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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 14:12

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Automutilation : des adolescents plus vulnérables à l'âge adulte

Par Mme Aude Rambaud (Boulogne)

Les adolescents qui s’automutilent présentent plus souvent des problèmes mentaux et sociaux à l’âge adulte. Néanmoins après de multiples ajustements sur les risques accrus associés à cette période de la vie, seul le risque de consommation hebdomadaire de cannabis à l’âge de 35 ans est resté significativement associé. Ces travaux sont parus dans The Lancet Child and Adolescent Health.
 
Les adolescents qui pratiquent l’automutilation sont plus exposés à des problèmes psychosociaux à l’âge adulte mais après de nombreux ajustements, seul le risque de consommation hebdomadaire de cannabis à l’âge de 35 ans est resté significativement associé à l’automutilation à l’adolescence.
Ces risques psychosociaux accrus sont donc davantage corrélés aux risques de maladies mentales et de comportements à risque accrus à l’adolescence. C’est ce que montre une étude parue dans The Lancet Child and Adolescent Health et qui apporte de précieuses informations sur le devenir de ces patients à priori vulnérables.
Ces travaux ont été menés à l’aide de la cohorte Victorian Adolescent Health : 1802 adolescents issus de 44 établissements scolaires dans la ville de Victoria en Australie ont été interrogés sur une éventuelle pratique d’automutilation, et cela à plusieurs reprises au cours de l’adolescence. L’étude a démarré en 1992 et s’est achevée en 2014 par une évaluation des comportements psychiques et sociaux de ces jeunes devenus adultes.
Les résultats montrent que 8% des participants s’étaient automutilés au moins une fois au cours de l’adolescence et qu’ils souffraient davantage de problèmes sociaux, mentaux et addictifs à l’âge adulte que ceux qui ne s’étaient pas adonnés à cette pratique à l‘adolescence.
Le risque relatif de chômage était augmenté de 34%, celui de problèmes financiers de 88%, celui de dépression de 61%, celui d’anxiété de 92%, celui d’usage de drogue de type amphétamines ou encore cannabis de 36% à 39%, le risque de consommation quotidienne de tabac était doublé et celui de dépendance tabagique augmenté de 72%. Quant au risque de dépendance au cannabis, il était presque triplé.
Néanmoins, après ajustement sur les troubles mentaux associés à l’adolescence ou encore sur le risque de pratiques à risque augmenté à cet âge, les associations précédentes s’étaient toutes atténuées. Seul le risque de consommation hebdomadaire de cannabis à 35 ans est resté significativement associé à l’automutilation à l’adolescence.

source mediscoop

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 21:30

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Enfants Couple Soutien psychologique Adolescents
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 13:05

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Entre 4 et 8% des adolescents souffriraient de dépression »

La Croix fait savoir que « dans une recommandation publiée ce matin, la Haute autorité de santé insiste sur la différence entre la dépression caractérisée et la simple crise d’adolescence. En cas de dépression, le premier traitement est une psychothérapie, bien avant la délivrance éventuelle d’un antidépresseur », souligne le quotidien.
La HAS souligne que « les symptômes de la dépression ne s’expriment pas aussi clairement que chez l’adulte, et un épisode dépressif caractérisé (EDC) passe souvent inaperçu à l’adolescence ».
La Croix observe ainsi que la HAS « souhaite aider les médecins de premier recours, en particulier les généralistes et les praticiens scolaires ».
Le quotidien explique en effet qu’« il existe différentes formes de manifestations dépressives «réparties sur un large spectre» à l’adolescence. […] Mais chez à 4 à 8% des 12-18 ans, cette souffrance peut prendre la forme d’un EDC. Ce qui fait la différence, c’est à la fois l’intensité des symptômes et leur durabilité ».
Le journal relève entre autres qu’« en cas de dépression, la prise en charge va d’abord reposer sur une psychothérapie dont l’objectif, à court terme, sera de protéger l’adolescent, notamment face à un risque suicidaire. […] La délivrance d’un antidépresseur ne doit jamais avoir lieu dès la première consultation ».
 

