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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:22

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

« Le manque de sommeil pourrait modifier le cerveau des adolescents »

 
C’est ce qu’indique Le Figaro, qui relève que « mesuré par IRM, le volume du cerveau de 177 élèves de 14 ans semble réduit dans certaines zones ».
Le journal observe en effet : « Anaïs et Annette ont 14 ans, mais pas le même profil de sommeil. En semaine, elles se couchent toutes les deux aux alentours de 22 heures et se lèvent vers 7h30, mais le week-end, si Annette garde ce rythme de couchage en s’accordant 2 heures de plus de sommeil, Anaïs, elle, s’endort plus tard, vers 23h30, et se lève autour de 10h30 ».
« À lire les résultats du «Scientific reports» de Nature […], Anaïs risque d’avoir un cerveau plus petit que celui d’Annette. Même si, contrairement à ce qu’ont observé les chercheurs de l’unité Neuro-imagerie et psychiatrie de l’Inserm à l’origine de ce travail, ses résultats scolaires n’en pâtissent pas », note Le Figaro.
Le journal explique ainsi qu’« en étudiant par imagerie le cerveau d’adolescents de 14 ans, Jean-Luc Martinot et ses collègues se sont aperçus qu’il existait une relation entre les habitudes de sommeil, la structure du cerveau et les résultats scolaires ».
Le chercheur précise : « Nous avons utilisé la morphométrie par IRM pour mesurer la volumétrie de différentes zones du cerveau de 177 adolescents, d’une même classe d’âge, à qui nous avons également fait remplir des questionnaires portant notamment sur les habitudes de sommeil ».
Il indique que « tout d’abord, on observe un décalage entre les heures de coucher et de lever dans la semaine (22h30-7h06 en moyenne) et le week-end (23h30- 9h45). […] Nous avons été surpris de voir que ce décalage dans les heures de lever s’accompagnait d’une diminution du volume de plusieurs régions du cerveau, notamment frontales et cingulaires, qui jouent un rôle important pour l’attention, la concentration et la régulation des émotions ».
Le Figaro ajoute que « près de la moitié de l’impact sur les performances scolaires est liée aux variations de volume cérébral dues aux heures de coucher tardives du week-end. Ajouté aux rythmes scolaires qui obligent les ados à se lever tôt en semaine alors que leur rythme biologique les inclinerait à se lever plus tard, voilà qui pèse sur les performances ».
Le journal s’interroge : « Est-ce une simple association ou existe-t-il un lien de causalité ? ». Le Pr Clifford Saper, professeur de neurologie et de neurosciences à la Harvard Medical School (États-Unis), remarque qu’« il est impossible de trancher à partir d’un échantillon comme celui-ci. Par exemple, les enfants qui ont eu moins de sommeil et des réductions de certaines régions cérébrales prennent-ils des drogues ou boivent-ils plus d’alcool que les autres (l’alcool en particulier peut temporairement réduire le tissu cérébral) ? ».
Le spécialiste ajoute : « Est-ce le manque de sommeil qui a causé la perte du volume cérébral dans ces régions ? Ou le manque de développement de ces zones conduit-il à des choix de vie moins sains, y compris moins de sommeil (et peut-être prendre des drogues ou de l’alcool) ? ».
Le Figaro note qu’« en attendant, Jean-Luc Martinot conseille aux parents de veiller sur le sommeil de leurs ados : «À 14 ans, le cerveau est clairement encore en train de se développer et il est très sensible aux influences extérieures» ».
Le Pr Saper remarque en outre que « ce travail nécessitera un suivi attentif car des études utilisant la morphométrie basée sur le voxel (petit volume cubique, NDLR) n’ont pas toujours été reproduites avec succès. […] On voudrait voir un deuxième échantillon indépendant de cas qui montrent les mêmes caractéristiques pour être sûrs que les résultats étaient valides ».
 Article Mediscoop

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Hypnose sommeil Insomnies Adolescents
1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:06

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Rêves, cauchemars… Que veulent-ils nous dire ?

50 % de la population dort environ 7 heures par nuit, ce qui laisse amplement le temps aux rêves ou aux cauchemars de se succéder dans notre inconscient. PasseportSanté vous propose d'en apprendre davantage sur leur signification…

 
 

Pourquoi rêve-t-on ?

Le désir d’interpréter et de comprendre les rêves remonte à la mythologie grecque, lorsque ces derniers étaient étroitement associés aux divinités. Ce n’est qu’assez récemment que des études empiriques sur la nature des songes ont été menées. Malgré les différentes recherches et les hypothèses émises au cours des siècles, le rôle et l’importance du rêve demeurent incertains.

