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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 09:02

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

« Face à la maladie de Charcot, il n'y a pas que l'euthanasie »

La Croix
La Croix observe à son tour que « certaines personnes souffrant de la maladie de Charcot avouent aujourd’hui leur trouble après la forte médiatisation autour du livre d’Anne Bert. Tout en respectant son choix d’aller mourir en Belgique, ils disent que la gravité de la maladie ne les empêche pas de «continuer à aimer passionnément la vie et de vouloir en profiter jusqu’au bout» ».
« Des malades parfois choqués mais qui reconnaissent à Anne Bert la « liberté » d’agir comme elle l’entend, tout en expliquant que l’on peut aussi réagir autrement », 
poursuit le quotidien.
Le journal livre « le témoignage d’une malade parmi d’autres. Compréhensive, mais malgré tout un peu déboussolée par le fort retentissement de la démarche d’Anne Bert ».
Lauren, 55 ans, évoque ainsi une « maladie terrible, affreuse, mais qui malgré tout ne m’empêche pas de continuer à aimer passionnément la vie et de vouloir en profiter jusqu’au bout. […] Cette maladie m’a rendue quasi entièrement dépendante. Et pourtant, cette vie qui est la mienne, je veux la vivre le plus longtemps possible ».
Elle ajoute : « Peut-être que [le] témoignage [d’Anne Bert] va faire évoluer la loi sur la fin de vie en France. Je respecte aussi le choix qu’elle fait pour finir sa propre vie. C’est une question si intime que je n’ai pas à porter de jugement ».
Christine Tabuenca, directrice générale de l’Association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique (Arsla), déclare quant à elle : « Cela met mal à l’aise pas mal de malades et des proches. Sur notre ligne téléphonique, on reçoit de nombreux appels de gens perturbés par le raccourci qui consiste à dire : SLA = euthanasie ».
« On ne cherche pas à cacher la gravité de la maladie. Les personnes savent qu’elle est incurable et que, peut-être, elles n’ont plus que quelques années à vivre. Mais beaucoup sont dans une volonté d’être accompagnées pour continuer à avancer », 
ajoute la responsable.
Le Pr William Camu, neurologue et responsable du centre SLA au CHU de Montpellier, évoque pour sa part une « médiatisation excessive. […] Les interventions de Mme Bert choquent beaucoup de mes patients. Je peux comprendre la révolte dans laquelle se trouve cette femme. D’autres patients sont dans le même état d’esprit. Et depuis qu’elle témoigne dans les médias, j’en connais au moins deux qui se sont mis aussi à réclamer l’euthanasie. Mais il faut bien comprendre qu’ils ne sont qu’une petite minorité de l’ensemble des patients ».

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:23

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5  astuces pour gagner en concentration

 
 

Vous n'arrivez plus à vous concentrer ? Voici 5 astuces pour ramener votre esprit dissipé ici et maintenant !

Éteignez votre téléphone

Une étude sur la perte d’attention menée par l’université d’état de Floride a montré que les personnes qui reçoivent régulièrement des appels, messages ou notifications font 3 fois plus d’erreurs lorsqu’elles travaillent sur un ordinateur que celles qui ne sont pas interrompues du tout par un téléphone.

Accordez-vous des moments précis pour regarder votre téléphone.

Si vous ne pouvez pas vous en passer dans votre travail, éteignez au moins les notifications de vos applications qui n’ont pas de lien avec ce que vous faites.

Accordez-vous des pauses et du repos

Cela peut paraitre évident pour certains, mais dans le monde centré sur la performance dans lequel nous vivons, d’autres ne prennent du repos que parce qu’ils sont bien obligés de dormir ! Mais le sommeil n’est pas suffisant. Il faut aussi s’accorder de petites pauses.

C’est d’autant plus important que nous sommes aujourd’hui nombreux à travailler sur un ordinateur.

Une étude lettone menée par l’entreprise Draugiem group (dans le but de tester une nouvelle application) a montré que les 10 % d'employés les plus productifs sont ceux qui travaillent en moyenne 52 minutes d'affilée avant de faire une pause de 17 minutes ! Pendant ces 52 minutes, ils travaillent de façon vraiment intense, sans se laisser distraire.

Il est en effet impératif de faire des pauses de temps en temps afin de vous reconcentrer sur ce qui est important et ne pas aller regarder des vidéos de chats toutes les 20 minutes…

Ne soyez pas multitâches !

Aujourd’hui, en particulier en entreprise, on apprécie beaucoup les personnes « multitâches », « polyvalentes ».

Oui, mais voilà, selon une étude française datant de 2010 et parue dans la revue Sciences, notre cerveau ne peut pas gérer plus de deux tâches simultanément.

En effet, chacun des hémisphères cérébraux traite une seule tâche à la fois, indépendamment l’un de l’autre. On ne peut donc pas coordonner plus de deux tâches en même temps sans perdre considérablement en concentration.

Exercez-vous à l'hypnose

 Elle libère notre esprit de la dispersion pour nous permettre de vivre pleinement chaque minute de vie.

Une approche en TCC permet d'amener les 5 sens à se remobiliser et de donner au cerveau autant de tâches logiques bloquant le dialogue intérieur comme… laver la vaisselle, faire un sudoku ou des mots mélés  ; et des tâches intuitives et créatrices comme dessiner, colorier ect ..

Nous devrions avoir pleinement conscience de ce que nous sommes en train de faire.

Recentrez-vous grâce à la respiration

La respiration est un excellent outil pour accéder à la pleine conscience ou pour simplement apprendre à mieux se concentrer.

 

C’est-à-dire que vous allez vous concentrer sur votre respiration et sur rien d’autre chaque fois que votre esprit se dissipe.

