Catherine Blanc. A une époque où il ne fallait pas fauter avant le mariage, on pouvait légitimement penser que les femmes succombaient par amour. Mais ça, c'était avant. «Le sexe n'est pas qu'une affaire d'amour, souligne la sexologue, il commence par une envie, un désir.»

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:50

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

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Le sucre est souvent accusé d’avoir l’effet d’une drogue sur notre cerveau. Eh bien c’est désormais prouvé comme le démontre une récente étude sur le sujet ! En neuroscience cela se nomme d’ailleurs « récompense naturelle » et cela peut à terme créer une sensation de manque si l’envie n’est pas rassasiée. Le magazine numérique SooCurious vous dit tout sur l’addiction qu’a notre cerveau pour cette substance savoureuse.

L’étude en question se nomme « le cerveau addict au sucre » du doctorant Jordan Gaines Lewis (du Penn State College of Medicine aux USA). Celle-ci nous explique ce qui nous arrive quand on arrête ou diminue la consommation de sucre. Pour faire simple notre cerveau assimile le sucre à une récompense qui se nomme « récompense naturelle ». L’absorption du sucre dans notre organisme engendre la libération de dopamine, qui stimule notre cerveau (même si ce n’est pas sa seule action). Notre cerveau enregistre donc l’information et permet de nous rappeler encore plus facilement du produit consommé. En bref, cela signifie que l’accès répété au sucre conduit à une diffusion prolongée de dopamine et donc à l’excitation de la zone de récompenses naturelles du cerveau.

Mais d’où vient cet amour pour le sucre ? Selon le docteur Lewis cela vient de nos ancêtres du temps des premiers hommes, pendant le Paléolithique. Le goût acide et aigre signifiait par exemple des fruits non comestibles, alors que le sucre permettait de savoir si la cueillette était bonne. Tout ceci est donc resté dans nos gènes avec le temps, c’est aussi pour cette raison que beaucoup de personnes ont un dégoût viscéral pour l’aigreur.

Le problème de notre époque moderne est le sucre ajouté. De nos jours il est très difficile de passer à côté de celui-ci que l’on retrouve dans les plats préparés censés être uniquement salés. L’effet de ces sucres est particulièrement fourbe : ils nous rendent vraiment accro. C’est donc un véritable cercle vicieux car plus on en prend plus on a du mal à s’en passer. Notre cerveau est donc condamné à envoyer des signaux de « manque » à note organisme ce qui provoque des effets secondaires pas toujours faciles à supporter.

 

Des expériences réalisées sur des rats ont d’ailleurs montré qu’une diminution de sucre pouvait conduire à de l’anxiété et de la dépression. Le manque de sucre aurait tendance à rendre les rats plus agressifs, comme un homme le serait sans sa dose quotidienne de drogue. Certains rats ont même été plongés dans de l’eau sucrée et ceux-ci présentaient des comportements similaires au manque comme avec la cocaïne et la morphine. Un rat dans de l’eau sucrée ne cherche même pas à fuir tant la substance l’attire. Autre expérience frappante : dans certaines cages les rats avaient accès à une pipette d’eau sucrée. Pendant 30 jours les scientifiques les ont privés de cette pipette et lorsqu’ils l’ont remise les rats se sont jetés dessus comme la misère sur le pauvre monde.

Même en sachant cela, à la rédaction on ne dirait pas non à de délicieux bonbons ou à un succulent cookie. On a beau savoir que le sucre a l’effet d’une drogue sur notre cerveau, la tentation est bien trop forte ! Pourriez-vous vous passer de votre dose quotidienne de sucre ?

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:35

 

 

 

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« Être au chômage peut modifier la personnalité »

