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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:07

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Le stress, facteur de risque cardiovasculaire ?

 
 

Le 16 janvier 2017.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs du Massachusetts General Hospital, le stress augmente de manière significative le risque de développer une maladie cardiovasulaire.

 

 

Des signes de risques cardiovasculaires élevés

 

Le stress serait-il aussi nocif que le tabac pour la santé ? Pas exactement, mais selon les chercheurs du Massachusetts General Hospital, il doit être considéré comme un facteur de risque cardiovasculaire au même titre que le tabac. Selon leurs travaux publiés dans la revue scientifique The Lancet, il existe un lien entre l’activité de l'amygdale cérébrale et des événements cardiovasculaires.

 

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi 293 patients pendant près de 4 ans. Pendant cette période, ils ont mesuré régulièrement l’activité du cerveau, de la moelle osseuse et de la rate, ainsi que le niveau d’inflammation des artères. Ils ont ainsi pu constater que l'activation de l'amygdale était associée à une augmentation de l'activité de la moelle osseuse, une inflammation dans les artères et des niveaux de protéine C-réactive plus élevés, qui sont des signes de risques cardiovasculaires élevés.

 

La production de globules blancs dans la moelle osseuse

 

Or, l’amygdale est une région cérébrale impliquée dans l’expression du stress. Plus précisément, une hausse d’activité de l’amygdale est associée à un risque 1,6 fois plus élevé d’incident cardiovasculaire. Ces incidents peuvent être des accidents vasculaire cérébraux (AVC), des infarctus, ou encore des maladies chroniques du système cardiovasculaire, comme les maladies artérielles périphériques ou l’insuffisance cardiaque.

 

« Les études sur les animaux ont montré que le stress entraîne la production de globules blancs dans la moelle osseuse, ce qui conduit à l'inflammation artérielle, et la présente étude suggère qu'une voie analogue existe chez les humains », expliquent les auteurs de cette étude. Selon eux, ces travaux prouvent qu’il est indispensable de traiter le stress comme un facteur de risque cardiovasculaire important.

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 09:32
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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Nervosité
5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 13:27

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur 

Le Havre (0617553269) et sa région,

 ainsi que sur PARIS (0613263992)

                   

Trois idées folles sur le sommeil




Mal dormir pose problème parce qu'en conséquence vous faites plus d'erreurs (confusion, oubli, accidents du travail et accidents de voiture), vous êtes plus irritable, et vous risquez plus de tomber malade. 

Surtout, mal dormir est désagréable. Il est donc bien compréhensible que les 20 % de la population qui souffrent d'insomnie, cherchent des solutions. 

Les industriels du médicament ne s'y sont pas trompés et se sont empressés, au début du 20e siècle d'inventer les barbituriques. Les barbituriques sont si efficaces qu'ils ne se contentent pas de vous endormir : souvent ils vous plongent directement dans le coma, avec hypothermie et insuffisance respiratoire. C'est donc le médicament idéal pour soigner non seulement l'insomnie, mais tous les autres problèmes de l'existence... définitivement. 

Ce « léger » inconvénient des barbituriques ayant fini par devenir visible, notamment avec le décès de Marilyn Monroe, les industriels ont inventé les benzodiazépines (Valium). Ces médicaments ont l'avantage sur les barbituriques d'avoir un antidote en cas de surdosage, le flumazénil. Le problème, c'est que le risque de « baisse de la vigilance » dont il est pudiquement fait état sur la notice, ressemble plus en réalité à une perte totale de votre contrôle sur vous-même. 

Vous devenez capable de faire ou d'accepter n'importe quoi et les pervers en tout genre n'ont pas tardé à s'apercevoir de cet « avantage », à tel point qu'on s'est mis à parler de « drogue du violeur ». Avantage supplémentaire (pour les criminels) : les benzodiazépines provoquent souvent une amnésie chez la victime.

Bien entendu, comme pour tous les médicaments, il existe aujourd'hui des somnifères « de dernière génération », qui prétendument n'auraient pas les mêmes inconvénients que leurs prédécesseurs. Il ne s'agit là que d'un effet d’esbroufe marketing, digne du « vu à la télé » qui figure sur les dépliants des vendeurs de gadgets par correspondance. En réalité, malgré les louanges que vous trouverez au sujet de ces « nouveaux » somnifères sur Doctissimo et les autres sites de santé financés par l'industrie, ce sont, tout comme les benzodiazépines, des hypnotiques, qui entraînent les mêmes effets de perte de contrôle sur vous-même

Alors avant d'avaler ces dangereuses pilules, quelques réflexions de base sur le sommeil qui, j'espère, vous permettront de changer d'avis et d'aborder beaucoup plus sereinement vos problèmes d'insomnie. 

