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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:50

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Comment vivre avec ses complexes ?

Les complexes viennent parfois gâcher toute notre vie. Un simple détail de notre apparence prend toute la place et nous obnubile. Peut-on s'en débarasser ? Comment leur faire face ? Voici des clés pour les dépasser.

 

Les complexes touchent tout le monde puisque l'homme aimerait bien être parfait, mais qu'au fond, personne n'atteint jamais cette perfection tant rêvée. La différence s'incarne dans la place que nous laissons à ces petits défauts.

1. Qu'est ce qu'un complexe ? 

Lorsque l'on plonge dans le dictionnaire Larousse, on lit qu'un complexe « est un sentiment d'infériorité qui génère une conduite timide et inhibée ». En effet, il n'est pas rare de vouloir cacher telle ou telle partie de notre corps que nous n'aimons pas ou même de refuser de sortir tant ce défaut nous pèse. Un détail de notre corps prend alors toute la place et nous ne voyons plus que lui. Il n'y a plus de place pour le corps dans sa globalité. 

2. D'où viennent-ils ? 

C'est souvent dans l'enfance que tout se joue. Ainsi, si nos parents nous reprochaient ce visage un peu carré ou étaient eux-mêmes très complexés ou entièrement basés sur l'apparence physique, il est possible que nous en soyons marqués. Les complexes naissent aussi parfois à l'adolescence, ou à la suite d'une rupture amoureuse, d'un licenciement... On perd confiance et on se remet en cause. On fait alors porter la culpabilité sur un défaut particulier : « Je ne suis pas digne d'être aimé à cause de ce détail.» 

3. La société est-elle coupable ? 

Dans la société actuelle, l'image prend une place immense. Les médias véhiculent l'image d'un corps parfait, les stars aux photos retouchées s'invitent dans tous les magazines. La pression - spécialement pour les femmes - est très grande, car beaucoup souhaitent ressembler à ces modèles. Le complexe naît de la comparaison. Autrefois, l'élément de comparaison était son frère ou sa cousine. Aujourd'hui c'est Eva Longoria...

4. Comment vivre avec ses complexes ? 

Le complexe vient comme un empêcheur d'être aimé. Le psychologue Christophe André explique dans une interview accordée au Journal des Femmes que « Dans un premier temps, il faut accepter d'être imparfait, ne pas vivre avec l'obsession de plaire. Ensuite, il faut chercher à savoir d'où vient ce complexe. Il ne faut pas se replier sur soi, mais regarder les autres, leur parler, pour comprendre comment ils fonctionnent avec leurs imperfections. Une personne complexée est orgueilleuse : elle ne croit pas les avis extérieurs, est persuadée qu'elle a raison. Il faut changer d'attitude et écouter ce qu'on nous dit. Il faut également désobéir au complexe, s'habituer à l'affronter progressivement. »

5. Faut-il avoir recours à la chirurgie esthétique ?

Si le complexe est lié à un défaut (vraiment) objectif, la chirurgie peut aider à l'acceptation de soi.On parle ici d'une personne dont le visage aurait subi un accident ou une brûlure, ou encore une femme aux oreilles particulièrement décollées, au nez cassé... Les exemples sont multiples. En revanche, si le défaut est minime, la chirurgie ne changerait rien. Dans ce cas-là, il vaudrait mieux se faire aider par un psychologue pour comprendre d'où vient cette obsession. Dernier cas de figure, si vous souhaitez une opération pour répondre au chantage affectif de quelqu'un, mieux vaut changer d'entourage ! 

Maylis Choné

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:07

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Le stress, facteur de risque cardiovasculaire ?

 
 

Le 16 janvier 2017.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs du Massachusetts General Hospital, le stress augmente de manière significative le risque de développer une maladie cardiovasulaire.

 

 

Des signes de risques cardiovasculaires élevés

 

Le stress serait-il aussi nocif que le tabac pour la santé ? Pas exactement, mais selon les chercheurs du Massachusetts General Hospital, il doit être considéré comme un facteur de risque cardiovasculaire au même titre que le tabac. Selon leurs travaux publiés dans la revue scientifique The Lancet, il existe un lien entre l’activité de l'amygdale cérébrale et des événements cardiovasculaires.

 

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi 293 patients pendant près de 4 ans. Pendant cette période, ils ont mesuré régulièrement l’activité du cerveau, de la moelle osseuse et de la rate, ainsi que le niveau d’inflammation des artères. Ils ont ainsi pu constater que l'activation de l'amygdale était associée à une augmentation de l'activité de la moelle osseuse, une inflammation dans les artères et des niveaux de protéine C-réactive plus élevés, qui sont des signes de risques cardiovasculaires élevés.