Julie Carballo indique dans Le Figaro que « des chercheurs britanniques en psychologie ont observé que la perte d'emploi impacte différemment les hommes et les femmes », et relève que« dans son éventail d'effets néfastes, l'inactivité de longue durée aurait celui de rendre les individus désagréables et introvertis, selon les conclusions d'une étude anglaise publiée dans le Journal of Applied Psychology ».
Julie Carballo explique ainsi que « des chercheurs de l'université de Stirling en Angleterre, désireux d'étudier l'impact de l'inactivité professionnelle sur le comportement des gens, ont soumis 6.769 adultes allemands à des tests de personnalité réguliers sur une période de 4 ans. Plusieurs traits de personnalité ont été étudiés parmi lesquels l'amabilité, l'extraversion ou encore le souci du détail ».
« Tous les participants occupaient un emploi au début de l'expérience, mais 210 d'entre eux ont été licenciés au cours de l'étude, et 251 se sont retrouvés sans profession sur une durée d'au moins un an », 
précise la journaliste.
Julie Carballo constate que « les femmes étaient de moins en moins agréables au fur et à mesure que les années de chômage se succédaient. Pour les chômeurs masculins, les résultats sont plus surprenants : durant les 2 premières années, ils seraient plus agréables que ceux n'ayant jamais perdu leur emploi, mais sur le long terme, ils verraient décliner leur bonne humeur de manière considérable. Des évolutions semblables ont été observées sur l'extraversion et le caractère consciencieux des chercheurs d'emploi ».
Les auteurs écrivent que « quand la perte d'emploi est récente, les gens sont dans une bonne dynamique et enclins à se comporter de manière agréable pour rassurer leurs proches et augmenter leurs chances de décrocher un autre job, mais les années suivantes, si la situation s'installe, ces motivations s'affaiblissent pour laisser place à un certain désespoir qui peut dériver vers une forme d'agressivité ».
Julie Carballo souligne en outre qu’« il n'est pas rare que «le pire» se produise. Une étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Zurich parue en janvier dans The Lancet Psychiatry, révélait que près de 45.000 suicides par an seraient imputables au chômage dans une soixantaine de pays. En France, une étude de l'Inserm publiée à la même période a dressé un constat similaire, indiquant que la crise économique avait provoqué plus de 600 suicides dans l'Hexagone entre 2008 et 2010 ».
 
 
Date de publication : 27-02-2015

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:29

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Le sevrage tabac se fait en plusieurs séances pour respecter le métabolisme et la psychée du fumeur. Mais aussi pour éviter une prise de poids ou une mauvaise humeur permanente ...

 

« La mortalité due au tabac est largement sous-estimée »

Le Figaro indique que « les chiffres sur la surmortalité des fumeurs seraient sous-estimés de 17% ».Le journal explique qu’« une étude publiée dans le New England Journal of Medicine a permis d'identifier une quinzaine de nouvelles causes de décès prématurés liées au tabagisme, en plus des 21 pathologies déjà connues ».
« Ainsi, les fumeurs voient leurs risques de mourir d'insuffisance rénale multipliés par 2, et d'ischémie intestinale (artères du tube digestif bouchées) par 6. La probabilité qu'une fumeuse meure d'un cancer du sein est augmentée de 30%, et qu'un fumeur succombe à un cancer de la prostate, de 43% »,
 poursuit le quotidien.
Le Figaro précise que « l'étude a été conduite sur une population de près d'un million d'individus »,et menée par le Dr Brian Carter, de la Société américaine sur le cancer.
Le journal observe que « les pathologies nouvellement associées au tabagisme ont en commun des mécanismes inflammatoires, vasculaires et/ou thrombotiques, pour lesquels le tabac a un effet aggravant connu. L'ischémie intestinale, par exemple, a les mêmes causes que certains accidents cardio-vasculaires, à savoir la formation de plaques d'athérome dans les artères ».
Le quotidien rappelle en outre que « si le cancer du poumon est la pathologie dont le lien avec le tabac est le plus évident (90% des malades sont fumeurs ou l'ont été), il en existe de nombreuses autres dont la responsabilité est établie depuis longtemps : les cancers ORL, de l'œsophage, de la vessie, du pancréas, la broncho-pneumopathie chronique obstructive, le diabète, les AVC… ».
Le Pr Daniel Thomas, porte-parole de la Société française de tabacologie, souligne que « les fumeurs meurent, en moyenne, 10 ans plus tôt que les non-fumeurs. Mais cette étude confirme aussi l'intérêt d'arrêter la cigarette à tout âge. On en retire toujours des bénéfices et un fumeur ayant arrêté à 30 ans récupérera quasiment toute son espérance de vie ».
Catherine Hill, épidémiologiste à l'Institut Gustave-Roussy, note quant à elle que « nous estimons désormais à 78.000 le nombre de morts attribuables au tabac en France. Mais si les résultats de cette étude se confirment, il faudrait gonfler ce chiffre d'environ 15%. […] Ce n'est pas tant la différence entre 78.000 et 90.000 qui doit retenir l'attention, mais le fait qu'un fumeur sur deux mourra du tabagisme ».
 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 18:50

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L'humour, une vraie thérapie

Relativiser, dédramatiser, énoncer des vérités inavouables et exprimer des pulsions inacceptables, mais aussi nous rendre capables de résister à l’injustice et allonger notre espérance de vie… Les pouvoirs thérapeutiques de nos plaisanteries et autres mots d’esprit sont irremplaçables.