En pratiquant régulièrement le suivi de votre respiration, vous devriez être capable de réussir aisément à ne vous concentrer que sur celle-ci, sans vous laisser solliciter par ce qui est autour de vous.

Dans la pratique, lorsque vous inspirez, comptez mentalement : 1 en inspirant, 1 en expirant. Ensuite 2 en inspirant, 2 en expirant. Et ainsi de suite jusqu’à 10.

Si vous perdez le compte, revenez à 1.

 

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:50

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Comment vivre avec ses complexes ?

Les complexes viennent parfois gâcher toute notre vie. Un simple détail de notre apparence prend toute la place et nous obnubile. Peut-on s'en débarasser ? Comment leur faire face ? Voici des clés pour les dépasser.

 

Les complexes touchent tout le monde puisque l'homme aimerait bien être parfait, mais qu'au fond, personne n'atteint jamais cette perfection tant rêvée. La différence s'incarne dans la place que nous laissons à ces petits défauts.

1. Qu'est ce qu'un complexe ? 

Lorsque l'on plonge dans le dictionnaire Larousse, on lit qu'un complexe « est un sentiment d'infériorité qui génère une conduite timide et inhibée ». En effet, il n'est pas rare de vouloir cacher telle ou telle partie de notre corps que nous n'aimons pas ou même de refuser de sortir tant ce défaut nous pèse. Un détail de notre corps prend alors toute la place et nous ne voyons plus que lui. Il n'y a plus de place pour le corps dans sa globalité. 

2. D'où viennent-ils ? 

C'est souvent dans l'enfance que tout se joue. Ainsi, si nos parents nous reprochaient ce visage un peu carré ou étaient eux-mêmes très complexés ou entièrement basés sur l'apparence physique, il est possible que nous en soyons marqués. Les complexes naissent aussi parfois à l'adolescence, ou à la suite d'une rupture amoureuse, d'un licenciement... On perd confiance et on se remet en cause. On fait alors porter la culpabilité sur un défaut particulier : « Je ne suis pas digne d'être aimé à cause de ce détail.» 

3. La société est-elle coupable ? 

Dans la société actuelle, l'image prend une place immense. Les médias véhiculent l'image d'un corps parfait, les stars aux photos retouchées s'invitent dans tous les magazines. La pression - spécialement pour les femmes - est très grande, car beaucoup souhaitent ressembler à ces modèles. Le complexe naît de la comparaison. Autrefois, l'élément de comparaison était son frère ou sa cousine. Aujourd'hui c'est Eva Longoria...

4. Comment vivre avec ses complexes ? 

Le complexe vient comme un empêcheur d'être aimé. Le psychologue Christophe André explique dans une interview accordée au Journal des Femmes que « Dans un premier temps, il faut accepter d'être imparfait, ne pas vivre avec l'obsession de plaire. Ensuite, il faut chercher à savoir d'où vient ce complexe. Il ne faut pas se replier sur soi, mais regarder les autres, leur parler, pour comprendre comment ils fonctionnent avec leurs imperfections. Une personne complexée est orgueilleuse : elle ne croit pas les avis extérieurs, est persuadée qu'elle a raison. Il faut changer d'attitude et écouter ce qu'on nous dit. Il faut également désobéir au complexe, s'habituer à l'affronter progressivement. »

5. Faut-il avoir recours à la chirurgie esthétique ?

Si le complexe est lié à un défaut (vraiment) objectif, la chirurgie peut aider à l'acceptation de soi.On parle ici d'une personne dont le visage aurait subi un accident ou une brûlure, ou encore une femme aux oreilles particulièrement décollées, au nez cassé... Les exemples sont multiples. En revanche, si le défaut est minime, la chirurgie ne changerait rien. Dans ce cas-là, il vaudrait mieux se faire aider par un psychologue pour comprendre d'où vient cette obsession. Dernier cas de figure, si vous souhaitez une opération pour répondre au chantage affectif de quelqu'un, mieux vaut changer d'entourage ! 

Maylis Choné

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:06

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Rêves, cauchemars… Que veulent-ils nous dire ?

50 % de la population dort environ 7 heures par nuit, ce qui laisse amplement le temps aux rêves ou aux cauchemars de se succéder dans notre inconscient. PasseportSanté vous propose d'en apprendre davantage sur leur signification…

 
 

Pourquoi rêve-t-on ?

Le désir d’interpréter et de comprendre les rêves remonte à la mythologie grecque, lorsque ces derniers étaient étroitement associés aux divinités. Ce n’est qu’assez récemment que des études empiriques sur la nature des songes ont été menées. Malgré les différentes recherches et les hypothèses émises au cours des siècles, le rôle et l’importance du rêve demeurent incertains.

 

 

La période de sommeil se décline en 5 phases distinctes :

  • L’endormissement est composé de deux stades : la somnolence et l’assoupissement. La somnolence se caractérise par une perte de tonus musculaire et un ralentissement du rythme cardiaque, avant de s’assoupir.
  • Le sommeil léger représente 50 % du temps de sommeil complet pour une nuit. Durant cette phase, la personne est assoupie, mais elle est très sensible aux stimuli externes.
  • Le sommeil lent profond est la phase d’installation au sommeil profond. C’est à ce moment que l’activité cérébrale ralentit le plus.
  • Le sommeil profond est la phase la plus intense de la période de repos, durant laquelle l’ensemble du corps (les muscles et le cerveau) est endormi. Cette phase est la plus importante du sommeil car elle permet de récupérer la fatigue physique accumulée. C’est aussi à ce moment que peut survenir le somnambulisme.
  • Le sommeil paradoxal est appelé ainsi car à ce stade le cerveau émet des ondes rapides, les yeux de la personne sont en mouvement et la respiration devient irrégulière. Alors que ces signes peuvent laisser croire que la personne est sur le point de s’éveiller, elle se trouve encore dans un sommeil profond. Bien que les rêves puissent survenir durant d’autres phases telles que le sommeil léger, ils se manifestent principalement durant la phase du sommeil paradoxal qui occupe environ 25 % du temps de repos.