 

La production de globules blancs dans la moelle osseuse

 

Or, l’amygdale est une région cérébrale impliquée dans l’expression du stress. Plus précisément, une hausse d’activité de l’amygdale est associée à un risque 1,6 fois plus élevé d’incident cardiovasculaire. Ces incidents peuvent être des accidents vasculaire cérébraux (AVC), des infarctus, ou encore des maladies chroniques du système cardiovasculaire, comme les maladies artérielles périphériques ou l’insuffisance cardiaque.

 

« Les études sur les animaux ont montré que le stress entraîne la production de globules blancs dans la moelle osseuse, ce qui conduit à l'inflammation artérielle, et la présente étude suggère qu'une voie analogue existe chez les humains », expliquent les auteurs de cette étude. Selon eux, ces travaux prouvent qu’il est indispensable de traiter le stress comme un facteur de risque cardiovasculaire important.

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 11:49

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« La musique booste (durablement) les capacités cognitives »

Sciences et Avenir juin 2016
A l’occasion du mois de « La Fête de la musique », Sciences & Avenir aborde « les vertus de la musique sur le cerveau ». « Une éducation musicale "intensive" commencée avant 14 ans et poursuivie pendant 10 années retarderait le déclin cognitif une fois atteint un âge avancé », « selon une étude menée par l'Institut de recherche Rotman au Canada », révèle le magazine.
« Pour mener à bien leur étude, les scientifiques ont recruté 20 adultes en bonne santé âgés de 55 à 75 ans sans défaillance auditive : 10 musiciens et 10 personnes sans formation musicale. Des fragments de discours, parfois très succins, pouvant même se résumer à des "ooo" ou des "ahhh" leur étaient envoyés à travers des écouteurs. Dans le même temps, les chercheurs analysaient l’activité neuronale par électroencéphalogramme, une technique d’imagerie capable de mesurer avec une grande précision le "timing" exact de l’activité électrique qui survient dans le cerveau en réponse à des stimuli extérieurs », explique l’article.
Résultat ? « Le cerveau des musiciens âgés a fait preuve de réponses neurophysiologiques mieux assurées et plus efficaces », rapporte Sciences & Avenir. « Nous avons observé une réponse du comportement cérébral qui était deux à trois fois plus performante chez les musiciens âgés que chez les non-musiciens. En d’autres termes, le cerveau des premiers procure à ceux-ci une description beaucoup plus nette, précise et détaillée d’un discours, ce qui explique probablement pourquoi ils comprennent mieux un message », explique Gavin Bidelman, premier auteur de l'étude.
Pour les chercheurs, « le sens et les nuances de ce message étaient mieux compris par les musiciens en raison de la plasticité cérébrale acquise durant leur formation », note l’article. Ainsi, « une éducation musicale permet d'être mieux armé contre un déclin cognitif lié à l'âge », résume-t-il. « Les chercheurs insistent ainsi sur l’importance d’en bénéficier dans les écoles ou dans le cadre de programme de rééducation pour les personnes âgées. Reste qu'un "entraînement intensif" instrumental de dix années consécutives est loin d'être une sinécure et nécessite un encadrement qu'une école lambda n'est pas forcément en mesure de fournir », souligne le magazine.
« Or l'étude se fonde sur des musiciens (amateurs ou professionnels ?) ayant clairement une longue pratique de leur instrument », conclut-il.
 
Date de publication : 13 Juillet 2016

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 11:36

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sevrage tabac, tabac hypnose, le havre hypnothérapeute

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 09:52

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Gaucher ou droitier… pourquoi pas les deux ?

Environ 9 personnes sur 10 sont plus habiles de la main droite. Voire carrément maladroites de la main gauche. Pourquoi ne pouvons-nous pas utiliser nos deux mains avec la même dextérité ?

L’explication se trouve dans le cerveau. A première vue, il présente deux hémisphères symétriques. Mais en y regardant de plus près, on constate que certaines fonctions cérébrales sont commandées par un hémisphère, et non par l’autre. On parle d’asymétrie, ou de latéralisation cérébrale.

La motricité et le langage sont deux des fonctions les plus latéralisées chez l’homme. C’est-à-dire que l’un des deux hémisphères cérébraux prend plus en charge que l’autre le mouvement ou la parole. On le décrit comme « l’hémisphère dominant » pour cette fonction.

Revenons à notre préférence manuelleNous savons que la main dominante est contrôlée par l’hémisphère opposé. L’hémisphère dominant pour la motricité de la main sera donc le gauche pour les droitiers, et le droit pour les gauchers. Mais la réalité n’est pas aussi catégorique :

  • Les personnes ambidextres, aussi habiles d’une main que de l’autre, présentent un cerveau partiellement ou pas du tout latéralisé pour la motricité de la main. Les deux hémisphères participent au mouvement.
  • De même, on parle de latéralité croisée quand le côté dominant pour la main est différent du côté dominant pour l’œil ou pour le pied.

