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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:23

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

5  astuces pour gagner en concentration

 
 

Vous n'arrivez plus à vous concentrer ? Voici 5 astuces pour ramener votre esprit dissipé ici et maintenant !

Éteignez votre téléphone

Une étude sur la perte d’attention menée par l’université d’état de Floride a montré que les personnes qui reçoivent régulièrement des appels, messages ou notifications font 3 fois plus d’erreurs lorsqu’elles travaillent sur un ordinateur que celles qui ne sont pas interrompues du tout par un téléphone.

Accordez-vous des moments précis pour regarder votre téléphone.

Si vous ne pouvez pas vous en passer dans votre travail, éteignez au moins les notifications de vos applications qui n’ont pas de lien avec ce que vous faites.

Accordez-vous des pauses et du repos

Cela peut paraitre évident pour certains, mais dans le monde centré sur la performance dans lequel nous vivons, d’autres ne prennent du repos que parce qu’ils sont bien obligés de dormir ! Mais le sommeil n’est pas suffisant. Il faut aussi s’accorder de petites pauses.

C’est d’autant plus important que nous sommes aujourd’hui nombreux à travailler sur un ordinateur.

Une étude lettone menée par l’entreprise Draugiem group (dans le but de tester une nouvelle application) a montré que les 10 % d'employés les plus productifs sont ceux qui travaillent en moyenne 52 minutes d'affilée avant de faire une pause de 17 minutes ! Pendant ces 52 minutes, ils travaillent de façon vraiment intense, sans se laisser distraire.

Il est en effet impératif de faire des pauses de temps en temps afin de vous reconcentrer sur ce qui est important et ne pas aller regarder des vidéos de chats toutes les 20 minutes…

Ne soyez pas multitâches !

Aujourd’hui, en particulier en entreprise, on apprécie beaucoup les personnes « multitâches », « polyvalentes ».

Oui, mais voilà, selon une étude française datant de 2010 et parue dans la revue Sciences, notre cerveau ne peut pas gérer plus de deux tâches simultanément.

En effet, chacun des hémisphères cérébraux traite une seule tâche à la fois, indépendamment l’un de l’autre. On ne peut donc pas coordonner plus de deux tâches en même temps sans perdre considérablement en concentration.

Exercez-vous à l'hypnose

 Elle libère notre esprit de la dispersion pour nous permettre de vivre pleinement chaque minute de vie.

Une approche en TCC permet d'amener les 5 sens à se remobiliser et de donner au cerveau autant de tâches logiques bloquant le dialogue intérieur comme… laver la vaisselle, faire un sudoku ou des mots mélés  ; et des tâches intuitives et créatrices comme dessiner, colorier ect ..

Nous devrions avoir pleinement conscience de ce que nous sommes en train de faire.

Recentrez-vous grâce à la respiration

La respiration est un excellent outil pour accéder à la pleine conscience ou pour simplement apprendre à mieux se concentrer.

 

C’est-à-dire que vous allez vous concentrer sur votre respiration et sur rien d’autre chaque fois que votre esprit se dissipe.

En pratiquant régulièrement le suivi de votre respiration, vous devriez être capable de réussir aisément à ne vous concentrer que sur celle-ci, sans vous laisser solliciter par ce qui est autour de vous.

Dans la pratique, lorsque vous inspirez, comptez mentalement : 1 en inspirant, 1 en expirant. Ensuite 2 en inspirant, 2 en expirant. Et ainsi de suite jusqu’à 10.

Si vous perdez le compte, revenez à 1.

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:19

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CONNAISSANCE DE LA DOULEUR

Heureux malgré la douleur ; un programme de psychologie positive de 8 semaines

Par le Pr Françoise Laroche (CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris)
Article commenté :
Happy Despite Pain: A Randomized Controlled Trial of an 8-week Internet-delivered Positive Psychology Intervention for Enhancing Well-being in Patient with Chronic Pain.
Peters ML, Smeets E, Feijge M et al.
Clin J Pain. 2017 

La psychologie positive est connue pour appréhender les troubles psychopathologiques. Voici une première étude néerlandaise et suédoise qui s’est attachée à évaluer son intérêt pour la douleur chronique avec comme comparateur les TCC (Thérapies Cognitives et Comportementales) qui ont fait leurs preuves.
 
Deux cent soixante-seize patients ont été randomisés dans cette étude en ligne contrôlée, comparant 3 bras : la psychologie positive, les TCC à une liste d’attente. Les résultats ont été analysés parmi 206 patients.
Le critère principal était le « bonheur », la dépression et le handicap physique à la fin des sessions et à 6 mois. L’ITT et la régression logistique ont été utilisées pour analyser les données.
Le « bonheur » s’est amélioré et la dépression a diminué à la fin du programme avec un maintien à 6 mois dans les 2 bras de traitement actif (psychologie positive et TCC). Et les résultats sont insuffisants ou incomplets sur les autres paramètres pertinents pour les patients tels que le sommeil, la fatigue, le handicap, etc.
Les patients avec un niveau éducatif supérieur avaient de meilleurs résultats avec la psychologie positive qu’avec les TCC.
 