Un cycle de sommeil dure entre 90 et 120 minutes. Ces cycles, qui peuvent survenir à raison de 3 à 5 par nuit sont entrecoupés de courtes périodes d’éveil appelées sommeil intermédiaire. La personne n’a toutefois pas conscience de ces brefs moments. De nombreux rêves peuvent immerger de l’esprit d’une personne durant une nuit de repos sans toutefois qu’elle s’en souvienne au réveil. Dès que la personne entre de nouveau dans la phase du sommeil lent, 10 minutes suffisent pour que le rêve soit effacé de la mémoire. C’est pourquoi la plupart des gens ne se souviennent que du rêve qui a précédé leur éveil.

Peut-on interpréter les rêves ?

Les dictionnaires d’interprétation des rêves sont nombreux. Ils présentent les éléments qui constituent les rêves comme étant des symboles forts avec une signification précise. Par exemple, l’eau peut être associée au bonheur ou à la création. Si l’eau prend la forme d’un lac, cela peut signifier une vie paisible et peu triste.

Les spécialistes ne sont pas en accord sur l’interprétation des rêves, mais beaucoup s’accordent pour dire qu’il ne faut pas interpréter chacun des éléments d’un rêve. Il vaut mieux essayer d’en comprendre le sens général dans le cadre d’une démarche thérapeutique.

 
 

La psychologie accorde une certaine importance à l’interprétation des rêves. Deux principaux chercheurs se sont penchés sur la question : Sigmund Freud avec la psychanalyse et Carl Gustav Jung avec la psychologie analytique.

La connaissance de l’inconscient

Selon Sigmund Freud, les rêves, malgré leurs caractères parfois être absurdes et incohérents,  possèdent un sens. Ils ont pour but de mener à l’accomplissement d’un désir refoulé par l’individu. Ainsi, dans une démarche psychanalytique, le patient peut utiliser ses rêves afin de mieux se comprendre et d’accéder à ses désirs inconscients.

Rétablir l’équilibre psychologique

Bien que Carl Gustav Jung s’accorde avec Freud pour dire que les rêves sont une ouverture vers l’inconscient, sa théorie diverge de la psychanalyse. Pour Jung, les rêves ont pour but de rétablir un équilibre psychologique, ce qu’il appelle la fonction compensatoire (ou complémentaire). Le rêve doit être traité comme un fait ou une expression spécifique de l’inconscient.

Pris en considération dans leur ensemble, les rêves peuvent avoir une signification particulière. Cependant, l’association d’un élément avec une caractéristique très précise telle que l’exemple de l’eau mentionné précédemment ne permettrait pas d’interpréter clairement un rêve.

Tirer profit de ses rêves...

Bien qu’il ne faille pas chercher un double sens à chacun de ses rêves, on peut tirer profit de l’interprétation générale. Ainsi, les rêves peuvent devenir un outil pour mieux se connaître, pour résoudre certains de ses problèmes ou pour s’inspirer.

 
 

Les émotions, source d’inspiration pour les rêves

Alors que la raison prédomine sur nos émotions lorsque nous sommes éveillés, c’est le phénomène inverse qui se produit pendant le sommeil. Les émotions dominent l’univers des songes. Nos rêves peuvent être le reflet de notre état d’esprit, de nos inquiétudes comme de notre bonheur. Un rêve qui devient récurrent peut permettre à une personne de comprendre une situation qui l’indispose depuis un certain moment. Il ne faut toutefois pas chercher de réponses dans les dictionnaires d’interprétation des rêves. L’interprétation doit se faire sur une base individuelle en tenant de ce qui caractérise la vie d’un individu : son emploi, sa situation familiale, son vécu, etc.

Les rêves peuvent aussi éclairer des situations survenues durant une période antérieure et qui n’ont pas été réglées. Vous pouvez, par exemple, avoir eu un différend avec un collègue de bureau sans avoir réussi à trouver un terrain d’entente. La nuit venue, vous en rêvez. Comme ce sont les émotions et non la raison qui prévalent durant le sommeil, votre rêve peut vous apporter des solutions nouvelles. Ainsi, le lendemain au travail, vous pourriez être en mesure d’établir un compromis avec votre collègue.

Les songes sont également une excellente source d’inspiration puisqu’ils présentent des tableaux souvent surréalistes. Les artistes peintres, de même que les musiciens ont souvent composé leurs arts en s'inspirant de leurs rêves. 

Nos cauchemars : que traduisent-ils ?

Les songes qui surgissent de notre inconscient la nuit venue ne sont pas tous synonymes de paysages magnifiques, de moments agréables ou de sentiments de bien-être : il peut parfois s’agir de véritables  cauchemars. D’ailleurs, ce sont souvent ces types de rêves qui sont les plus marquants. Qu’on tombe en chute libre sans aucune possibilité de s’arrêter, qu’on soit poursuivi par une personne au visage non identifiable ou qu’on assiste au décès d’un être cher, les cauchemars peuvent prendre différentes formes.

Selon certains experts, les cauchemars sont le reflet amplifié de situations vécues ou d’émotions ressenties qui ont une connotation négative. Ainsi, une personne ayant vécu un traumatisme, comme une agression sexuelle peut revivre ce moment maintes et maintes fois à travers ses rêves. Les cauchemars peuvent aussi être issus d’une situation à laquelle un individu a volontairement choisi de ne pas prêter attention. L’inconscient de cette personne fait revivre ledit événement lors du sommeil. Le cauchemar peut ainsi mettre en lumière un problème qui suscite plus d’angoisses et d’inquiétudes que l’individu qui en rêve ne peut le croire.

