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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 15:34

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Comment se remettre d’un divorce en 5 leçons ?

Le divorce peut être choisi ou subi, mais dans la plupart des cas, il est douloureux. Pour se remettre de cette épreuve, il est important de prendre le temps de faire le point sur ce qui a conduit à cette rupture.

Comment se remettre d’un divorce ? C’est la question que de nombreuses personnes se posent après une séparation difficile. Il n’est pas question ici de livrer une liste exhaustive de ce qu’il faut faire pour se relever d’une séparation, mais de mettre en avant ce qui nous apparaît comme le plus important pour aller de l’avant.

 

1. Faire le bilan

Après un divorce, il est indispensable de faire le point sur ce qui a conduit à la rupture. Il est nécessaire de comprendre quelle a été notre part de responsabilité pour éviter de recommencer. Les ruptures ne sont pas toujours dues aux pressions malfaisantes de pervers narcissiques ou de manipulateurs. Cet examen de conscience peut être extrêmement difficile à réaliser, douloureux aussi, il ne faut donc pas hésiter à faire appel à un thérapeute. Cet accompagnement peut se faire aussi avec des amis ou des membres de sa famille.

Si on ne fait pas de bilan, les erreurs commises par le passé pourront resurgir dans une autre relation et causer de nouveaux dégâts.

2. Savoir accepter sa situation

Pour avancer, il est indispensable d’accepter sa situation. Il faut calmer sa colère, car d’une manière ou d’une autre, elle pourrait rejaillir sur ses proches. Accepter sa situation, c’est refuser la vengeance, c’est se dire que le passé doit rester où il est et ne penser qu’à la construction de son avenir. Il est évident que cette étape est plus difficile à franchir quand on a des enfants, qui restent en contact avec l’ex.

Mais rien n’est insurmontable si l'on décide d’avancer. Le bonheur est un choix mais pour être heureux, il faut accepter sa vie telle qu’elle est et ne pas s’accrocher à tout prix au souvenir d’une vie qui n’existe plus.

3. Ne pas se comparer aux autres

Pour se reconstruire, il est aussi très important de ne pas se comparer aux autres. On aura toujours autour de nous une amie ou un collègue qui ont merveilleusement bien vécu leur divorce et qui sont restés en très bons termes avec leurs ex. Comparer son divorce à ceux des autres, c’est prendre le risque de ne jamais se relever et de toujours se considérer en situation d’échec.

Pourquoi certains parviennent-ils à se relever et pas moi ? Pourquoi mon ex est si méchant alors que celui de ma voisine est si prévenant ? La comparaison est une torture pour les esprits sensibles. Aucune histoire d’amour ressemble à une autre. C’est aussi vrai pour les divorces.

4. Ne pas craindre la déprime

Une séparation est douloureuse, il ne faut pas craindre de pleurer et d’avoir mal. Cette souffrance est légitime et elle est la preuve de l’investissement dans une relation. Si on ne souffrait pas, cela serait inquiétant. Mais cette souffrance peut enfermer et conduire à la déprime, voire à la dépression. Si cela devait être le cas, il ne faut pas hésiter à se faire aider par un psycologue. Il ne faut pas hésiter non plus à demander de l’aide à ses amis ou à sa famille.

L’isolement est mortifère après un divorce. Vous n’avez pas envie de sortir et de voir du monde ? Faites-vous violence, cela vous fera un bien fou !

5. Se sevrer de l’autre

Dernière étape indispensable : le sevrage. Dans les premiers temps, il faut retirer de son environnement tout ce qui pourrait nous rappeler notre ancienne relation : on peut retirer des photos, repeindre des pièces, changer ses meubles, se débarrasser de certains objets ou même prendre des distances avec certains amis que l’on a en commun avec son ex.

Là encore, cette étape est plus facile à franchir quand il n’y a pas d’enfants, qui tiennent informés des moindres faits et gestes de celui qu’on cherche à oublier. Ce sevrage est nécessaire pour faire définitivement le deuil de la relation. C’est très dur, mais beaucoup plus sain et beaucoup plus constructif. Enfin, il faut tenter d’oublier toutes les méchancetés qui ont été échangées et regarder l’avenir avec confiance et sérénité.

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Couple Soutien psychologique Deuil et rupture
8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 16:08

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Comment se remettre d’un divorce en 5 leçons ?

Le divorce peut être choisi ou subi, mais dans la plupart des cas, il est douloureux. Pour se remettre de cette épreuve, il est important de prendre le temps de faire le point sur ce qui a conduit à cette rupture.

Comment se remettre d’un divorce ? C’est la question que de nombreuses personnes se posent après une séparation difficile. Il n’est pas question ici de livrer une liste exhaustive de ce qu’il faut faire pour se relever d’une séparation, mais de mettre en avant ce qui nous apparaît comme le plus important pour aller de l’avant.

 

1. Faire le bilan

Après un divorce, il est indispensable de faire le point sur ce qui a conduit à la rupture. Il est nécessaire de comprendre quelle a été notre part de responsabilité pour éviter de recommencer. Les ruptures ne sont pas toujours dues aux pressions malfaisantes de pervers narcissiques ou de manipulateurs. Cet examen de conscience peut être extrêmement difficile à réaliser, douloureux aussi, il ne faut donc pas hésiter à faire appel à un thérapeute. Cet accompagnement peut se faire aussi avec des amis ou des membres de sa famille.

Si on ne fait pas de bilan, les erreurs commises par le passé pourront resurgir dans une autre relation et causer de nouveaux dégâts.

2. Savoir accepter sa situation

Pour avancer, il est indispensable d’accepter sa situation. Il faut calmer sa colère, car d’une manière ou d’une autre, elle pourrait rejaillir sur ses proches. Accepter sa situation, c’est refuser la vengeance, c’est se dire que le passé doit rester où il est et ne penser qu’à la construction de son avenir. Il est évident que cette étape est plus difficile à franchir quand on a des enfants, qui restent en contact avec l’ex.

Mais rien n’est insurmontable si l'on décide d’avancer. Le bonheur est un choix mais pour être heureux, il faut accepter sa vie telle qu’elle est et ne pas s’accrocher à tout prix au souvenir d’une vie qui n’existe plus.

3. Ne pas se comparer aux autres

Pour se reconstruire, il est aussi très important de ne pas se comparer aux autres. On aura toujours autour de nous une amie ou un collègue qui ont merveilleusement bien vécu leur divorce et qui sont restés en très bons termes avec leurs ex. Comparer son divorce à ceux des autres, c’est prendre le risque de ne jamais se relever et de toujours se considérer en situation d’échec.

Pourquoi certains parviennent-ils à se relever et pas moi ? Pourquoi mon ex est si méchant alors que celui de ma voisine est si prévenant ? La comparaison est une torture pour les esprits sensibles. Aucune histoire d’amour ressemble à une autre. C’est aussi vrai pour les divorces.

4. Ne pas craindre la déprime

Une séparation est douloureuse, il ne faut pas craindre de pleurer et d’avoir mal. Cette souffrance est légitime et elle est la preuve de l’investissement dans une relation. Si on ne souffrait pas, cela serait inquiétant. Mais cette souffrance peut enfermer et conduire à la déprime, voire à la dépression. Si cela devait être le cas, il ne faut pas hésiter à se faire aider par un psycologue. Il ne faut pas hésiter non plus à demander de l’aide à ses amis ou à sa famille.