Il est intéressant de lire des travaux d’équipes très averties et connaissant à la fois les programmes de psychothérapies et les problèmes rencontrés par les patients douloureux chroniques. Ils ont le méritent de nous faire réfléchir à l’impact global de la douleur chronique et la nécessité d’approches associées agissant tout autant sur les émotions, les cognitions que sur les symptômes physiques.
Un complément de techniques d’auto-gestion ou « self help » de la douleur via Internet est une piste très intéressante à suivre et à proposer en plus des outils habituels (rééducation, médicaments, etc…). Ils ne se substituent pas mais complètent la prise en charge de la douleur chronique qui doit être « biopsychosociale ».
Date de publication : 6 Juin 2017

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:50

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Comment vivre avec ses complexes ?

Les complexes viennent parfois gâcher toute notre vie. Un simple détail de notre apparence prend toute la place et nous obnubile. Peut-on s'en débarasser ? Comment leur faire face ? Voici des clés pour les dépasser.

 

Les complexes touchent tout le monde puisque l'homme aimerait bien être parfait, mais qu'au fond, personne n'atteint jamais cette perfection tant rêvée. La différence s'incarne dans la place que nous laissons à ces petits défauts.

1. Qu'est ce qu'un complexe ? 

Lorsque l'on plonge dans le dictionnaire Larousse, on lit qu'un complexe « est un sentiment d'infériorité qui génère une conduite timide et inhibée ». En effet, il n'est pas rare de vouloir cacher telle ou telle partie de notre corps que nous n'aimons pas ou même de refuser de sortir tant ce défaut nous pèse. Un détail de notre corps prend alors toute la place et nous ne voyons plus que lui. Il n'y a plus de place pour le corps dans sa globalité. 

2. D'où viennent-ils ? 

C'est souvent dans l'enfance que tout se joue. Ainsi, si nos parents nous reprochaient ce visage un peu carré ou étaient eux-mêmes très complexés ou entièrement basés sur l'apparence physique, il est possible que nous en soyons marqués. Les complexes naissent aussi parfois à l'adolescence, ou à la suite d'une rupture amoureuse, d'un licenciement... On perd confiance et on se remet en cause. On fait alors porter la culpabilité sur un défaut particulier : « Je ne suis pas digne d'être aimé à cause de ce détail.» 

3. La société est-elle coupable ? 

Dans la société actuelle, l'image prend une place immense. Les médias véhiculent l'image d'un corps parfait, les stars aux photos retouchées s'invitent dans tous les magazines. La pression - spécialement pour les femmes - est très grande, car beaucoup souhaitent ressembler à ces modèles. Le complexe naît de la comparaison. Autrefois, l'élément de comparaison était son frère ou sa cousine. Aujourd'hui c'est Eva Longoria...

4. Comment vivre avec ses complexes ? 

Le complexe vient comme un empêcheur d'être aimé. Le psychologue Christophe André explique dans une interview accordée au Journal des Femmes que « Dans un premier temps, il faut accepter d'être imparfait, ne pas vivre avec l'obsession de plaire. Ensuite, il faut chercher à savoir d'où vient ce complexe. Il ne faut pas se replier sur soi, mais regarder les autres, leur parler, pour comprendre comment ils fonctionnent avec leurs imperfections. Une personne complexée est orgueilleuse : elle ne croit pas les avis extérieurs, est persuadée qu'elle a raison. Il faut changer d'attitude et écouter ce qu'on nous dit. Il faut également désobéir au complexe, s'habituer à l'affronter progressivement. »

5. Faut-il avoir recours à la chirurgie esthétique ?

Si le complexe est lié à un défaut (vraiment) objectif, la chirurgie peut aider à l'acceptation de soi.On parle ici d'une personne dont le visage aurait subi un accident ou une brûlure, ou encore une femme aux oreilles particulièrement décollées, au nez cassé... Les exemples sont multiples. En revanche, si le défaut est minime, la chirurgie ne changerait rien. Dans ce cas-là, il vaudrait mieux se faire aider par un psychologue pour comprendre d'où vient cette obsession. Dernier cas de figure, si vous souhaitez une opération pour répondre au chantage affectif de quelqu'un, mieux vaut changer d'entourage ! 

Maylis Choné

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 16:08

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Comment se remettre d’un divorce en 5 leçons ?

Le divorce peut être choisi ou subi, mais dans la plupart des cas, il est douloureux. Pour se remettre de cette épreuve, il est important de prendre le temps de faire le point sur ce qui a conduit à cette rupture.

Comment se remettre d’un divorce ? C’est la question que de nombreuses personnes se posent après une séparation difficile. Il n’est pas question ici de livrer une liste exhaustive de ce qu’il faut faire pour se relever d’une séparation, mais de mettre en avant ce qui nous apparaît comme le plus important pour aller de l’avant.

