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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 13:03
Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur Nancy (0613263992) et Le Havre (0617553269) et sa région, il se déplace à votre domicile.

 Praticien en Programmation Neuro Linguistique,

 il est également votre coach de vie.
 DÉPRESSION POST-PARTUM: Une mère sur 7 fait bien plus qu’un baby-blues

Actualité publiée AS
 
JAMA Psychiatry


Baby blues ou dépression post-natale? Les auteurs rappellent la différence
 :
Une jeune mère sur 7 fait l’expérience de la dépression postnatale cependant, rares sont celles qui auront accès à un traitement adapté. Car, malgré les visites pré et post-natales et les questions posées pour détecter la dépression, très peu de ces femmes sont « dépistées » ou identifiées à risque de dépression ou d'autres troubles de santé mentale et très peu reçoivent les soins et le traitement dont elles ont besoin.

·         Le «baby blues» est une forme légère de dépression qui survient après l'accouchement, généralement jusqu'à 10 jours après l'accouchement, et affecte environ une mère sur 2. Le baby blues peut durer de quelques heures à quelques jours. Aucun traitement médical n’est nécessaire.

·         La dépression du post-partum repose sur un ou plusieurs épisodes dépressifs majeurs, au sens des symptômes de la dépression (DSM) dans les 4 à 6 semaines suivant l’accouchement. Mais certaines études reconnaissent une période d’apparition plus longue, soit durant l’année qui suit l’accouchement. Les symptômes les plus fréquents sont des difficultés à s’endormir, l’hyperactivité, l’irritabilité, l’anxiété, la fatigue et les difficultés de concentration.

Ces chercheurs de l’Université de Pittsburgh ont interrogé 10.000 femmes, dépistées pour la dépression postnatale (DPN), par entretien téléphonique, 4 à 6 semaines après leur accouchement. Les chercheurs invitaient ensuite les femmes susceptibles d’être atteintes à participer à un examen  plus approfondi. Alors que des recherches précédentes rapportent que 20 % des femmes sont touchées par la dépression dans la première année après la naissance, ici,

·         14% des femmes ont été dépistées positives pour une dépression postnatale probable,

·         parmi ces femmes, 19,3% avaient eu des pensées d’automutilation, soit 3,2% du total de l’échantillon.

·         la dépression apparaît comme le diagnostic le plus fréquent (68,5%),

·         cependant une femme sur 5 à DPN probable est diagnostiquée avec trouble bipolaire (22,6%).

·         Les femmes dépistées positives étaient plus susceptibles d'être jeunes, afro-américaines,  appartenant à une minorité et à faible niveau d’éducation.

·         Chez les femmes dépistées positives, les chercheurs ont constaté la survenue de plupart des épisodes après l'accouchement (40,1%), environ un tiers pendant la grossesse (33,4%), et environ un quart avant la grossesse (26,5%).

Faut-il aller vers un dépistage systématique ? Certains États américains pratiquent aujourd’hui le dépistage généralisé de la dépression postnatale, en France, comme au Royaume-Uni, il n'existe pas de programme national de dépistage de la dépression post-natale. En France, les recommandations de 2005 de la HAS insistent sur l’importance de dépister des difficultés psychiques et d’envisager des interventions lors de l’entretien individuel ou en couple proposé aux femmes enceintes au cours du 1er trimestre de la grossesse, ou plus tardivement si nécessaire. Ici, les auteurs appellent les médecins généralistes et les sages-femmes à faire ce travail d’identification des femmes à risque en posant des questions de dépistage à la fois en périodes prénatale et postnatale et à évaluer, le cas échéant, à l’aide d’échelles, comme l’Edinburgh postnatal depression scale(EPDS). Enfin, le résultat surprenant d’incidence du trouble bipolaire incite à s’attacher à faire la distinction, les traitements étant différents, entre trouble bipolaire et dépression post-natale.

