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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 14:12

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Automutilation : des adolescents plus vulnérables à l'âge adulte

Par Mme Aude Rambaud (Boulogne)

Les adolescents qui s’automutilent présentent plus souvent des problèmes mentaux et sociaux à l’âge adulte. Néanmoins après de multiples ajustements sur les risques accrus associés à cette période de la vie, seul le risque de consommation hebdomadaire de cannabis à l’âge de 35 ans est resté significativement associé. Ces travaux sont parus dans The Lancet Child and Adolescent Health.
 
Les adolescents qui pratiquent l’automutilation sont plus exposés à des problèmes psychosociaux à l’âge adulte mais après de nombreux ajustements, seul le risque de consommation hebdomadaire de cannabis à l’âge de 35 ans est resté significativement associé à l’automutilation à l’adolescence.
Ces risques psychosociaux accrus sont donc davantage corrélés aux risques de maladies mentales et de comportements à risque accrus à l’adolescence. C’est ce que montre une étude parue dans The Lancet Child and Adolescent Health et qui apporte de précieuses informations sur le devenir de ces patients à priori vulnérables.
Ces travaux ont été menés à l’aide de la cohorte Victorian Adolescent Health : 1802 adolescents issus de 44 établissements scolaires dans la ville de Victoria en Australie ont été interrogés sur une éventuelle pratique d’automutilation, et cela à plusieurs reprises au cours de l’adolescence. L’étude a démarré en 1992 et s’est achevée en 2014 par une évaluation des comportements psychiques et sociaux de ces jeunes devenus adultes.
Les résultats montrent que 8% des participants s’étaient automutilés au moins une fois au cours de l’adolescence et qu’ils souffraient davantage de problèmes sociaux, mentaux et addictifs à l’âge adulte que ceux qui ne s’étaient pas adonnés à cette pratique à l‘adolescence.
Le risque relatif de chômage était augmenté de 34%, celui de problèmes financiers de 88%, celui de dépression de 61%, celui d’anxiété de 92%, celui d’usage de drogue de type amphétamines ou encore cannabis de 36% à 39%, le risque de consommation quotidienne de tabac était doublé et celui de dépendance tabagique augmenté de 72%. Quant au risque de dépendance au cannabis, il était presque triplé.
Néanmoins, après ajustement sur les troubles mentaux associés à l’adolescence ou encore sur le risque de pratiques à risque augmenté à cet âge, les associations précédentes s’étaient toutes atténuées. Seul le risque de consommation hebdomadaire de cannabis à 35 ans est resté significativement associé à l’automutilation à l’adolescence.

source mediscoop

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:36

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« La nouvelle drogue NBOMe fait un premier décès en France »

Le Parisien 12 juin 2017
C’est ce qu’indique Le Parisien, qui constate que « présentée comme une alternative au LSD ou à la mescaline, cette nouvelle substance psychoactive a fait une première victime, une jeune Britannique morte au mois de mai à Paris 11 jours après son overdose ».
Le journal précise que la jeune femme « est décédée à l'hôpital Lariboisière [en mai dernier]. Elle pensait prendre de la cocaïne, elle a en fait ingéré une substance de la famille des NBOMe, en plein boum actuellement ».
Le Parisien souligne que « plusieurs dizaines de cas mortels ont déjà été recensés à travers le monde, dont au moins 4 en Europe (Belgique, Royaume-Uni et Pologne). Mais cette nouvelle substance psychoactive (NSP), difficilement détectable, n'avait pas encore fait officiellement de victimes en France ».
Le quotidien observe que « selon l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, qui a publié le 6 juin un rapport alarmant sur l'augmentation depuis 3 ans des cas de surdose en Europe, la production de NSP serait en train de s'implanter sur le continent ».
Il explique que « découverte en 2003 et classée comme stupéfiant depuis novembre 2015, il s'agit d'«un ersatz de LSD aux effets hallucinogènes», [selon] Grégory Pfau, pharmacien au sein de l'équipe de liaison et de soins en addictologie (Elsa) de la Pitié-Salpêtrière. Il existe encore très peu d'informations claires et précises sur ce produit, vendu à très bas prix et consommé généralement dans des milieux aisés ».
« «Active dès le microgramme et donc impossible à doser soi-même», cette drogue peut en tout cas avoir des effets dévastateurs : «tachycardie», «hypertension», «convulsions», «maux de tête», ou encore la paranoïa à plus ou moins long-terme », poursuit l’article.
Le Parisien évoque d’autres « possibles complications établies par le Dr Yves Edel, coordinateur de l'Elsa : «Défaillance multi-viscérale par syndrome sérotoninergique, insuffisance rénale aiguë, coagulation intravasculaire disséminée, bruxisme, œdème cérébral, complications neurologiques, arrêt cardio-vasculaire…» ».