Pour certains chercheurs (en anglais), il n’existe d’ailleurs pas de « gauchers » ni de « droitiers » au sens strict. Pour une action manuelle précise (se brosser les dents, lancer une balle…), chacun montre unepréférence pour l’utilisation d’une main, qui n’est pas toujours la même.

ADN : nait-on gaucher ou le devient-on ?

Etre plus habile de sa main gauche que de sa main droite : est-ce écrit dans nos gènes ? En tous cas, l’enfant de deux parents gauchers a une probabilité presque 3 plus élevée de l’être à son tour. Avec des parents droitiers, il n’a plus qu’une chance sur 10 d’être gaucher1.

Cela veut-il forcément dire que la préférence manuelle est héréditaire ? Non, car les chiens ne font pas des chats. L’enfant apprend par mimétisme, en reproduisant les gestes et les comportements de son entourage. On peut penser que si les parents utilisent préférentiellement leur main gauche dans les actes du quotidien, leur enfant les imitera. Est-ce pour cette raison que l’on a plus de chances d’être gaucher si notre mère l’est, que si c’est notre père ?

Pour déterminer la part de l’innée et de l’acquis, une solution consiste à étudier la préférence manuelle des vrais et faux jumeaux. Elevés ensembles, les vrais jumeaux ont un patrimoine génétique identique, contrairement aux faux jumeaux.

Une étude a montré que les vrais jumeaux avaient une probabilité significativement plus élevée d’avoir lamême main dominante que les faux jumeaux2. Cet élément suggère que les gènes jouent un rôle dans la latéralité. De là à déterminer un gène ou un modèle génétique en particulier, il y a une zone d’ombre que les chercheurs n’arrivent pas à éclaircir.    

Face à ces difficultés, une équipe de recherche a émis l’hypothèse que la latéralité pourrait s’expliquer de 10 à 20 % par des facteurs génétiques, et de 80 à 90 % par des facteurs environnementaux3. D’autres études pointent du doigt une série de plusieurs gènes qui influenceraient la latéralité. De plus amples recherches sont nécessaires pour identifier ces gènes avec précision.

Ces gauchers « contrariés » par la culture et la religion

Nombreux sont les témoignages de gauchers qui se sont vu empêcher, dans l’enfance, de se servir spontanément de leur main gauche.

Ils racontent les punitions des professeurs et les méthodes d’autrefois pour entraver ou sanctionner la main du délit (main attachée au pied du bureau, règle en fer…). Une discipline d’un autre âge qui n’est pas restée sansconséquences. Certains se décrivent comme des « handicapés manuels », mauvais en écriture et en dessin.

Pourquoi tant de haine contre les gauchers ? Depuis l’antiquité, leur différence est chargée d’une symbolique lourde. Alors que la droite représente la rectitude, la vertu et le bien, la gauche incarne l’inverse… L’adjectif « gauche » a d’ailleurs remplacé l’ancien français « senestre », issu du latin sinister qui a donné le mot « sinistre », c’est-à-dire de « mauvais augure, de funeste présage ». De là à considérer la main gauche commela main du diable, il n’y a qu’un pas.

Mais les gauchers n’ont pas toujours été victimes d’intolérance au cours de l’histoire. « Le ciel des gauchers s’est assombri à partir du moment où l’on a scolarisé les enfants, où on leur a appris à écrire. Parce qu’il fallait que le gaucher se conforme à l'usage général, c'est-à-dire tenir son stylo dans la main droite » explique Pierre-Michel Bertrand, auteur de l’Histoire des gauchers (ed. Imago, 2008), au micro de France Culture.

Fort heureusement, les gauchers ne sont plus « contrariés » dans la plupart des écoles en occident. A la fin des années 1990, une étude a observé une évolution de l’usage de la main gauche pour l’écriture chez les adultes en France. Le même phénomène a été observé notamment au Brésil et en Italie. Ces données témoignent d’un changement d’attitude de l’éducation face aux gauchers au cours de la seconde moitié du vingtième siècle1.

Par comparaison, en 1983 au Japon, seuls 0.7 % de la population se servait de sa main gauche pour écrire et 1.7 % pour manger2. Preuve que la pression culturelle qui s’exerce sur les gauchers à travers le monde est toujours une réalité.

Les multiples talents des gauchers

Leonard de Vinci, David Bowie ou encore Barack Obama : trois gauchers aux parcours hors-du-commun. Tous les gauchers ont-ils réellement un « truc en plus » ?

C’est ce que tentent de découvrir les scientifiques depuis les années 1980. Dans une revue de la littérature publiée en 2009 (en anglais), Violaine Llaurens et deux de ses collègues de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier, rapportent les conclusions des études qui montrent que les gauchers pourraient être avantagés face aux droitiers.  