 

1. Faire le bilan

Après un divorce, il est indispensable de faire le point sur ce qui a conduit à la rupture. Il est nécessaire de comprendre quelle a été notre part de responsabilité pour éviter de recommencer. Les ruptures ne sont pas toujours dues aux pressions malfaisantes de pervers narcissiques ou de manipulateurs. Cet examen de conscience peut être extrêmement difficile à réaliser, douloureux aussi, il ne faut donc pas hésiter à faire appel à un thérapeute. Cet accompagnement peut se faire aussi avec des amis ou des membres de sa famille.

Si on ne fait pas de bilan, les erreurs commises par le passé pourront resurgir dans une autre relation et causer de nouveaux dégâts.

2. Savoir accepter sa situation

Pour avancer, il est indispensable d’accepter sa situation. Il faut calmer sa colère, car d’une manière ou d’une autre, elle pourrait rejaillir sur ses proches. Accepter sa situation, c’est refuser la vengeance, c’est se dire que le passé doit rester où il est et ne penser qu’à la construction de son avenir. Il est évident que cette étape est plus difficile à franchir quand on a des enfants, qui restent en contact avec l’ex.

Mais rien n’est insurmontable si l'on décide d’avancer. Le bonheur est un choix mais pour être heureux, il faut accepter sa vie telle qu’elle est et ne pas s’accrocher à tout prix au souvenir d’une vie qui n’existe plus.

3. Ne pas se comparer aux autres

Pour se reconstruire, il est aussi très important de ne pas se comparer aux autres. On aura toujours autour de nous une amie ou un collègue qui ont merveilleusement bien vécu leur divorce et qui sont restés en très bons termes avec leurs ex. Comparer son divorce à ceux des autres, c’est prendre le risque de ne jamais se relever et de toujours se considérer en situation d’échec.

Pourquoi certains parviennent-ils à se relever et pas moi ? Pourquoi mon ex est si méchant alors que celui de ma voisine est si prévenant ? La comparaison est une torture pour les esprits sensibles. Aucune histoire d’amour ressemble à une autre. C’est aussi vrai pour les divorces.

4. Ne pas craindre la déprime

Une séparation est douloureuse, il ne faut pas craindre de pleurer et d’avoir mal. Cette souffrance est légitime et elle est la preuve de l’investissement dans une relation. Si on ne souffrait pas, cela serait inquiétant. Mais cette souffrance peut enfermer et conduire à la déprime, voire à la dépression. Si cela devait être le cas, il ne faut pas hésiter à se faire aider par un psycologue. Il ne faut pas hésiter non plus à demander de l’aide à ses amis ou à sa famille.

L’isolement est mortifère après un divorce. Vous n’avez pas envie de sortir et de voir du monde ? Faites-vous violence, cela vous fera un bien fou !

5. Se sevrer de l’autre

Dernière étape indispensable : le sevrage. Dans les premiers temps, il faut retirer de son environnement tout ce qui pourrait nous rappeler notre ancienne relation : on peut retirer des photos, repeindre des pièces, changer ses meubles, se débarrasser de certains objets ou même prendre des distances avec certains amis que l’on a en commun avec son ex.

Là encore, cette étape est plus facile à franchir quand il n’y a pas d’enfants, qui tiennent informés des moindres faits et gestes de celui qu’on cherche à oublier. Ce sevrage est nécessaire pour faire définitivement le deuil de la relation. C’est très dur, mais beaucoup plus sain et beaucoup plus constructif. Enfin, il faut tenter d’oublier toutes les méchancetés qui ont été échangées et regarder l’avenir avec confiance et sérénité.

Marine Verdier

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 19:07

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On en parle de plus en plus en c'est tant mieux. Pourtant on a souvent tendance à qualifier de pervers narcissique le patron envahissant, l'ami un peu tyran, le père autoritaire. Alors voilà dix points pour repérer un vrai manipulateur sans se tromper.

 

1. Le pervers narcissique est un séducteur hors-pair

Il sait vous séduire, vous dire ce qui vous plaît et ce que vous voulez entendre. Dans une relation amoureuse, il est l'homme idéal, le prince charmant attentionné et vous comble... jusqu'à ce que le masque tombe et qu'il se révèle odieux. 

2. Le double visage

Le pervers narcissique choisit une cible, il la séduit puis lui rend la vie infernale. Mais de l'extérieur rien ne paraît car il reste adorable avec les autres. Les gens ont du mal à croire le témoignage de la victime qui est souvent considérée comme folle, dépressive voire paranoïaque.

3. L'utilisation de la violence 

Elle fait partie des techniques d'intimidation et d'humiliation du pervers narcissique envers sa victime. Les critiques sont permanentes en public (toujours en finesse) ou en privé. De la violence verbale à la violence psychologique permanente, le manipulateur franchit parfois la barrière de la violence physique lorsqu'il sent que sa victime est sur le point de faire éclater la vérité.