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Dimitri BULAN Hypnose actualité Addiction drogue Adolescents
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:22

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« Le manque de sommeil pourrait modifier le cerveau des adolescents »

 
C’est ce qu’indique Le Figaro, qui relève que « mesuré par IRM, le volume du cerveau de 177 élèves de 14 ans semble réduit dans certaines zones ».
Le journal observe en effet : « Anaïs et Annette ont 14 ans, mais pas le même profil de sommeil. En semaine, elles se couchent toutes les deux aux alentours de 22 heures et se lèvent vers 7h30, mais le week-end, si Annette garde ce rythme de couchage en s’accordant 2 heures de plus de sommeil, Anaïs, elle, s’endort plus tard, vers 23h30, et se lève autour de 10h30 ».
« À lire les résultats du «Scientific reports» de Nature […], Anaïs risque d’avoir un cerveau plus petit que celui d’Annette. Même si, contrairement à ce qu’ont observé les chercheurs de l’unité Neuro-imagerie et psychiatrie de l’Inserm à l’origine de ce travail, ses résultats scolaires n’en pâtissent pas », note Le Figaro.
Le journal explique ainsi qu’« en étudiant par imagerie le cerveau d’adolescents de 14 ans, Jean-Luc Martinot et ses collègues se sont aperçus qu’il existait une relation entre les habitudes de sommeil, la structure du cerveau et les résultats scolaires ».
Le chercheur précise : « Nous avons utilisé la morphométrie par IRM pour mesurer la volumétrie de différentes zones du cerveau de 177 adolescents, d’une même classe d’âge, à qui nous avons également fait remplir des questionnaires portant notamment sur les habitudes de sommeil ».
Il indique que « tout d’abord, on observe un décalage entre les heures de coucher et de lever dans la semaine (22h30-7h06 en moyenne) et le week-end (23h30- 9h45). […] Nous avons été surpris de voir que ce décalage dans les heures de lever s’accompagnait d’une diminution du volume de plusieurs régions du cerveau, notamment frontales et cingulaires, qui jouent un rôle important pour l’attention, la concentration et la régulation des émotions ».
Le Figaro ajoute que « près de la moitié de l’impact sur les performances scolaires est liée aux variations de volume cérébral dues aux heures de coucher tardives du week-end. Ajouté aux rythmes scolaires qui obligent les ados à se lever tôt en semaine alors que leur rythme biologique les inclinerait à se lever plus tard, voilà qui pèse sur les performances ».
Le journal s’interroge : « Est-ce une simple association ou existe-t-il un lien de causalité ? ». Le Pr Clifford Saper, professeur de neurologie et de neurosciences à la Harvard Medical School (États-Unis), remarque qu’« il est impossible de trancher à partir d’un échantillon comme celui-ci. Par exemple, les enfants qui ont eu moins de sommeil et des réductions de certaines régions cérébrales prennent-ils des drogues ou boivent-ils plus d’alcool que les autres (l’alcool en particulier peut temporairement réduire le tissu cérébral) ? ».
Le spécialiste ajoute : « Est-ce le manque de sommeil qui a causé la perte du volume cérébral dans ces régions ? Ou le manque de développement de ces zones conduit-il à des choix de vie moins sains, y compris moins de sommeil (et peut-être prendre des drogues ou de l’alcool) ? ».
Le Figaro note qu’« en attendant, Jean-Luc Martinot conseille aux parents de veiller sur le sommeil de leurs ados : «À 14 ans, le cerveau est clairement encore en train de se développer et il est très sensible aux influences extérieures» ».
Le Pr Saper remarque en outre que « ce travail nécessitera un suivi attentif car des études utilisant la morphométrie basée sur le voxel (petit volume cubique, NDLR) n’ont pas toujours été reproduites avec succès. […] On voudrait voir un deuxième échantillon indépendant de cas qui montrent les mêmes caractéristiques pour être sûrs que les résultats étaient valides ».
 Article Mediscoop

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 21:30

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 12:09

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« Suicide des jeunes : près d'un millier de morts par an »