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Dépression Enfants
22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 17:28

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Enfants Soutien psychologique Hypnose hypnocoaching
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 14:41

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SOMMEIL de l’Enfant: Chaque heure de télévision, c’est 7 mn de sommeil en moins


Actualité publiée ACTUSANTELOG

Pediatrics

C’est une activité sédentaire qui empiète progressivement et proportionnellement sur le sommeil de l’Enfant. Regarder la télévision est lié à un sommeil réduit de l’enfant, conclut cette étude de cohorte du Massachusetts General Hospital. Et de manière dose-dépendante, puisque chaque heure de télévision est associée à 7 minutes de sommeil en moins. Ces conclusions, à paraître dans l’édition de mai de la revue Pediatrics, apportent un nouvel argument pour limiter le temps d’écran chez l’enfant.

 

Car ces chercheurs du MassGeneral Hospital for Children et de Harvard qui ontsuivi plus de 1.800 enfants âgés de 6 mois sur près de 8 ans, et leurs mères, participant au projet Viva, une étude portant sur les facteurs de santé durant la grossesse et les premières années de vie, concluent à une association modérée mais constante entre l'augmentation du temps de télévision et une réduction de la durée de sommeil. Les données sur la consommation de télé ont été relevées à 6 mois, puis chaque année jusqu’aux 8 ans de l’enfant.

L’analyse constate que chaque heure supplémentaire d'écoute de la télévision est associée à une réduction de la durée de sommeil de l’enfant, en particulier, chez les garçons.

 

Une télévision dans la chambre de l’enfant, c’est une demi-heure de sommeil en moins : La présence d'une télévision dans la chambre de l’enfant apparaît ainsi comme un facteur néfaste à son sommeil, particulièrement chez certains groupes minoritaires plus enclin à ce type d’agencement.

Les auteurs concluent simplement que trop de télévision pour l’enfant entraîne des effets négatifs sur la santé mentale et physique.

 

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Source: Pediatrics (à paraître) via Eurekalert (AAAS) Study supports detrimental effects of television viewing on sleep in young children

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Enfants Insomnies
5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 15:18

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L'enfant intérieur est un concept de psychologie analytique créé par Carl Gustav Jung pour désigner la part enfantine ou infantile de l'adulte. Cette part étant liée au fonctionnement primaire, instinctif de l'enfant que chacun a été, il est possible d'y trouver de sa part d'Ombre, par exemple d'Anima pour l'homme, et Animus pour la femme.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Enfant_int%C3%A9rieur

Jung le présente comme un archétype, ou une formation de l'inconscient collectif, donc une constante humaine qu'on retrouve exprimée de différentes façons à travers le temps et les cultures. Ainsi, les personnages de lutins (ou gnomes, ou elfes) dans les légendes, alternativement joueurs, sages ou cruels, en seraient des manifestations typiques.

Si ce qui est désigné par enfant intérieur semble présent dans les contes et les croyances depuis que ceux-ci existent, le fait de le distinguer comme objet d'étude date du xxe siècle.

En anthropologieClaude Lévi-Strauss identifie d'abord un "Décepteur", puis Paul Radin décrit le Trickster en 1956 1, et le fripon divinen 1958 avec le commentaire de Carl Gustav Jung2.

Jung précise sur cette base son propre concept, et celui-ci est rapidement réutilisé dans d'autres disciplines de la psychologie.

Par exemple, dans les années 1960, Eric Berne l'utilise à sa façon comme une base de l’analyse transactionnelle qui distingue dans les échanges trois états de chaque individu, enfant, adulte et parent.

En psychologie, en psychothérapie, voire dans des thérapies d'inspiration les plus diverses, on utilise parfois un nom latin puer aeternus pour enfant éternel, ou encore l'enfant divin pour désigner cette part du soi qui conserve un fonctionnement d'enfant.

La perspective jungienne, au travers de l'ouvrage Le Fripon divin : le mythe indien, envisage l'existence d'un processus qui renvoie à un archétype présent dans chaque être humain, quelle que soit sa culture. Cette universalité se retrouverait au travers du fripon divin. Le fripon divin est la figure de la petite créature mythique des légendes mais plus encore il est aussi une composante de notre âme.

Paul Radin, anthropologue rendu célèbre par ses études sur le Trickster, permit à Jung d'étayer cette thèse et d'affirmer le caractère de concept de l'enfant divin (enfant intérieur) en apportant sa contribution à l’étude de la psychologie du fripon. Spécialiste de la culture amérindienne, il s'associe à C.G Jung pour une publication commune. Coauteur de l'ouvrage Le Mythe du Fripon, Paul Radin défend l'universalité de ce mythe et le charme particulier et durable qu'il exerce.