Idée folle n°1 : le nombre d'heures de sommeil

Comme pour les « heures de travail », les « heures de classe », ou les « heures de train », nous avons besoin aujourd'hui de savoir combien de temps doit durer notre sommeil. 

Cette façon de découper notre vie en tranches de saucisson calibrées ne correspond pas à nos besoins naturels. Demander combien de temps vous « devez » dormir est aussi absurde que de demander combien de calories vous devez manger : êtes-vous bûcheron dans le grand nord canadien, ou employé au service facturation de Peugeot-Citroën ? 

Dormir sert à se reposer d'une fatigue physique, intellectuelle, ou émotionnelle. Si vous passez la journée dans un canapé à regarder des jeux télévisés, il est tout-à-fait normal que votre besoin de dormir diminue. 

La presse cherche régulièrement à nous inquiéter en expliquant que la population a « perdu » en moyenne une ou deux heures de sommeil par rapport aux générations d'avant-guerre. Mais beaucoup de gens à l'époque travaillaient douze heures par jour aux champs, parfois plus ! Il est évident qu'ils avaient besoin de plus dormir

C'est aussi la raison pour laquelle « on dort moins quand on vieillit » : beaucoup de personnes rêvent de retrouver le sommeil qu'elles avaient lorsqu'elles étaient enfant. Mais la solution est très simple : il suffit, pendant toute une journée, de gigoter, sauter, crier, glisser, tomber, pleurer, rire, vous faire chatouiller, puis gronder, puis consoler, comme un petit enfant, et je vous garantis que vous dormirez mieux ce soir. L'expérience a d'ailleurs été menée aux Etats-Unis, où on a demandé à un basketteur professionnel de reproduire, à son échelle, les allées et venues d'un petit enfant en train de jouer dans un jardin. L'invincible sportif s'effondra au bout d'une heure et demie. 

A l'heure où je vous écris (8h30 du matin), je suis sorti de mon lit, je me suis fait un thé, et je me suis assis devant mon ordinateur. Mais mon petit Thomas a déjà eu le temps de : 

– faire une bataille de polochons au cours de laquelle il a cru mourir étouffé trois fois, chevauché par quatre enfants qui l'avaient enseveli sous une pile de couettes - ce qui l'a bien sûr fait hurler de rire ; 

– perdre, et retrouver, son ours, que son grand frère avait caché, ce qui nécessita de traverser la maison dans tous les sens, pendant vingt minutes, en larmes ;

– se faire attraper par sa grand-mère puis se faire habiller de force, après une rapide course-poursuite qui s'est soldée par un dérapage (non-contrôlé) sur le parquet ;

– tomber dans l'escalier ;

– renverser son bol de chocolat dans la cuisine, dans un concert de cris ;

– se faire déshabiller, puis rhabiller avec des vêtements propres, par sa maman ; 

– entamer un jeu de trappe-trappe, transformé en partie de foot, puis de cache-cache, qui se termina dans les pleurs ; 

– faire trois fois le tour de la maison en tracteur à pédales, en chantant très fort un air que je n'ai pas reconnu. 

Ce soir (s'il est toujours vivant), on ne s'étonnera pas qu'il dorme... comme un bébé. 

Idée folle n°2 : seul vaut le sommeil ininterrompu

De même que nous aimerions dormir toutes les nuits huit heures, nous avons ce fantasme du sommeil profond et ininterrompu, où plus rien n'existe autour de nous. 

Mais cela n'a jamais existé, à aucune époque, qu'une population entière s'endorme le soir, pour se réveiller, huit heures plus tard, fraîche et dispose. 

Au contraire, la règle a toujours été que les adultes se lèvent pendant la nuit, pour surveiller le campement, ranimer le feu, faire un tour de garde. La règle monastique de Saint-Benoît, écrite au 6e siècle, prévoyait un office religieux au milieu de la nuit, les matines, et on peut supposer que cela semblait naturel à l'époque d'avoir une activité entre deux et trois heures du matin. 

Réciproquement, la sieste a longtemps été une pratique généralisée, qui n'intervenait d'ailleurs pas non plus à heure fixe, mais plutôt lorsque l'occasion se présentait. C'est toujours le cas dans la majorité des pays tropicaux. 