SourceJAMA Psychiatry doi:10.1001/jamapsychiatry.2013.87 online March 13 2013 Onset Timing, Thoughts of Self-harm, and Diagnoses in Postpartum Women With Screen-Positive Depression Findings 

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Nancy - dans Grossesse
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 09:58
 STRESS POST-TRAUMA: Après son accouchement, une femme sur 3 en est victime


Actualité publiée SL

IMAJ


Ainsi, les naissances naturelles seraient une cause majeure de stress post-traumatique, un syndrome qui se développe à la suite de situations très traumatisantes telles qu’une attaque terroriste ou un accident de voiture, mais qui peut également se produire après des événements « de la vie normale », comme l'accouchement. Les chercheurs de l'Université de Tel-Aviv constatent qu'environ un tiers des femmes post-partum en présentent certains des symptômes et qu’un plus petit nombre d’entre elles développera un SSPT à part entière à la suite du travail. Ce résultat surprenant indique une prévalence relativement élevée du syndrome, relève le professeur Raël Strous de la faculté Sackler de la TAU. Parmi les femmes qui ont développé ces symptômes post-traumatiques, 80% avaient opté pour l'accouchement naturel, sans prise en charge de la douleur. D'autres facteurs importants identifiés sont l'image du corps de la femme, l'inconfort de rester dévêtue durant la période relativement longue du travail, la césarienne, la peur pendant le travail, et les complications.

En cause, l'épreuve du travail lors de l’accouchement, selon cette étude de l’Université de Tel Aviv (TAU) qui conclut qu’une femme sur 3 souffrirait de stress post-traumatique (SSPT) après son accoouchement. La recherche, publiée dans le Israel Medical Association Journal (IMAJ) alerte sur une réalité ou une perception douloureuse de l'accouchement, considéré comme un « événement traumatique » encore par un grand nombre de femmes.

Une crainte générale justifiée : Bien que l'accouchement ne soit pas un événement soudain et inattendu comme un accident, il s'accompagne toujours d'une crainte justifiée de risques, voire de danger, des femmes enceintes qui s’inquiètent à la fois pour leur propre sécurité mais aussi pour la santé et le bien-être de leurs bébés. Les chercheurs ont interviewé 89 femmes en post-partum, âgées de 20 à 40 ans, dans les 2 à 5 jours après l'accouchement, puis à nouveau un mois après l'accouchement. Ils constatent que 26% de ces participantes présentent des symptômes de stress post-traumatique, 8% d’entre elles souffrent de stress post-traumatique partiel et 3,4% de stress post-traumatique à part entière. Les symptômes comprennent des flashbacks du travail, l'évitement de la discussion sur l’accouchement, des palpitations cardiaques au cours de ces discussions, et une réticence à envisager d'avoir un autre enfant.

La douleur, facteur majeur de SSPT : Selon le professeur Strous, l'un des facteurs les plus influents reste la douleur lors de l'accouchement. Parmi les femmes qui présentent un SSPT partiel ou confirmé,

·         80% n’ont en effet bénéficié d’aucune prise en charge de la douleur durant leur accouchement.

·         Plus la douleur ressentie a été sévère, plus le risque de développer un SSPT post-partum est élevé, ajoute l’auteur principal.

·         Parmi les femmes qui n'ont pas de SSPT, seule une sur 2 a vécu un accouchement naturel.

·         80% des femmes atteintes de SSPT rapportent un inconfort d'être restées nues,

·         67% ont déjà eu des grossesses décrites comme traumatisantes,

·         La peur du travail est également évoquée,

·         des facteurs tels que le statut socioéconomique, l'état matrimonial, le niveau d'éducation, et la religion n'ont aucun effet.

 

Comprendre les facteurs de risque possibles pour le développement de symptômes post-traumatiques et trouver les moyens de les minimiser suppose que les médecins puissent connaître le profil des femmes les plus vulnérables, et être à l'affût des premiers symptômes avant-coureurs après l'accouchement. De nouveaux protocoles, en particulier sur la prise en charge de la douleur, de l’intimité et des peurs, doivent être développés. « La dignité est un facteur qui doit être pris en compte. C'est une question d'éthique et de professionnalisme, et nous constatons ici ses ramifications physiques et psychologiques», conclu l’auteur.

Source: IMAJ 14: June: 347-353 « Postpartum Post-Traumatic Stress Disorder symptoms: The Uninvited Birth Companion » (

 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Grossesse
9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 10:59

Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Fécamp, Yvetot, Pont Audemer, Jumièges, Cabourg, Deauville, Honfleur, Paris, Chelles, Lagny sur Marne, Melun...Suivi et soutien psychologique en rdv téléphonique pour toute la France.