Les gauchers ont une meilleure coordination entre les deux mains

Quand il s’agit d’exécuter une tâche qui demande une coordination entre les deux mains, les gauchers sont en moyenne plus performants que les droitiers. Peut-être parce qu’ils vivent dans un monde de droitiers, les gauchers sont moins fortement latéralisés. Certains chercheurs ont émis l’hypothèse que les gauchers bénéficient d’un meilleur transfert d’information entre les deux hémisphères du cerveau, ce qui leur permettait de mieux coordonner leurs mouvements des deux mains. Une théorie controversée dans la communauté scientifique.

Les gauchers seraient plus créatifs

C’est en tous cas ce que révèle une étude publiée en 1981. 14 ans plus tard, une autre étude affirmait que lacorrélation entre créativité et gaucherie était plus importante chez les hommes.

Les gauchers sont-ils plus intelligents ?

Selon une étude publiée en 1980 (en anglais), on trouve plus de gauchers chez les enfants surdoués (QI supérieur à 131) que chez les autres enfants. En 2008, Charlotte Faurie, de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier, et ses collègues écrivaient (en anglais) que la gaucherie était plus fréquente dans les populations avec des scores très hauts ou très bas aux tests cognitifs. Selon ces chercheurs, il est difficile de mettre en évidence une relation claire entre capacités intellectuelles et latéralité.   

Plus doués en musique et en maths ?

Plusieurs études ont considéré que les gauchers pourraient avoir des talents spécifiques, comme une prédisposition à la musique ou aux mathématiques plus marquée que les droitiers. Une hypothèse consiste à dire que c’est la contribution plus importante de l’hémisphère droit du cerveau chez les gauchers qui favorise ces habilités.

Pourquoi les gauchers sont-ils meilleurs en sport ?

Il y a un domaine où l’on trouve plus de gauchers qu’ailleurs : le sport. Dans des disciplines comme le tennis, le baseball ou encore l’escrime, il n’est pas rare de voir un gaucher monter sur le podium. Quel est le secret de leur réussite ?

« L’avantage des gauchers dans de nombreux sports peut s’expliquer d’un point de vue tactique, et non neurologique » avancent Violaine Llaurens et ses collègues de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier1. L’explication est toute simple. Etant donné que les droitiers sont plus nombreux dans la population (environ 9 adultes sur 10), un sportif aura plus de chance d’être confronté à un adversaire droitier. Et d’être déstabilisé par les gestes d’un gaucher. A contrario, les gauchers connaissent sur le bout des doigts le jeu des droitiers, qu’ils sont habitués à avoir en face d’eux. L’effet de surprise est total.

C’est ce qui explique que la proportion de gauchers soit plus importante dans les sports de combat ou d’interaction (escrime, boxe, tennis, baseball, cricket…) que dans les sports tels que la natation, l’athlétisme ou la gymnastique, où l’on ne trouve pas plus de gauchers que dans la population générale.

Pour Violaine Llaurens et ses collègues anthropologues, cet avantage stratégique au cours des combatspourrait expliquer pourquoi les gauchers semblent avoir toujours existé dans l’histoire de l’humanité. « Cet avantage stratégique apporterait un bénéfice direct en termes de survie pendant les combats ou des bénéfices indirects à travers l’acquisition d’un statut social plus élevé, facilitant l’accès aux partenaires » avance l’équipe de recherche. Une hypothèse évolutionniste qui pourrait expliquer pourquoi nous ne sommes pas tousdevenus droitiers au fil du temps.

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 08:51

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« Rire ? Un drôle de médicament »