 

 

La période de sommeil se décline en 5 phases distinctes :

  • L’endormissement est composé de deux stades : la somnolence et l’assoupissement. La somnolence se caractérise par une perte de tonus musculaire et un ralentissement du rythme cardiaque, avant de s’assoupir.
  • Le sommeil léger représente 50 % du temps de sommeil complet pour une nuit. Durant cette phase, la personne est assoupie, mais elle est très sensible aux stimuli externes.
  • Le sommeil lent profond est la phase d’installation au sommeil profond. C’est à ce moment que l’activité cérébrale ralentit le plus.
  • Le sommeil profond est la phase la plus intense de la période de repos, durant laquelle l’ensemble du corps (les muscles et le cerveau) est endormi. Cette phase est la plus importante du sommeil car elle permet de récupérer la fatigue physique accumulée. C’est aussi à ce moment que peut survenir le somnambulisme.
  • Le sommeil paradoxal est appelé ainsi car à ce stade le cerveau émet des ondes rapides, les yeux de la personne sont en mouvement et la respiration devient irrégulière. Alors que ces signes peuvent laisser croire que la personne est sur le point de s’éveiller, elle se trouve encore dans un sommeil profond. Bien que les rêves puissent survenir durant d’autres phases telles que le sommeil léger, ils se manifestent principalement durant la phase du sommeil paradoxal qui occupe environ 25 % du temps de repos.

Un cycle de sommeil dure entre 90 et 120 minutes. Ces cycles, qui peuvent survenir à raison de 3 à 5 par nuit sont entrecoupés de courtes périodes d’éveil appelées sommeil intermédiaire. La personne n’a toutefois pas conscience de ces brefs moments. De nombreux rêves peuvent immerger de l’esprit d’une personne durant une nuit de repos sans toutefois qu’elle s’en souvienne au réveil. Dès que la personne entre de nouveau dans la phase du sommeil lent, 10 minutes suffisent pour que le rêve soit effacé de la mémoire. C’est pourquoi la plupart des gens ne se souviennent que du rêve qui a précédé leur éveil.

Peut-on interpréter les rêves ?

Les dictionnaires d’interprétation des rêves sont nombreux. Ils présentent les éléments qui constituent les rêves comme étant des symboles forts avec une signification précise. Par exemple, l’eau peut être associée au bonheur ou à la création. Si l’eau prend la forme d’un lac, cela peut signifier une vie paisible et peu triste.

Les spécialistes ne sont pas en accord sur l’interprétation des rêves, mais beaucoup s’accordent pour dire qu’il ne faut pas interpréter chacun des éléments d’un rêve. Il vaut mieux essayer d’en comprendre le sens général dans le cadre d’une démarche thérapeutique.

 
 

La psychologie accorde une certaine importance à l’interprétation des rêves. Deux principaux chercheurs se sont penchés sur la question : Sigmund Freud avec la psychanalyse et Carl Gustav Jung avec la psychologie analytique.

La connaissance de l’inconscient

Selon Sigmund Freud, les rêves, malgré leurs caractères parfois être absurdes et incohérents,  possèdent un sens. Ils ont pour but de mener à l’accomplissement d’un désir refoulé par l’individu. Ainsi, dans une démarche psychanalytique, le patient peut utiliser ses rêves afin de mieux se comprendre et d’accéder à ses désirs inconscients.

Rétablir l’équilibre psychologique

Bien que Carl Gustav Jung s’accorde avec Freud pour dire que les rêves sont une ouverture vers l’inconscient, sa théorie diverge de la psychanalyse. Pour Jung, les rêves ont pour but de rétablir un équilibre psychologique, ce qu’il appelle la fonction compensatoire (ou complémentaire). Le rêve doit être traité comme un fait ou une expression spécifique de l’inconscient.

Pris en considération dans leur ensemble, les rêves peuvent avoir une signification particulière. Cependant, l’association d’un élément avec une caractéristique très précise telle que l’exemple de l’eau mentionné précédemment ne permettrait pas d’interpréter clairement un rêve.

Tirer profit de ses rêves...

Bien qu’il ne faille pas chercher un double sens à chacun de ses rêves, on peut tirer profit de l’interprétation générale. Ainsi, les rêves peuvent devenir un outil pour mieux se connaître, pour résoudre certains de ses problèmes ou pour s’inspirer.

 
 

Les émotions, source d’inspiration pour les rêves

Alors que la raison prédomine sur nos émotions lorsque nous sommes éveillés, c’est le phénomène inverse qui se produit pendant le sommeil. Les émotions dominent l’univers des songes. Nos rêves peuvent être le reflet de notre état d’esprit, de nos inquiétudes comme de notre bonheur. Un rêve qui devient récurrent peut permettre à une personne de comprendre une situation qui l’indispose depuis un certain moment. Il ne faut toutefois pas chercher de réponses dans les dictionnaires d’interprétation des rêves. L’interprétation doit se faire sur une base individuelle en tenant de ce qui caractérise la vie d’un individu : son emploi, sa situation familiale, son vécu, etc.

Les rêves peuvent aussi éclairer des situations survenues durant une période antérieure et qui n’ont pas été réglées. Vous pouvez, par exemple, avoir eu un différend avec un collègue de bureau sans avoir réussi à trouver un terrain d’entente. La nuit venue, vous en rêvez. Comme ce sont les émotions et non la raison qui prévalent durant le sommeil, votre rêve peut vous apporter des solutions nouvelles. Ainsi, le lendemain au travail, vous pourriez être en mesure d’établir un compromis avec votre collègue.