 
 

Bien que les techniques pour mettre fin aux cauchemars répétés ne soient pas infaillibles, elles existent bel et bien. Les thérapeutes en recommandent principalement deux : le rêve lucide et la technique de l’imagerie répétée.

Le rêve lucide, qu'est-ce que c'est ?

Le rêve lucide est une technique qui consiste à prendre connaissance de son rêve pour en changer le déroulement. La première étape pour un individu est de constater qu’il fait un cauchemar afin de parvenir à s’éveiller. Le cauchemar cesse lorsque la personne se réveille. Celle-ci peut ensuite s’endormir de nouveau. Une fois que cette technique est mieux maîtrisée, la personne peut réussir à modifier le cours de son rêve sans devoir s’éveiller.

Apaiser ses cauchemars par la technique de l'imagerie répétée

Dans le cas de la technique de l’imagerie répétée, la personne qui souffre de cauchemars récurrents doit mettre son rêve par écrit afin d’en prendre pleinement conscience. L’individu peut ensuite en changer le dénouement afin de le rendre agréable. Il faut visualiser le nouveau scénario à répétition afin d’en imprégner notre esprit. 

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 11:19

"Sans plus de préparation, nous parvenons à l'étape de l'après-midi de la vie. Pire encore, nous franchissons cette étape avec la fausse croyance que nos vérités et idéaux nous serviront comme ils l'ont fait jusqu'à présent. Mais il est impossible de vivre l'après-midi de la vie selon le programme du matin de la vie, car ce qui était grand le matin sera petit le soir et ce qui était vrai le matin, sera devenu un mensonge le soir". Carl Gustav Jung

Selon le psychologue suisse Carl Gustav Jung, il existe 4 archétypes, quatre étapes que nous traversons pendant notre vie et ces étapes sont :

1. L'étape de l'athlète (le sauvage) À cette étape, nous nous préoccupons surtout de notre apparence, de ce à quoi ressemble notre corps. Durant cette étape, nous pourrions rester des heures à regarder et admirer notre reflet dans le miroir. Notre corps, notre apparence sont les choses les plus importantes à nos yeux, rien d'autre ne compte.

2. L'étape du guerrier (l'aventurier) Pendant cette période, notre principale souci est de partir à la conquête du monde, de faire de notre mieux, d'être le meilleur et de parvenir à l'excellence, de faire ce que font les guerriers et d'agir comme agissent les guerriers. C'est une étape pendant laquelle nous pensons continuellement aux moyens d'avoir plus que tout le monde, une étape de comparaison, de vaincre ceux autour de nous afin de nous sentir meilleurs parce que nous avons réalisé davantage, parce que nous sommes des guerriers, des braves.

3. L'étape de la communication (l'enseignant) À cette époque, à ce stade de votre vie, vous réalisez que ce qui a été fait jusqu'ici ne suffit pas à vous contenter, à vous rendre heureux… vous cherchez maintenant les moyens de faire une différence dans le monde, les moyens de servir ceux qui vous entourent. Votre préoccupation est de commencer à donner. Vous réalisez maintenant que dorénavant votre poursuite de l'argent, du pouvoir, des possessions, etc. continueront d'apparaitre dans votre vie, mais vous ne leur attribuez plus la même valeur qu'auparavant, vous n'êtes plus attaché à ces choses, parce que vous êtes maintenant dans une étape différente de votre vie, où vous savez qu'il existe autre chose. Vous les recevez, vous les acceptez et vous en êtes reconnaissant, mais vous êtes prêt à vous en détacher n'importe quand. Vous cherchez des moyens pour arrêter de penser à vous, à la manière de recevoir et à commencer à vous concentrer sur une vie de service. Tout ce qui vous importe à ce stade est le don. Vous savez maintenant que donner c'est recevoir et que c'est le moment de stopper l'égoïsme et de penser aux façons d'aider ceux dans le besoin, de quitter ce monde en étant meilleur que lorsque vous y êtes entré.

4. L'étape spirituelle (le sage) Selon Jung, ce sera la dernière étape de votre vie, une étape où nous réalisons qu'aucune de ces trois étapes ne représente réellement qui nous sommes et ce que nous sommes. Nous comprenons que nous sommes plus que notre corps, plus que nos possessions, plus que nos amis, notre pays et ainsi de suite. Nous en venons à réaliser que nous sommes des êtres divins, des êtres spirituels ayant une expérience humaine et non pas des humains ayant une expérience spirituelle.

Nous savons maintenant que ce n'est pas notre foyer et que nous ne sommes pas ce que nous pensons être. Nous sommes dans ce monde mais pas de ce monde. Nous pouvons désormais nous observer à partir d'une autre perspective. Nous pouvons renoncer à notre propre esprit, à notre corps et saisir qui nous sommes vraiment, voir les choses telles qu'elles sont. Nous devenons l'observateur de notre vie. Nous réalisons que nous ne sommes pas celui que nous remarquons mais l'observateur de ce que nous remarquons.