Le Parisien remarque en effet : « Aux éclats, en cascade, en grelot, à en avoir mal au ventre, à se rouler par terre, avec ou sans raison, lâchez le rire qui sommeille en vous : votre corps vous remerciera ».
Le journal explique que « preuves et études à l’appui, rigoler régulièrement se révèle aussi efficace - gratuit et sans effets secondaires - que nombre de pilules vite avalées, pour dormir, digérer ou chasser le stress. Mais si enfant on se bidonne jusqu’à 300 fois par jour, adulte, on ne s’esclaffe plus, au mieux, qu’une vingtaine de fois. Et encore. Un tiers des grandes personnes n’atteindrait même pas la minute de rire quotidien ».
Le Dr Henri Rubinstein, spécialiste de l’exploration du système nerveux, souligne que le rire est « une véritable onde musculaire, qui part du visage et se diffuse dans tout le corps, suivie d’une période de relaxation, telle que certains doivent s’asseoir ».
« Dans le seul visage, il actionne déjà une soixantaine de muscles, dont les célèbres zygomatiques. Au milieu du thorax, il contracte le diaphragme. Ce muscle en coupole chapeautant tous les organes de l’abdomen, il leur impose sa gym, qui libère les sucs gastriques, et les masse, favorisant la digestion. Le diaphragme étant aussi LE muscle de la respiration, les poumons, situés au-dessus, en profitent
», poursuit le quotidien.
Le Parisien ajoute que le rire est « beaucoup plus efficace pour oxygéner le corps entier, jusqu’au cerveau, qu’une respiration «normale». En riant, on déplace «jusqu’à 2,5 l d’air, contre 0,5 l habituellement» : jusque dans les recoins d’alvéoles pulmonaires rarement aussi bien irriguées, ce qui en augmente les défenses immunitaires. Un raz de marée d’air qui contribue aussi à éliminer du cholestérol ».
« Brièvement accéléré par la petite décharge d’adrénaline au moment où vous vous mettez à pouffer, le cœur, lui, fait mieux circuler le sang, les risques de caillots et la tension artérielle diminuent
», poursuit le quotidien. Il note en outre que « si ça fait autant de bien au moral, si l’on ne dort jamais aussi bien qu’après un repas dans la bonne humeur ou sortant d’un spectacle comique, c’est que le rire déclenche aussi un orage cérébral bienfaiteur ».
« A lui seul, outre l’adrénaline, il est capable de faire sécréter plusieurs hormones indispensables au fragile équilibre de la transmission entre neurones. La dopamine et la sérotonine, qui régulent l’humeur et pour la seconde également le sommeil ; les endorphines qui, lorsque leurs taux augmentent, abaissent la douleur », relève le journal.
Le Parisien souligne enfin que « dans les services hospitaliers pour enfants où interviennent les clowns de l’association le Rire Médecin, les soignants observent ainsi une baisse de 30% de consommation d’antidouleur après leur passage ».

Date de publication : 17 Mai 2016

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 15:54
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 11:31

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Depuis notre tendre enfance, notre imaginaire se nourrit de mythes sur les relations amoureuses qui s’éloignent souvent de la réalité. L’âme soeur qui court à toute vitesse dans un aéroport plein à craquer, la lettre d’amour reçue chaque jour pendant 10 ans, le sacrifice de sa vie pour son ou sa bien-aimé(e). De quoi nous donner l’air paresseux en affaire de coeur… L’artiste coréenne Puuung entend bien changer notre vision des choses. Avec son superbe coup de pinceau, elle brosse un portrait plein de douceur du vrai amour au quotidien. 

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 11:19

"Sans plus de préparation, nous parvenons à l'étape de l'après-midi de la vie. Pire encore, nous franchissons cette étape avec la fausse croyance que nos vérités et idéaux nous serviront comme ils l'ont fait jusqu'à présent. Mais il est impossible de vivre l'après-midi de la vie selon le programme du matin de la vie, car ce qui était grand le matin sera petit le soir et ce qui était vrai le matin, sera devenu un mensonge le soir". Carl Gustav Jung

Selon le psychologue suisse Carl Gustav Jung, il existe 4 archétypes, quatre étapes que nous traversons pendant notre vie et ces étapes sont :

1. L'étape de l'athlète (le sauvage) À cette étape, nous nous préoccupons surtout de notre apparence, de ce à quoi ressemble notre corps. Durant cette étape, nous pourrions rester des heures à regarder et admirer notre reflet dans le miroir. Notre corps, notre apparence sont les choses les plus importantes à nos yeux, rien d'autre ne compte.

2. L'étape du guerrier (l'aventurier) Pendant cette période, notre principale souci est de partir à la conquête du monde, de faire de notre mieux, d'être le meilleur et de parvenir à l'excellence, de faire ce que font les guerriers et d'agir comme agissent les guerriers. C'est une étape pendant laquelle nous pensons continuellement aux moyens d'avoir plus que tout le monde, une étape de comparaison, de vaincre ceux autour de nous afin de nous sentir meilleurs parce que nous avons réalisé davantage, parce que nous sommes des guerriers, des braves.

3. L'étape de la communication (l'enseignant) À cette époque, à ce stade de votre vie, vous réalisez que ce qui a été fait jusqu'ici ne suffit pas à vous contenter, à vous rendre heureux… vous cherchez maintenant les moyens de faire une différence dans le monde, les moyens de servir ceux qui vous entourent. Votre préoccupation est de commencer à donner. Vous réalisez maintenant que dorénavant votre poursuite de l'argent, du pouvoir, des possessions, etc. continueront d'apparaitre dans votre vie, mais vous ne leur attribuez plus la même valeur qu'auparavant, vous n'êtes plus attaché à ces choses, parce que vous êtes maintenant dans une étape différente de votre vie, où vous savez qu'il existe autre chose. Vous les recevez, vous les acceptez et vous en êtes reconnaissant, mais vous êtes prêt à vous en détacher n'importe quand. Vous cherchez des moyens pour arrêter de penser à vous, à la manière de recevoir et à commencer à vous concentrer sur une vie de service. Tout ce qui vous importe à ce stade est le don. Vous savez maintenant que donner c'est recevoir et que c'est le moment de stopper l'égoïsme et de penser aux façons d'aider ceux dans le besoin, de quitter ce monde en étant meilleur que lorsque vous y êtes entré.