« Mieux anticiper la dépression des mères après l’accouchement » 
Le Figaro 


C’est ce que titre Le Figaro, qui note que « le mal-être psychologique durant la grossesse ou après l’accouchement reste tabou ». Le journal remarque que « la mise en place dans le cadre du plan «périnatalité» de 2005 d’un entretien non médical prévu vers le 4e mois de grossesse est un pas important. À condition que l’on arrive à le généraliser ».
Le quotidien fait savoir qu’« un rapport évaluant le dispositif devrait être publié prochainement. Mais les premières remontées laissent penser que moins de 50% et plus vraisemblablement 30% des futures mamans bénéficient pour l’instant de cette rencontre ».
Le Figaro revient sur la dépression post-partum, qui « survient le plus souvent quelques semaines après la naissance de l’enfant, mais peut également apparaître plus tard, voire 1 an après », ou encore note que « le séjour de plus en plus bref des jeunes parturientes à l’hôpital n’est pas propice à la détection. Certains symptômes supposent également un personnel particulièrement aguerri ».
« À leur sortie de maternité, les jeunes mères peuvent donc se retrouver isolées sans que la dépression n’ait été détectée. Dans certains cas, un rendez-vous est organisé par l’hôpital ou via la PMI (protection maternelle infantile) au domicile de la maman. Mais ce n’est pas automatique », 
continue le journal.

Le quotidien remarque par ailleurs que l’entretien au cours de la grossesse est « basé sur le volontariat, «il ne faut pas non plus négliger le fait que ce ne sont pas forcément les femmes qui en ont le plus besoin qui se présentent», s’inquiète Anne Tursz, directrice de recherche à l’Inserm. Pour tous les spécialistes, il est donc indispensable de généraliser cet entretien ».

MS

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:38

Le Figaro 


Yves Miserey constate dans Le Figaro que « le stress maternel peut être associé à certaines pathologies chez les enfants ».
Le journaliste se penche sur une étude de Marion Tegethoff et Gunther Meinlschmidt, de l’université de Bâle (Suisse), publiée dans Environmental Health Perspectives, relevant que « basée sur des données collectées au Danemark et regroupant plus de 66.000 mères et leur enfant, [elle] est la première d’une telle ampleur ».
Yves Miserey explique que « les auteurs distinguent deux sortes de stress chez la femme enceinte. D’une part, un stress existentiel dû aux difficultés de la vie comme le manque d’argent, des conflits relationnels graves, un deuil ou un accident. D’autre part, un stress émotionnel lié à des sentiments intérieurs comme l’angoisse, la dépression, etc. Les conséquences pour la santé de l’enfant ne sont pas les mêmes ».
Le journaliste note que « les analyses statistiques montrent que seul le stress existentiel est associé à des pathologies infectieuses, des maladies de l’oreille, des voies respiratoires et des voies digestives. Le stress émotionnel au cours de la grossesse, lui, n’a pas d’incidence sur la santé des enfants. C’est après la naissance, en revanche, que les émotions négatives de la mère peuvent avoir un impact négatif sur leurs bambins ».
Gunther Meinlschmidt précise cependant : « Nous avons trouvé une association mais cela ne veut pas dire forcément une cause directe entre le stress des femmes enceintes et les pathologies de leurs enfants ».
« Il faut faire attention quand on communique sur ce sujet. Si on dit que le stress maternel est mauvais pour l’enfant on risque en effet d’accroître l’anxiété des femmes enceintes. La leçon à retenir, au contraire, c’est de se dire que ça vaut la peine de se faire du bien pendant la grossesse, parce que c’est important pour la santé à venir de mon enfant », 
poursuit le chercheur.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 14:53