Le problème actuellement, c'est que beaucoup de personnes croient qu'il est pathologique de se réveiller pendant la nuit : dès qu'elles ouvrent un œil, ou dès qu'elles ont conscience d'être réveillées, leur première idée et de se dire : « Catastrophe, ça y est, je ne dors plus ! » 

Commence alors un épisode de « pensée pop-corn » où les idées noires surgissent les unes après les autres dans le cerveau, provoquant angoisse, sensation de désespoir... et impossibilité de se rendormir. Les conséquences d'un court réveil ne seraient évidemment pas les mêmes si vous pouviez vous convaincre qu'il est normal de vous réveiller plusieurs fois par nuit, pour réajuster vos draps ou votre oreiller, ou même pour aller aux toilettes, et que cela n'empêche pas de se rendormir. 

Ceci parce que l'état de conscience dans lequel vous êtes la nuit, y compris pour rejoindre la salle de bain, n'est pas du tout le même que lors d'une discussion endiablée, par exemple. Votre rythme cardiaque, votre respiration, votre température corporelle sont beaucoup plus proche du sommeil que de l'éveil. 

Idée folle n°3 : il faut « rattraper son sommeil »

Vous ne pouvez pas plus stocker de sommeil que vous ne pouvez stocker de l'oxygène. 

Il est devenu courant dans notre société que les gens dorment trop peu la semaine, et cherchent à se rattraper le week-end en faisant la grasse-matinée. On considère même ça comme un plaisir délicieux. 

Mais c'est exactement comme si vous jeuniez la semaine, pour vous gaver de nourriture chaque dimanche : votre corps n'apprécierait pas. 

Bien entendu, vous pouvez vous reposer en fin de semaine, si vous êtes fatigué, mais vous en payerez un prix : votre cycle circadien, c'est-à-dire votre horloge biologique interne, se déréglera, et vous aurez plus de mal encore pendant la semaine à dormir comme vous le souhaitez. 

De plus, ce que font la plupart des gens le week-end n'est pas réellement de faire de bonnes nuits de sommeil réparatrices, mais de se coucher tard pour se lever encore plus tard. Cela perturbe votre pauvre cerveau, qui a l'impression qu'il change de saison, ou qu'il subit un décalage horaire. 

Vous l'avez compris : la solution n'est pas de vous rattraper pendant le week-end ou les vacances, mais au contraire de retrouver un rythme normal quotidien, qui vous permettra de vous sentir de plus en plus en forme. 

Conclusion

Votre objectif en terme de sommeil doit simplement être de dormir assez pour vous sentir énergique toute la journée, sans stimulation artificielle (sucre, caféine, tabac...), à l'exception d'une sieste. 


Pour en savoir plus sur les Dossiers de Santé & Nutritionrendez-vous ici

Jean-Marc Dupuis 

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Nervosité
6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 15:32
Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur Nancy (0613263992) et Le Havre (0617553269) et sa région, il se déplace à votre domicile.

 Praticien en Programmation Neuro Linguistique,

 il est également votre coach de vie.

 Le stress serait la cause de plus de 60% des consultations chez le médecin. Il touche un public très large, quelque soit l’âge et le niveau social. Le stress devient inquiétant lorsqu’il persiste car il peut devenir dangereux pour la santé.

Que se passe-t-il dans l’organisme en situation de stress ?


Selon l'endocrinologue Hans Selye, le stressest une réponse normale d’adaptation de l’organisme aux contraintes et aux agressions qu’il subit. Il déclenche une succession de réactions qui permettent à l'organisme de gérer la situation et de réguler le stress causé par cet événement déclencheur.

Le processus du stress comprend 2 phases :
La phase d’alarme : L’organisme réagit à cette « attaque » en stimulant les glandes surrénales afin qu’elles libèrent de l’adrénaline et que le corps puisse réagir immédiatement. Le rythme cardiaque et la tension artérielle augmentent, certains muscles se contractent et du glucose est libéré dans le sang.
La phase de résistance : L’organisme libère ensuite d’autres hormones, dont le cortisol (hormone qui  intervient dans la régulation de la tension artérielle, de la fonction cardiovasculaire, de la fonction immunitaire), la dopamine (= hormone du plaisir), des endorphines (= hormones du bien-être), la sérotonine (= hormone du sommeil et de l'apaisement).
Une fois la situation stressante apaisée et contrôlée, une réaction de détente s’enclenche. Après une période de repos l’organisme retourne à son métabolisme naturel.