4. L'étape spirituelle (le sage) Selon Jung, ce sera la dernière étape de votre vie, une étape où nous réalisons qu'aucune de ces trois étapes ne représente réellement qui nous sommes et ce que nous sommes. Nous comprenons que nous sommes plus que notre corps, plus que nos possessions, plus que nos amis, notre pays et ainsi de suite. Nous en venons à réaliser que nous sommes des êtres divins, des êtres spirituels ayant une expérience humaine et non pas des humains ayant une expérience spirituelle.

Nous savons maintenant que ce n'est pas notre foyer et que nous ne sommes pas ce que nous pensons être. Nous sommes dans ce monde mais pas de ce monde. Nous pouvons désormais nous observer à partir d'une autre perspective. Nous pouvons renoncer à notre propre esprit, à notre corps et saisir qui nous sommes vraiment, voir les choses telles qu'elles sont. Nous devenons l'observateur de notre vie. Nous réalisons que nous ne sommes pas celui que nous remarquons mais l'observateur de ce que nous remarquons.

Il y a 2500 ans, Lao Tseu tentait de nous enseigner la manière de comprendre cette dernière étape de vie, cette étape spirituelle : "Pouvez-vous faire machine arrière en pensée et ainsi saisir toutes choses ? Donner la vie et la nourrir, avoir sans posséder, agir sans attentes, diriger sans essayer de contrôler : voici la vertu suprême".

vu sur http://el11even.com/

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 18:31

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“Nous sommes dans une société de moutons”, “les gens vont dans le sens de la majorité”, “la population se laisse influencer par les médias de masse”… qui n’a jamais entendu ce genre de propos au sujet de notre société ? Pourtant, l’opinion, les comportements, attitudes, croyances, ou sentiments d’un individu sont loin d’être strictement régies par l’influence des masses. Il existe aussi l’influence minoritaire, qui au contraire du conformisme, nous influence en profondeur. En effet, nous sommes émerveillés par certaines personnes qui font avancer nos idées, nous aident au quotidien ou nous impressionnent intimement. Nous sommes prêts à suivre certains leaders que nous considérons comme étant aptes et légitimes à nous montrer une direction à suivre ou même à diriger nos vies. Nous sommes même dans certains cas, complétement sous emprise d’une personnalité, comme le sont certains humains “fans” de personnalités connus.

Nous allons donc essayer de comprendre le fonctionnement de ces influences pour tenter de répondre à LA question existentielle, celle que l’on se pose tous les matins en prenant les transports, celle qui nous traverse l’esprit en voyant nos contemporains s’enivrer dans une décadence profonde, la question cosmique : sommes-nous de vrais moutons ?

1 – Influence des masses

Il existe effectivement ce que l’on appelle l’influence majoritaire, que l’on appelle communément le conformisme. Ce processus est celui de l’influence des opinions, comportements, perceptions, d’une majorité sur une minorité de gens. Récemment, des psychologues de l’Université de Princeton ont étudié ce qui se passe dans notre tête lorsque nous sommes en situation sous l’influence d’une majorité. Une structure cérébrale (l’insula) semble déterminer l’abandon de l’analyse personnelle au profit de la posture conforme aux attentes du groupe. Cette insula est réputée centraliser des informations de nature émotionnelle en provenance du corps, et s’activer lorsque l’individu sent peser la menace d’être exclu de son groupe d’appartenance.

Le paradoxe de Condorcet.

Nicolas de Condorcet, philosophe et mathématicien, avait déjà montré au XVIIIe siècle que le système électoral livre des décisions sensées, à condition que les électeurs soient ignorants des décisions prises par leurs voisins (paradoxe de Condorcet). Autrement dit, il faut savoir se protéger du « biais de conformité ».

C’est aussi ce qu’a montré une étude réalisée dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle française de 2012. Quelques 1 000 votants étaient interrogés sur leurs intentions de vote au second tour. Dès lors qu’on leur présentait les résultats d’un sondage fictif allant dans le sens contraire de leur intention initiale, ils changeaient d’opinion dans 25 pour cent des cas, pour rallier l’avis majoritaire exprimé par le sondage.

L’expérience de Asch.

L’expérience la plus célèbre est celle de S. Asch (en 1951) ; elle démontre que même lorsqu’il y a une réponse évidente à donner, un individu va donner une réponse fausse et absurde juste parce que la majorité des gens qui constituent son groupe a fourni cette réponse là.