L’isolement est mortifère après un divorce. Vous n’avez pas envie de sortir et de voir du monde ? Faites-vous violence, cela vous fera un bien fou !

5. Se sevrer de l’autre

Dernière étape indispensable : le sevrage. Dans les premiers temps, il faut retirer de son environnement tout ce qui pourrait nous rappeler notre ancienne relation : on peut retirer des photos, repeindre des pièces, changer ses meubles, se débarrasser de certains objets ou même prendre des distances avec certains amis que l’on a en commun avec son ex.

Là encore, cette étape est plus facile à franchir quand il n’y a pas d’enfants, qui tiennent informés des moindres faits et gestes de celui qu’on cherche à oublier. Ce sevrage est nécessaire pour faire définitivement le deuil de la relation. C’est très dur, mais beaucoup plus sain et beaucoup plus constructif. Enfin, il faut tenter d’oublier toutes les méchancetés qui ont été échangées et regarder l’avenir avec confiance et sérénité.

Marine Verdier

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 10:48

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Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Pourquoi les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces

 

Le 19 octobre 2016.

Les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces chez certains patients, les psychiatres le savent déjà depuis quelques années. En revanche, on ne savait pas vraiment dire pourquoi certains cerveaux étaient plus réceptifs aux psychotropes que d'autres. Une équipe de chercheurs de l'Université de Columbia (New-York, États-Unis) vient de réaliser une expérience permettant de mieux comprendre pourquoi certaines thérapies médicamenteuses sont peu, ou pas efficaces.

L'amygdale réagit différemment aux émotions en fonction de l'histoire du sujet


En observant des cerveaux de volontaires à l'aide d'une IRM, pendant que leur étaient présentées des images de visages exprimant des émotions négatives, les scientifiques ont analysé les réactions de la partie appelée "amygdale", un reliquat de notre cerveau reptilien.

 
 

Surprise : chez les volontaires victimes de chocs émotionnels intenses dans leur jeunesse, qu'il s'agisse d'un événement ponctuel particulier (divorce des parents, décès)  ou d'une succession (violences physiques répétés, abus sexuels) la réactions aux images négatives était supérieure à la moyenne. À l'inverse, chez les volontaires qui n'ont pas eu à souffrir de périodes de stress émotionnel intense dans leur enfance, les réactions à la projection des images étaient faibles, voire modérées.

Les épisodes de stress intense dans la jeunesse conditionnent nos réactions aux émotions pour la vie


Les chercheurs de Columbia ont alors croisé ces résultats avec l'effet des psychotropes chez les dépressifs : ils s'avèrent être en moyenne plus efficaces chez les patients qui ont connu une enfance difficile. Ils forment l'hypothèse que ces sujets sont plus sensibles que la moyenne aux émotions négatives, quand, à l'inverse, ils sont soit coupés des émotions positives, soit y sont relativement insensibles, du fait de ce qu'ils ont du affronter plus jeunes. 

À l'inverse, les dépressifs qui n'ont pas rapporté avoir connu d'épisodes de stress émotionnel négatif intense dans leur jeunesse s'avèrent en majorité moins réceptifs aux psychotropes. L'étude suggère qu'il faudrait pouvoir soumettre les dépressifs à une IRM, pour mesurer la réaction de leur amygdale à des stimuli négatifs, avant de décider d'une thérapie médicamenteuse.

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Dépression Deuil et rupture Hypnose HypnoseEricksonienne
20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 09:31

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Divorcer : est ce une nécessité vitale ?

Divorce t on de ses enfants ?

A l’envers, se marie t on avec la famille ?

Dans le cas de patients venant exprimer leur souffrance liée au divorce, ou lors de conversation entre confrères ; il ressort des similitudes liées à la notion d’humanité.

Commençons déjà par éliminer le concept homme femme et concentrons-nous sur l’essence même de la créature :

l’Etre Humain.

Un Etre Humain est une créature douée de raison et de passions (plaisir/douleur…).

Elle cherche donc à vivre, se développer et s’épanouir.

Comme dans la nature, la vie évolue et se transforme.

La larve devient chenille qui devient chrysalide qui devient papillon.

Que d’étapes pour en arriver là.

L’Etre Humain est pareil, il tend à évoluer pour s’accomplir en tant qu’Etre vivant.

Peut-on à 40 ans se comporter comme à 16 ans ?

Il est certes difficile dans des problématiques de cette configuration d’amener le partenaire à évoluer pour maintenir l’harmonie du couple. Souvent celui ou celle qui est devant tend la main pour aider l’autre à s’accomplir.

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre ?

Cela fait du premier (première) un locomotive.

Cette locomotive va commencer par tirer un wagon, puis deux et finalement c’est le train de la vie qui devient un lourd convoi.

Une partie de vie passe et la machine casse.

Là arrive le carrefour de vie.

Celui où tous les fondamentaux sont remis en question :

Que fais-je dans cet environnement ?

Que dois-je faire ?

Est-ce que je peux faire…

En quoi est ce que je crois ?

Qui suis-je ?

Qui serai-je demain ?

Le verrou de sécurité saute (le cerveau reptilien se met en grève) et les notions de plaisir, sécurité… tout est en panne.

Souvent la case TS est là.

A ce moment là le réflexe survit est le divorce.

Doit-on mourir pour l’autre qui finalement ne comprend plus rien et qui trouve la situation confortable.

Genre : » je prends toutes les couvertures et te regarde avec un sourire angélique. «

La période suivante est un passage au noir, tabula rasa, où tout est brûlé. L’avocat, les biens, le notaire, les enfants qui choisissent, et la famille qui s’en mêle.

Il est peut être évident que souvent la famille fourmille de mille turpitudes non résolues (loyauté pathologique) vecteurs de tensions lors de la vie conjugale. Cela explosant en même temps, chacun se mêlant de la vie de l’autre alors que soi même c’est pire.

Joyeuses montagnes russes.

Sur le bord, les enfants observent. Le parent toxique à l’origine de la crise qu’il ne comprend pas, mobilise des enfants soldats qu’il embrigade en kamikaze de l’amour pour tuer l’autre.

Espérant ramener la case TS

La vie qui à ce moment n’est pas un long fleuve tranquille devient un tumulte où finalement les masques tombent et la vérité des actes et des faits n’est pas toujours très jolie à regarder.

Celui ou celle qui a eu l’audace de demander la grâce à son bourreau par le divorce se trouve damné et condamné à l’infamie.

Les enfants, pas aussi innocents qu’ils le prétendent, en profitent pour tirer les marrons du feux.

Usant de l’un contre l’autre en se plaignant de façon pernicieuse pour le plaisir des avocats…

Un soutient psychologique est un vrai kit de survie dans ce conflit… qui doit être vu de plus en plus… loin.

Le passé est derrière, la page se tourne vers la rédaction d’un nouveau chapitre. Là où peut être les acteurs seront mieux choisis. Le présent doit être une source de plaisir constant et demain toujours porteur de rêves à venir.

Le Phénix renait toujours de ses cendres

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 14:08

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Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

Attentats: se remettre après le choc

16 novembre 2015 La rédaction

Le simple fait d’avoir suivi les événements de ce weekend a suffit pour causer des réactions de stress cliniquement diagnostiquées chez certaines personnes qui ne vivent même pas sur Paris. Tout cela, sans parler des quelques 3 millions de Parisiens qui ont pu ressentir la proximité de l’événement et sont encore sous le choc, ou pire encore, les malheureuses victimes directes de cet effroyable drame.