Le Point
Le Point constate que « le suicide d'une jeune femme qui s'est jetée sous un train tout en se filmant sur Periscope remet en lumière le drame du suicide des jeunes ».
Le magazine rappelle ainsi que « selon les dernières estimations, entre 600 et 1.000 adolescents mettraient fin à leurs jours chaque année en France. Le suicide représente actuellement la deuxième cause de mortalité entre 15 et 24 ans (après les accidents de la route), selon l'Union nationale pour la prévention des suicides ».
« Si les tentatives se comptent en dizaines de milliers, leur nombre est en revanche impossible à préciser. Les études montrent que les tentatives qui aboutissent à la mort sont plus fréquentes chez les garçons »
, continue l’hebdomadaire.
Le Point rappelle en outre que « des violences sexuelles ou psychologiques sont fréquemment retrouvées chez les jeunes qui veulent mettre fin à leurs jours. D'une façon générale, les deux principaux facteurs de risque sont des problèmes familiaux et sentimentaux. Une récente étude réalisée dans trois pays du nord de l'Europe (Danemark, Finlande et Suède) montre aussi que le suicide de l'un des parents, pendant l'enfance, double les risques pour la génération suivante, notamment si le drame s'est produit quand l'enfant avait moins de 6 ans ».
Le magazine indique que « pour aider au mieux les ados en plein désarroi, les spécialistes conseillent d'abord de prendre au sérieux les causes à l'origine de leurs pensées suicidaires. Il ne faut surtout pas les minimiser, encore moins en rire ».
« Il faut au contraire aborder le sujet, engager la discussion, valoriser le jeune, ne pas fuir le sujet du suicide et surtout faire appel à un professionnel de santé si la situation perdure. Les spécialistes mettent en garde contre toute amélioration trop soudaine de l'état affiché par l'ado car cela précède parfois le passage à l'acte », 
continue l’article.

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 11:05

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Trouble bipolaire
   
 
Troubles du comportement
alimentaire
   
 
Anxiété
   
 
Phobies
   
 
Insomnie
   
 
Hyperactivité
   
 
Dépression
   
 
Anorexie
   
 
Boulimie
   
 
Dyslexie
   
 
Stress
   
 
Maltraitance
   
 
Personnes âgées
   
 
Personnes handicapées
   
 
TOC
   
 
Agressions
   
 
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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:46

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 17:32

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Dimitri Bulan est Hypnothérapeute diplômé de l'IFHE et membre de l'AFNH et également Praticien en Programmation Neuro Linguistique. Il solutionne vos problématiques par les techniques de l'hypnose éricksonienne et de la programmation neuro-linguistique.

Toutes les consultations se font au domicile du patient, permettant ainsi un maximum de confort dans l'environnement du changement.

Les pathologies traitées sont :

  • les addictions (alcool, drogues, jeux, sexe, tabac, etc.)
  • les adultes (thérapie de couple, grossesse et suivi psychologique, problèmes de couples, sexologie : anorgasmie, troubles de l'érection, de l'éjaculation, impuissance, nymphomanie, pudeur)
  • les comportements (avec l'alimentation, anorexie, boulimies; les phobies, la prise de poids, les troubles obsessionnels compulsifs ou TOC)
  • les délires et les hallucinations
  • le deuil et la rupture
  • la douleur (fibromyalgie, migraines,troubles-musculo-squelettique ou TMS)
  • les enfants (apprentissages, dyslexie, éducation des enfants, examens, hyperactivité, vie scolaire)
  • la nervosité (anxiété, insomnie, ulcères, bégaiement, difficultés de communication, mutisme, dépression, tendances suicidaires, maladies de peaux, stress lié à un accident, stress lié à une agression, stress professionnel, suites d'un viol)

 L'hypnose éricksonienne solutionne des problématiques comme les addictions, dépendances, insomnies, dépressions, etc.

Le couple (quel qu'il soit) est également abordé en thérapie de couple.

L'hypnose éricksonienne convient à toutes et à tous, y compris les enfants.

 

Toutes les consultations se font au domicile du patient, permettant ainsi un maximum de confort dans l'environnement du changement.

- en rendez-vous à VOTRE domicile durant 1h30 à 2h. Le rendez vous se réalise en conversation active (PNL) puis en hypnose éricksonienne. Cela afin de travailler le conscient puis l'inconscient.

- ou en consultations téléphonique (en fonction de la pathologie)  qui durent 60 minutes en moyenne.

 

  • Aide psychologique
    • Trouble bipolaire
    • Troubles du comportement alimentaire
    • Anxiété
    • Phobies
    • Insomnie
    • Hyperactivité
    • Dépression
    • Anorexie
    • Boulimie
    • Addiction
    • Dyslexie
    • Stress
    • Maltraitance
    • Personnes âgées
    • Personnes handicapées
    • TOC
    • Agressions
    • Deuil
  • Psychothérapie
    • Sexologue
    • Thérapie familiale
    • Psychologie en ligne
    • Psychologue à domicile
    • Victimologie
  • Psychologie enfant
    • Phobie scolaire
    • Hyperactivité enfant
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  • Psychologie travail
    • Burn-out
    • Coaching entreprise
    • Harcèlement travail
  •  

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 11:40
 

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par le Dr Caroline Puech (Paris)

Les adolescents victimes de violence de la part de proches semblent présenter des niveaux plus élevés de dépression à l’âge adulte. Des chercheurs britanniques ont réalisé une étude longitudinale observationnelle à partir d’une cohorte populationnelle. Ils viennent de publier leurs résultats dans le British Medical Journal. Ces résultats soulignent l’importance de prêter attention aux violences manifestées entre adolescents, notamment aux actes de victimisation de gravité mineure.