Les psychosociologues (Deutsch & Gerard, 1955 ; Moscovici, Mucchi-Faina & Maass, 1994) s’accordent à dire que si l’individu se conforme autant c’est à cause de la comparaison sociale qu’il opère lorsqu’il n’est pas d’accord avec la majorité : il souhaite éviter le conflit pour surtout ne pas être rejeté par le groupe…

(Le psychologue S. Asch montre que dans une simple tâche perceptive consistant à comparer les longueurs de différents segments de droite, la connaissance de l’avis majoritaire suffit à faire prendre des décisions absurdes à des individus qui, isolés, répondent correctement.)

Cette expérience des lignes de Asch est célèbre et est souvent instrumentalisée pour démontrer que les individus sont des moutons qui se rallient à une idée dominante, majoritaire. Or, ce n’est pas tout à fait vrai, l’influence majoritaire est superficielle car elle agit sur les comportements et non sur les pensées des individus. Agir n’est pas penser. Dire que l’on pense pareil que son groupe ne signifie pas qu’on pense effectivement comme eux. En effet, dans les expériences de Asch, on voit que les personnes se focalisent sur les enjeux sociaux de la situation (que va-t-il se passer si je réponds différemment d’eux ? quelle sera ma place ?), au lieu de traiter la véracité des réponses données par le groupe.

Mais alors, quelle genre d’influence agit sur les opinions et pensées des individus ?

(Le type d’image que l’on se fait du conformisme pour exprimer notre capacité à être influencé par les masses.)

2 – Influence des minorités

Si le conformisme engendre le fait que les personnes se rallient à l’opinion de la majorité, cet effet n’est souvent présent qu’en public (face au regard des autres) et non au-delà. Il existe à l’inverse l’influence d’une personne ou d’une minorité qui induit une réelle persuasion et une modification profonde de notre jugement qui persiste dans le temps : c’est l’influence minoritaire. Là où la majorité agit en surface, la minorité modifie en profondeur.

Le psychosociologue S. Moscovici a été le premier à s’intéresser à l’influence minoritaire : comment un individu ou une minorité de personnes peut-elle exercer une influence sur un groupe ou sur une majorité ? Son ambition est de comprendre l’apparition des faits historiques tels que le développement du féminisme, la révolution copernicienne ou encore l’impact de Martin Luther King, Galilée, Nelson Mandela…

(Discours le plus célèbre de Martin Luther King “I have a dream”, prononcé le le 28 août 1963, devant le Lincoln Memorial, à Washington, D.C).

Des expériences illustrent la prégnance de cette influence de la minorité, comme celle de Moscovici, Lage et Naffrechoux (1969). Les expérimentateurs démontrent que même si un individu va se comporter en répondant conformément dans un premier temps, il sera par la suite influencé de manière inconsciente en modifiant ses perception et opinion sur les choses.

Pour comprendre l’influence minoritaire, il faut se pencher sur le caractère inconscient des phénomènes d’influences en partant sur la notion de conflit. Lorsqu’on est confronté à une opinion qui diffère de la sienne, on éprouve un certain conflit interne. Les individus ont tendance à fuir ce type de tension et recherchent le consensus. La majorité compte précisément sur ce malaise pour engendrer la conformité. De son côté, le comportement ferme et confiant de la minorité instaure le doute, attire l’attention, signale l’existence d’un point de vu alternatif, démontre l’attachement de la minorité à sa position et annonce que le seul moyen de sortir du conflit consiste à prendre en considération son point de vue. Pour S. Moscovici, la minorité force la majorité à analyser le contenu de son message de manière approfondie, puisque le traitement de l’information suppose, pour invalider l’opinion adverse, de s’y pencher et de la comprendre. Ce sont ces activités qui nous préparent à un processus d’intégration de l’information et d’appropriation des idées.

Selon Moscovici, la minorité agissante se définit par 5 styles de comportements et c’est l’interprétation de ces styles de comportement de la minorité par la majorité qui permet à l’influence d’opérer.

Les 5 styles sont :

Investissement et visibilité : c’est l’importance que le sujet ou la minorité accorde à son objectif ou à ses idées. La visibilité de l’implication est importante ainsi que la sincérité du sacrifice personnel et de la haute estime des buts poursuivis.

Autonomie : c’est l’indépendance du jugement et des attitudes et cela reflète la détermination selon ses propres principes.

Consistance : c’est le fait de maintenir toujours la même idée, être catégorique, avoir et maintenir une position cohérente.

Rigidité : C’est la version “dure” de la consistance. Il faut adopter un modèle comportemental assuré pouvant parfois aller jusqu’à l’extrémisme. Moscovici explique qu’un comportement qui se situerait à mi-chemin entre la rigidité et la souplesse serait le meilleur moyen pour influencer quelqu’un.

Équité : elle rend compte du souci de la minorité d’établir des relations réciproques avec la majorité.

3 – Comparaison : Influence de la majorité VS. Influence de la minorité.