Cette figure culturelle renverrait donc à l'un des aspects de l'âme humaine. En novembre 1999, René Barbier, chercheur en sciences de l'éducation et pédagogue jungien, écrit, de manière poétique, à son sujet :

«  C'est un enfant qui prend le jour pour en faire sa cabane de feuillage. Il arrive à l'horizon de la mémoire sans aucun bruit sans aucune page Il n'a rien à nous dire Il est la Présence même. Il éclate de tous les rires de la terre. C'est un enfant pareil à la mer et pourtant c'est un enfant soleil. Il fait chanter toutes les colombes. Il adoucit les serpents du rouge vif. Il boit la rage et donne le rêve. Un jour nous le rencontrerons. Entre deux portes coquille de l'instant Il arrêtera notre visage. Il prolongera notre regard dans la surprise du torrent. Nous prendrons le temps du partage. C'est un enfant qui arrondit l'espoir pour le faire rouler et bleuir le monde. Il est la femme et il est l'homme entrelacés. Hélice de toute vie. Avec lui nous devenons plus humains. Avec lui fulgurante l'existence est royauté. »

Selon C.G. Jung, dans Dialectique du moi et de l'inconscient :

« … il faut se cultiver dans l'art de se parler à soi-même, au sein de l'affect, et d'utiliser celui-ci, en tant que cadre de dialogue, comme si l'affect était précisément un interlocuteur qu'il faut laisser se manifester, en faisant abstraction de tout esprit critique. Mais, ceci une fois accompli, l'émotion ayant en quelque sorte jeté son venin, il faut alors consciencieusement soupeser ses dires comme s'il s'agissait d'affirmations énoncées par un être qui nous est proche et cher. Il ne faut d'ailleurs pas s'arrêter en cours de route, les thèses et antithèses devant être confrontées les unes avec les autres jusqu'à ce que la discussion ait engendré la lumière et acheminé le sujet vers une solution satisfaisante. Pour ce qui est de cette dernière, seul le sentiment subjectif pourra en décider. Naturellement, en pareil débat, biaiser avec soi-même et chercher des faux-fuyants ne nous serviraient de rien. Cette technique de l'éducation de l'anima présuppose une honnêteté et une loyauté pointilleuses à l'adresse de soi-même, et un refus de s'abandonner de façon prématurée à des hypothèses concernant les desiderata ou les expressions à attendre de "l'autre côté".3 »

L'individuation est pour Jung caractéristique de la seconde moitié de la vie : quand l'homme a établi sa place dans le monde, une nouvelle exigence peut se faire valoir à lui : celle d'être vraiment lui-même, être ce qu'il est, tout ce qu'il est, et seulement ce qu'il est. C'est l'archétype du soi qui suscite et dynamise ce processus.

«  L'individuation n'a d'autre but que de libérer le Soi, d'une part des fausses enveloppes de la persona, et d'autre part de la force suggestive des images inconscientes4.  »

Il arriverait donc qu'à un moment de sa vie, dans ce que Jung nomme « la seconde partie de sa vie » ou que les psychanalystes nomment « l'âge de la maturité », certains êtres humains cherchent à devenir plus eux-mêmes, à s'assumer davantage, à grandir.

Cherchant à rompre, par exemple, avec leurs faux soi. C'est ce qui pousse parfois ces personnes dans les sociétés occidentales à consulter les psychanalystes ou les psychothérapeutes : rompre avec une vieille douleur, plus s'assumer, aller mieux, etc.

Le "fripon divin" envahi par de fausses représentations, des images, des allant de soi, chercherait alors à nous ramener sur le chemin de nous-mêmes par notre propre médiation.

À l'âge de la maturité, (qui ne correspond pas forcément un âge social déterminé même si la statistique sociologique le situe vers la quarantaine), dans ce que l'on nomme parfois « la seconde partie de vie », l'adulte (en devenir) peut éprouver le besoin de retrouver un lien avec lui-même, avec son enfant intérieur, et s'inscrire dans la vie d'une manière différente.