Les songes sont également une excellente source d’inspiration puisqu’ils présentent des tableaux souvent surréalistes. Les artistes peintres, de même que les musiciens ont souvent composé leurs arts en s'inspirant de leurs rêves. 

Nos cauchemars : que traduisent-ils ?

Les songes qui surgissent de notre inconscient la nuit venue ne sont pas tous synonymes de paysages magnifiques, de moments agréables ou de sentiments de bien-être : il peut parfois s’agir de véritables  cauchemars. D’ailleurs, ce sont souvent ces types de rêves qui sont les plus marquants. Qu’on tombe en chute libre sans aucune possibilité de s’arrêter, qu’on soit poursuivi par une personne au visage non identifiable ou qu’on assiste au décès d’un être cher, les cauchemars peuvent prendre différentes formes.

Selon certains experts, les cauchemars sont le reflet amplifié de situations vécues ou d’émotions ressenties qui ont une connotation négative. Ainsi, une personne ayant vécu un traumatisme, comme une agression sexuelle peut revivre ce moment maintes et maintes fois à travers ses rêves. Les cauchemars peuvent aussi être issus d’une situation à laquelle un individu a volontairement choisi de ne pas prêter attention. L’inconscient de cette personne fait revivre ledit événement lors du sommeil. Le cauchemar peut ainsi mettre en lumière un problème qui suscite plus d’angoisses et d’inquiétudes que l’individu qui en rêve ne peut le croire.

 
 

Bien que les techniques pour mettre fin aux cauchemars répétés ne soient pas infaillibles, elles existent bel et bien. Les thérapeutes en recommandent principalement deux : le rêve lucide et la technique de l’imagerie répétée.

Le rêve lucide, qu'est-ce que c'est ?

Le rêve lucide est une technique qui consiste à prendre connaissance de son rêve pour en changer le déroulement. La première étape pour un individu est de constater qu’il fait un cauchemar afin de parvenir à s’éveiller. Le cauchemar cesse lorsque la personne se réveille. Celle-ci peut ensuite s’endormir de nouveau. Une fois que cette technique est mieux maîtrisée, la personne peut réussir à modifier le cours de son rêve sans devoir s’éveiller.

Apaiser ses cauchemars par la technique de l'imagerie répétée

Dans le cas de la technique de l’imagerie répétée, la personne qui souffre de cauchemars récurrents doit mettre son rêve par écrit afin d’en prendre pleinement conscience. L’individu peut ensuite en changer le dénouement afin de le rendre agréable. Il faut visualiser le nouveau scénario à répétition afin d’en imprégner notre esprit. 

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 09:41

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Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

Définition

Officiellement, on l'appelle « trouble affectif saisonnier ». Plus couramment, on parle du « blues de l'hiver » ou de la déprime hivernale. Il s'agit d'une affection psychologique fréquente : entre 3 et 5 % des individus en souffrent dans l'hémisphère Nord. Dans 75 à 80 % des cas, les victimes sont des femmes âgées de 18 à 45 ans. 

Âge

Le trouble affectif saisonnier peut se déclarer dès l'âge de dix ou douze ans, même s'il tend à s'installer après la puberté. Les symptômes se manifestent d'octobre à avril. 

Saisons de l'humeur

La dépression saisonnière doit être distinguée des simples chutes d'humeur dont souffre une personne sur deux en automne et en hiver. Nous avons tous tendance à dormir et manger plus au cours de ces deux saisons, tout en subissant une petite perte de tonus et un ralentissement de certaines activités. 
Mais le trouble affectif saisonnier est plus prononcé. 

Symptômes

Pour le caractériser, il faut d'abord réunir les symptômes d'un épisode dépressif classique :

  • absence de motivation,
  • difficulté de concentration,
  • passivité,
  • mélancolie,
  • sentiment de fatigue,
  • pensées suicidaires dans les cas les plus prononcés.

 


Ces symptômes doivent durer plusieurs jours par semaine pendant deux ou trois semaines pour que l'on puisse vraiment parler d'épisode dépressif. 

Sommeil, appétit, rythme

La dépression saisonnière se reconnaît à plusieurs particularités. Les personnes atteintes ont tendance à trop dormir (hypersomnie) et à trop manger (hyperphagie), surtout des sucreries. 

Souvent aussi (mais pas systématiquement), la mélancolie atteint son pic en soirée, alors que la tristesse est surtout matinale dans les autres types de dépression. 

Enfin, les dépressifs saisonniers retrouvent une humeur stable à partir du printemps et durant tout l'été. 

Si les symptômes persistent au cours de cette période, nous sommes en présence d'un épisode dépressif majeur. 

Physiologie du trouble saisonnier

On trouve probablement un facteur héréditaire dans ce désordre saisonnier, car le mal court souvent dans les familles. 

Du point de vue physiologique, les chercheurs ont repéré deux phénomènes associés à la dépression : des variations importantes dans la sécrétion de la mélatonine, une hormone dépendant de notre exposition à la lumière solaire ; une baisse d'activité du système sérotoninergique (un neurotransmetteur de notre cerveau). 