4. Isoler et diviser pour mieux régner

Pour être parfaitement sûr que la victime ait continuellement besoin de lui, le pervers narcissique coupe peu à peu tous les liens qui unissent la victime à ses proches. Sa propre famille est parfois même retournée contre elle. L'isolement est total.

5. L'attrait immense pour l'argent

On considère souvent les pervers narcissiques comme des maniaques de l'argent. À juste titre, car au delà de la possession et de l'humiliation de la victime il s'octroie largement les revenus de sa victime afin de la contrôler davantage.

6. Gare aux phases de « lunes de miel »

C'est le terme employé pour montrer que le pervers narcissique revêt régulièrement son masque de séducteur pour faire retomber la victime dans ses filets. Non, il ne change pas. Non, il ne demande pas réellement pardon. C'est encore un outil de manipulation pour obtenir quelque chose ou endormir la méfiance de la victime.

7. Le pervers narcissique est dénué d'empathie

Le trait de caractère ou plutôt cette perversion de la personnalité est typique. Il ne ressent ni chaud ni froid en voyant sa victime souffrir et se détruire car il ne l'aime pas. Au contraire, il éprouve même une certaine jouissance à la voir dans la détresse.

8. Le mensonge au quotidien

C'est pathologique chez les pervers narcissiques. Ils mentent en permanence pour se faire valoir, être flattés, admirés et aimés par leur entourage. Car c'est cela qu'ils cherchent avant tout. Ils s'attribuent parfois même les qualités et succès de leur victime tant la soif de reconnaissance est grande. 

9. Les déviances sexuelles 

Elles ajoutent une nouvelle ombre au tableau de ces personnalités. En couple, le pervers a des demandes sexuelles de plus en plus exigeantes (parfois violentes) et opte souvent pour le sadomasochisme. Comme il en a souvent subi étant jeune et qu'il est dénué d'empathie, il est capable d'avoir des relations incestueuses avec ses enfants ou pédophiles avec d'autres. 

10. Intelligent, il est souvent paranoïaque

Et il se méfie de sa victime. Ainsi, si elle veut fuir, il lui faudra beaucoup de prévoyance, de discrétion et ne faire confiance à personne pour l'aider car le pervers narcissique aura sans doute disposé des « espions » parmi ses amis et son entourage. Et sera prêt à tout pour la punir de ce départ...

Maylis Guillier

Un pervers narcissique est dans un raisonnement de toute puissance. Cette personne croit qu’elle a raison et que les autres ont tort. Il est donc difficile d’espérer lui faire changer de comportement. Bien qu’il soit parfois difficile d’identifier une relation toxique et de la quitter, la meilleure façon de se défaire de l’emprise d’un pervers narcissique est de mettre fin à la relation, particulièrement s’il s’agit d’une relation de couple. Ce type de relation peut conduire à de l’épuisement et à une perte de confiance en soi. De plus, tout espoir de vie harmonieuse et saine est vain.

 

À court terme, les personnes qui doivent poursuivre une relation avec un pervers narcissique, par exemple dans un milieu de travail, peuvent utiliser la contre-manipulation. Il s’agit de communiquer avec le pervers narcissique à l’aide de phrases courtes et floues, de faire preuve de beaucoup d’humour et d’ironie. L’important est de montrer à travers ses réponses que le pervers narcissique n’a pas de pouvoir sur les émotions d’autrui.

Être victime d’un pervers narcissique crée une confusion mentale. Ces bouleversements émotionnels empêchent parfois des réflexions rationnelles. De plus, le pervers narcissique cherche fréquemment à isoler la personne sur qui il exerce son emprise et tente parfois de lui faire couper le contact avec ses proches.

 

Malgré cela, il est important de mettre son entourage au courant. Éventuellement prendre un avocat peut s’avérer utile, car les pervers narcissiques sont souvent des experts de la diffamation.

Des amis suffisent parfois à venir en aide à une personne victime d’un pervers narcissique. Une consultation auprès d’un praticien averti est souvent recommandée.

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:07

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Le stress, facteur de risque cardiovasculaire ?

 
 

Le 16 janvier 2017.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs du Massachusetts General Hospital, le stress augmente de manière significative le risque de développer une maladie cardiovasulaire.

 

 

Des signes de risques cardiovasculaires élevés

 

Le stress serait-il aussi nocif que le tabac pour la santé ? Pas exactement, mais selon les chercheurs du Massachusetts General Hospital, il doit être considéré comme un facteur de risque cardiovasculaire au même titre que le tabac. Selon leurs travaux publiés dans la revue scientifique The Lancet, il existe un lien entre l’activité de l'amygdale cérébrale et des événements cardiovasculaires.