Il y a 2500 ans, Lao Tseu tentait de nous enseigner la manière de comprendre cette dernière étape de vie, cette étape spirituelle : "Pouvez-vous faire machine arrière en pensée et ainsi saisir toutes choses ? Donner la vie et la nourrir, avoir sans posséder, agir sans attentes, diriger sans essayer de contrôler : voici la vertu suprême".

vu sur http://el11even.com/

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 11:06

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Quand des neurones se taisent pour améliorer nos performances …

27 octobre 2011

cp_lachaux_28102011.pdf (242,6 ko)  ReadSpeaker

Pour porter son attention vers le monde, il faut "éteindre" momentanément une partie de soi, et c’est précisément ce que fait le cerveau. Mais pourquoi "éteindre" des neurones au moment où nous en avons le plus besoin ? Une équipe de chercheurs de l’Inserm dirigée par Jean Philippe Lachaux et Karim Jerbi (Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon) vient de démontrer qu’un réseau de neurones spécifiques appelé "réseau par défaut" fonctionne en permanence même lorsque nous n’avons rien à faire. Ils démontrent surtout que, lorsque nous devons nous concentrer, ce réseau perturbe la mise en route d'autres neurones spécialisés quand il n'est pas suffisamment désactivé. Ces travaux viennent d’être publiés dans The journal of neuroscience.

Lorsque nous portons notre attention vers ce qui nous entoure, certaines régions du cerveau s’activent : c’est le réseau de l’attention, bien connu des neurobiologistes. Mais d’autres régions interrompent dans le même temps leur activité, comme si elles gênaient d’ordinaire l’orientation de l’attention vers le monde extérieur. Ces régions forment un réseau très étudié en neurobiologie, et appelé communément "réseau par défaut", parce qu’il a longtemps semblé s’activer quand le cerveau n’a rien de particulier à faire. Cette interprétation a été raffinée par dix ans de recherche en neuroimagerie, qui ont fini par associer ce réseau mystérieux ("l’énergie noire du cerveau" selon l’un de ses découvreurs, Marcus Raichle) à de nombreux phénomènes intimes et privés de notre vie mentale : perception de soi, évocation de souvenirs, imagination, pensées ...

Une étude réalisée par une équipe du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon (menée par Tomas Ossandon et dirigée par Jean-Philippe Lachaux, directeur de recherche à l’Inserm et Karim Jerbi, chargé de recherche à l’Inserm) vient de révéler comment ce réseau interfère avec notre capacité à porter attention, en mesurant pour la première fois l’activité des neurones du réseau par défaut dans le cerveau humain à l’échelle de la milliseconde; grâce à une collaboration avec le service d’épilepsie de Philippe Kahane à Grenoble.

Les résultats montrent sans ambigüité que lorsque nous cherchons un objet autour de nous, les neurones de ce réseau par défaut interrompent leur activité. Mais cette interruption ne dure que le temps strictement nécessaire à la recherche : aussitôt l’objet trouvé, et en un dixième de seconde à peine, le réseau par défaut reprend son activité comme avant. Et si parfois notre réseau par défaut ne se désactive pas suffisamment, nous mettons plus de temps pour trouver l’objet. Ces résultats attestent d’une compétition féroce au sein du cerveau pour nos ressources attentionnelles, qui, lorsqu’elles ne sont pas utilisées pour l’analyse active de notre environnement sensoriel, sont instantanément redirigées vers des processus mentaux plus internes. Le cerveau a donc horreur du vide et ne reste jamais sans rien faire, pas même pendant un dixième de seconde.

SOURCE / http://www.inserm.fr/espace-journalistes/quand-des-neurones-se-taisent-pour-ameliorer-nos-performances?utm_source=Newsletter+psychopium&utm_campaign=f3c3bb1bf9-Newsletter_du_30_11_2011&utm_medium=email

 
 

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Hypnose HypnoseEricksonienne Développement personnel actualité
11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 18:31

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“Nous sommes dans une société de moutons”, “les gens vont dans le sens de la majorité”, “la population se laisse influencer par les médias de masse”… qui n’a jamais entendu ce genre de propos au sujet de notre société ? Pourtant, l’opinion, les comportements, attitudes, croyances, ou sentiments d’un individu sont loin d’être strictement régies par l’influence des masses. Il existe aussi l’influence minoritaire, qui au contraire du conformisme, nous influence en profondeur. En effet, nous sommes émerveillés par certaines personnes qui font avancer nos idées, nous aident au quotidien ou nous impressionnent intimement. Nous sommes prêts à suivre certains leaders que nous considérons comme étant aptes et légitimes à nous montrer une direction à suivre ou même à diriger nos vies. Nous sommes même dans certains cas, complétement sous emprise d’une personnalité, comme le sont certains humains “fans” de personnalités connus.

Nous allons donc essayer de comprendre le fonctionnement de ces influences pour tenter de répondre à LA question existentielle, celle que l’on se pose tous les matins en prenant les transports, celle qui nous traverse l’esprit en voyant nos contemporains s’enivrer dans une décadence profonde, la question cosmique : sommes-nous de vrais moutons ?

1 – Influence des masses

Il existe effectivement ce que l’on appelle l’influence majoritaire, que l’on appelle communément le conformisme. Ce processus est celui de l’influence des opinions, comportements, perceptions, d’une majorité sur une minorité de gens. Récemment, des psychologues de l’Université de Princeton ont étudié ce qui se passe dans notre tête lorsque nous sommes en situation sous l’influence d’une majorité. Une structure cérébrale (l’insula) semble déterminer l’abandon de l’analyse personnelle au profit de la posture conforme aux attentes du groupe. Cette insula est réputée centraliser des informations de nature émotionnelle en provenance du corps, et s’activer lorsque l’individu sent peser la menace d’être exclu de son groupe d’appartenance.

Le paradoxe de Condorcet.

Nicolas de Condorcet, philosophe et mathématicien, avait déjà montré au XVIIIe siècle que le système électoral livre des décisions sensées, à condition que les électeurs soient ignorants des décisions prises par leurs voisins (paradoxe de Condorcet). Autrement dit, il faut savoir se protéger du « biais de conformité ».