Travailler au lien avec son enfant intérieur est alors utilisé aussi dans une démarche psychothérapeutique, de certains courants de laPsychothérapie d'Inspiration Psychanalytique, (P.I.P. désigne une famille de soins psychiques), comme chez John Bradshaw ou Hal etSidra Stone dans leur ouvrage Le Dialogue intérieur.

Il est utilisé par exemple :

  • Chez les personnes souffrant de difficultés d'attachement (angoisse à s'attacher, attachement incontrôlable, relations faisant souffrir). L'attachement primitif mère-enfant serait le prototype des affinités, et plus généralement, des relations privilégiées de l'adulte par la suite. Il s'agit alors de réparer « le lien » et d'apaiser le patient dans son rapport au monde. Une fois le lien « douloureux » retravaillé, le patient ou la patiente peut alors quitter les relations pathogènes pour lui-même telles que : la boisson, la sexualité compulsive, le (la) conjoint(e) maltraitant(e), la suractivité professionnelle ou ménagère, la surintellectualisation ou la guerre idéologique pour la guerre idéologique.
  • Chez les personnes souffrant du syndrome de Peter Pan, défini et conceptualisé par le psychanalyste Dan Kiley. Il s'agit alors d'ouvrir le patient à la réalité du monde pour qu'il s'y inscrive. Il pourra alors tenir sa place.

Dans la préface à l’édition hébraïque de Psychologie et éducation de Jung, (1958) on souligne que la psychologie analytique a contribué à la connaissance :

  • des adultes qui souffrent encore d’infantilisme perturbant ;
  • des relations complexes entre parents et enfants ;
  • des enfants eux-mêmes.

La préface va encore plus loin :

« Les désordres psychiques des enfants sont généralement liés à la psychologie et aux attitudes des parents et des éducateurs et on propose que la plus importante question après l’éducation de l’enfant soit celle de l’éducation même de l’éducateur »5.

epuis les années 1960, de nombreux psychothérapeutes tels que le docteur Charles Whitfield aux États-Unis, Donald Winnicott en Angleterre et la psychologue Alice Miller en Suisse, ont développé cette approche de l'Enfant Intérieur et ont imposé cette notion dans la pratique psychothérapeutique, en particulier nord-américaine (Canada et États-Unis).

La démocratisation de cette notion est due en particulier à une volonté de venir en aide aux codépendants, car elle suggère une prise ou reprise de sa propre prise en charge. Ces processus ont été décrits de manière ludique et active dans des ouvrages psychothérapeutiques à succès, en particulier dans les pays anglo-saxons.

Pour citer quelques auteures : Lucia Capacchione, Louise Hay, Pia Mellody et aussi Susanna McMahon par exemple avec son "psy de poche", qui lui a été édité (et réédité) en langue française.

Certains psychothérapeutes indiquent que nous pouvons découvrir l'existence de l'enfant intérieur qui est en nous et ainsi nous prendre en charge, et que c'est cette découverte qui a valeur de psychothérapie, si elle est accompagnée.

Selon Suzanna Mc Mahon, l'enfant intérieur peut être découvert

«  (…) au fait que nous réagissons de façon démesurée à certains évènements. Chaque fois que notre réaction est disproportionnée, on peut être sûr qu'il est en train de faire son numéro. Cela se produit à chaque fois que nos besoins guident aveuglément notre conduite, l'enfant exige qu'on s'occupe de lui. Il hurle son besoin d'attention. (…) Tout le monde abrite un enfant intérieur car nous avons, tous autant que nous sommes, perçu jadis le monde à travers les yeux d'un enfant. Et nous avons tous quelques souvenirs de ces perceptions. Cet enfant se souvient de son impuissance, de son incapacité à maîtriser le cours des choses. Il garde en mémoire d'innombrables injustices. À tout cela, il n'a de solutions qu'à court terme; il sait crier, pleurer et exiger de l'attention ou au contraire devenir passif, se recroqueviller, réclamant que l'on vienne à son secours. Si les secours n'arrivent pas, c'est le désespoir. Un enfant intérieur en bonne santé a la certitude que l'on répondra tôt ou tard à ses besoins et il est capable de patienter avant d'obtenir satisfaction, mais nombre d'entre nous hélas n'ont pas un enfant en bonne santé6.  »

 

L'anthropologie, nous révèlerait que nous avons tous un enfant en nous-même et que de nombreux peuples ont exprimé ce fait. La perspective Jungienne, au travers de l'ouvrage le fripon divin : le mythe indien, envisage l'existence d'un processus qui renvoie à un archétype présent, dans chaque être humain, quelle que soit sa culture. Cette universalité, se retrouverait, au travers du Fripon divin. Le fripon divin est la figure de la petite créature mythique des légendes mais plus encore il est aussi une composante de notre âme.