Le premier symptôme explique le caractère saisonnier du trouble : il dépendrait directement de la chute de luminosité de la période hivernale. 

Traitement

Le trouble affectif saisonnier est une vraie maladie, qui peut se révéler pénalisante pour la vie familiale ou professionnelle. Comme dans toute dépression, le soutien de l'entourage est indispensable pour en sortir. 

Les médecins prescrivent habituellement des antidépresseurs spécifiques, notamment des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (sertraline par exemple). 

 

source :

http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/contents/681-depression-saisonniere-hivernale?een=c469be49f663954fd67f42804dae76e0&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml149_ladepressionhiv

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 10:52

 

 

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« Les ventes d'anxiolytiques en hausse après les attentats »
Le Figaro 

Soline Roy constate en effet dans Le Figaro que « les ventes d'anxiolytiques et de somnifères ont augmenté de 18,2% depuis les attaques à Charlie Hebdo, Montrouge et Vincennes. Les angoisses de la population sont réelles, selon les spécialistes, mais ne doivent pas être «psychiatrisées» à outrance ».
La journaliste explique que selon Celtipharm, « qui analyse en temps réel les ventes de 4800 pharmacies représentatives, les Français ont acheté, entre vendredi et mardi dernier, 18,2% de boîtes d'anxiolytiques ou somnifères de plus que d'habitude… ».
Le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm, souligne ainsi que« nous n'avions encore jamais observé ce type de phénomène », Soline Roy précisant : « Seule exception à sa connaissance, la catastrophe de Fukushima en mars 2011 avec «une très forte augmentation des ventes d'iode» ».
La journaliste s’interroge cependant : « Les Français, qui se sont levés en masse après les attentats, sont-ils à ce point affectés qu'ils ont besoin de béquilles chimiques pour passer le cap ? ».
Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes, observe que « les réactions d'anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations. […] Lorsqu'un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques ».
La spécialiste relève en outre qu’en région parisienne, les gens sont « particulièrement stressés. Beaucoup ont des difficultés familiales, professionnelles, etc. Ces attentats sont alors comme une brûlure qui réactive leur souffrance ».
Le Dr Romano précise qu’il n’est pas nécessaire de« systématiquement psychiatriser. […] Dire aux gens qu'ils ne doivent pas avoir peur ni pleurer, leur donner des médicaments sans amorcer de dialogue, revient à leur dire que leur réaction est inadaptée et qu'ils ont un trouble psychologique qu'il conviendrait de traiter ».
Soline Roy remarque par ailleurs que « les rassemblements qui ont éclairé la France depuis mercredi semblent avoir été un formidable outil thérapeutique », et cite le neuropsychiatre Boris Cyrulnik : « Indignés, mais heureux d'être indignés, on est côte à côte et on lève nos crayons, on maîtrise notre force, nos émotions, on revalorise l'image que l'on avait de nous ».
La journaliste note enfin que « ces réactions sont aussi un beau message délivré à nos enfants », souligne que « certains mots peuvent être dévastateurs », et relève : « Attention également, avertit Hélène Romano, au retour de bâton. [Elle] s'inquiète déjà d'«une augmentation des passages à l'acte violents» d'ici à quelques mois ».
La praticienne souligne que « quelqu'un qui se sent trahi risque d'agir sa déception. Contre lui-même ou au sein de sa famille, envers des étrangers ou des policiers, des soignants, dans les écoles… ».

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

« Les ventes d'anxiolytiques en hausse après les attentats »
Le Figaro

Soline Roy constate en effet dans Le Figaro que « les ventes d'anxiolytiques et de somnifères ont augmenté de 18,2% depuis les attaques à Charlie Hebdo, Montrouge et Vincennes. Les angoisses de la population sont réelles, selon les spécialistes, mais ne doivent pas être «psychiatrisées» à outrance ».
La journaliste explique que selon Celtipharm, « qui analyse en temps réel les ventes de 4800 pharmacies représentatives, les Français ont acheté, entre vendredi et mardi dernier, 18,2% de boîtes d'anxiolytiques ou somnifères de plus que d'habitude… ».
Le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm, souligne ainsi que« nous n'avions encore jamais observé ce type de phénomène », Soline Roy précisant : « Seule exception à sa connaissance, la catastrophe de Fukushima en mars 2011 avec «une très forte augmentation des ventes d'iode» ».
La journaliste s’interroge cependant : « Les Français, qui se sont levés en masse après les attentats, sont-ils à ce point affectés qu'ils ont besoin de béquilles chimiques pour passer le cap ? ».
Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes, observe que « les réactions d'anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations. […] Lorsqu'un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques ».
La spécialiste relève en outre qu’en région parisienne, les gens sont « particulièrement stressés. Beaucoup ont des difficultés familiales, professionnelles, etc. Ces attentats sont alors comme une brûlure qui réactive leur souffrance ».
Le Dr Romano précise qu’il n’est pas nécessaire de« systématiquement psychiatriser. […] Dire aux gens qu'ils ne doivent pas avoir peur ni pleurer, leur donner des médicaments sans amorcer de dialogue, revient à leur dire que leur réaction est inadaptée et qu'ils ont un trouble psychologique qu'il conviendrait de traiter ».
Soline Roy remarque par ailleurs que « les rassemblements qui ont éclairé la France depuis mercredi semblent avoir été un formidable outil thérapeutique », et cite le neuropsychiatre Boris Cyrulnik : « Indignés, mais heureux d'être indignés, on est côte à côte et on lève nos crayons, on maîtrise notre force, nos émotions, on revalorise l'image que l'on avait de nous ».
La journaliste note enfin que « ces réactions sont aussi un beau message délivré à nos enfants », souligne que « certains mots peuvent être dévastateurs », et relève : « Attention également, avertit Hélène Romano, au retour de bâton. [Elle] s'inquiète déjà d'«une augmentation des passages à l'acte violents» d'ici à quelques mois ».
La praticienne souligne que « quelqu'un qui se sent trahi risque d'agir sa déception. Contre lui-même ou au sein de sa famille, envers des étrangers ou des policiers, des soignants, dans les écoles… ».