C’est aussi ce qu’a montré une étude réalisée dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle française de 2012. Quelques 1 000 votants étaient interrogés sur leurs intentions de vote au second tour. Dès lors qu’on leur présentait les résultats d’un sondage fictif allant dans le sens contraire de leur intention initiale, ils changeaient d’opinion dans 25 pour cent des cas, pour rallier l’avis majoritaire exprimé par le sondage.

L’expérience de Asch.

L’expérience la plus célèbre est celle de S. Asch (en 1951) ; elle démontre que même lorsqu’il y a une réponse évidente à donner, un individu va donner une réponse fausse et absurde juste parce que la majorité des gens qui constituent son groupe a fourni cette réponse là.

Les psychosociologues (Deutsch & Gerard, 1955 ; Moscovici, Mucchi-Faina & Maass, 1994) s’accordent à dire que si l’individu se conforme autant c’est à cause de la comparaison sociale qu’il opère lorsqu’il n’est pas d’accord avec la majorité : il souhaite éviter le conflit pour surtout ne pas être rejeté par le groupe…

(Le psychologue S. Asch montre que dans une simple tâche perceptive consistant à comparer les longueurs de différents segments de droite, la connaissance de l’avis majoritaire suffit à faire prendre des décisions absurdes à des individus qui, isolés, répondent correctement.)

Cette expérience des lignes de Asch est célèbre et est souvent instrumentalisée pour démontrer que les individus sont des moutons qui se rallient à une idée dominante, majoritaire. Or, ce n’est pas tout à fait vrai, l’influence majoritaire est superficielle car elle agit sur les comportements et non sur les pensées des individus. Agir n’est pas penser. Dire que l’on pense pareil que son groupe ne signifie pas qu’on pense effectivement comme eux. En effet, dans les expériences de Asch, on voit que les personnes se focalisent sur les enjeux sociaux de la situation (que va-t-il se passer si je réponds différemment d’eux ? quelle sera ma place ?), au lieu de traiter la véracité des réponses données par le groupe.

Mais alors, quelle genre d’influence agit sur les opinions et pensées des individus ?

(Le type d’image que l’on se fait du conformisme pour exprimer notre capacité à être influencé par les masses.)

2 – Influence des minorités

Si le conformisme engendre le fait que les personnes se rallient à l’opinion de la majorité, cet effet n’est souvent présent qu’en public (face au regard des autres) et non au-delà. Il existe à l’inverse l’influence d’une personne ou d’une minorité qui induit une réelle persuasion et une modification profonde de notre jugement qui persiste dans le temps : c’est l’influence minoritaire. Là où la majorité agit en surface, la minorité modifie en profondeur.

Le psychosociologue S. Moscovici a été le premier à s’intéresser à l’influence minoritaire : comment un individu ou une minorité de personnes peut-elle exercer une influence sur un groupe ou sur une majorité ? Son ambition est de comprendre l’apparition des faits historiques tels que le développement du féminisme, la révolution copernicienne ou encore l’impact de Martin Luther King, Galilée, Nelson Mandela…

(Discours le plus célèbre de Martin Luther King “I have a dream”, prononcé le le 28 août 1963, devant le Lincoln Memorial, à Washington, D.C).

Des expériences illustrent la prégnance de cette influence de la minorité, comme celle de Moscovici, Lage et Naffrechoux (1969). Les expérimentateurs démontrent que même si un individu va se comporter en répondant conformément dans un premier temps, il sera par la suite influencé de manière inconsciente en modifiant ses perception et opinion sur les choses.

Pour comprendre l’influence minoritaire, il faut se pencher sur le caractère inconscient des phénomènes d’influences en partant sur la notion de conflit. Lorsqu’on est confronté à une opinion qui diffère de la sienne, on éprouve un certain conflit interne. Les individus ont tendance à fuir ce type de tension et recherchent le consensus. La majorité compte précisément sur ce malaise pour engendrer la conformité. De son côté, le comportement ferme et confiant de la minorité instaure le doute, attire l’attention, signale l’existence d’un point de vu alternatif, démontre l’attachement de la minorité à sa position et annonce que le seul moyen de sortir du conflit consiste à prendre en considération son point de vue. Pour S. Moscovici, la minorité force la majorité à analyser le contenu de son message de manière approfondie, puisque le traitement de l’information suppose, pour invalider l’opinion adverse, de s’y pencher et de la comprendre. Ce sont ces activités qui nous préparent à un processus d’intégration de l’information et d’appropriation des idées.

Selon Moscovici, la minorité agissante se définit par 5 styles de comportements et c’est l’interprétation de ces styles de comportement de la minorité par la majorité qui permet à l’influence d’opérer.

Les 5 styles sont :

Investissement et visibilité : c’est l’importance que le sujet ou la minorité accorde à son objectif ou à ses idées. La visibilité de l’implication est importante ainsi que la sincérité du sacrifice personnel et de la haute estime des buts poursuivis.

Autonomie : c’est l’indépendance du jugement et des attitudes et cela reflète la détermination selon ses propres principes.

Consistance : c’est le fait de maintenir toujours la même idée, être catégorique, avoir et maintenir une position cohérente.

Rigidité : C’est la version “dure” de la consistance. Il faut adopter un modèle comportemental assuré pouvant parfois aller jusqu’à l’extrémisme. Moscovici explique qu’un comportement qui se situerait à mi-chemin entre la rigidité et la souplesse serait le meilleur moyen pour influencer quelqu’un.

Équité : elle rend compte du souci de la minorité d’établir des relations réciproques avec la majorité.

3 – Comparaison : Influence de la majorité VS. Influence de la minorité.