Attention cependant la notion de Fripon et d'enfant divin ne se recouvrent que partiellement. Et d'une certaine manière le Fripon est le double, l'ambivalence, la part d'Ombre de l'enfant divin etc. : L'ombre et la lumière en somme.

« L’ombre est quelque chose d’inférieur, de primitif, d’inadapté et de malencontreux, mais non d’absolument mauvais. » « Il n’y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection. La vie nécessite pour son épanouissement non pas de la perfection mais de la plénitude. Sans imperfection, il n’y a ni progression, ni ascension. » 7

Ainsi Paul Radin, spécialiste de la culture amérindienne, anthropologue rendu célèbre par ses études sur le Fripon, permit à Jung d'étayer cette thèse et d'affirmer le caractère de concept au terme d'enfant divin (enfant intérieur) en apportant sa contribution à l’étude de la psychologie du fripon.

Paul Radin, coauteur de l'ouvrage le mythe du Fripon, écrit [réf. incomplète] :

« Il n'est guère de mythe aussi répandu dans le monde entier que celui que l'on connaît sous le nom de "mythe du Fripon" dont nous nous occuperons ici. Il y a peu de mythes dont nous puissions affirmer avec autant d'assurance qu'ils appartiennent aux plus anciens modes d'expression de l'humanité ; peu d'autres mythes ont conservé leur contenu originel de façon aussi inchangée. (…) Il est manifeste que nous nous trouvons ici en présence d'une figure et d'un thème, ou de divers thèmes, doués d'un charme particulier et durable et qui exercent une force d'attraction peu ordinaire sur l'humanité depuis les débuts de la civilisation. »

Cette figure culturelle renverrait donc à l'un des aspects de l'âme humaine.

 

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source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Enfant_int%C3%A9rieur

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 09:57

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Rythmes scolaires : petit manuel de survie pour parents inquiets

Enfants épuisés, parents déboussolés : la réforme des rythmes scolaires n'a pas bonne presse. Francetv info vous donne quelques conseils pour retrouver un peu de sérénité.


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Mis à jour le 04/10/2013 | 08:18 , publié le 04/10/2013 | 08:18

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Aaaargh... C'est peut-être le cri d'agonie que vous avez poussé trois semaines après la rentrée. La réforme des rythmes scolaires, qui a déjà commencé dans certaines communes de France, n'a pas bonne presse. Difficile de citer tous les griefs lus, vus et entendus depuis qu'une partie des enfants doit retourner à l'école le mercredi matin et/ou participer à des ateliers et activités sportives et culturelles deux à quatre fois par semaine (vous suivez toujours ?).

En tête : les enfants sont épuisés et énervés quand vous les récupérez le soir, à l'école, c'est le chaos, et les enfants n'arrivent plus à suivre leurs activités parascolaires. Francetv info vous donne un coup de main pour passer l'année sans perdre tous vos cheveux.

Surveillez la montre

"Il faut que les enfants se couchent tôt et de manière régulière, recommande une institutrice des Bouches-du-Rhône. 20h30, 21 heures maximum, et pas de télé ou d'ordi avant de se coucher." Le conseil semble évident, mais tous les interlocuteurs contactés par francetv info le martèlent. "N'oublions pas que les gamins dorment une heure à une heure trente de moins que la génération précédente", rappelle Paul Raoult, président de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE).

"Il faut informer de façon non culpabilisante les familles de l'importance du sommeil", explique Hubert Montagner, professeur de psychophysiologie et neurosciences, et ancien directeur de recherche à l'Inserm. "Nous sommes tributaires de cette réalité. Après une bonne nuit de sommeil, on est moins fatigué et moins fatiguable, moins stressé et moins stressable."

Mais écoutez et observez vos enfants aussi

Le scientifique apporte cependant une petite nuance. Pour coucher votre enfant au bon moment, il faut "apprendre à le connaître". Plus précisément, "savoir observer à quel moment il peut avoir envie de s'endormir. Cela peut être des bâillements, des yeux qui se ferment, des étirements, un affalement, un enfant qui ne répond plus." Attention, il ne faut "pas forcer" un enfant à se coucher. Certains n'ont pas besoin d'aller au lit avant 22 heures.