hypnothérapeute le havre

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Dépression actualité Insomnies Hypnose
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 13:19

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COUPLE: Sommeil en phase, heureux mariage


Actualité publiée SANTELOG

Sleep

Drôle d’étude de l’Université de Pittsburg qui démontre que la complicité d’un couple se traduit même par la synchronisation du sommeil et donc du cycle circadien des deux partenaires. Les conclusions, publiées dans la revue Sleep et présentées au Congrès Sleep 2014, montrent également que nos habitudes de sommeil sont régulées non seulement par notre horloge biologique mais aussi par le partenaire avec lequel nous dormons.

 

De très nombreuses études portent sur le sommeil à titre individuel, alors que pour une grande partie des adultes, le sommeil est un moment partagé. Le partenaire et la relation de couple ont donc également un effet sur la qualité de sommeil, tout comme la qualité de sommeil a un effet sur la relation de couple. Heather Gunn, chercheur postdoctoral à l'Université de Pittsburgh, montre avec cette étude, menée auprès de 46 couples, que la manière dont les couples dorment ensemble peut influencer et être influencée par la qualité de la relation.

 

Les couples en phase, dorment en phase: Les couples synchro aussi pour le sommeil -dont les données ont été recueillies sur 10 jours, par actigraphie- sont des couples plutôt satisfaits de leur mariage. Les couples satisfaits de leur relation ont, dans l'autre sens, une propension à dormir en toute synchronisation, c’est-à-dire à adopter les mêmes horaires veille-sommeil.

Lorsque cette synchronisation est élevée, que les partenaires non seulement dorment dans le même lit, mais sont globalement éveillés ou endormis simultanément dans 75% du temps, alors la femme  rapporte une satisfaction conjugale plus élevée. Et cette satisfaction apparaît dose-dépendante du temps veille-sommeil vécu synchronisé.  

 

Autre conclusion, le couple fait la synchronisation, minute par minute ! : « Le sommeil des couples mariés est plus en phase sur une base minute par minute que le sommeil d’individus choisis au hasard », explique l’auteur.  

 

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 

Source: Sleep Sleep-wake Synchrony In Couples Is Associated With Relationship Functioning et AASM Couples sleep in sync when the wife is satisfied with their marriage 

Thérapie de couple, sommeil et bonheur
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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Insomnies Sexe Couple
7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 07:59

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INSOMNIE: L’hypnose pour retrouver un sommeil réparateur


Actualité publiée santélog

Sleep

Cette étude suisse menée dans le cadre du programme Sleep and Learningmontre comment l’hypnose , peut permettre de retrouver un sommeil réparateur. Alors qu’une personne sur 3 souffrira d’épisodes d’insomnie au cours de sa vie, que le recours aux somnifères n’est pas toujours justifié et entraîne de nombreux effets secondaires aujourd’hui bien documentés, ces conclusions, publiées dans la revue Sleep, ouvrent une alternative thérapeutique très prometteuse et sans danger.  

Alors que l'insomnie concerne un adulte sur cinq et atteint plus sévèrement 10 % de la population, qu’un bon sommeil est un facteur démontré nécessaire à notre restauration physique et mentale,  l’impact bénéfique possible de l'hypnose sur la qualité du sommeil ne peut être ignoré. Les chercheurs rappellent ainsi que le sommeil paradoxal est nécessaire à la production des hormones de croissance mais aussi à la réparation cellulaire et à la stimulation du système immunitaire.

 

Ces chercheurs des universités de Zurich et de Fribourg démontrent ici que l'hypnose a un impact bénéfique sur la qualité du sommeil et à un degré surprenant. Alors qu’un sujet fatigué ne peut décider de s’endormir sur le champ pour récupérer un moment, l'hypnose peut influer sur ces processus impossibles à contrôler volontairement. Et si l'hypnothérapie a déjà été envisagée chez les patients insomniaques, jusqu'ici l’évaluation de son effet objectif sur le sommeil n’avait jamais été entreprise.