Isabelle Taubes

L'humour dope l'amour de soi

Une plaisanterie qui fait mouche est une véritable création. Mieux : c’est un moment de gloire. Grâce à ces chefs-d’oeuvre miniatures que sont le mot d’esprit ou la bonne blague, nos ego se gonflent de fierté. D’autant plus qu’ils ont vaincu la censure, transgressé les lois de la logique. Ce sentiment est encore plus intense quand nous réussissons à plaisanter d’une situation angoissante ou déprimante. Non seulement un sentiment de bien-être nous envahit, mais nous nous sentons soudain plus intelligents. Avantage supplémentaire : celui qui détient le précieux pouvoir d’amuser met la foule des rieurs de son côté. Ce n’est pas pour rien qu’aux États-Unis, les leaders politiques et les chefs d’entreprise commencent régulièrement leurs interventions par une bonne histoire.

 

L'humour est un anti-dépresseur

Toutes les catastrophes ou presque entraînent rapidement un déferlement de bonnes histoires. Pendant qu’un nuage de cendres paralysait le ciel européen, blagues et jeux de mots plus ou moins heureux ont immédiatement fait leur apparition. « Alors, ils volcans, les avions ? » « Décidément, les nuages volcaniques sont plus futés que les nuages atomiques : ils ne s’arrêtent pas aux frontières de la France »… Ce phénomène très humain rappelle le rôle cathartique de l’humour. Un bon mot et nos tensions disparaissent. Les histoires juives constituent le modèle de l’humour antidéprime qui transforme en bonnes blagues ce qui nous abattrait. Basées sur l’autodérision, elles nous apprennent à rire de nous-mêmes et de la cruauté de la vie, en reprenant toutes les accusations de l’ennemi : les juifs sont sales, voleurs, ne pensent qu’à l’argent, ont tué Jésus. « Oui, oui, on a tué le Christ, racontait Lenny Bruce, immense humoriste américain des années 1960. Et s’il revient, on le tuera encore. » Des larmes au rire, il n’y a qu’un pas. « Élie se plaint à Shlomo : “Mon fils s’est converti au catholicisme, une vraie catastrophe.” “Le mien rêve de se convertir, quelle honte !” répond Shlomo, lugubre. “Et le mien, vous savez ce qu’il a fait ?” rétorque Dieu, qui écoutait la conversation. » Morale de l’histoire : si l’Éternel lui-même a des problèmes avec son garçon, normal que j’en aie avec le mien.

L'humour libère nos pulsions

Selon la thèse développée par Freud dans Le Mot d’esprit et ses rapports avec l’inconscient(1905), l’humour, exactement comme les rêves, libère impunément nos pulsions les plus inavouables, sans que notre gendarme intérieur, le surmoi, s’en off usque. Il permet d’exprimer, sans se salir les mains, ce qui ne peut être dit ou, pire, mis en actes – nos envies de meurtre, nos fantasmes sadomasochistes, notre mépris de l’autre sexe, etc. « Qu’est ce qui est rouge et qui se tortille ? Un bébé pendu à un crochet de boucher. » Cette petite blague permet aux enfants de fantasmer tranquillement l’assassinat de leur petit frère, de se consoler de ne plus être le (ou la) préféré(e) ; et aux parents d’assassiner symboliquement le nourrisson qui les condamne à l’insomnie depuis sa naissance. « “Bonjour les filles”, lance un aveugle en passant devant une poissonnerie. » Cela revient à dire : les femmes sont des morues. Ce genre d’humour est une façon de satisfaire les pulsions sexuelles agressives et misogynes. Selon Freud, une blague obscène racontée à une femme a la valeur d’une invitation sexuelle détournée mêlée au désir de l’humilier… « Pourquoi les pets sentent-ils ? Pour que les sourds puissent en profiter ! » Voilà un mot d’esprit qui nous autorise à jouir innocemment de la pulsion anale – pipi-caca- boudin – comme seuls les moins de 10 ans en ont le droit. Les histoires drôles ressuscitent le plaisir enfantin, régressif, de jouer avec les sons, les mots, de les triturer en tous sens.