Lorsqu’un individu se sait l’objet d’une influence, il éprouve un sentiment d’ambivalence, c’est à dire, qu’il peut ressentir deux sentiments pourtant opposés ou contradictoires. Cependant selon que la source d’influence émane d’une minorité ou d’une majorité, cette ambivalence n’est pas la même :

  • Face à une majorité, les individus expriment plutôt une attirance publique et une réserve ou une hostilité privée.
  • Face à une minorité, les individus peuvent éprouver dans le même temps une hostilité publique, une admiration, voir même une envie privée.

En fait, c’est en se défendant sur le plan conscient d’une influence qu’on augmente les chances d’être influencé sur le plan non conscient. Il s’agit donc d’un réel paradoxe puisque plus on résiste à un agent d’influence, plus on a de risque de lui céder sur le long terme.

L’influence latente et différée est propre à l’influence minoritaire. Car le traitement de l’information des minorités innovantes (dans le sens où elles changent de l’opinion majoritaire) suppose, qu’il faut invalider certaines idées, s’ouvrir à de nouveaux messages et faire preuve de compréhension. C’est pour cette raison que l’influence des minorités est plus ancrée en profondeur et s’installe dans vos idées, dans votre manière de voir le monde. Contrairement à l’influence des masses qui impacte votre comportement mais n’a pas d’influence sur vos idées, il s’agit d’un suivisme qui n’engendre pas de changement notable sur votre manière de voir le monde.

Documentaire sur le conformisme social:

4 – En conclusion, les minorités ont une influence plus profonde sur les individus mais…

… la majorité peut également les influencer sur le plan des attitudes et convictions. Et oui, comme rien n’est simple dans notre machine cognitive humaine, les influences sont multiples ! Hélas nous restons sujets à la “moutonnerie” et nous sommes ainsi profondément influencés par la majorité, à savoir les opinions dominantes… Mais comment sommes-nous influencés par cette majorité ? par nos propres actes !

Car l’acte de se conformer publiquement et de manière répétée est un facteur d’engagement. Or plus on est engagé et plus on adhère à l’idée dominante : c’est ce qu’on appelle la théorie de la rationalisation, qui consiste à rationaliser ses actes pour expliquer ses conduites d’une part, mais surtout pour éviter l’état de conflit interne entre ce que vous pensez et votre comportement devant les autres (dissonance cognitive). Cette rationalisation se manifeste par le fait que les attitudes deviennent une conséquence du comportement et non l’inverse.

Ainsi, lorsqu’on se conforme publiquement (par exemple au travail, acquiescer devant les autres collègues lorsque votre patron exprime son opinion qui pourtant est bien différente de la votre, est un acte qui vous engage). Vous modifiez votre façon de penser en faveur de l’idée dominante afin d’auto-justifier votre comportement. De même, le fait de répéter cet acte de conformisme est également un facteur qui vous engage en faveur de celui-ci. Pour en savoir plus sur les facteurs d’engagement, nous vous invitons à lire le psychosociologue C. Kiesler. Ces techniques d’engagement (dîtes de manipulation) sont notamment utilisées par les managers de grands groupes industriels et dans le commerce. En conclusion, nous sommes tous des sujets sous influences, mais contrairement à l’idée répandue ce n’est pas l’influence de la majorité (médias de masse, opinions répandues, etc.) qui est la plus prégnante sur nos opinions mais l’influence des minorités (petits groupes, personnes, dissidents). Ceci-dit, si on ne veut pas être influencés par la majorité – être un mouton quoi -, il faut se défendre des actes que nous poussent à faire cette majorité (exemple d’acte généré par une majorité : une grande partie de la population pense qu’il faut voter aux élections pour favoriser la démocratie en France). Le suivisme permet de ne pas “s’engager”, de ne jamais changer d’opinion, en d’autres termes, de se faire manipuler par la majorité dominante. Le libre arbitre est un mythe mais commencer par s’empêcher d’agir dans un sens contraire à nos convictions est un bon début !

C.B & Stéphane Hairy

Source :

– Mucchielli, R. (1988). Les Complexes personnels: connaissance du problème, applications pratiques· 5e éd / Paris : ESF éd 1994.

– Doise, W., Deschamps, J. C. et Mugny, G. (1978). Psychologie sociale expérimentale, Paris: Armand Colin éd 1991.

– Vaidis, D. (2011). La dissonance cognitive : Approches classiques et développements contemporains. Paris: Dunod

http://reseauinternational.net/indi...

http://4emesinge.com/sommes-nous-de...

http://www.pourlascience.fr/ewb_pag...

Moscovici, S., Lage, E., & Naffrechoux, M. (1969). Influence of a Consistent Minority on the Responses of a Majority in a Color Perception Task. Sociometry, 32(4), 365.

http://4emesinge.com/individus-sous-influences-une-societe-de-moutons

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