 

Ici, le sommeil et en particulier le sommeil paradoxal ont été évalués par enregistrement de l'activité électrique du cerveau par électroencéphalogramme (EEG) de 70 jeunes femmes en bonne santé venues au laboratoire pour une sieste de 90 minutes à la mi-journée. Avant de s'endormir, ces participantes ont écouté une bande son de messages subliminaux incitant au sommeil, développée par le professeur Angelika Schlarb, hypnothérapeute et spécialiste du sommeil, ou, pour contrôle, un texte neutre récité. Au début de l'expérience, les sujets avaient été évalués pour leur réceptivité à l’hypnose avec l’échelle Harvard Group Scale of Hypnotic Susceptibility.  

 

L’hypnose permet d’accroître de 80% la durée du sommeil paradoxal . De plus, l’hypnose peut réduire jusqu’à 67% le délai d’endormissement. A l’aide de plusieurs expériences et mesures supplémentaires, les chercheurs confirment que cet impact bénéfique de l'hypnose sur le sommeil à ondes lentes peut être attribué à la suggestion hypnotique d’un sommeil profond, et non pas, simplement, au souhait des participantes de s’endormir profondément.

Des résultats importants pour les insomniaques, en particulier les plus âgés qui sont les principaux utilisateurs de somnifères. Car, contrairement à ces médicaments, l'hypnose n'a pas d'effets secondaires indésirables.

 

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 

Source: Sleep June 1, 2014 DOI: doi.org/10.5665/sleep.3778 Deepening sleep by hypnotic suggestions (Schéma INSV)

Insomnies, sommeil, hypnose, Le Havre
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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Insomnies Hypnose
23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 14:19

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« Bien dormir pendant la grossesse peut s’avérer bénéfique pour votre enfant »
Le Parisien (MEDISCOOP)

C’est ce que titre Le Parisien, qui évoque « la conclusion d'une étude de l'université de Chicago durant laquelle les scientifiques ont interrompu les habitudes de sommeil de souris enceintes et ont suivi la santé de leurs petits », parue dans Diabetes
Le journal explique que « pendant le troisième trimestre de leur grossesse, les scientifiques ont envoyé une brosse motorisée à travers leurs cages, ce qui obligeait les animaux à se réveiller brièvement, à passer par-dessus la brosse et à essayer de se rendormir.Pendant ce temps, ils laissaient un autre groupe de souris enceintes dormir dans une autre cage sans les interrompre ».
Le Parisien remarque que « bien que les nouveau-nés des deux groupes faisaient à peu près le même poids à la naissance, les chercheurs ont noté que leur poids et leur santé différaient de façon significative quand ils grandissaient et devenaient adultes. Les souris mâles nées de mères dont le sommeil avait été perturbé pesaient 10% de plus que les autres souris mâles, l'équivalent de 7 kilos supplémentaires chez un homme adulte ».
Le quotidien ajoute que « certains de ces animaux ont atteint une obésité morbide et sont morts plus rapidement. Les chercheurs se sont concentrés sur les souris mâles car leurs niveaux d'hormones sont moins complexes et plus faciles à examiner. Globalement, les bébés nés après un sommeil interrompu ont aussi mal réussi les tests de tolérance au glucose et ont développé des quantités importantes et disproportionnées de graisse viscérale (ou "mauvaise graisse") ainsi que des niveaux élevés de "mauvais cholestérol" ».

 

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Couple Soutien psychologique Insomnies Hypnose
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 14:41

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SOMMEIL de l’Enfant: Chaque heure de télévision, c’est 7 mn de sommeil en moins


Actualité publiée ACTUSANTELOG

Pediatrics

C’est une activité sédentaire qui empiète progressivement et proportionnellement sur le sommeil de l’Enfant. Regarder la télévision est lié à un sommeil réduit de l’enfant, conclut cette étude de cohorte du Massachusetts General Hospital. Et de manière dose-dépendante, puisque chaque heure de télévision est associée à 7 minutes de sommeil en moins. Ces conclusions, à paraître dans l’édition de mai de la revue Pediatrics, apportent un nouvel argument pour limiter le temps d’écran chez l’enfant.

 

Car ces chercheurs du MassGeneral Hospital for Children et de Harvard qui ontsuivi plus de 1.800 enfants âgés de 6 mois sur près de 8 ans, et leurs mères, participant au projet Viva, une étude portant sur les facteurs de santé durant la grossesse et les premières années de vie, concluent à une association modérée mais constante entre l'augmentation du temps de télévision et une réduction de la durée de sommeil. Les données sur la consommation de télé ont été relevées à 6 mois, puis chaque année jusqu’aux 8 ans de l’enfant.

L’analyse constate que chaque heure supplémentaire d'écoute de la télévision est associée à une réduction de la durée de sommeil de l’enfant, en particulier, chez les garçons.