 

 

L'humour nous rassemble

« Dans le monde entier, quand un peuple arrive au fond, il remonte. Nous, quand on arrive au fond, on creuse. » Dans son dernier spectacle, l’humoriste kabyle Fellag nous raconte une fois encore les petites misères et mauvais travers du peuple berbère. Nés à Paris, Toulouse, Tizi Ouzou, Cayenne ou Québec, nous sommes immédiatement touchés. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous sommes humains. C’est l’effet empathique de l’humour. Notre rire est une façon de dire : « Au-delà de nos différences, nous sommes tous semblables. Moi aussi, je suis comme ça, avec mes préjugés, mes croyances, mes faiblesses. » « L’humour incite à la réflexion sur soi, sur l’existence, sur l’humanité, précise le psychanalyste et psychothérapeute Moussa Nabati. C’est un moyen de communiquer, de désamorcer les conflits. » Dehors, la réalité est restée la même, mais nous, pour un petit moment, nous sommes plus tolérants, plus aimants. Moins égoïstes.

L'humour s'apprend à tout âge

Nous sommes inégaux face à l’humour. À ceux qui en sont dépourvus, les spécialistes des thérapies comportementales et cognitives (TCC) prescrivent des exercices consistant à imaginer des situations cocasses, insolites, là où justement le bât blesse – au bureau, à la maison, dans les relations amoureuses. Il s’agit d’apprendre à interpréter les événements autrement afi n de prendre du recul. Le vieux conseil qui consiste à visualiser son patron constipé sur le siège des toilettes entre dans ce type de stratégie. Après un déjeuner familial houleux, au lieu d’ennuyer ses amis en leur narrant la dix-millième scène mélodramatique avec papa ou maman – ou les deux –, il sera par exemple plutôt conseillé de lancer le grand concours de qui a la mère la plus méchante ou le père le plus pervers. Une stratégie pour soulager ses tensions internes et « dénégativer », pour reprendre le mot de Frédéric Fanget, psychiatre et psychothérapeute praticien des TCC.

L'humour soigne le corps et l'esprit

Un bon mot doit produire un bel éclat de rire, sinon il a raté son but. Malheureusement, expliquer le mécanisme du rire est tout sauf amusant. Voici la description qu’en fait Jim Holt, journaliste américain, dans sa Petite Philosophie des blagues et autres facéties : « Sur le plan physiologique, le rire est la contraction de quelque quinze muscles faciaux, et la stimulation conjointe des muscles de l’inspiration et de l’expiration, ce qui provoque des spasmes respiratoires et une explosion d’ordre phonique. » Nous savons désormais que cette expérience a des effets bénéfiques sur la santé : oxygénation du sang, diminution du stress, renforcement du système immunitaire et, bonne nouvelle, allongement de la durée de vie. « Le seul rival du rire comme pourvoyeur de bien-être et de plaisir est l’amour », assure le journaliste. Et si l’amour est aveugle et rend volontiers stupide, l’humour aiguise l’intelligence en modifiant le fonctionnement cérébral. Réjouis par un bon mot, « nous résolvons plus facilement nos problèmes, car l’hémisphère gauche du cerveau (raison, logique) est plus actif », explique le psychiatre Frédéric Rosenfeld. Mieux, selon Olivier Lockert, psychothérapeute, quand nous avons bien ri, « la plasticité du cerveau augmente, et de nouvelles connexions peuvent se produire ». En clair : l’humour réveille salutairement.

 

 

L'humour et la philosophie

Nous rendant plus souples psychiquement, l’humour facilite la communication. Aussi, « en Orient, les sages transmettent souvent leur enseignement en racontant une histoire drôle », nous apprend Moussa Nabati. Le philosophe Ludwig Wittgenstein rêvait d’un livre de philo entièrement composé de blagues. Les Américains Thomas Cathcart et Daniel Klein se sont efforcés de relever le défi . La thèse de ces deux diplômés de l’université Harvard : le mot d’esprit, comme la philosophie, subvertit le sens commun et permet de saisir certains concepts philosophiques. Voyons comment ils l’utilisent pour illustrer la notion aristotélicienne de telos (« finalité »), ce besoin psychologique universel d’imaginer que toute chose a un sens et que nos destinées sont écrites d’avance : « Madame Goldstein est au supermarché avec ses deux enfants. La caissière lui demande leur âge. “Le médecin a 6 ans ; l’avocate, 3 ans et demi.” » Une manière de dire que ses enfants sont nés pour exercer ces professions (et par là même de susciter sa fierté).