Les attaques terroristes de ce weekend ont apporté avec elle une foule de répercussions psychologiques, dont l’une des plus graves, le trouble de stress post-traumatique. Le trouble de stress post traumatique s’est déjà caractérisé chez certaines personnes par des difficultés à s’endormir ce weekend, de la difficulté à contrôler sa colère, la perte d’intérêt pour les activités professionnelles depuis ce weekend, des flashbacks, un engourdissement émotionnel et / ou d’autres symptômes. Si non traité, ce trouble peut être complètement débilitant.

Nous sommes actuellement dans une phase de transition. Au travers des images projetées par les médias, nous avons assisté à des scènes d’horreur, des images de sang, des témoignages poignants de familles de victimes, des images de corps inanimés.

Les angoisses sont totalement justifiées et les réactions que nous avons tous pu avoir ce weekend – réactions de peur, d’effroi, d’angoisse, de terreur, et surtout d’insécurité – sont parfaitement légitimes.

Après cette période d’effroi et de choc, lorsque l’on reprend le contrôle, nous sommes confrontés à un passage un peu compliqué, une sorte de sas. Ce passage est difficile à accepter, il ne se traduit pas de la même façon chez tout le monde. Il est important d’identifier la réalité de nos réactions.

« L’erreur serait de dire aux personnes concernées, comme l’ont fait publiquement certains politiques, qu’il ne faut pas avoir peur. Ce serait faire comme si rien ne s’était passé et psychiquement, ce n’est supportable. Au contraire, face aux événements, il est très adapté d’avoir peur, très adapté d’être en colère, très adapté d’être triste pendant les premières semaines, voire les premiers mois. » (source psychologie magazine)

Ces réactions sont difficiles à traverser après une catastrophe majeure et les conséquences sont difficiles à démêler pour les psychologues et les chercheurs. « Nous avons tendance à utiliser la terminologie du syndrome du stress post traumatique de manière très large. En réalité, un grand nombre de personnes auront des réactions traumatiques, mais pas nécessairement de stress post traumatique», a indiqué une experte en psychiatrie.

Les chercheurs se sont déjà penchés sur la synthèse des études menées au cours de la dernière décennie concernant les conditions des personnes après les attentats – ce qu’elles ont ressenti et comment différents traitements, et le passage du temps, ont aidé à surmonter les afflictions mentales. Les anciens modèles d’intervention psychologiques, comme les séances de débriefing, sont à privilégier, mais ne sont pas toujours aussi efficaces qu’il n’y parait, car les gens sont finalement incroyablement résilients et peuvent récupérer par eux-mêmes.

Par exemple, dans le courant de la semaine suivant les attentats du 11 Septembre aux Etats Unis, une psychiatre Américaine – Priscilla Dass-Brailsford – fut l’une des premières à organiser des séances de débriefing avec les employés de l’une des sociétés financières dont les bureaux étaient installés dans le World Trade Center. Plusieurs employés lui ont manifesté leur choc et « ont été vraiment traumatisés, » en particulier ceux qui avaient été les dernières personnes à parler avec les victimes avant le drame.

Mais finalement, ce ne fut qu’une minorité de personnes, qui étaient sur les lieux d’une des attaques sur le matin du 11 Septembre, qui a souffert du syndrôme du stress post traumatique ou d’une autre réaction de stress sévère. La majorité d’entre eux ont « simplement » éprouvé de l’anxiété ou un stress occasionnel avec « des réactions tout à fait normales, » a expliqué la psychiatre.

Ne pas sous estimer l’ampleur du stress, ni nos capacités naturelles à nous remettre

Étiqueter une personne comme nécessitant un soutien psychologue est normal, en particulier si elle a été exposée aux événements. Cela implique aussi intuitivement »qu’elle ne dispose pas des ressources pour récupérer de son propre chef, sapant efficacement ses propres capacités et ses chances de se percevoir comme une personne plus forte pour résoudre son propre problème. » a expliqué cette psychiatre Américaine.

Si vous avez besoin d’une aide psychologique, un numéro a été prévu à cet effet : le 0800 40 60 05, qui oriente les personnes touchées vers une cellule interministérielle dédiée et permet d’établir « la liste ». « C’est l’outil essentiel pour identifier toutes les personnes victimes et les ayants droit », explique Carole Damiani, Directrice de Paris Aide aux Victimes. L’association fait parti du réseau Inamev, « seul organisme associatif officiel désigné par la circulaire ministérielle fixant les règles de prise en charge », notamment celle des victimes d’attentat. Pour réclamer de l’aide, toute personne se sentant fragilisée peut contacter l’association au 01 45 88 18 00.

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 11:58

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TRAUMATISMES: Ils se transmettent par le sperme sur 3 générations


Actualité publiée SANTELOG

Nature Neuroscience

Certains troubles du comportement associés à certaines caractéristiques génétiques vont se transmettre de génération en génération. Mais ici, il ne s’agit pas de gènes, mais d’expériences traumatisantes, elles-aussi responsables de troubles du comportement qui peuvent, elles-aussi « se transmettre » d'une génération à l'autre. C’est la conclusion de cette étude suisse menée sur l’animal, présentée dans la revue Nature Neuroscience, qui identifie les processus moléculaires impliqués dans l'héritage non génétique de symptômes comportementaux induits par des expériences traumatisantes en début de vie. Le traumatisme a donc aussi un caractère d’héritabilité.

 

Le Dr Mansuy et son équipe identifient ici un élément clé de ces processus, des molécules d'ARN courtes ou microARN, synthétisés à partir de l’ADN par des enzymes qui lisent des sections spécifiques de l'ADN et les utilisent comme modèles pour produire des ARN correspondants. Les cellules contiennent naturellement un grand nombre de microARNs qui exercent différentes fonctions de réglementation, comme le contrôle du nombre de copies d'une protéine, par exemple.

 

Des microARNs exposés, un impact énorme : Lorsque les chercheurs exposent des souris adultes à des conditions traumatiques, tôt dans la vie, ils constatent que ce stress traumatique va modifier les niveaux de plusieurs microARNs dans le sang, le cerveau et le sperme, certains se retrouvant en excès, d'autres à des niveaux plus faibles que chez les animaux témoins non exposés au stress. Des modifications qui entraînent un dérèglement des processus cellulaires normalement contrôlés par ces microARNs.

Les souris traumatises se comportent différemment, perdent en vitalité, se montre « dépressives ». Mais, plus surprenant, ces mêmes symptômes comportementaux sont également retrouvés chez la génération suivante, en quelque sorte transmis par l'intermédiaire du sperme, même si la progéniture n'a pas elle-même été exposée à un stress post-traumatique. La troisième génération voit également son métabolisme altérée, avec des niveaux d'insuline et de sucre dans le sang plus faibles.

 

Ainsi, des expériences traumatisantes affectent le métabolisme sur 3 générations, concluent les chercheurs. En cause, ce déséquilibre des niveaux de microARN dans le sperme, un facteur clé de cette transmission inter-générationnelle. En cause, très en amont, les hormones de stress qui seraient responsables de cette cascade d’événements moléculaires.