Le Figaro, Libération 


Le Figaro constate en effet que selon une enquête de la direction générale de la santé et de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES), « la proportion des naissances chez les femmes âgées de 35 ans et plus est passée en France de 15,9% en 2003 à 19,2% en 2010, tandis que la part des futures mères en surcharge pondérale a également augmenté sensiblement ».
Le journal ajoute que « l'âge moyen des mères s'élève à 29,7 ans. L'âge au premier enfant est stable depuis 2003 (27,5 ans), mais l'âge moyen à la naissance des suivants continue à augmenter. Le report des naissances vers un âge maternel plus avancé a une influence négative sur la fertilité et la santé de la mère et de l'enfant ».
« Autre évolution jugée "préoccupante", 17,3% des femmes étaient en surpoids avant la grossesse et 9,9% souffraient d'obésité en 2010 (contre 15,4% et 7,4% en 2003) », 
observe Le Figaro. Béatrice Blondel (Inserm), coordinatrice de l’enquête, remarque que « pour l'enfant, ça a un impact fort en termes d'anomalies de croissance in utero, de mortalité fœtale, mais aussi de troubles à très long terme : risque de surpoids, de troubles du métabolisme ». Tandis que « pendant la grossesse, les femmes ont plus de risques de développer des pathologies graves (pré-éclampsie, diabète...) », ajoute le journal.
Le quotidien précise que « la prématurité est sensiblement stable : 6,6% en 2010 contre 6,3% en 2003 », puis note que « la consommation de tabac est en diminution, avec 17,1% des femmes fumant au 3e trimestre de la grossesse contre 20,8% en 2003. Concernant l'accouchement, le nombre des césariennes, qui augmentait régulièrement, tend à se stabiliser (21%) ».
De son côté, Eric Favereau évoque dans Libération une autre étude de la DREES sur « Les maternités en France », pour retenir que « malgré la fermeture de petits établissements, les femmes ne mettent pas plus de temps pour rejoindre un hôpital où accoucher ».
La DREES indique entre autres que « la moitié des accouchements par voie basse sont réalisés à moins de 17 minutes du domicile de la patiente, et un quart à plus de 29 minutes ». Eric Favereau ajoute que « lorsque l’on interroge les femmes, elles estiment, elles, le temps moyen pour rejoindre la maternité à 19 minutes ».

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 18:32

« Etre enceinte, une motivation pour arrêter de fumer ? » 


Le Parisien, Les Echos 


« Pas vraiment », constate Le Parisien, qui indique en cette Journée mondiale sans tabac que « l’association Droits des non fumeurs s’alarme des idées reçues véhiculées sur Internet ».
Le quotidien explique que « selon une étude de l’association, 36% des femmes débutent une grossesse en fumant tous les jours, et 22% continuaient le tabac pendant les 3 derniers mois. Une pratique qui double le risque de fausse couche selon DNF, qui a lancé un site à destination des futures mamans  ».
Le Parisien note que le site « s’attache à démonter les contre-vérités véhiculées sur la Toile ».
De son côté, Les Echos observe que « les fabricants de cigarettes [sont] au mieux de leur forme malgré les campagnes antitabac ».
Le journal relève lui aussi que « comme chaque 31 mai depuis 1988, l'OMS parraine une Journée mondiale sans tabac », mais remarque que « les associations ont beau se mobiliser et les Etats imposer des mesures toujours plus sévères pour freiner la consommation, l'industrie du tabac ne s'est jamais mieux portée qu'aujourd'hui. […] En Bourse, les 15 premiers groupes du secteur ont vu leur valeur progresser de 43% en 1 an, et doubler en 2 ans. Ensemble, ils pèsent désormais presque 470 milliards de dollars. Du jamais-vu ».
Les Echos précise que « les plans antitabac pris en France comme ailleurs ne sont pourtant pas totalement sans effet. Entre les hausses de prix, les interdictions de fumer dans les lieux publics et les mises en garde sur les paquets, la consommation mondiale a, grosso modo, cessé de progresser. […] Mais cette stagnation n'empêche pas [les fabricants] de dégager des profits impressionnants, et sans cesse croissants ».
Le quotidien ajoute que 
« les ventes de cigarettes ne reculent plus en France depuis 2004. Les associations de lutte contre le tabagisme pointent des hausses de prix trop faibles ».

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 14:52

Jessica Alba partage ses secrets - du moins quand il s'agit de maternité.

Lors de son deuxième enfant cet automne, Alba réalise que la grossesse est «différente pour tout le monde», mais dit sa forte croyance en "l' hynobirthing" pour l'aider dans la délivrance de sa fille Honor Marie,il y a maintenant 2 ½. "Je le recommande fortement. Elle permet simplement de vous détendre, "l déclare l'actrice de 30 ans aux journalistes à l'ouverture de RIMOWA Rodeo.

 " J'étais paniqué " et, "Que faire si je panique? 

Que faire si je  pique une crise de nerf et que je  ne suis pas prête  pour cela? "Cette préparation viens de vous." Et tandis que sa grossesse a été plus facile la deuxième fois. Alba sait à quoi s'attendre, elle avoue être une maman enceinte d'un enfant qui met ses propres torsions sur les choses! "Un peu plus fort sur ​​mon corps», dit elle. "Ma fille veut toujours être pris en charge et depuis que mon ventre a éclaté elle est vraiment sur ​​moi." En plus de la maternité et de sa carrière d'actrice, Alba a récemment ajouté un nouvel emploi à son curriculum vitae: directeur de la création de HopScout, un site de vente en ligne offrant aux parents un blogs hebdomadaire avec des informations sur les produits pour enfants.