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 09:43

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la douleur, reprogrammer le cerveau par l'hypnose

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 16:45
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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:51

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Huit viols sur dix sont commis par des proches

Par Léa Galanopoulo
rédigé le 20 janvier 2015, mis à jour le 20 janvier 2015

 

Dans 83% des viols, l'agresseur est un proche de la victime : un voisin, un ami, le conjoint… Lancée le 20 janvier, la nouvelle campagne du Collectif Féministe Contre le Viol bouscule les clichés. En France, 86.000 femmes sont violées chaque année et 87% d'entre elles ne portent pas plainte.

 

 

"Pour elle c'est son témoin de mariage, pour moi c'est celui qui m'a violé, et ça qui peut l'entendre ?". Le témoignage est glaçant, mais pourtant pas si rare… Dans son nouveau spot, le Collectif Féministe Contre le Viol rappelle que quatre viols sur cinq sont commis par un proche. Intitulé "Proches", le film balaye le cliché du violeur inconnu, caché dans une ruelle sombre… "La souffrance des victimes est majorée par la honte, la culpabilité, l'absence d'écoute et de compréhension auxquelles elles se heurtent" explique le Dr Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne.

Porter plainte, un geste encore trop rare ...

Le viol est un crime, durement puni par la loi (15 ans de prison en moyenne). Pourtant, seules 13% des victimes portent plainte. Souvent, elles évoquent la honte et la peur de ne pas être prises au sérieux par l'entourage et la police. Dans seulement 1% des cas, la plainte aboutit à une condamnation. Si la victime est majeure, elle dispose de 10 ans pour porter plainte. Ce délai est allongé lorsque la victime est mineure au moment des faits.

En savoir plus sur la législation

Le viol laisse une cicatrice indélébile sur la vie de la victime. Viesocialeprofessionnellesexuelle, ou image de soi sont traumatisées. Les conséquences du viol sont graves, poussant parfois les victimes au suicide. Et lorsque l'agresseur est un proche, la victime se sent d'autant plus isolée : "double peine pour la victime, immunité garantie pour le violeur" ajoute le Dr Emmanuelle Piet, présidente du Collectif.

Faire changer la honte de camp

Dévoilée le 20 janvier, la campagne a pour objectif de rappeler aux victimes qu'elles ont des droits, que la justice et les médecinspeuvent les aider. Alors que la plupart des victimes ne portent pas plainte, le Collectif propose une écoute et une aide psychologique, sociale et juridique.

Créée en 1986, l'association traite jusqu'à quinze nouveaux cas par jour. En France, 86.000 femmes adultes sont violées tous les ans, et elles sont trois fois plus touchées que les hommes…

 

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http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-huit-viols-sur-dix-sont-commis-par-des-proches-15357.asp?1=1#xtor=EPR-1000002224

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 10:52

 

 

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« Les ventes d'anxiolytiques en hausse après les attentats »
Le Figaro 