 

Cette démonstration vaut, bien évidemment pour d’autres traits acquis, autres que ceux induits par un traumatisme. Toutes les expositions à des facteurs environnementaux laissent des traces sur le cerveau, sur les organes et sur les gamètes- qui transmettent ces « traces » à la génération suivante.

 

 

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( REGION LE HAVRE )

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 

Source: Nature Neuroscience April 13, 2014, DOI: 10.1038/nn.3695 Implication of sperm RNAs in transgenerational inheritance of the effects of early trauma in mice

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Hypnose Soutien psychologique Deuil et rupture Développement personnel
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 20:36

 

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Comment j'ai survécu à une perverse narcissique

Par , publié le 

Les hommes victimes de harcèlement dans leur couple sont plus nombreux qu'on le pense. La plupart se taisent, par honte. Le témoignage de Bruno*, 56 ans, qui a trouvé la force de divorcer, est donc rare, et précieux. 

Les médias parlent toujours de femmes victimes de leurs maris pervers narcissiques, jamais de l'inverse. Or les femmes aussi peuvent être perverses", témoigne Bruno, qui a finalement réussi à divorcer.

 

 

Thinkstock

 

"Des années se sont écoulées avant que je me décide à quitter Nathalie*, raconte Bruno*, la voix tenaillée par l'émotion. Six ans, exactement. J'étais sous emprise mais, à l'époque, je ne m'en rendais pas compte. J'ai fini par divorcer, en 2010. Aujourd'hui, j'ai 56 ans, je me suis reconstruit. Pourtant, évoquer cette histoire reste très douloureux pour moi. C'est ma femme actuelle qui m'a poussé à témoigner. Au départ, je n'étais pas très chaud pour revenir sur cette période de ma vie. 

Pourquoi je m'y suis résolu, alors? Parce que les médias parlent toujours de femmes victimes de leurs maris pervers narcissiques, jamais de l'inverse. Or les femmes aussi peuvent être perverses, je suis bien placé pour le savoir. Les dégâts sont aussi importants mais personne ne s'en aperçoit, car les hommes qui subissent une manipulatrice ont tendance à minimiser leur souffrance. Ils craignent de passer pour faibles.  

>>> A lire aussi: Comment reconnaître un pervers narcissique? 

Avec le recul, je comprends que j'ai été, pour Nathalie, une proie facile. Je sortais d'un premier divorce compliqué, je ne parvenais plus à voir mes deux enfants, je me sentais très seul. Je rêvais de recréer la famille que je venais de perdre. Je suis kiné, Nathalie aussi, nous nous sommes croisés dans le cadre du travail puis inscrits dans le même club de danse de salon. On y dansait le rock, la salsa, on participait ensemble à des stages.  

Une grande attirance au départ

Dès le départ, il y a eu une grande attirance entre nous, une relation passionnelle. Au sein du club, Nathalie se montrait très vivante, enthousiaste, elle riait beaucoup, elle attirait les autres. Elle avait déjà un enfant, elle en voulait un autre. Elle cherchait un compagnon carré, la stabilité. J'étais plus âgé qu'elle -nous avons neuf ans d'écart- et je représentais la sécurité, avec de bons revenus. Nous nous sommes mariés deux ans plus tard, en 2000. Notre fils est né l'année suivante.  

A l'extérieur, Nathalie continuait à se montrer charmante. A la maison, elle s'est rapidement transformée en harpie. J'avais droit aux pires grossièretés, mais toujours en privé. 'T'as peur de perdre tes couilles, c'est ça?' me disait-elle. Elle m'attaquait sur ma virilité, sur mon physique, en particulier sur mon poids. Quels que soient mes efforts, je n'étais jamais assez svelte. Le moindre défaut lui servait de prétexte pour me rabaisser. A cause d'un accident de voiture, j'ai une jambe légèrement plus longue que l'autre. Elle ne manquait pas de le souligner dès que l'occasion se présentait. Regarde comme tu boîtes, qu'est ce que tu danses mal, disait-elle. Et ça m'atteignait, bien sûr.  

D'accusateur, je suis devenu l'accusé

Puis elle a multiplié les aventures. Et j'ai entamé ma descente aux enfers. Je suis tombé, un jour, sur des courriers envoyés par un autre homme. Leur contenu était chaud. J'ai demandé des explications à Nathalie. Elle a commencé par me dire que je me faisais des idées, qu'elle n'avait pas de liaison. Mais comme je n'étais pas dupe, elle a changé de tactique et d'accusateur, je suis devenu l'accusé. 'De quoi tu te mêles', a-t-elle crié, 'qui t'a permis de lire mon courrier?' J'étais un ignoble inquisiteur, tandis qu'elle n'avait rien à se reprocher.  

Elle a poursuivi sa relation avec cet homme, ne m'épargnant aucun détail, en particulier les plus croustillants. C'était la pire des humiliations. Je l'acceptais, parce que j'avais peur, alors, de perdre Nathalie. Elle utilisait aussi l'arme fatale des pervers narcissiques, l'injonction contradictoire. 'Si tu veux rester avec moi', avait-elle déclaré, 'il faut que tu acceptes que j'aie des amants et que je sorte sans toi'. Et aussitôt après, elle avait ajouté: 'Mais si tu tolères une situation pareille, alors tu n'as aucune dignité, tu n'es pas un homme'... Quoi que je fasse, j'étais piégé. Si je refusais qu'elle mène une double vie, elle allait me quitter. Et si je l'acceptais, elle allait me mépriser, à ses yeux je serais un moins que rien. Ca a manqué me rendre fou.  

Nathalie s'organisait pour ne pas travailler beaucoup et dépensait énormément, d'une façon compulsive. Pour les vacances, la France n'était pas une destination acceptable, il fallait partir à l'étranger. Nous avions déjà une maison, il lui en a fallu une deuxième. Même chose pour le cabinet. Chaque fois, je devais me porter caution pour ses investissements personnels. Elle pratiquait l'équitation, nous avons eu jusqu'à trois chevaux en pension, deux dans des haras, un en compétition. Nous nous retrouvions fréquemment avec des découverts sur le compte commun, tandis que mon compte personnel passait dans le rouge.  

Un ami m'a ouvert les yeux

Mes amis ne l'intéressaient pas, ma famille non plus. Elle me reprochait de passer trop de temps avec mes soeurs. Il fallait rester uniquement avec sa bande de copains, celle du club de danse. Heureusement, j'ai réussi à garder quelques bons amis, dont Philippe*. J'étais son témoin de mariage, nous avons le même goût pour les textes de philosophie, la même sensibilité. C'est Philippe qui m'a ouvert les yeux. Je n'ai pas oublié l'expression qu'il a utilisée -vous pouvez deviner qu'il travaille dans l'informatique: 'Tu ne peux pas toujours te 'reprogrammer' en fonction de Nathalie', m'a-t-il dit. 'Tu dois tenir compte de tes propres besoins, de tes désirs'. Il m'a fait remarquer qu'à chaque crise, je m'attribuais tous les torts. Philippe avait raison, je me remettais toujours en cause sans jamais la critiquer, elle. 'Tu ne peux pas chaque fois être le fautif', m'a-t-il dit. C'était une remarque de bon sens, n'est ce pas? Et bien jusque là, ça ne m'avait pas frappé.  