Quand le stress rend malade…


 Il arrive parfois que la situation stressante dure plus longtemps ou qu'elle se reproduise fréquemment.  L’organisme entre alors dans la 3ème phase : la phase d’épuisement. Les hormones produites afin de gérer les situations stressantes sont produites quasi-continuellement ce qui coûte à l'organisme une énergie bien trop importante. L’excès de cortisol bloque la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe (région du cerveau qui agit sur l’humeur), ce qui pourrait mener à la dépression.

Un stress trop important serait à l’origine de certaines défaillances du système immunitaire. De plus, le stress serait responsable de nombreux maux comme certaines infections cutanées, l’insomnie, ou l’aménorrhée. Il aggraverait également certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, le diabète de type 2 et le cancer

Stress et maladies cardio-vasculaires


Des chercheurs américains, le Dr Friedman et le Dr Rosenman se sont intéressés à la façon dont la personnalité des individus influe sur leur gestion du stress.
Ils ont identifié 2 personnalités types : les personnes de type A et les personnes de type B. Les individus de type A risqueraient de souffrir des effets néfastes du stress car ils sont impatients, travailleurs, agressifs et ambitieux. A l’inverse, les personnes de type B seraient beaucoup plus optimistes et décontractés. Les personnes de type A auraient 6 fois plus de risque de souffrir de problèmes cardiaques que les personnes de type B.

Le stress ferait vieillir

Les hormones sécrétées lors d’une situation stressante laissent des traces dans l’organisme. Ces déchets se déposent sur les artères, les articulations, la peau et favorisent le vieillissement des tissus.
Le stress génère des radicaux libres (= composés instables formés d’oxygène) et augmente le dommage oxydatif, c'est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules
.

source : http://www.passeportsante.net/

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Nancy - dans Nervosité
8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 11:29
ANXIÉTÉ: Inquiet tout le temps? Risque de stress post-traumatique latent

Actualité publiée AS
Psychological Medicine


Quelle est donc la différence entre ceux qui développent un SSPT et la majorité de ceux qui n’en développent pas, s’est interrogée Naomi Breslau, professeur d’épidémiologie à la MSU. Ses résultats suggèrent que les personnes les plus anxieuses sont aussi celles qui sont le plus vulnérables. L’anxiété permanente serait donc un facteur de risque important.

Les gens qui s'inquiètent en permanence pour tout courent un grand risque de trouble de stress post-traumatique (SSPT), au premier choc, selon cette recherche de la Michigan State University, soutenue par les National Institutes of Health et publiée dans la revue Psychological Medicine. Alors que beaucoup d’entre nous vivent des événements traumatisants tels que la mort d'un être cher, une agression ou la confrontation à une scène de violence, seuls certains vont développer le SSPT. Pourquoi ?

Le chercheur a analysé les données d'une étude cohorte, menée sur 10 ans, sur environ 1.000 personnes résidant dans le sud du Michigan. Au début de l'étude, les participants ont répondu à 12 questions permettant d’évaluer leur niveau de névrose psychiatrique, un trouble dont les principales manifestations sont l'anxiété chronique, la dépression et une tendance à des réactions excessives aux « petits » défis quotidiens et déceptions. Ces participants ont été réévalués 3, 5 et 10 années plus tard.

La moitié d’entre eux a vécu un événement traumatique au cours des 10 années  d'étude. Ceux qui présentaient les scores les plus élevés de symptômes névrotiques se situent parmi les 5% des participants ayant développé le SSPT. Des résultats particulièrement convaincants, explique l’auteur, car les personnalités des participants avaient été évaluées avant cette expérience traumatisante. En effet, la plupart des études menées sur le stress post-traumatique sont des études rétrospectives.

Peu de mesures peuvent être prises pour prévenir le SSPT, mais des résultats comme ceux-ci peuvent aider les médecins à détecter les personnes les plus vulnérables. «  Les médecins doivent aussi apprendre à connaître leurs patients et à leur poser les bonnes questions », conclut l’auteur.

Source: Psychological Medicine doi.org/10.1017/S0033291712002632 online December 2012 Neuroticism and post-traumatic stress disorder: a prospective investigation

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Published by hypnotherapeute 76 et 14 - dans Nervosité
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 14:14

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"RIEN NE VAUT UNE DÉFÉCATION PUISSANTE ET GÉNÉREUSE"
 
Je garderai je crois toute ma vie cette phrase en tête. Je l’ai lue un jour, gravée sur la porte des toilettes de Sciences Pô. Le philosophe en herbe qui l’avait écrite devait être un sacré bon vivant. Il avait surtout sacrément raison. S’il est un plaisir simple, de base, c’est bien celui-ci. Comme boire ou manger. Mais ça, on ne le raconte pas. Et pourtant, c’est un acte qui non seulement nous renseigne sur notre état de santé mais participe aussi activement à cette même santé. 