 

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi 293 patients pendant près de 4 ans. Pendant cette période, ils ont mesuré régulièrement l’activité du cerveau, de la moelle osseuse et de la rate, ainsi que le niveau d’inflammation des artères. Ils ont ainsi pu constater que l'activation de l'amygdale était associée à une augmentation de l'activité de la moelle osseuse, une inflammation dans les artères et des niveaux de protéine C-réactive plus élevés, qui sont des signes de risques cardiovasculaires élevés.

 

La production de globules blancs dans la moelle osseuse

 

Or, l’amygdale est une région cérébrale impliquée dans l’expression du stress. Plus précisément, une hausse d’activité de l’amygdale est associée à un risque 1,6 fois plus élevé d’incident cardiovasculaire. Ces incidents peuvent être des accidents vasculaire cérébraux (AVC), des infarctus, ou encore des maladies chroniques du système cardiovasculaire, comme les maladies artérielles périphériques ou l’insuffisance cardiaque.

 

« Les études sur les animaux ont montré que le stress entraîne la production de globules blancs dans la moelle osseuse, ce qui conduit à l'inflammation artérielle, et la présente étude suggère qu'une voie analogue existe chez les humains », expliquent les auteurs de cette étude. Selon eux, ces travaux prouvent qu’il est indispensable de traiter le stress comme un facteur de risque cardiovasculaire important.

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 10:48

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Pourquoi les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces

 

Le 19 octobre 2016.

Les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces chez certains patients, les psychiatres le savent déjà depuis quelques années. En revanche, on ne savait pas vraiment dire pourquoi certains cerveaux étaient plus réceptifs aux psychotropes que d'autres. Une équipe de chercheurs de l'Université de Columbia (New-York, États-Unis) vient de réaliser une expérience permettant de mieux comprendre pourquoi certaines thérapies médicamenteuses sont peu, ou pas efficaces.

L'amygdale réagit différemment aux émotions en fonction de l'histoire du sujet


En observant des cerveaux de volontaires à l'aide d'une IRM, pendant que leur étaient présentées des images de visages exprimant des émotions négatives, les scientifiques ont analysé les réactions de la partie appelée "amygdale", un reliquat de notre cerveau reptilien.

 
 

Surprise : chez les volontaires victimes de chocs émotionnels intenses dans leur jeunesse, qu'il s'agisse d'un événement ponctuel particulier (divorce des parents, décès)  ou d'une succession (violences physiques répétés, abus sexuels) la réactions aux images négatives était supérieure à la moyenne. À l'inverse, chez les volontaires qui n'ont pas eu à souffrir de périodes de stress émotionnel intense dans leur enfance, les réactions à la projection des images étaient faibles, voire modérées.

Les épisodes de stress intense dans la jeunesse conditionnent nos réactions aux émotions pour la vie


Les chercheurs de Columbia ont alors croisé ces résultats avec l'effet des psychotropes chez les dépressifs : ils s'avèrent être en moyenne plus efficaces chez les patients qui ont connu une enfance difficile. Ils forment l'hypothèse que ces sujets sont plus sensibles que la moyenne aux émotions négatives, quand, à l'inverse, ils sont soit coupés des émotions positives, soit y sont relativement insensibles, du fait de ce qu'ils ont du affronter plus jeunes. 

À l'inverse, les dépressifs qui n'ont pas rapporté avoir connu d'épisodes de stress émotionnel négatif intense dans leur jeunesse s'avèrent en majorité moins réceptifs aux psychotropes. L'étude suggère qu'il faudrait pouvoir soumettre les dépressifs à une IRM, pour mesurer la réaction de leur amygdale à des stimuli négatifs, avant de décider d'une thérapie médicamenteuse.

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Dépression Deuil et rupture Hypnose HypnoseEricksonienne
1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:14

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L'impact du stress sur la santé

Le stress serait la cause de plus de 60% des consultations chez le médecin. Il touche un public très large, quelque soit l'âge et le niveau social. Le stress devient inquiétant lorsqu'il persiste car il peut devenir dangereux pour la santé.

 
 

Que se passe-t-il dans l'organisme en situation de stress ?

Selon l'endocrinologue Hans Selye, le stress est une réponse normale d’adaptation de l’organisme aux contraintes et aux agressions qu’il subit. Il déclenche une succession de réactions qui permettent à l'organisme de gérer la situation et de réguler le stress causé par cet événement déclencheur.

Le processus du stress comprend 2 phases :
La phase d’alarme : L’organisme réagit à cette « attaque » en stimulant les glandes surrénales afin qu’elles libèrent de l’adrénaline et que le corps puisse réagir immédiatement. Le rythme cardiaque et la tension artérielle augmentent, certains muscles se contractent et du glucose est libéré dans le sang.
La phase de résistance : L’organisme libère ensuite d’autres hormones, dont le cortisol (hormone qui  intervient dans la régulation de la tension artérielle, de la fonction cardiovasculaire, de la fonction immunitaire), la dopamine (= hormone du plaisir), des endorphines (= hormones du bien-être), la sérotonine (= hormone du sommeil et de l'apaisement).
Une fois la situation stressante apaisée et contrôlée, une réaction de détente s’enclenche. Après une période de repos l’organisme retourne à son métabolisme naturel. 