Durant cette période, j'ai pris des médicaments homéopathiques que je connaissais bien, car je m'intéresse de longue date aux médecines alternatives -j'exerce aussi comme ostéopathe. Et puis des anxiolytiques, car je n'arrivais plus à dormir et j'avais peur de perdre pied. Ensuite, j'ai consulté un psychologue. Je voulais comprendre pourquoi je me sentais toujours coupable en cas de conflit avec Nathalie. J'ai eu recours à laGestalt thérapie, basée sur l'expression des émotions. Plus tard, j'ai entamé une analyse avec un psychanalyste, que j'ai arrêtée et reprise plusieurs fois. Tout, plutôt qu'une séparation. Je résistais, je voulais tenir, pour protéger mon fils. Je redoutais de perdre sa garde en cas de rupture. Cette idée m'était insupportable. Je me devais d'être là pour lui et d'ailleurs, je n'ai jamais eu la tentation du suicide.  

Une maladie de peau pendant trois ans

Mon corps, par contre, a lâché. J'ai eu des problèmes de genou et de chevilles à répétition. J'étais épuisé, avec tous les symptômes du burn-out. J'ai même développé une sorte d'eczéma géant, un psoriasis, ça me démangeait des pieds à la tête, j'avais les mains en sang. J'ai traîné cette maladie de peau pendant trois ans. Les plaques ont disparu quand j'ai échappé à Nathalie et renoué, enfin, avec moi-même. Mais n'anticipons pas.  

Au bout de cinq ans de mariage, j'ai pris la décision de ne plus l'accompagner ni au club de danse, ni en boîte de nuit. Je ne souhaitais plus être témoin de ses incartades. Je voulais me respecter. Alors je restais à la maison, avec sa fille et notre fils, pendant qu'elle sortait. En fait, elle rejoignait un homme qu'elle avait rencontré un an plus tôt, dans un stage de formation en psychologie. Au fil des mois, j'ai fini par comprendre que cette histoire était plus sérieuse que ses aventures précédentes. Alors j'ai posé un ultimatum: tu m'as trompé, je passe l'éponge, maintenant tu ne revois plus ce garçon.  

Le résultat? Elle a fait la java de plus belle, pour me montrer qu'elle n'avait aucun compte à me rendre. Elle n'a pas non plus rompu. J'en ai eu la preuve un soir où je bouquinais dans le salon. Il était tard, j'étais insomniaque à ce moment là, l'iPhone de Nathalie était resté là, à portée de main. Un texto s'est affiché sur l'écran, il venait de cet homme, je l'ai lu. Le doute n'était plus permis. Le lendemain, je lui ai dit c'est terminé, on se sépare.  

Elle m'a frappé

Elle n'a pas essayé de me retenir, j'étais déjà remplacé. Dans ma grande naïveté, j'étais loin d'imaginer qu'elle avait carrément anticipé la rupture et planifié sa stratégie en secret, depuis des mois, pour obtenir un divorce à son avantage... Jugez un peu. Un jour, j'ai insisté pour que Nathalie participe aux frais de la maison tant que le divorce n'était pas prononcé. Elle a refusé. Le ton est monté, elle s'est mise à vociférer et j'ai vociféré à mon tour. Mon psychologue m'avait prévenu, la violence allait encore monter d'un cran, dès lors que la séparation était enclenchée. Ce déchaînement est propre aux pervers narcissiques. Pour la première fois, elle m'a frappé. J'ai reçu un coup de poing dans le dos, si fort qu'il m'a déplacé les côtes.  

Là, je suis sorti de mes gonds. Je n'étais plus moi-même. Je n'aime pas les cris, je n'ai jamais brutalisé ma première épouse, ni ma femme actuelle. Pourtant, en ce jour de 2007, j'ai attrapé Nathalie par les mains, j'ai ouvert la porte de la maison et je l'ai mis dehors, de force. Elle est allée porter plainte contre moi au commissariat pour coups et blessures. Puis elle s'est rendue à l'hôpital pour qu'un médecin constate ses ecchymoses au bras et à la fesse. Pendant ce temps, le commissariat m'a téléphoné pour me demander des explications. Et j'ai appris, de la bouche du policier, que Nathalie avait déjà rédigé plusieurs mains courantes pour des violences physiques et psychologiques. La plus ancienne remontait à huit mois. J'étais abasourdi. J'ai expliqué que ses accusations étaient mensongères, alors le policier m'a répondu que c'était à moi de prouver que je ne l'avais pas frappée.  

Les pervers narcissiques excellent à inverser les rôles et à se faire passer pour les victimesnotamment devant la justice. Au tribunal, dans la grande ville de province où j'habite toujours, la juge chargée de statuer sur notre divorce s'est laissé piéger par les apparences. Nathalie gardait son calme, tandis que j'étais anxieux, nerveux. La magistrate m'a pris pour le violent de l'histoire. Vers la fin de la procédure, pourtant, elle a compris son erreur. Elle a révisé à la baisse la pension alimentaire de 400 euros qu'elle avait accordée à Nathalie pour l'enfant. De 10 euros seulement, un montant purement symbolique. C'était sa façon de montrer qu'elle voyait désormais clair dans son jeu. J'ai échappé, de peu, à la prestation compensatoire. Nathalie a été déboutée de sa demande.  

Elle rabaisse notre fils

J'ai vécu ce divorce comme une véritable épreuve. Il a fallu six audiences avant que le jugement soit finalement prononcé, en 2011. Heureusement que nous nous étions mariés sous le régime de la séparation de biens. J'ai pu garder ma maison, et Nathalie, l'autre. Elle a obtenu la garde de notre fils. Comme elle s'est s'installée dans une autre ville, à 600 kilomètres d'ici, j'ai préféré limiter les déplacements pour le petit. Je le prends un week-end par mois et la majorité des vacances.  

Ce qui me peine, aujourd'hui, c'est qu'elle continue à le rabaisser. Récemment, elle a décrété qu'il était trop gros. Elle a mesuré son tour de taille, il aurait soit disant pris 3 cm de graisse au niveau du ventre. Alors qu'il est sportif, il joue au tennis, il est tout fin! J'avais peur qu'il se tracasse, alors j'ai cherché une solution pour le rassurer. C'est décidé, je vais l'emmener chez un spécialiste, un endocrinologue. Quand un médecin lui aura dit qu'il n'a pas de problème de poids, il le croira. Et sa mère ne pourra plus le tourmenter avec ça.  

Deux ans après le divorce, le harcèlement continue

Je constate que Nathalie saisit toutes les occasions pour créer des problèmes. Les dates auxquelles je prends mon fils, les horaires, tout prête à discussion. Elle me dit: 'Tu viens chercher le gosse samedi à 14h. Je m'organise en conséquence.' Puis elle me rappelle: 'Tu ne peux pas le prendre à 14h, sinon il n'aura pas le temps de voir sa marraine. Alors je change à nouveau mes plans...' Mais je connais mes droits et je sais les faire respecter. Quand mon fils fréquentait encore l'école primaire, Nathalie était allée raconter des histoires sur mon compte au directeur. Elle lui a sans doute servi la fable de l'homme violent, qui bat ses enfants quand ils reviennent avec des mauvaises notes. Il refusait de me transmettre les bulletins de mon fils. J'ai été obligé de monter jusqu'à l'inspecteur d'académie pour les obtenir.  