Le film de votre vie se lit dans les toilettes

Sans doute certains jours vous êtes vous demandé comme tout le monde : il est bizarre mon caca… il a quoi ? Et puis vous avez tiré la chasse sans réfléchir davantage et vous êtes passé à autre chose. Dommage. Car nos matières fécales nous renseignent assez précisément sur notre mode de vie et notre état de santé.

Un caca normal, pour rappel, est brun, compact, et peu odorant. La couleur brune vient des déchets du sang, notamment de l’hémoglobine.  Cette dernière va être dégradée dans le sang en biliverdine puis en bilirubine non conjuguée et après passage dans le foie en bilirubine conjuguée. La bilirubine conjuguée (et un peu de biliverdine) est alors excrétée dans la bile puis va passer dans l’intestin et le côlon. Là, les bactéries intestinales transforment cette bilirubine en stercobilinogène (incolore) et enfin en stercobiline, qui est brune…

Dégoûts et des couleurs

Bien sûr, ce n'est pas très ragoutant mais voici ce que vous pouvez déduire instantanément :

  • Vos selles sont jaunes : cela veut dire qu'elle n'ont pas eu le temps de brunir dans l'intestin et que le transit est trop rapide. Mais ce n'est pas un mauvais signe car la plupart des gens ont, au contraire, un transit difficile ce qui leur occasionne toutes sortes de troubles.
  • Vos selles sont rouges ou noires : cela indique la présence de sang dans les selles (ou que vous avez mangé des betteraves). Si c'est du sang, il vaut mieux consulter un médecin. Schématiquement, lorsque l'oesophage, l'estomac ou le duodénum saignent, les selles seront presque noires (le sang est digéré). Si les saignements proviennent de l'intestin, du colon, du rectum ou de l'anus, les selles sont couleur rouge vif.
  • Vos selles sont vertes : cela peut-être la conséquence d'une cure de fer ou d'une trop grande consommation de légumes verts. Mais les selles vertes indiquent, comme les jaunes, une digestion trop rapide (la biliverdine n'a pas été transformée)
  • Vos selles sont blanches : Cela résulte d'un manque de sécrétion de bile par le foie (il n'y a pas de sécrétion de bilirubine). Cela peut traduire une pathologie du foie ou une obstruction des voies biliaires (à cause d'un calcul par exemple) et il faut alors consulter.

Sèches, grasses ou liquides

Vous pouvez également observer la consistance de vos selles. Elle vous renseignera sur ce que vous n'avez pas digéré par exemple (c'est très visible avec les grains de maïs non croqués).

Normalement, les selles devraient être presque sèches - et il est d'ailleurs étonnant de les diluer dans de l'eau lorsqu'on les élimine. Mais lorsqu'elles sont trop sèches et dures, elle traduisent la constipation (voir plus bas). Lorsqu'elles sont grasses, elles indiquent que votre organisme digère mal les lipides présents dans votre alimentation. Cela peut résulter d'un problème de pancréas (qui coupe les lipides en morceau), de foie (qui ne produit pas assez de sels biliaires) ou d'intestins (maladie inflammatoire, intolérance...).

Enfin si vous avez la diarrhée, il s'agit parfois d'une fausse diarrhée (après un épisode de constipation) mais généralement, il faut plutôt chercher du côté de la gastro-entérite, de l'intoxication alimentaire, des médicaments (antibiotiques, antiacides, magnésium...) ou d'un abus d'alcool, de café ou de tabac. Si aucune de ces causes ne vous apparaît, et surtout, si cela dure plusieurs semaines d'affilée, il faut envisager un intestin irritable, une hyperthyroïdie, le diabète.... Sinon, ce sera généralement un problème de malabsorbtion ou d'intolérance alimentaire (gluten, lactose...). Le médecin vous dira...

Ni une, ni deux... trois fois par jour

On dit souvent qu’aller à la selle une fois par jour est un bon rythme, et que ce rythme ne révèle pas de constipation. C’est en tout cas le bon tempo pour la médecine officielle.  En deçà c’est la constipation, la vraie, la dure, celle qui vous donne l’impression d’avoir livré bataille quand vous sortez des toilettes, et, au-delà de 3 selles par jour, c’est la diarrhée, cette sacrée courante qui nous fait courir. 