Lorsqu’un individu se sait l’objet d’une influence, il éprouve un sentiment d’ambivalence, c’est à dire, qu’il peut ressentir deux sentiments pourtant opposés ou contradictoires. Cependant selon que la source d’influence émane d’une minorité ou d’une majorité, cette ambivalence n’est pas la même :

  • Face à une majorité, les individus expriment plutôt une attirance publique et une réserve ou une hostilité privée.
  • Face à une minorité, les individus peuvent éprouver dans le même temps une hostilité publique, une admiration, voir même une envie privée.

En fait, c’est en se défendant sur le plan conscient d’une influence qu’on augmente les chances d’être influencé sur le plan non conscient. Il s’agit donc d’un réel paradoxe puisque plus on résiste à un agent d’influence, plus on a de risque de lui céder sur le long terme.

L’influence latente et différée est propre à l’influence minoritaire. Car le traitement de l’information des minorités innovantes (dans le sens où elles changent de l’opinion majoritaire) suppose, qu’il faut invalider certaines idées, s’ouvrir à de nouveaux messages et faire preuve de compréhension. C’est pour cette raison que l’influence des minorités est plus ancrée en profondeur et s’installe dans vos idées, dans votre manière de voir le monde. Contrairement à l’influence des masses qui impacte votre comportement mais n’a pas d’influence sur vos idées, il s’agit d’un suivisme qui n’engendre pas de changement notable sur votre manière de voir le monde.

Documentaire sur le conformisme social:

4 – En conclusion, les minorités ont une influence plus profonde sur les individus mais…

… la majorité peut également les influencer sur le plan des attitudes et convictions. Et oui, comme rien n’est simple dans notre machine cognitive humaine, les influences sont multiples ! Hélas nous restons sujets à la “moutonnerie” et nous sommes ainsi profondément influencés par la majorité, à savoir les opinions dominantes… Mais comment sommes-nous influencés par cette majorité ? par nos propres actes !

Car l’acte de se conformer publiquement et de manière répétée est un facteur d’engagement. Or plus on est engagé et plus on adhère à l’idée dominante : c’est ce qu’on appelle la théorie de la rationalisation, qui consiste à rationaliser ses actes pour expliquer ses conduites d’une part, mais surtout pour éviter l’état de conflit interne entre ce que vous pensez et votre comportement devant les autres (dissonance cognitive). Cette rationalisation se manifeste par le fait que les attitudes deviennent une conséquence du comportement et non l’inverse.

Ainsi, lorsqu’on se conforme publiquement (par exemple au travail, acquiescer devant les autres collègues lorsque votre patron exprime son opinion qui pourtant est bien différente de la votre, est un acte qui vous engage). Vous modifiez votre façon de penser en faveur de l’idée dominante afin d’auto-justifier votre comportement. De même, le fait de répéter cet acte de conformisme est également un facteur qui vous engage en faveur de celui-ci. Pour en savoir plus sur les facteurs d’engagement, nous vous invitons à lire le psychosociologue C. Kiesler. Ces techniques d’engagement (dîtes de manipulation) sont notamment utilisées par les managers de grands groupes industriels et dans le commerce. En conclusion, nous sommes tous des sujets sous influences, mais contrairement à l’idée répandue ce n’est pas l’influence de la majorité (médias de masse, opinions répandues, etc.) qui est la plus prégnante sur nos opinions mais l’influence des minorités (petits groupes, personnes, dissidents). Ceci-dit, si on ne veut pas être influencés par la majorité – être un mouton quoi -, il faut se défendre des actes que nous poussent à faire cette majorité (exemple d’acte généré par une majorité : une grande partie de la population pense qu’il faut voter aux élections pour favoriser la démocratie en France). Le suivisme permet de ne pas “s’engager”, de ne jamais changer d’opinion, en d’autres termes, de se faire manipuler par la majorité dominante. Le libre arbitre est un mythe mais commencer par s’empêcher d’agir dans un sens contraire à nos convictions est un bon début !

C.B & Stéphane Hairy

Source :

– Mucchielli, R. (1988). Les Complexes personnels: connaissance du problème, applications pratiques· 5e éd / Paris : ESF éd 1994.

– Doise, W., Deschamps, J. C. et Mugny, G. (1978). Psychologie sociale expérimentale, Paris: Armand Colin éd 1991.

– Vaidis, D. (2011). La dissonance cognitive : Approches classiques et développements contemporains. Paris: Dunod

http://reseauinternational.net/indi...

http://4emesinge.com/sommes-nous-de...

http://www.pourlascience.fr/ewb_pag...

Moscovici, S., Lage, E., & Naffrechoux, M. (1969). Influence of a Consistent Minority on the Responses of a Majority in a Color Perception Task. Sociometry, 32(4), 365.

http://4emesinge.com/individus-sous-influences-une-societe-de-moutons

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 08:50

hypnose humaniste, hypnose éricksonienne, hypnothérapeute Le Havre

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

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La pleine conscience désigne « un état de conscience qui émerge du fait de porter son attention, au moment présent, de manière intentionnelle, sans jugement, sur l’expérience qui se déploie moment après moment » (Kabat-Zinn, 2003).

De nombreuses recherches ont contribué à établir la validation empirique de l’efficacité de programmes d’entraînement à la pleine conscience auprès d’adultes et la technique a fait son entrée dans la 3ème vague des approches comportementales et cognitives : les thérapies émotionnelles.
Rapidement et légitimement, s’est posée la question de la faisabilité de programmes de pleine conscience et sur leurs bénéfices potentiels.

En effet, l’approche basée sur l’esprit du débutant (s’appuyant sur la curiosité), sur des exercices expérientiels et permettant l’utilisation de méthodes ludiques (histoires,métaphores, poèmes,…) semblait bien convenir à un travail simple et compréhensible.
Cet espoir a conduit au développement de programmes, principalement dans les pays anglo-saxons, pour enseigner la pleine conscience à partir de programmes pour adultes à des jeunes en les adaptant aux caractéristiques propres de ceux-ci.