Par ailleurs, il faut lui ménager du temps sans contrainte. "Le tiers temps, celui qui n'est pas du temps scolaire ou du temps familial, doit surtout permettre aux enfants de se libérer et il ne faut pas les enfermer dans un carcan", comme des activités trop formatées, explique-t-il.

Faites des efforts

A vous aussi de faire un geste pour que les choses se passent mieux. Pour François Testu, professeur émérite en psychologie à l'université François-Rabelais de Tours, "le grand problème, quand on regarde les emplois du temps, c'est qu'ils étaient faits pour satisfaire les besoins des adultes. Quand la réforme de la semaine de quatre jours est passée, elle permettait aux parents de partir en week-end [en récupérant le samedi matin] et aux enseignants de souffler." Or, étaler le temps d'enseignement est plutôt recommandé par les chronobiologistes. Sans compter que les week-ends en vadrouille ne permettent pas vraiment de se reposer. "Quand on rentre à 22 heures le dimanche, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux", rappelle Paul Raoult.

Mollo sur les devoirs

Si votre enfant rentre surexcité de l'école, pas de panique. "L'erreur habituelle consiste à dire : 'Tu vas faire tes devoirs maintenant'", souligne Hubert Montagner. Il faut d'abord"accueillir l'enfant et avoir des relations apaisées" avec lui. Les devoirs peuvent être faits un peu plus tard.

Et puis, rappelle l'institutrice, les devoirs "ne devraient pas dépasser 30 minutes et pas de devoirs écrits. Ça doit être une leçon ou un petit exercice alibi." François Testu ajoute que l'esprit de la réforme doit permettre de faire disparaître les devoirs : "Ils doivent être faits pendant les heures d'aide."

Ne surchargez pas vos enfants d'activités

"Arrêtons la course à la suractivité. Pour que les enfants soient plus dispos, il faut un temps de repos et de vivre ensemble", conseille Paul Raoult, de la FCPE. Parfois, "le lundi, c'est piscine, le mercredi après-midi, musique, le jeudi, il faut prendre le bus pour aller à l'escalade et le week-end, il y a équitation." Bref, on "les frustre et on les épuise".

Un phénomène amplifié par le passage à la semaine de 4,5 jours. "On dit que les enfants sont surbookés, mais la faute à qui ?, s'insurge François Testu. Certains parents, pour bien faire, avaient des enfants occupés, voire suroccupés sur une semaine de quatre jours. Cette année, en plus des activités à l'école, c'est vrai que cela peut faire beaucoup. Parfois, trop, c'est trop, il faut savoir garder raison."

Râlez ou patientez

Et puis, si vraiment la réforme ne passe pas, vous pouvez toujours protester. Déjà, à Aubervilliers, deux écoles sur trois ont fermé pour marquer leur opposition. Dans le Haut-Rhin, quelques parents d'élèves ont manifesté lors d'une visite du ministre de l'Education, Vincent Peillon. Ils ne sont pas les seuls à rejeter la réforme. A Quimper, des associations de parents d'élèves regimbent aussi. A Rennes, un blog de parents d'élèves a lancé une enquête en ligne et entend surveiller de près la réforme.

Vous pouvez aussi prendre les choses avec philosophie. Tous nos interlocuteurs soulignent qu'il est parfaitement logique que les enfants soient fatigués en reprenant l'école, qu'il est normal qu'il y ait une phase d'adaptation et qu'il est encore trop tôt pour juger de l'effet de ce changement de rythme.

http://www.francetvinfo.fr/societe/education/rythmes-scolaires/rythmes-scolaires-petit-manuel-de-survie-pour-parents-inquiets_426241.html

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 08:21

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 « Hyperactivité : la Ritaline est-elle mal prescrite ? » 
Le Monde 

C’est ce que se demande Sandrine Cabut dans Le Monde. La journaliste note ainsi que « le sujet est sensible, les chiffres en apparence spectaculaires, mais parfois trompeurs ou d'interprétation délicate. Faut-il s'inquiéter d'une augmentation des prescriptions de méthylphénidate - commercialisé en France sous les noms de Ritaline, Concerta et Quasym - pour traiter le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), ou se féliciter d'une meilleure prise en charge de cette pathologie invalidante ? ».