Je suis divorcé de Nathalie depuis deux ans et pourtant, elle continue son harcèlement, via mon fils. Cet été, je suis parti en vacances en Corse avec ma femme et le petit. Pour une histoire qui ne mérite même pas d'être racontée, j'ai reçu en une seule journée une cinquantaine de textos et ma femme, une trentaine. Mais je tiens bon. J'espère obtenir la garde de mon fils. Il va avoir treize ans cette année, l'âge qui donne droit à la parole devant le juge".  

*Les prénoms ont été changés 

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Pervers(e) Narcissique Hypnose Douleur Deuil et rupture
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 06:29

 

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région. 

 

 

Melody. Belle comme Audrey Hepburn. Gaie, attentive aux autres. Elle s'est pendue à 28 ans. On l'a trouvée dans la cuisine de l'appartement où elle vivait avec un homme rencontré un an plus tôt. La conséquence d'une dépression, pour les parents. Les amis savent autre chose, un scénario à peine imaginable. C'est lui qui l'a poussée au suicide. Elle allait le quitter pour un autre, alors il lui répétait qu'elle était "un monstre" et qu'il allait se suicider à cause d'elle. Un huis clos insensé, de plus en plus accusateur, et Melody s'est pendue. Elle vivait avec un manipulateur pervers. Probablement ignorait-elle tout de cette déviance. Une innocence fatale.

Toute relation toxique, bien sûr, ne conduit pas au suicide, mais le risque est là. Une prise de conscience collective affleure. On met enfin un nom sur la violence perverse dans les rapports humains. "Perversion narcissique" : l'expression est entrée dans la conversation courante. Des livres sont en kiosque dans les gares, comme celui du psychanalyste Jean-Charles Bouchoux ("les Pervers narcissiques", Eyrolles), deux fois réédité sous l'effet d'une demande croissante. Sur internet, le site SOS Pervers, ouvert en novembre dernier, reçoit plus de 1.500 visites par jour. Le savoir s'échange dans les forums de discussion.

Vampires affectifs

Taper "perversion narcissique" sur Google, c'est pénétrer un monde parallèle et funèbre. Des contributeurs sortis des griffes de leur tourmenteur viennent à la rescousse de novices déboussolés. Les initiés parlent de "PN". L'un des sites les plus visités s'appelle Pervertus - il est sous-titré "blog d'intérêt public" - et commence ainsi : "Ils représentent 3% de la population [bien plus selon les spécialistes, ndlr] et détruisent 90% de leur entourage. Eux, ce sont les manipulateurs pervers ou vampires affectifs. Allez-y : levez les yeux au ciel, grimacez, soupirez. Parler des manipulateurs, c'est comme parler des petits hommes verts... On vous rit au nez[...]. Et pourtant ils sont bien réels."

Le mal n'est pas nouveau mais en recrudescence express, selon Dominique Barbier, criminologue et expert psychiatre avignonnais, ami de Boris Cyrulnik, qui écrit un livre (à paraître cette année chez Odile Jacob) pour expliquer en quoi notre époque est une véritable "fabrique de pervers". Le consumérisme frénétique et l'affaiblissement de la fonction paternelle entraînent une intolérance à la frustration de plus en plus répandue. Cette immaturité serait le terreau fertile de la prédation morale et d'un rapport à l'autre de plus en plus utilitaire. "C'est le mal du siècle. Ce que j'observe est effrayant, dit le criminologue. N'importe qui peut tomber sous la coupe d'unpervers."

Relations toxiques

La perversion narcissique consiste à employer des moyens retors - en l'occurrence vampiriser et anémier son partenaire - pour combler une faille infiniment béante et un vide intérieur. Ce "vide vertigineux dans lequel tout affect semble avoir été éteint depuis l'enfance" dont parle Geneviève Reichert-Pagnard, psychiatre et victimologue, auteur en 2011 d'un ouvrage très fin sur "les Relations toxiques" (Ideo). Autant de femmes que d'hommes sont confrontés à la prédation morale au sein du couple. Ceux et celles, innombrables, qui ont ainsi subi une insidieuse altération de leur intégrité psychique racontent tous une semblable histoire.

Des débuts grandioses. Le manipulateur sent ce que l'autre attend. Il est caméléon le temps de ferrer sa proie. Dans ce piège amoureux, tout le monde tombe, car le temps de la séduction (phase 1) peut durer... des années. Le pervers sommeille avant exécution de ses noirs désirs : l'emprise (phase 2) et l'assujettissement (phase 3). Il va soumettre peu à peu son partenaire pour en prendre le contrôle. La bascule perverse advient à la faveur d'un événement qui scelle la dépendance, souvent l'arrivée d'un premier enfant. L'être exquis des débuts dévoile une dureté de ton qu'on ne lui soupçonnait pas et se révèle dans toute sa "dangereuse étrangeté", selon l'expression du délicat Paul-Claude Racamier, psychanalyse, inventeur de la notion de perversion narcissique, qui en 1987 posa les bases de cette difformité morale (1).

Serial killer psychologique

Dans le secret de la vie de couple, le manipulateur ou la manipulatrice se comporte en serial killer psychologique. Il ne veut pas que l'autre ait confiance en soi, il fait vaciller cette flamme. C'est un extincteur de vie. La joie de l'autre s'éteint peu à peu. "C'est une folie très répandue, mais personne ne la voit", dit François, qui a passé dix ans avec une prédatrice, rencontrée à l'issue de brillantes études d'ingénieur. Lui a dû déjouer bien des ruses au cours d'un divorce pénible. Car, malgré la loi de 2010 faisant du harcèlement psychologique dans le couple un délit, nombreux sont les magistrats et avocats qui ne savent pas reconnaître un manipulateur. Ils se font avoir, eux aussi, par la remarquable duplicité de ces comédiens-nés, leur angélisme apparent.

Impassible, jamais affecté par rien, même s'il prétend le contraire (seule la blessure d'orgueil le fait souffrir), le pervers narcissique fera passer pour déséquilibrée sa victime poussée à bout. Même les psys peuvent être bernés, car "le pervers offre à l'observateur l'air de la parfaite innocence", observe Marie-France Hirigoyen, qui en 1998 a popularisé la notion de harcèlement moral (2).

La révélation peut survenir après dix ou vingt ans de vie commune. Le visage véritable d'un mari ou d'une femme apparaît brutalement. C'est le syndrome Dorian Gray. Une fois la prise de conscience advenue, le partenaire, qui ressent depuis longtemps un malaise diffus, relit l'histoire commune à la lumière de ce nouveau savoir, mais le départ est retardé par la nature complexe du lien, la relation d'emprise, qui est une véritable prise de pouvoir sur l'esprit de l'autre. Etre équilibré ne garantit qu'une chose : la rémission rapide, une fois le cauchemar terminé.

"Le détraqueur porte un masque"

Pour les plus fragiles, quelques années seront nécessaires pour dépasser un véritable choc post-traumatique (une victime dit être "marquée au fer rouge"), d'autant que la séparation ne met pas fin au harcèlement quand le couple a des enfants. Continuer de se défouler sur l'ex-partenaire permet à l'agresseur d'offrir, du moins momentanément, un doux visage à sa nouvelle proie. On observe de la part du pervers divorcé un abus de procédures judiciaires.

Ce "détraqueur" porte un masque. Il est sociable, adorable, fréquentable, admirable, car la crispation morbide envers une proie unique, une seule, suffit à écluser sa compulsion destructrice. Ce double visage lui permet d'entraîner quelques proches qui, de bonne foi, vont croire en sa version des faits lorsqu'il inversera les rôles pour expliquer que c'est lui la victime. "L'ignorance, c'est 50% du problème",explique Isabelle Nazare-Aga, thérapeute cognitivo-comportementaliste, son énergique crinière blonde ondulant au rythme du feutre sur le tableau blanc.