 

Une télévision dans la chambre de l’enfant, c’est une demi-heure de sommeil en moins : La présence d'une télévision dans la chambre de l’enfant apparaît ainsi comme un facteur néfaste à son sommeil, particulièrement chez certains groupes minoritaires plus enclin à ce type d’agencement.

Les auteurs concluent simplement que trop de télévision pour l’enfant entraîne des effets négatifs sur la santé mentale et physique.

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 

 

Source: Pediatrics (à paraître) via Eurekalert (AAAS) Study supports detrimental effects of television viewing on sleep in young children

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 15:13

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Difficultés à s'endormir, irritabilité, tendance à voir tout en noir, perte d'appétit ou à l'inverse compulsions alimentaires... Les symptômes de l'angoisse ont ceci de particulier qu'ils diffèrent d'une personne à l'autre et nous induisent souvent en erreur quant à ce qui nous affecte réellement. Comment identifier cet état? Comment distinguer un stress passager d'une anxiété profonde ou de la véritable crise d'angoisse, également appelée "crise de panique"? Surtout, comment apprivoiser ce mal être et retrouver plus de sérénité

Un état dont on est rarement conscient

Si le sujet fait souvent la une des magazines et l'objet d'innombrables études, "les personnes atteintes d'une angoisse vraiment symptomatique en sont rarement conscientes", observe Catherine Serrurier, auteur de l'ouvrage Dépasser son angoisse (1). "Il y a quelque chose de honteux à l'admettre, à avouer ce qui peut être considéré comme une faiblesse", analyse-t-elle. Paradoxe s'il en est de notre société de l'information en continu, qui nous assaille de nouvelles plus anxiogènes les unes que les autres, tout en multipliant les injonctions au bonheur et à la performance. Résultat, on parle beaucoup du stress comme mal du siècle, "mais beaucoup pour les autres, rarement pour soi", note encore Catherine Serrurier. Pourtant, poursuit-elle, "mettre des mots sur ce malaise latent est un préalable pour aller mieux". La psychologue constate que "l'angoisse est souvent décelée par les proches, qui remarquent des modifications de comportement" : insomnies alors que le sujet dormait bien jusque là, sautes d'humeurs soudaines, manque d'entrain, appréhensions multiples et variées, relatives notamment à la vie professionnelle mais pas exclusivement, etc. 

Ecouter ses proches et éviter le déni

Il est alors important d'entendre cet entourage préoccupé, même si le premier réflexe consiste souvent à se réfugier dans le déni. Plus facile d'invoquer une fatigue passagère, une mauvaise grippe qui tarde à se résorber ou un coup de mou saisonnier. "J'ai longtemps prétendu que "ça" n'était rien", témoigne Cécile, 37 ans, chargée de communication débordée et mère de deux jeunes enfants. "Il y a deux ans, j'ai commencé à me plaindre souvent de migraines, à très vite m'énerver sur mes enfants. Je me réveillais en pleine nuit en sueur, je partais au travail avec la boule au ventre. Mais quand mon mari suggérait que j'étais angoissée et qu'il fallait peut-être consulter, j'étais sur la défensive. Je préférais mettre tout cela sur le compte d'une vie un peu trop trépidante et attendre que ça passe". Jusqu'au jour où Cécile, à force de ne pas écouter les signaux envoyés par son organisme "craque en réunion". "J'ai commencé à me sentir oppressée, je ne pouvais plus respirer, j'ai cru à la crise cardiaque. Je voulais parler mais je n'y parvenais pas, mon coeur battait affreusement vite, c'était terrifiant". Arrivés sur place, les pompiers la rassurent: "mon coeur allait très bien, mais en revanche je venais de faire une panic attack et ça n'était pas rien, il fallait peut-être enfin regarder la vérité en face, je ne pouvais plus continuer comme ça." 

Attention cependant, prévient Catherine Serrurier, "la crise d'angoisse est à différencier d'un état angoissé. C'est un événement limité dans le temps, assorti de symptômes physiques tels qu'une sensation d'étouffement, une tétanie des muscles et une impression, souvent, de mort imminente. Elle peut survenir chez des personnes souffrant d'anxiété, mais aussi chez les dépressifs ou dans certaines formes de psychose." Autrement dit, tous les angoissés chroniques ne passent pas par un tel épisode critique. "Une crise d'angoisse, lorsqu'elle est très forte, se calme souvent à l'aide de médicaments, ajoute Catherine Serrurier. Mais si l'on n'a pas cela sous la main, il faut tenter de respirer le plus calmement possible, de parler, ou même de chanter. Tout ce qui peut détendre les muscles de la cage thoracique est bon à prendre".  

Consulter pour identifier les causes de l'angoisse

D'une manière générale et même lorsqu'elle ne débouche pas sur une attaque de panique, "l'angoisse parvient rarement à disparaître sans un accompagnement", souligne la psychologue. A partir de quand consulter? Lorsque cela prend le pas sur le reste et nous empêche de vivre comme avant, répond-elle. "Il ne s'agit pas de combattre toute forme d'anxiété ou de peur, prévient Catherine Serrurier. Ces émotions font partie de la vie, elles nous alertent souvent de certains dangers bien réels. Mais lorsqu'elles sont excessives et envahissantes, il est bon d'essayer d'en trouver la cause".  