 "Je pense que la partie la plus récente jusqu'à présent est que je sais en tant que maman combien il est difficile d'essayer de concilier le travail et être une maman. Nous avons donné l'occasion de parents qui restent à la maison complètement pour effectuer leur travail à domicile », explique t-elle, ajoutant que, en plus de leur salaire horaire, sa société offre à ses blogueurs parents un ordinateur, ainsi que de l'argent pour l'épicerie et les frais de scolarité de leur enfant . "J'adore que nous pouvons encourager et promouvoir les parents à rester à la maison et élever leurs enfants comme ils le veulent, mais ils peuvent également aider à fournir un certain revenu dont chaque famille pourrait disposer.

 par PatrickGomezFiled Under: la maternité, parental

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 09:05

»
Le Figaro
C’est ce que se demande Le Figaro. Le journal rappelle qu’« il y a plus de 20 ans, des études suédoises ont montré que le dépistage du cancer du sein à partir de 50 ans par mammographie systématique réduisait la mortalité par cancer du sein en permettant une prise en charge plus précoce ».
Le quotidien note ainsi qu’en France, « toutes les femmes peuvent bénéficier tous les 2 ans d’une mammographie grâce au programme national de dépistage. Pourtant, 35% des femmes de cette tranche d’âge n’avaient pas eu de mammographie dans les 2 années précédant la dernière enquête de 2005 ».
« Un autre chiffre étonne : 47% des femmes de 40 à 49 ans […] avaient eu une mammographie moins de 2 ans avant. Faut-il commencer le dépistage dès 40 ans ? »,
s’interroge Le Figaro.

Le journal relève que « récemment, le Dr Nick Perry, radiologue londonien, a présenté une étude sur 156 femmes de moins de 50 ans diagnostiquées pour cancer du sein et traitées en 3 ans dans sa clinique ; seules 42 avaient eu une mammographie de dépistage avant la découverte du cancer ».
« Parmi ces dernières, seules 3 (19%) ont eu à subir une ablation du sein contre 64 (46%) des 140 autres. Pour le médecin, «cette étude confirme l’importance d’un dépistage régulier avant 50 ans et montre qu’une mammographie annuelle augmente les chances de conservation du sein si un cancer se développe» »,
note le quotidien.

Le Dr Brigitte Séradour, radiologue (Marseille), précise qu’« en France, il n’y a que 23% de mastectomies chez les femmes de 40 à 49 ans ayant un cancer du sein. En Grande-Bretagne, l’accès moins facile aux soins peut conduire à diagnostiquer des tumeurs plus grosses ».
Le Figaro note par ailleurs que « la réduction du risque dépend de l’âge au premier dépistage : elle est huit fois plus faible à 40 ans qu’à 60 », ou encore indique que « selon les chiffres présentés par le Dr Florence Molinié aux dernières Journées de sénologie, 1 diagnostic sur 5 et 1 décès sur 10 par cancer du sein surviennent chez des femmes de moins de 50 ans. Le risque cumulé de cancer du sein n’est que de 2,4% avant 50 ans alors qu’il est de 11,5% avant 75 ans ».
Catherine Hill, épidémiologiste à l’IGR (Villejuif), remarque de son côté qu’« il faudrait dépister 2 200 femmes de 40 ans pour éviter 1 décès en 10 ans de suivi, alors qu’à 60 ans, il suffit d’en dépister 320 pour éviter 1 décès en 10 ans de suivi ».
« De plus, en faisant une mammographie tous les 2 ans entre 40 et 49 ans, le nombre élevé d’images anormales conduirait à faire une biopsie chez une femme sur 20 avant 50 ans pour chaque décès évité, soit 5 fois plus que chez les femmes de 60 ans. Avec un risque accru de surdiagnostic et de résection d’un petit cancer qui n’aurait pas forcément évolué »,
poursuit la spécialiste.

Le Dr Séradour note cependant que « l’arrivée de nouveaux mammographes numériques “plein champ”, mieux adaptés aux seins denses, va peut-être modifier la donne. Le dépistage individuel avant 50 ans pourrait être conseillé à des femmes qui, du fait d’une pathologie bénigne du sein, une obésité, un cancer du sein chez un proche… ont un risque individuel accru. […] Mais il faudrait d’abord savoir quantifier ces facteurs additionnels, ce qui n’est pas encore le cas ».