Quand le stress rend malade

Il arrive parfois que la situation stressante dure plus longtemps ou qu'elle se reproduise fréquemment.  L’organisme entre alors dans la 3ème phase : la phase d’épuisement. Les hormones produites afin de gérer les situations stressantes sont produites quasi-continuellement ce qui coûte à l'organisme une énergie bien trop importante. L’excès de cortisol bloque la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe (région du cerveau qui agit sur l’humeur), ce qui pourrait mener à la dépression.

Un stress trop important serait à l’origine de certaines défaillances du système immunitaire. De plus, le stress serait responsable de nombreux maux comme certaines infections cutanées, l’insomnie, ou l’aménorrhée. Il aggraverait également certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, le diabète de type 2 et le cancer. 

Stress et maladies cardio-vasculaires

Des chercheurs américains, le Dr Friedman et le Dr Rosenman se sont intéressés à la façon dont la personnalité des individus influe sur leur gestion du stress.
Ils ont identifié 2 personnalités types : les personnes de type A et les personnes de type B. Les individus de type A risqueraient de souffrir des effets néfastes du stress car ils sont impatients, travailleurs, agressifs et ambitieux. A l’inverse, les personnes de type B seraient beaucoup plus optimistes et décontractés. Les personnes de type A auraient 6 fois plus de risque de souffrir de problèmes cardiaques que les personnes de type B.
 

 
 

Le stress ferait vieillir

Les hormones sécrétées lors d’une situation stressante laissent des traces dans l’organisme. Ces déchets se déposent sur les artères, les articulations, la peau et favorisent le vieillissement des tissus.
Le stress génère des radicaux libres (= composés instables formés d’oxygène) et augmente le dommage oxydatif, c'est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:06

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Rêves, cauchemars… Que veulent-ils nous dire ?

50 % de la population dort environ 7 heures par nuit, ce qui laisse amplement le temps aux rêves ou aux cauchemars de se succéder dans notre inconscient. PasseportSanté vous propose d'en apprendre davantage sur leur signification…

 
 

Pourquoi rêve-t-on ?

Le désir d’interpréter et de comprendre les rêves remonte à la mythologie grecque, lorsque ces derniers étaient étroitement associés aux divinités. Ce n’est qu’assez récemment que des études empiriques sur la nature des songes ont été menées. Malgré les différentes recherches et les hypothèses émises au cours des siècles, le rôle et l’importance du rêve demeurent incertains.

 

 

La période de sommeil se décline en 5 phases distinctes :

  • L’endormissement est composé de deux stades : la somnolence et l’assoupissement. La somnolence se caractérise par une perte de tonus musculaire et un ralentissement du rythme cardiaque, avant de s’assoupir.
  • Le sommeil léger représente 50 % du temps de sommeil complet pour une nuit. Durant cette phase, la personne est assoupie, mais elle est très sensible aux stimuli externes.
  • Le sommeil lent profond est la phase d’installation au sommeil profond. C’est à ce moment que l’activité cérébrale ralentit le plus.
  • Le sommeil profond est la phase la plus intense de la période de repos, durant laquelle l’ensemble du corps (les muscles et le cerveau) est endormi. Cette phase est la plus importante du sommeil car elle permet de récupérer la fatigue physique accumulée. C’est aussi à ce moment que peut survenir le somnambulisme.
  • Le sommeil paradoxal est appelé ainsi car à ce stade le cerveau émet des ondes rapides, les yeux de la personne sont en mouvement et la respiration devient irrégulière. Alors que ces signes peuvent laisser croire que la personne est sur le point de s’éveiller, elle se trouve encore dans un sommeil profond. Bien que les rêves puissent survenir durant d’autres phases telles que le sommeil léger, ils se manifestent principalement durant la phase du sommeil paradoxal qui occupe environ 25 % du temps de repos.

Un cycle de sommeil dure entre 90 et 120 minutes. Ces cycles, qui peuvent survenir à raison de 3 à 5 par nuit sont entrecoupés de courtes périodes d’éveil appelées sommeil intermédiaire. La personne n’a toutefois pas conscience de ces brefs moments. De nombreux rêves peuvent immerger de l’esprit d’une personne durant une nuit de repos sans toutefois qu’elle s’en souvienne au réveil. Dès que la personne entre de nouveau dans la phase du sommeil lent, 10 minutes suffisent pour que le rêve soit effacé de la mémoire. C’est pourquoi la plupart des gens ne se souviennent que du rêve qui a précédé leur éveil.

Peut-on interpréter les rêves ?