« Et qu'en est-il des risques de mésusage et de détournement de ces stupéfiants ? Une étude confidentielle évalue à plus de 40% la prescription hors AMM »,poursuit Sandrine Cabut. La journaliste observe qu’« en France, de 3% à 4% des garçons et 1% des filles d'âge scolaire sont concernés par le TDAH. […] Il est indiqué dans les TDAH de l'enfant de plus de 6 ans, quand les mesures dites "correctives" (psychologiques, éducatives, sociales) sont insuffisantes, soit dans environ 30% des cas. La prescription initiale doit être faite par un spécialiste hospitalier, avec renouvellement une fois par an. Entre-temps, les prescriptions - pour 28 jours au maximum - peuvent être réalisées par des médecins libéraux ».

Sandrine Cabut revient sur cette enquête parue dans Le Parisien selon laquelle « le nombre de boîtes vendues en France a augmenté de 60% en 5 ans, passant de 283.407 en 2008 à 481.655 en 2013. Selon cette étude réalisée par Celtipharm […] à partir des données de 3 000 pharmacies, le nombre de patients traités est, lui, passé de 25.242 à 43.633 sur la même période, et leur âge médian de 15 à 13 ans. Ces estimations sont concordantes avec celles de l'Assurance-maladie ».

La journaliste relève que « si certains psychiatres s'alarment de cette tendance, qu'ils mettent sur le compte d'un surdiagnostic des troubles hyperactifs et d'une médicalisation de la société, les spécialistes du dossier la voient plutôt, a priori, comme une évolution positive. Le niveau de prescription en France, loin derrière celui de certains pays européens, tels la Suède ou l'Allemagne, est en dessous des besoins, justifient-ils ».

Sandrine Cabut note que « les inquiétudes portent [aussi] sur les effets secondaires à long terme du méthylphénidate et sur le risque d'abus ou de mésusage. Au niveau européen, une réévaluation a été conduite en 2009 confirmant un rapport bénéfice/risque favorable. Des études de grande ampleur sont en cours pour évaluer les éventuelles conséquences à long terme sur la croissance, le système cardio-vasculaire... ».

« En mars 2012 et début juin 2013, le député (PS, Haute-Garonne) et médecin Gérard Bapt a cependant alerté l'ANSM et la HAS sur le sujet, soulignant des points communs entre ces psychostimulants et le Mediator : structure chimique proche des amphétamines, mécanisme d'action incomplètement élucidé, effets indésirables méconnus à long terme, mésusage massif... », remarque la journaliste, qui note que « les utilisations détournées (récréative, addictive, dopage intellectuel) ou hors cadre réglementaire sont à la hausse ces dernières années, comme l'ont confirmé plusieurs enquêtes ».

Le Dr Florent Perin-Dureau, de l'ANSM, indique toutefois : « Nous n'avons aucun nouveau signal particulier de pharmacovigilance, et le chiffre de 40% de prescriptions hors AMM semble excessif, il n'est pas validé par l'Agence. Quant aux effets secondaires à long terme, les données des grandes séries américaines sont plutôt rassurantes. Il faudrait aussi tenir compte des études d'efficacité, comme celle, récemment publiée, qui montre qu'il y a moins d'actes délictueux chez les hyperactifs traités ».

Sandrine Cabut rappelle enfin que « dans les prochains mois, la HAS publiera une fiche de bon usage pour les professionnels. Une recommandation plus globale sur la prise en charge des troubles hyperactifs est attendue pour 2014 ».

MS

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 14:49

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« L’enfant hyperactif : la prise en charge en question » 
La Croix  
Le quotidien La Croix rappelle que le « trouble du déficit de l’attention - hyperactivité (TDAH) touche entre 3 et 5 % des enfants en France ». Il évoque un trouble «mal compris et mal accepté par la société ». Concernant la prise en charge, « à Robert - Debré, en cas de suspicion de TDAH, le délai d’attente est de deux ans », déplore François Delage. Pour Christine Gétin, de l’association TDAH France, « les choses s’améliorent doucement et « certaines régions commencent à être relativement bien pourvues, autour de Montpellier, Marseille, Bordeaux et Paris » pour effectuer une prise en charge efficace. Le journal ajoute que l’hyperactivité est « la conséquence d’une angoisse profonde que l’enfant dissipe en s’agitant », et qu’outre la prise en charge médicamenteuse, elle « nécessite une approche thérapeutique plurielle, adaptée à chaque enfant ».