Un séminaire démarre, ce samedi de novembre à l'aube, dans son appartement du 16e arrondissement parisien. Il y a là une dizaine de femmes et deux hommes. Une grande Danoise très amaigrie prend la parole. Son beau visage exprime la lassitude et le tourment. Elle n'arrive pas à quitter son mari qui, dans leur banlieue chic, se livre sur elle à un véritable tabassage moral. L'homme l'a coupée de tout, de ses amis, de sa famille. Elle est intelligente, sensible, perdue. On sent qu'elle pourrait tomber gravement malade.

Comment se défaire de l'emprise 

Durant ces deux jours intenses, nul retour sur des traumas passés pour expliquer la tolérance à l'insupportable, mais un échange salvateur entre hommes et femmes à qui Isabelle Nazare-Aga expose précisément la nature de l'emprise perverse et la façon de s'en défaire. La jolie et lumineuse Vanessa, documentaliste, demeurée célibataire et sans enfants car elle n'a plus jamais pu "faire confiance à nouveau", raconte : "A la maison, c'était humiliation sur humiliation. Il me disait : "Mets des chaussettes, tes pieds me dégoûtent", m'appelait "ma gorette" en pinçant le peu de graisse que j'avais. Je coulais petit à petit. Physiquement, je disparaissais. Je ne pesais plus que 40 kilos, mais comment prouver cela ? Pas de témoin. Aux yeux de tous, c'était moi la désaxée." Scénario type.

Affaibli par l'intense travail de culpabilisation mené par le manipulateur, incapable d'imaginer une malveillance qui lui est étrangère, le partenaire incrédule se dit avec indulgence que son mari ou sa femme, "c'est Dr Jekyll et Mr Hyde", frôlant de près une vérité qui lui échappe encore. Aussi brillant soit-il, l'assujetti a du mal à y voir clair. Une "main basse sur l'esprit", pour le psychanalyste Saverio Tomasella. Racamier parlait même d'un " véritable détournement d'intelligence ".

Le pervers reproche à l'autre la zizanie que lui-même s'évertue à semer. Agnès, radieuse serveuse de bar au fond du Finistère, revenue pour sa part sans difficulté à la vie à l'issue de "ce combat perdu d'avance", raconte : "On marchait dans la rue bras dessus, bras dessous ; tout allait bien. Trop bien pour lui, car, d'un seul coup, c'est comme s'il lui fallait impérieusement détruire et salir. Il me balançait une saloperie pour créer du confit et me le reprocher après." Il lui aura fallu quatre ans pour comprendre.

 

Alternance de maltraitance et de tendresse

Pas si facile d'y voir clair en effet. Qui a la culture psychiatrique pour faire la différence entre le pervers "tout le temps dans le calcul, tel un joueur d'échecs préparant son attaque cinq coups à l'avance" (selon Dominique Barbier) et la femme ou le mari difficile à vivre, instable, pas très à l'écoute et on en passe, mais doté d'affection réelle et - surtout - d'une capacité de remise en question de soi ? Seuls les gens avertis.

Pour ceux-là, le pervers narcissique, construit sur un stéréotype somme toute sommaire, devient plus facile à repérer. Il manie le chaud et le froid dans une subtile alternance de maltraitance et de tendresse. Quand l'autre est à bout, il regagne sa confiance. Son manque d'empathie est central. Il observe la souffrance avec indifférence. Sa gamme de sentiments est pauvre, c'est comme s'il ne disposait que d'une octave sur son piano émotionnel.

Il faut un véritable savoir pour repérer cette froideur de cœur, car feindre d'avoir une sensibilité qu'il sait inexistante fait partie de son art. Il vampirise l'autre jusqu'à l'épuiser - l'expression "se faire bouffer" prend tout son sens. Il est intensément jaloux d'une vie intérieure qu'il n'a pas. C'est un insatisfait chronique qui ne supporte pas le bien-être de l'autre. Il ne tient aucunement compte des besoins de son partenaire. Très vite, la relation s'articule autour de ses seuls désirs, situation ainsi résumée par Agnès : "Il occupait 90% de l'espace entre nous."

Ni remords ni culpabilité

Ni remords ni culpabilité. Il n'a jamais tort, ne demande pas pardon, sauf par stratégie. A travers chaque reproche infondé, calomnieux, adressé à sa victime, l'agresseur fait son autoportrait. Cela fera office d'aveu de ce qu'il est lui-même. Un aveu bien involontaire, car son système de relation repose sur le déni, qui est l'occultation d'une partie de la réalité. C'est d'ailleurs pourquoi son partenaire ressort de discussion (tentative de discussion, devrait- on dire) "avec le cerveau complètement embrouillé" - l'expression revient souvent dans les témoignages. "A devenir dingue, dit Paul, ancien journaliste du "Monde". Avec une personne normale, quand il y a un désaccord, chacun donne ses arguments, il y a un échange. Là, tu n'as prise sur rien. Ca rend fou."

Autre caractéristique majeure : sa façon de dénigrer, insidieusement. Avec des plaisanteries. Du sarcasme. Il rabaisse l'autre par petites touches. Ca n'a l'air de rien mais dans son flot de paroles passe un poison lent. "Je me sentais pire qu'une merde" ou "une sous-merde" : les témoignages sont récurrents là aussi. "Rien n'est plus 'blessable' qu'un narcissisme non pathologique attaqué par un narcissisme pervers", écrivait Paul-Claude Racamier, qui proposa cette définition : "Le mouvement pervers narcissique est une façon organisée de se défendre de toutes douleurs et contradictions internes et de les expulser pour les faire couver ailleurs, tout en se survalorisant, tout cela aux dépens d'autrui et non seulement sans peine mais avec jouissance."

Expulser en l'autre son propre chaos mental

Expulser en l'autre son propre chaos mental : cette acrobatie psychiatrique est "la" raison d'être de la perversion narcissique. Le pervers manœuvre inconsciemment pour transférer chez l'autre la psychose ou la dépression qu'il cherche à éviter.

On le reconnaîtra enfin à ce que, essentiellement préoccupé de lui-même, il est constamment dans la construction de son image. Cette obsession de paraître le mène souvent haut, dans les métiers de pouvoir et de représentation, où son bel habit social, sa brillance bien souvent, le hisse au-dessus de tout soupçon. "C'est parmi ces manipulateurs destructeurs qu'on trouve les plus grands imposteurs, mystificateurs et escrocs", dit le docteur Geneviève Reichert-Pagnard. Savoir reconnaître un pervers narcissique, c'est repérer ceux qui passent au fil de l'actualité politique, intellectuelle, artistique.

Pas de thérapie possible du PN

Espérer un amendement, voire une guérison est généralement illusoire. "Ca n'est pas une maladie, ça ne se soigne pas. Il n'y a pas de médicament, pas de thérapie possible, dit Dominique Barbier, l'expert avignonnais. Ces gens ne sont pas demandeurs et ne consultent pas, sauf par calcul, pour donner de faux signes de bonne volonté. La problématique relève de la justice et de la police, en aucun cas de la médecine. Ce sont des salopards qui ne changeront jamais." Il n'est pas le seul thérapeute à en perdre la réserve d'usage.