Des causes qui parfois n'ont rien à voir avec ce que nous pensions. Après sa crise d'angoisse, Cécile a entamé une thérapie. "Alors que j'étais convaincue d'être stressée par mon boulot et la difficulté de combiner vie professionnelle et personnelle, j'ai finalement compris que mon mal-être remontait bien plus loin. Que la naissance de mon fils, assez difficile, avait fait ressurgir une peur de la mort très ancienne et ancrée en moi depuis le décès de ma grand-mère lorsque j'étais enfant". "Il est assez fréquent qu'un deuil soit à l'origine d'une angoisse latente. La culpabilité peut être également une source d'anxiété, or souvent elle peut remonter très loin dans l'enfance", explique Catherine Serrurier.  

Travailler sur le présent mais aussi le passé

Cette dernière travaille avec ses patients autour de deux axes. Dans un premier temps, l'analyse du présent, pour essayer d'identifier les événements qui ont pu déclencher ces symptômes. "Parfois ils sont assez évidents, il peut s'agir d'un deuil, d'un problème relationnel au travail, mais il faut en parler pour s'en rendre compte". Second axe, le passé, parce que parfois, une culpabilité qui prend ses racines dans la petite enfance, comme celle de ne pas avoir été désiré, d'avoir été à l'origine de la séparation de ses parents, peut expliquer une angoisse très forte une fois adulte. 

D'une manière générale, il n'y a pas de mode d'emploi ou de solution toute faite pour se défaire des angoisses. Certains préféreront se tourner vers des thérapies comportementalistes permettant de venir plus vite à bout de certains malaises, d'autres vers la méditation, l'acupuncture ou le yoga. "Il ne faut pas opposer ces différentes approches mais plutot les considérer comme complémentaires", estime Catherine Serrurier. Une chose est certaine conclut-elle: la parole est "souvent libératoire". "La pleine conscience est aussi une très bonne approche", ajoute-t-elle, "ne serait-ce que parce qu'encore une fois, l'état s'améliore souvent lorsque l'on prend conscience de cette angoisse". 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 10:41

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SOMMEIL: Le smartphone la nuit, il sape toute votre énergie


Actualité publiée ACTUSANTE
 

Organizational Behavior and Human Decision Processes

 

On utilise souvent le smartphone, le soir, parfois pour avoir moins à faire le lendemain. Mais l’effet de cette utilisation nocturne est contraire à l’objectif, selon cette étude menée à la Michigan State University. Deux raisons simples, la fatigue liée au manque de sommeil et la perturbation de l’horloge biologique avec l’exposition nocturne à la « petite lumière » bleue. Conséquence, une forte baisse de productivité le lendemain, selon ces 2 études à paraître dans la revue Organizational Behavior and Human Decision Processes.

 


Aujourd’hui, près d’un adulte sur 3 possède un smartphone et, dans le même temps, près d’un adulte sur 3 manque de sommeil. Rapprocher ces deux constatations peut paraître un peu hâtif, pourtant, c’est bien ce que concluent ces chercheurs de la Michigan State University (MSU) : Le smartphone ? Un outil presque parfaitement conçu pour perturber le sommeil, commente Russell Johnson, l’auteur principal, qui constate ici, avec 2 études, que les personnes qui utilisent le smartphone à des fins professionnelles après 21 heures, sont plus fatigués et moins performants, le lendemain au travail. « Parce qu'il nous garde mentalement engagé tard dans la soirée, le smartphone nous prive à la fois de détente et de sommeil ».

 

Le smartphone tard le soir sape l'énergie du lendemain : Si l’on peut considérer que le smartphone fait partie des outils les plus importants jamais inventés, sur le plan social ou professionnel, son utilisation excessive est fréquemment citée pour expliquer le manque croissant de sommeil. Ces 2 études, l’une menée auprès de 82 managers ayant renseigné leur utilisation, leur mode de vie -dont les habitudes de sommeil- et de travail, l’autre auprès de 161 employés exerçant différentes professions, confirment que l'utilisation des smartphones nuit à la qualité du sommeil et sape l'énergie du lendemain. Seconde conclusion, les smartphones ont un effet perturbant sur le sommeil et la productivité, plus important que la télévision, l’ordinateur portable et les tablettes.

 

Toujours en cause, la petite lumière bleuela plus perturbatrice de toutes, qui va, pour 2 heures d’exposition de trop faire baisser de 20% les niveaux de mélatonine, l’hormone du sommeil et perturber le rythme circadien, avec des effets  psychologiques et physiologiques.

Tout est une question de limite, commente l’auteur, « il peut y avoir des moments où couper son smartphone le soir aurait des conséquences désastreuses mais pour toutes les autres soirées, bien dormir est le meilleur gage de productivité.

 

Source: Organizational Behavior and Human Decision Processes via MSUNighttime smartphone use zaps workers’ energy 

 

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