Les dictionnaires d’interprétation des rêves sont nombreux. Ils présentent les éléments qui constituent les rêves comme étant des symboles forts avec une signification précise. Par exemple, l’eau peut être associée au bonheur ou à la création. Si l’eau prend la forme d’un lac, cela peut signifier une vie paisible et peu triste.

Les spécialistes ne sont pas en accord sur l’interprétation des rêves, mais beaucoup s’accordent pour dire qu’il ne faut pas interpréter chacun des éléments d’un rêve. Il vaut mieux essayer d’en comprendre le sens général dans le cadre d’une démarche thérapeutique.

 
 

La psychologie accorde une certaine importance à l’interprétation des rêves. Deux principaux chercheurs se sont penchés sur la question : Sigmund Freud avec la psychanalyse et Carl Gustav Jung avec la psychologie analytique.

La connaissance de l’inconscient

Selon Sigmund Freud, les rêves, malgré leurs caractères parfois être absurdes et incohérents,  possèdent un sens. Ils ont pour but de mener à l’accomplissement d’un désir refoulé par l’individu. Ainsi, dans une démarche psychanalytique, le patient peut utiliser ses rêves afin de mieux se comprendre et d’accéder à ses désirs inconscients.

Rétablir l’équilibre psychologique

Bien que Carl Gustav Jung s’accorde avec Freud pour dire que les rêves sont une ouverture vers l’inconscient, sa théorie diverge de la psychanalyse. Pour Jung, les rêves ont pour but de rétablir un équilibre psychologique, ce qu’il appelle la fonction compensatoire (ou complémentaire). Le rêve doit être traité comme un fait ou une expression spécifique de l’inconscient.

Pris en considération dans leur ensemble, les rêves peuvent avoir une signification particulière. Cependant, l’association d’un élément avec une caractéristique très précise telle que l’exemple de l’eau mentionné précédemment ne permettrait pas d’interpréter clairement un rêve.

Tirer profit de ses rêves...

Bien qu’il ne faille pas chercher un double sens à chacun de ses rêves, on peut tirer profit de l’interprétation générale. Ainsi, les rêves peuvent devenir un outil pour mieux se connaître, pour résoudre certains de ses problèmes ou pour s’inspirer.

 
 

Les émotions, source d’inspiration pour les rêves

Alors que la raison prédomine sur nos émotions lorsque nous sommes éveillés, c’est le phénomène inverse qui se produit pendant le sommeil. Les émotions dominent l’univers des songes. Nos rêves peuvent être le reflet de notre état d’esprit, de nos inquiétudes comme de notre bonheur. Un rêve qui devient récurrent peut permettre à une personne de comprendre une situation qui l’indispose depuis un certain moment. Il ne faut toutefois pas chercher de réponses dans les dictionnaires d’interprétation des rêves. L’interprétation doit se faire sur une base individuelle en tenant de ce qui caractérise la vie d’un individu : son emploi, sa situation familiale, son vécu, etc.

Les rêves peuvent aussi éclairer des situations survenues durant une période antérieure et qui n’ont pas été réglées. Vous pouvez, par exemple, avoir eu un différend avec un collègue de bureau sans avoir réussi à trouver un terrain d’entente. La nuit venue, vous en rêvez. Comme ce sont les émotions et non la raison qui prévalent durant le sommeil, votre rêve peut vous apporter des solutions nouvelles. Ainsi, le lendemain au travail, vous pourriez être en mesure d’établir un compromis avec votre collègue.

Les songes sont également une excellente source d’inspiration puisqu’ils présentent des tableaux souvent surréalistes. Les artistes peintres, de même que les musiciens ont souvent composé leurs arts en s'inspirant de leurs rêves. 

Nos cauchemars : que traduisent-ils ?

Les songes qui surgissent de notre inconscient la nuit venue ne sont pas tous synonymes de paysages magnifiques, de moments agréables ou de sentiments de bien-être : il peut parfois s’agir de véritables  cauchemars. D’ailleurs, ce sont souvent ces types de rêves qui sont les plus marquants. Qu’on tombe en chute libre sans aucune possibilité de s’arrêter, qu’on soit poursuivi par une personne au visage non identifiable ou qu’on assiste au décès d’un être cher, les cauchemars peuvent prendre différentes formes.

Selon certains experts, les cauchemars sont le reflet amplifié de situations vécues ou d’émotions ressenties qui ont une connotation négative. Ainsi, une personne ayant vécu un traumatisme, comme une agression sexuelle peut revivre ce moment maintes et maintes fois à travers ses rêves. Les cauchemars peuvent aussi être issus d’une situation à laquelle un individu a volontairement choisi de ne pas prêter attention. L’inconscient de cette personne fait revivre ledit événement lors du sommeil. Le cauchemar peut ainsi mettre en lumière un problème qui suscite plus d’angoisses et d’inquiétudes que l’individu qui en rêve ne peut le croire.

 
 

Bien que les techniques pour mettre fin aux cauchemars répétés ne soient pas infaillibles, elles existent bel et bien. Les thérapeutes en recommandent principalement deux : le rêve lucide et la technique de l’imagerie répétée.