Au total, 3.898 participants avaient renseigné à la fois la recherche d’actes de victimisation par les proches à l’âge de 13 ans et de dépression à 18 ans et 2.668 avaient renseigné l’ensemble des cofacteurs.
Parmi 683 qui ont rapporté avoir fréquemment souffert de victimisation par des proches à 13 ans, 101 déclaraient souffrir de dépression à 18 ans. Ils avaient un risque de dépression deux fois plus élevé que ceux qui n’avaient pas souffert de violence (OR ajusté=2,32 IC95%= [1,49-3,63]).
Cette relation était dose dépendante en fonction de la fréquence décrite des actes de victimisation. Elle était retrouvée chez les hommes comme chez les femmes et le risque était indépendant d’autres épisodes de victimisation au cours de la vie ou des antécédents familiaux.
L’adolescence est une période caractérisée par de nombreux changements, physiques, émotionnels et sociaux. Les auteurs estiment qu’il existe une relation causale (non démontrable dans une enquête observationnelle), près du tiers des dépressions à 18 ans (29,2%) serait lié à des actes de victimisation à l’adolescence.
Des interventions en milieu scolaire visant à diminuer les actes de victimisation des adolescents devraient ainsi permettre de réduire le nombre de dépressions et son fardeau en termes de santé publique.

Référence :
Lucy Bowes, Carol Joinson, Dieter Wolke, Glyn Lewis
Peer victimisation during adolescence and its impact on depression in early adulthood: prospective cohort study in the United Kingdom
BMJ 2015; 350 (Published 02 June 2015)

 

 

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville / Yvetôt - dans Adolescents Hypnose
18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 09:50

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Entailles, coupures, brûlures... 13 à 18% des jeunes Anglais s'automutilent. Des adolescents en souffrance, qui présentent un plus grand risque de développer par la suite des dépressions, des troubles anxieux, ou encore des addictions, selon une étude menée par l'université d'Oxford.


Automutilation : quelles conséquences à l'âge adulte ? 

 

 

L'automutilation, expression du mal-être adolescent, cache bien souvent des blessures profondes. Mais elle laisse aussi des traces à l'âge adulte. C'est ce qu'a montré pour la première fois une étude anglaise menée à l'université d'Oxford. Pour cela, près de 5.000 adolescents anglais ont été suivis de 16 à 21 ans.

Parmi eux, 19% avait déclaré s'être automutilés à 16 ans. Pour évaluer les conséquences de ces blessures, les chercheurs ont mesuré trois critères : la santé mentale (dépression et troubles anxieux), l'abus de produits(alcool, tabac, cannabis) et le devenir social (niveau d'étude, niveau social). Ces données étaient récoltées à 18, 19 et 21 ans.

Deux à quatre fois plus de chance d'être dépressif

Comparés aux autres adolescents, ceux qui se mutilaient devenaient deux fois plus dépressifs à 18 ans. Et ce risque est multiplié par quatre pour ceux qui se blessaient avec l'intention de se donner la mort. Au total, 40% des adolescents suivis avaient connu un épisode dépressif à 18 ans.

Dans ce même échantillon de jeunes adultes en souffrance, 35% connaissent des problèmes de consommation abusive d'alcool, de tabac ou de drogues. Au final, seuls 28% des adolescents qui s'automutilaient attestaient d'une bonne situation psychologique et sociale à 21 ans (contre 59% pour les autres).

Un appel à l'aide

Se scarifier au plus jeune âge est donc un réel signe d'alerte, même si la fréquence de ces mutilations est divisée par deux entre 16 et 29 ans. Selon les auteurs, cette étude devrait éveiller les professionnels de santé et les parents, et permettre de les sensibiliser à la gravité de ces actes. En Angleterre, seuls 8% des adolescents ont consulté un médecin après s'être mutilé.

La prévention est pourtant indispensable pour éviter les risques de suicide. En France, le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les 15-25 ans en France (1).

 

 

 

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 ---
(1) Source : Insee, 2011.
Source : Clinical and social outcomes of adolescent self harm: population based birth cohort study, Mars. B, BMJ octobre 2014. doi:http://dx.doi.org/10.1136/bmj.g5954 

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Présentation

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