Nulle mention de ce profil dans le DSM-IV, manuel de classification internationale des troubles mentaux. La notion se cherche. Pour certains, il ne faut pas craindre de parler de véritable déviance morale et de poser la question du mal, comme le fit Scott Peck, psychiatre américain. Pour d'autres, c'est une psychose sans symptômes apparents, avec une dimension paranoïaque, ou "psychose blanche", une maladie incurable. On pourrait classer le manipulateur sur une échelle de 1 à 10 selon la toxicité.

Du tyran domestique au sadique

Niveau 3, le tyran domestique, réfugié dans le déni, qui, pour ne pas sombrer, blesse l'autre involontairement ; niveau 8, le sadique qui se défoule en jouissant de la douleur morale qu'il inflige sciemment. Quoi qu'il en soit, même un "petit" PN fait de considérables dégâts. On ne gagne jamais face à lui. On ne peut que s'en aller.

Et c'est ainsi que la perversion narcissique laisse un nombre grandissant d'hommes et de femmes dans un état de sidération, une fois achevée cette leçon de ténèbres. Après inventaire du désastre, on comprend qu'à l'occasion d'une discussion sur internet où des femmes s'interrogeaient sur la rémission possible de "leur" PN, un thérapeute ait déposé cet avertissement :"Je suis psychiatre. Mais jamais je ne croiserai le fer avec un pervers narcissique."

 

Dimitri BULAN :" moi, j'ai vécu 18 mois d'une relation de cette nature, les fuir et se reconstruire reste la seule variable acceptable ; au dela c'est la mort au bout du chemin"

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 

 

 

 

(1) " Le Génie des origines. psychanalyse et psychoses ", Payot, 1992.

(2) " Le harcèlement moral", La Découverte / Syros, 1998.

(Article publié dans "le Nouvel Observateur" du 19 janvier 2012)

http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20120118.OBS9148/pervers-narcissiques-enquete-sur-ces-manipulateurs-de-l-amour.html

Pervers narcissique, perverse narcissique, s'en sortir

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Pervers(e) Narcissique Troubles du comportement Dépression Deuil et rupture Hypnose
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 17:38
Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Fécamp, Yvetot, Pont Audemer, Jumièges, Cabourg, Deauville, Honfleur, Paris, Chelles, Lagny sur Marne, Melun...Suivi et soutien psychologique en rdv téléphonique pour toute la France.
RUPTURE ET DEUIL
 

 

 

 

 

Pour beaucoup la rupture d'une relation est ressentie comme un deuil,un deuil psychologique.

Que le deuil soit physique ou psychologique c'est avant  tout la mort d'un amour.

 

Mourir fait partie du processus de la vie : naître, grandir, mourir. Pourtant la mort est toujours difficile à supporter et nos sentiments sont exacerbés par la douleur.

 

 

Je vous propose donc d'atténuer votre souffrance en valorisant les bons souvenirs afin de vous permettre de continuer à vivre sereinement avec ce manque.

 

 

 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Deuil et rupture
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 16:00

Quand l'extraordinaire s'immisce 
dans le processus de deuil

Depuis plusieurs années, le psychiatre Christophe Fauré se consacre à l’accompagnement des personnes en fin de vie et des personnes en deuil. Il a découvert que des expériences inattendues, comme celles de contact avec des proches décédés, pouvaient s'immiscer dans notre processus de deuil. Comment décrypter ces expériences extraordinaires associées au deuil ?
© Restless
Voilà 17 ans que je me consacre, en tant que psychiatre, à l’accompagnement des personnes en fin de vie et des personnes en deuil – notamment après un décès traumatique comme le suicide (1). Au fil des années, je constate que des expériences « étranges » émaillent parfois le récit de certaines personnes en deuil, sans que je puisse en comprendre le sens. 

Alors qu’elles prennent d’infinies précautions pour m’affirmer combien elles s’estiment rationnelles et cartésiennes, des personnes en fin de vie ou en deuil n’en rapportent pas moins des expériences qui échappent à leur compréhension : elles déclarent avoir eu un « contact » avec une personne proche récemment décédée. La plupart font part d’une expérience de « présence indéniable » de la personne disparue les « enveloppant » d’un amour ou d’une sérénité en rupture complète avec la douleur de la perte dans laquelle elles étaient plongées à ce moment là. Plus rarement, un certain nombre de personnes parlent d’un contact visuel (voir devant eux la personne disparue), d’un contact tactile (sentir un contact physique immédiatement attribué à la personne disparue) et/ou d’un contact auditif (entendre distinctement la voix de cette personne). L’expérience laisse une empreinte sereine et durable chez la personne qui la vit. 

Il est important de souligner que ces récits sont peu fréquents. Peut être parce que ces expériences ne surviennent que rarement ou encore parce que les personnes sont réticentes à en faire part... Mais ils comportent des caractéristiques relativement constantes que des études plus poussées devraient préciser. Par exemple : ces expériences sont toujours spontanées (ce qui exclue les « contacts » via un médium ou toute autre forme de recherche volontaire de communication avec un défunt) ; elles surviennent le plus souvent dans les premiers jours ou les premières semaines après le décès et toujours de façon inopinée, au cours de la journée, dans des circonstances où il n’y a pas de modification de la conscience ; elles sont d’autre part très brèves (de l’ordre de quelques secondes à quelques minutes), très souvent uniques (ou se reproduisant seulement deux à trois fois) et n’entraînent que très rarement le désir de les reproduire, en consultant un médium par exemple. L’expérience, aussi ponctuelle et furtive soit-elle, semble se suffire à elle même. Enfin, l’expérience a souvent (mais pas toujours) un impact positif sur le vécu du deuil. 

Je sais depuis peu que ces expériences portent un nom : VSCD – Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt. Cette dénomination est appropriée car elle souligne la dimension subjective de l’expérience, sans affirmerni infirmer qu’il s’agisse d’un contact effectif avec un défunt. Les hypothèses pour expliquer ces expériences sont multiples et toutes sont valides, jusqu’à preuve du contraire. 

En tant que médecin et psychiatre, mon intérêt pour l’INREES réside dans l’exigence d’une approche scientifique dans le décryptage des expériences extraordinaires. Ainsi, dans l’étude des VSCD, il serait intéressant de reproduire la démarche du Dr Moody qui, à la fin des années 80, s’est intéressé aux NDE (Near Death Experiences ou Expériences de Mort Imminente (2)), en partant des récits récurrents de personnes ayant vécu une NDE. Les millions de témoignages recueillis à ce jour attestent désormais de la réalité de cette expérience, sans pour autant apporter de réponses définitives sur ses causes. 

Pour les VSCD, il en va de même. Nous en sommes aux balbutiements de la « recherche fondamentale » dans ce domaine : à ce jour, il n’existe, dans le monde, aucune équipe de chercheurs qui répertorient, de façon systématique, les récits de VSCD, en écartant ce qui est de l’ordre du psychiatrique (hallucinations, délires d’interprétations… etc.) pour ne s’en tenir qu’à des faits tangibles. Les voies d’investigation sont désormais ouvertes… 

(1) : « Vivre le deuil au jour le jour » et « Après le suicide d’un proche » Christophe Fauré (Editions Albin Michel)
(2) : « La Vie après la Vie » Dr Moody
source : INREES

L'auteur de l'article

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