Le rêve lucide, qu'est-ce que c'est ?

Le rêve lucide est une technique qui consiste à prendre connaissance de son rêve pour en changer le déroulement. La première étape pour un individu est de constater qu’il fait un cauchemar afin de parvenir à s’éveiller. Le cauchemar cesse lorsque la personne se réveille. Celle-ci peut ensuite s’endormir de nouveau. Une fois que cette technique est mieux maîtrisée, la personne peut réussir à modifier le cours de son rêve sans devoir s’éveiller.

Apaiser ses cauchemars par la technique de l'imagerie répétée

Dans le cas de la technique de l’imagerie répétée, la personne qui souffre de cauchemars récurrents doit mettre son rêve par écrit afin d’en prendre pleinement conscience. L’individu peut ensuite en changer le dénouement afin de le rendre agréable. Il faut visualiser le nouveau scénario à répétition afin d’en imprégner notre esprit. 

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:19

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« Un inconscient sous influence consciente »

Le Figaro
Anne Prigent observe dans Le Figaro que « le traitement sémantique inconscient d'un mot est soumis à de fortes influences conscientes. Cette découverte ouvre des perspectives pour explorer l'état cognitif de malades incapables de communiquer ».
La journaliste explique ainsi que « depuis plusieurs années le Pr Lionel Naccache, neurologue à la Pitié-Salpêtrière (Paris) et chercheur à l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), sonde avec son équipe la profondeur et la diversité des opérations mentales qui sont réalisées à notre insu, c'est-à-dire inconsciemment ».
Le Pr Naccache indique en effet que « pour comprendre ce qui se passe dans notre cerveau lorsque nous sommes conscients, nous devons étudier l'inconscient d'un point de vue cognitif ».
« Ces recherches ont deux objectifs : mieux comprendre le fonctionnement général de notre esprit et son ancrage cérébral, mais surtout appliquer ces connaissances en pratique clinique chez des patients dont la conscience est altérée », 
relève Anne Prigent.
Elle note qu’« avec le Dr Benjamin Rohaut, neurologue et également chercheur à l'ICM, ils viennent de franchir une nouvelle étape en démontrant que le traitement sémantique inconscient d'un mot existe, mais qu'il est soumis à des influences conscientes très fortes ».
Anne Prigent explique que « les chercheurs, dont les résultats sont publiés dans Neuroscience of Consciousness, ont croisé les neurosciences avec la psycholinguistique de la langue française. […] Ils ont utilisé des mots polysémiques, c'est-à-dire ayant au moins deux sens. […] Lorsque nous sommes confrontés à l'un de ces mots, nous percevons consciemment une seule signification à la fois. Le sens du mot qui nous vient consciemment à l'esprit sera évidemment influencé par le contexte dans lequel il est utilisé, et aux mots auxquels il est associé ».
La journaliste note ainsi que « les auteurs ont présenté aux volontaires des triplets de mots les uns à la suite des autres. Le premier mot était toujours visible et permettait de définir un contexte sémantique particulier (exemple : oiseau ou tracteur). Le second était le mot polysémique (exemple : grue). Il était présenté soit de manière subliminale, trop brièvement pour être perçu de façon consciente, soit consciemment visible. Le troisième mot, toujours visible, était soit un vrai mot (exemple : chantier), soit une suite de lettres dépourvue de sens. Les participants devaient appuyer sur un bouton pour dire si ce troisième mot «cible» avait un sens ou non ».
Anne Prigent observe que « lorsque le mot du milieu était relié sémantiquement au mot cible, les sujets répondaient plus rapidement. On parle d'effet d'amorçage, mesuré par l'activité cérébrale des sujets. Ici, lorsque le mot polysémique était visible, un effet d'amorçage n'était présent que lorsque la signification du premier mot était cohérente avec le contexte. […] La signification non contextualisée du mot polysémique n'était tout simplement pas analysée par les personnes. Le traitement sémantique conscient est donc bien influencé par le contexte conscient ».
« Plus étonnant, les résultats étaient identiques lorsque le mot polysémique était présenté de manière subliminale », 
poursuit la journaliste. Le Pr Naccache remarque que « cette série d'expériences démontre ainsi que la cognition inconsciente se montre extrêmement sensible aux influences conscientes. À chaque instant, notre posture consciente influence la nature des opérations mentales qui se déroulent en nous inconsciemment ».
Anne Prigent retient que « ces résultats ouvrent de nouvelles perspectives pour explorer l'état de conscience de patients incapables de communiquer. […] En détectant si le traitement cérébral inconscient d'un mot ayant plusieurs sens est influencé par le contexte dans lequel il est délivré, le chercheur espère pouvoir obtenir des marqueurs plus sensibles pour explorer l'état cognitif des malades dont on a du mal à déterminer l'état de conscience ».

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