Soline Roy constate en effet dans Le Figaro que « les ventes d'anxiolytiques et de somnifères ont augmenté de 18,2% depuis les attaques à Charlie Hebdo, Montrouge et Vincennes. Les angoisses de la population sont réelles, selon les spécialistes, mais ne doivent pas être «psychiatrisées» à outrance ».
La journaliste explique que selon Celtipharm, « qui analyse en temps réel les ventes de 4800 pharmacies représentatives, les Français ont acheté, entre vendredi et mardi dernier, 18,2% de boîtes d'anxiolytiques ou somnifères de plus que d'habitude… ».
Le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm, souligne ainsi que« nous n'avions encore jamais observé ce type de phénomène », Soline Roy précisant : « Seule exception à sa connaissance, la catastrophe de Fukushima en mars 2011 avec «une très forte augmentation des ventes d'iode» ».
La journaliste s’interroge cependant : « Les Français, qui se sont levés en masse après les attentats, sont-ils à ce point affectés qu'ils ont besoin de béquilles chimiques pour passer le cap ? ».
Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes, observe que « les réactions d'anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations. […] Lorsqu'un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques ».
La spécialiste relève en outre qu’en région parisienne, les gens sont « particulièrement stressés. Beaucoup ont des difficultés familiales, professionnelles, etc. Ces attentats sont alors comme une brûlure qui réactive leur souffrance ».
Le Dr Romano précise qu’il n’est pas nécessaire de« systématiquement psychiatriser. […] Dire aux gens qu'ils ne doivent pas avoir peur ni pleurer, leur donner des médicaments sans amorcer de dialogue, revient à leur dire que leur réaction est inadaptée et qu'ils ont un trouble psychologique qu'il conviendrait de traiter ».
Soline Roy remarque par ailleurs que « les rassemblements qui ont éclairé la France depuis mercredi semblent avoir été un formidable outil thérapeutique », et cite le neuropsychiatre Boris Cyrulnik : « Indignés, mais heureux d'être indignés, on est côte à côte et on lève nos crayons, on maîtrise notre force, nos émotions, on revalorise l'image que l'on avait de nous ».
La journaliste note enfin que « ces réactions sont aussi un beau message délivré à nos enfants », souligne que « certains mots peuvent être dévastateurs », et relève : « Attention également, avertit Hélène Romano, au retour de bâton. [Elle] s'inquiète déjà d'«une augmentation des passages à l'acte violents» d'ici à quelques mois ».
La praticienne souligne que « quelqu'un qui se sent trahi risque d'agir sa déception. Contre lui-même ou au sein de sa famille, envers des étrangers ou des policiers, des soignants, dans les écoles… ».

 

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« Les ventes d'anxiolytiques en hausse après les attentats »
Le Figaro

Soline Roy constate en effet dans Le Figaro que « les ventes d'anxiolytiques et de somnifères ont augmenté de 18,2% depuis les attaques à Charlie Hebdo, Montrouge et Vincennes. Les angoisses de la population sont réelles, selon les spécialistes, mais ne doivent pas être «psychiatrisées» à outrance ».
La journaliste explique que selon Celtipharm, « qui analyse en temps réel les ventes de 4800 pharmacies représentatives, les Français ont acheté, entre vendredi et mardi dernier, 18,2% de boîtes d'anxiolytiques ou somnifères de plus que d'habitude… ».
Le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm, souligne ainsi que« nous n'avions encore jamais observé ce type de phénomène », Soline Roy précisant : « Seule exception à sa connaissance, la catastrophe de Fukushima en mars 2011 avec «une très forte augmentation des ventes d'iode» ».
La journaliste s’interroge cependant : « Les Français, qui se sont levés en masse après les attentats, sont-ils à ce point affectés qu'ils ont besoin de béquilles chimiques pour passer le cap ? ».
Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes, observe que « les réactions d'anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations. […] Lorsqu'un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques ».
La spécialiste relève en outre qu’en région parisienne, les gens sont « particulièrement stressés. Beaucoup ont des difficultés familiales, professionnelles, etc. Ces attentats sont alors comme une brûlure qui réactive leur souffrance ».
Le Dr Romano précise qu’il n’est pas nécessaire de« systématiquement psychiatriser. […] Dire aux gens qu'ils ne doivent pas avoir peur ni pleurer, leur donner des médicaments sans amorcer de dialogue, revient à leur dire que leur réaction est inadaptée et qu'ils ont un trouble psychologique qu'il conviendrait de traiter ».
Soline Roy remarque par ailleurs que « les rassemblements qui ont éclairé la France depuis mercredi semblent avoir été un formidable outil thérapeutique », et cite le neuropsychiatre Boris Cyrulnik : « Indignés, mais heureux d'être indignés, on est côte à côte et on lève nos crayons, on maîtrise notre force, nos émotions, on revalorise l'image que l'on avait de nous ».
La journaliste note enfin que « ces réactions sont aussi un beau message délivré à nos enfants », souligne que « certains mots peuvent être dévastateurs », et relève : « Attention également, avertit Hélène Romano, au retour de bâton. [Elle] s'inquiète déjà d'«une augmentation des passages à l'acte violents» d'ici à quelques mois ».
La praticienne souligne que « quelqu'un qui se sent trahi risque d'agir sa déception. Contre lui-même ou au sein de sa famille, envers des étrangers ou des policiers, des soignants, dans les écoles… ».

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