La recherche dans ce domaine est à ses débuts et fournit le support pour la faisabilité d’interventions basées sur la pleine conscience (EEC état extra ordianire de conscience abordé par l'hypnose humaniste). Les premiers résultats de la mise en œuvre de ces programmes sont encourageants. Les indications précoces montrent que la pleine conscience chez les enfants et les adolescents est généralement bien acceptée et a des effets positifs, notamment dans un contexte scolaire.
Cependant, dans la mise en œuvre de ces programmes, il existe bien des défis spécifiques tels que favoriser l’engagement dans le processus et dans les exercices en dehors des séances, prendre en compte l’impact de l’environnement quotidien, s’adapter aux compétences cognitives, gérer la dynamique de groupe, ... 
Il est important d’en prendre conscience pour dégager des pistes permettant de dépasser toute une série d’obstacles rencontrés avec  dans l’apprentissage de la pleine conscience.

Durant vos séances, vous prendrez connaissance de la gestion des émotions basé sur la pleine conscience et vous expérimenterez par vous-mêmes les exercices et leurs partages. 

A l’issue, vous aurez les outils théoriques et pratiques vous permettant de mettre en œuvre une intervention de gestion des émotions basée sur la pleine conscience dans un contexte  de groupe ou en individuel.

 

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:35

 

 

 

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« Être au chômage peut modifier la personnalité »

Julie Carballo indique dans Le Figaro que « des chercheurs britanniques en psychologie ont observé que la perte d'emploi impacte différemment les hommes et les femmes », et relève que« dans son éventail d'effets néfastes, l'inactivité de longue durée aurait celui de rendre les individus désagréables et introvertis, selon les conclusions d'une étude anglaise publiée dans le Journal of Applied Psychology ».
Julie Carballo explique ainsi que « des chercheurs de l'université de Stirling en Angleterre, désireux d'étudier l'impact de l'inactivité professionnelle sur le comportement des gens, ont soumis 6.769 adultes allemands à des tests de personnalité réguliers sur une période de 4 ans. Plusieurs traits de personnalité ont été étudiés parmi lesquels l'amabilité, l'extraversion ou encore le souci du détail ».
« Tous les participants occupaient un emploi au début de l'expérience, mais 210 d'entre eux ont été licenciés au cours de l'étude, et 251 se sont retrouvés sans profession sur une durée d'au moins un an », 
précise la journaliste.
Julie Carballo constate que « les femmes étaient de moins en moins agréables au fur et à mesure que les années de chômage se succédaient. Pour les chômeurs masculins, les résultats sont plus surprenants : durant les 2 premières années, ils seraient plus agréables que ceux n'ayant jamais perdu leur emploi, mais sur le long terme, ils verraient décliner leur bonne humeur de manière considérable. Des évolutions semblables ont été observées sur l'extraversion et le caractère consciencieux des chercheurs d'emploi ».
Les auteurs écrivent que « quand la perte d'emploi est récente, les gens sont dans une bonne dynamique et enclins à se comporter de manière agréable pour rassurer leurs proches et augmenter leurs chances de décrocher un autre job, mais les années suivantes, si la situation s'installe, ces motivations s'affaiblissent pour laisser place à un certain désespoir qui peut dériver vers une forme d'agressivité ».
Julie Carballo souligne en outre qu’« il n'est pas rare que «le pire» se produise. Une étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Zurich parue en janvier dans The Lancet Psychiatry, révélait que près de 45.000 suicides par an seraient imputables au chômage dans une soixantaine de pays. En France, une étude de l'Inserm publiée à la même période a dressé un constat similaire, indiquant que la crise économique avait provoqué plus de 600 suicides dans l'Hexagone entre 2008 et 2010 ».
 
 
Date de publication : 27-02-2015

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 13:36

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« A l’écoute des voix venues de l’intérieur »

 

Eric Favereau relate dans Libération le témoignage de Vincent Demassiet, « sauvé par un groupe de parole entre «entendeurs», [et qui] dirige un réseau national d’entraide », le Réseau français sur l’entente de voix.
Le journaliste se penche ainsi sur cet « étonnant mouvement où se retrouvent des gens qui entendent des voix, classés bien vite comme schizophrènes. Ce sont, en tout cas, des personnes qui vont mal, assaillies de voix, des voix qui blessent, des voix qui détruisent souvent ».
Eric Favereau indique que « nés dans les pays anglo-saxons, ces groupes de patients misent sur l’entraide, en présence ou non de soignants ».
Vincent Demassiet déclare notamment, après avoir été diagnostiqué « schizophrène » : « Je m’isolais. On me donnait des médicaments, je me taisais. On rejetait mon expérience, on a augmenté le traitement pour arriver à des doses énormes, c’était hallucinant. Mais pour la psychiatrie, j’étais bien, j’étais sage, je ne faisais plus rien, je restais chez moi, la tête de travers avec un filet de bave ».
Eric Favereau note que le jeune homme « devient l’une de ces silhouettes qui errent dans les couloirs des hôpitaux. A l’entendre, c’est le hasard qui le sauve : quelqu’un lui propose d’aller à une rencontre de patients sur l’entente de voix ».
Vincent Demassiet remarque ainsi : « D’un seul coup, dans ce groupe, on m’a écouté. J’ai découvert qu’il y avait plein d’entendeurs de voix : 7% de la population. Seulement 1% se retrouve en psychiatrie. Cela veut dire que 6% des gens se débrouillent avec les voix ».
Eric Favereau observe que « petit à petit, Vincent apprend des trucs qui aident à la prise de distance », puis constate que « ces réunions se développent : il y a une dizaine de groupes d’entendeurs en France ».

 

 

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