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 10:20
Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur PARIS (0613263992) et Le Havre (0617553269) et sa région.
 HYPERACTIVITÉ (TDAH): Le mal du siècle chez les enfants?


Actualité publiée SL
 

MMWR (Morbidity and Mortality Weekly Report)


 
Le trouble de déficit de l'attention / hyperactivité (TDAH) de plus en plus fréquent chez les enfants, américains du moins, c’est ce que révèle ce nouveau point épidémiologique réalisé à partir des données des Centers for Disease Control and Prevention. Avec une prévalence de TDAH diagnostiqué, qui passe de 7,8% en 2003 à 9,5% en 2007, le déficit de l’attention et l’hyperactivité touchent désormais un enfant sur 10, ce qui représente plus de 4 millions de jeunes Américains. Or 78% des enfants avec diagnostic de TDAH à l’enfance présentent toujours le trouble, plus tard dans la vie.

L'attention avec hyperactivité (TDAH) est un trouble neurologique qui apparaît généralement à l'enfance et peut persister à l'âge adulte. Le TDAH se caractérise par l’inattention et l'hyperactivité entraînant des difficultés scolaires, familiales et sociales. Si le TDAH est le trouble neurologique le plus fréquemment diagnostiqué à l'enfance, ce nouveau rapport confirme la hausse de sa prévalence au cours de la dernière décennie et l'augmentation de l’utilisation des médicaments du TDAH.

Ces estimations des CDC qui valent pour l’ensemble des Etats-Unis ont été réalisées à partir des déclarations de plus de 90.000 parents interrogés, de diagnostics de TDAH chez leurs enfants et, pour la consommation de médicaments, à partir des données des Enquêtes nationales sur la santé des enfants (NSCH).

 


Une prévalence en hausse de 21,8% en 4 ans :
 La prévalence de diagnostic de TDAH chez les enfants âgés de 4 à 17 ans passe ainsi de 7,8% à 9,5% de 2003 à 2007, soit une hausse de 21,8% en 4 ans. 
La prévalence déclarée en 2007 de 9,5%, correspond à 5,4 millions d'enfants diagnostiqués. Parmi ceux qui avaient des antécédents de TDAH en 2003, 78% (soit plus de 4 millions d’enfants) présentent toujours ce trouble en 2007. Même après ajustement avec les facteurs sociodémographiques, c’est une augmentation annuelle moyenne de 5,5%.

 

TDAH léger, modéré, sévère ? Sur les jeunes actuellement diagnostiqués et déclarés avec TDAH,

·         46,7% présentent une forme légère de TDAH,

·         39,5%, une forme modérée,

·         13,8% une forme sévère.

·         Le TDAH reste deux fois plus fréquent chez les garçons que chez les filles (13,2% contre 5,6%).

·         Les taux les plus élevés sont constatés chez les enfants multiraciaux (14,2%), les enfants couverts par Medicaid donc des foyers les plus pauvres (13,6%), au sein des foyers ayant un faible niveau d’études.

 

66,3% des enfants diagnostiqués sont sous traitement médicamenteux, ce qui représente 2,7 millions d’enfants américains. La proportion d'enfants traités augmente logiquement avec la sévérité des troubles et atteint 85,9% chez les enfants atteints d’une forme sévère.  

L'augmentation du diagnostic de TDAH au fil du temps est observée dans tous les groupes sociodémographiques étudiés ce qui suggère un changement dans l'acceptation culturelle du TDAH, dans la formation des professionnels et une évolution de l'accès aux soins. Ce bilan épidémiologique, dont la conclusion d’une tendance à la hausse est peu discutable présente néanmoins quelques limites, comme le biais déclaratif par exemple. Des études supplémentaires sont nécessaires pour comprendre les autres facteurs de risque, en particulier environnementaux, associés aux taux de diagnostic de TDAH mais ces données permettent d’anticiper les stratégies à mettre en place pour répondre aux besoins d'un nombre croissant de familles touchées par le TDAH.

 

Source: CDC Morbidity and Mortality Weekly Report (MMWR) 

 

 

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