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 10:24
« »
Le Figaro
Le Figaro note que « depuis des années, une baisse des spermatozoïdes est mise en évidence dans certains pays, en particulier en Finlande, mais aussi dans certaines villes de France. Un nombre un peu plus élevé de malformations génitales comme des cryptorchidies (absence de descente totale ou partielle du testicule dans les bourses chez le petit garçon) a également été décrit partout dans les pays industrialisés. Enfin, le cancer du testicule serait en augmentation dans les mêmes zones ».
Le journal fait savoir que Human Reproduction « publie les résultats de travaux menés au Danemark, en Finlande et en France qui permettent de suspecter le rôle des médicaments antalgiques pris par la mère pendant la grossesse ».
Le Figaro note ainsi que « le fait d'avoir pris pendant plus de deux semaines lors du premier ou du deuxième trimestre de la grossesse de l'aspirine ou de l'ibuprofène multiplierait par 2 le risque de donner naissance à un garçon souffrant de cryptorchidie. La même tendance est observée avec le paracétamol ».
Le quotidien ajoute que « pour les futures mères ayant utilisé pendant plus de 15 jours deux antalgiques simultanément, le risque d'avoir un garçon atteint est 22 fois plus élevé que celui des femmes qui n'ont rien pris ».
« Or, on sait que la cryptorchidie est un facteur de risque à la fois d'infertilité masculine et de cancer du testicule », rappelle Le Figaro.
Le journal relève que « pour comprendre le phénomène, les médecins danois et finlandais ont contacté Bernard Jégou, directeur de recherche à l'Inserm unité 625 et à l'université de Rennes-I et spécialiste international des questions d'environnement et de fertilité masculine ».
Le quotidien explique que le chercheur « travaille sur des cultures de cellules de testicules de rats fœtaux, de manière à tester des médicaments ou les molécules chimiques et d'évaluer leurs effets sur la fonction reproductive fœtale. Il a pu ainsi mettre en évidence sur ce modèle une baisse de la sécrétion de testostérone des cellules testiculaires fœtales en présence de ces antalgiques ».
Bernard Jégou remarque dans Human Reproduction que « ces travaux sont des clignotants indiquant qu'il faut porter une attention particulière à la prise d'antalgiques pendant la grossesse. Il faut cependant rester prudent : nous mettons en évidence une association et pas une relation de cause à effet ».
Le chercheur relève toutefois que « c'est au Danemark que la plus grosse consommation de paracétamol est observée et c'est aussi le pays qui présente le taux le plus élevé de cryptorchidie », et estime que « ces signaux nous indiquent qu'il faut mener de nouvelles études épidémiologiques et expérimentales ».
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 09:18
Le Parisien
Le Parisien note en effet que « le cancer du sein touche des femmes de plus en plus jeunes. Désormais, 7% d’entre elles ont moins de 40 ans », selon la Société française de sénologie et de pathologie mammaire.
« Elles n’étaient que 5,6% en 2002 », ajoute le quotidien, qui indique que la SFSPM « organise aujourd’hui un colloque à Strasbourg ».
Le secrétaire de la société savante, Bruno Cutuli, explique que « cette augmentation a probablement plusieurs causes. Le retard de la première grossesse, qui protège contre le cancer du sein, en est une. Par ailleurs, certaines études montrent que notre alimentation, de plus en plus riche en graisses animales, peut être une explication ».
« Enfin, certains chercheurs avancent le manque de sport et la sédentarité, qui ne cessent de progresser », poursuit le spécialiste.
Le Parisien observe en outre que « lorsqu’il survient à 35 ans, le cancer du sein est plus difficile à diagnostiquer et malheureusement plus agressif que chez les femmes plus âgées. Les tissus des glandes mammaires étant plus denses, la visualisation d’une tumeur lors d’une mammographie ou même d’une échographie est beaucoup plus difficile ».
Bruno Cutuli précise de son côté que « le cancer progresse plus vite. Mais surtout, la détection est souvent plus tardive car les médecins soupçonnent rarement une tumeur à cet âge ».
Le journal note ainsi qu’« alors que le délai moyen entre le premier symptôme et le début des soins est évalué en général à 60 jours, il est plutôt de 3 à 4 mois pour la femme jeune. En revanche, elles réagissent beaucoup mieux au traitement et retrouvent plus vite la forme ».
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  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)

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