Dans un article paru dans Plantes & Santé n°57 intitulé "L’écologie du côlon – Fermez la porte aux idées reçues", que je vous recommande particulièrement si vous êtes de nature constipé, Jean-François Astier n’est pas de cet avis. Selon ce naturopathe aguerri, si l’on ne va pas à la selle après chaque repas, soit deux à trois fois par jour, il y a lieu de se dire, dans le principe, que l’on ne parvient pas à évacuer les matières consécutives à la digestion. « Ce qui à est à terme la source de problèmes de santé plus importants », prévient-il. 

Tous constipés !

Combien d’entre nous souffrent de paresse intestinale ? Presque tous. En plus de la sédentarité, qui ralentit forcément le métabolisme, l’une des raisons principale à cette constipation générale est que l’on ne boit généralement pas assez entre les repas. Avant tout traitement essayez donc de boire nettement plus surtout le matin a jeun.

L’autre raison est d’ordre alimentaire : nous nous nourrissons mal et ne mangeons pas assez de fibres notamment : épinards, carottes, petits pois, haricots… crudités. Ces dernières doivent être considérées - comme les fruits d’ailleurs - comme des apéritifs (elles initialisent la sécrétion digestive) et doivent donc être toujours mangées en début de repas, faute de quoi elles bloquent la digestion.

Enfin, la paresse intestinale provient très souvent d’un défaut de la flore intestinale pour cause alimentaire ou à la suite de la prise de médicaments.

Il est donc fortement conseillé de faire des cures régulières de :

  • Pro-biotiques (associés avec des pré-biotiques)
  • Lapacho (Tecoma adenophylla) un arbre dont l'écorce a des propriétés antiputrides et favorise le développement et la fixation des bonnes souches de ferments dans la paroi intestinale.
  • Griffe du chat (Uncaria tomentosa). Contrairement à ce qu’on entend parfois, il ne s’agit pas là d’un laxatif mais d’une plante qui soutient l’intestin dans la plupart de ses fonctions : elle favorise la régénération de la muqueuse, a une action anti-inflammatoire sur celle-ci, évite les ballonnements en modérant les réactions excessives de la flore intestinale, aide l’organisme à éliminer ce dont il n’a plus besoin. En plus, une cure longue durée ne présente aucun inconvénient !

Un mot quand même pour ceux qui souffrent de diarrhée ou dont les petits ont souvent ce problème. Je connais un truc infaillible : les baies de myrtilles. C’est le produit à avoir avec soi en cas de gastro ou de tourista. Achetez 50 g de myrtille séchées et faites infuser dans 2 litres d'eau. Buvez tout au long de la journée, en deux jours, il n'y paraîtra plus.

Pouah, qu’est-ce que ça pue !


On a tendance à croire - c’est en tout cas bien enraciné dans nos esprits -, que les excréments humains dégagent une odeur fétide. Ce peut être effectivement le cas. Mais il n’y a là rien de normal. Lorsque les intestins fonctionnent bien et que le côlon fait son travail dans les meilleures conditions, les selles ne dégagent pas de mauvaise odeur. 

La principale fonction de notre côlon est de fermenter les aliments qui n’ont pas été suffisamment digérés, pour en extraire les derniers nutriments et les faire passer dans le sang. Lorsque le côlon est sain, cela se passe comme décrit plus haut. 

Par contre, en présence de bactéries et de levures nuisibles, le transit est perturbé, ce qui entraîne des phénomènes tels que constipation et diarrhée en alternance et des selles malodorantes. 
Pour traiter ça, il fait faire un réglage alimentaire : on réduira les aliments concentrés tels les viandes, le fromage, les graisses et les sucres et on privilégiera les fibres des légumes,  des fruits et des céréales pauvres en gluten (riz, sarrasin, millet…). Et pour lutter contre les bactéries, opposez-leur d'autres bactéries en faisant une cure de pro-biotiques régulière, si possible associée avec des prébiotiques. L'association est essentielle (voir ici).

Il existe de très nombreuses marques sur le marché. Pour choisir la bonne, veillez à ce que les bactéries soient de souches diverses (une bonne demi-douzaine de souches différentes), nombreuses, et vivantes. Pour les prébiotiques, préférez la racine d'aunée ou simplement une base de fructo-oligosaccharides.

Le lavement, on n'en parle plus ?

Si vos selles sont trop odorantes, et de manière chronique, rien ne vaut un bon lavage du côlon. Je ne saurai trop vous recommander en pareil cas de faire une séance d'hydrothérapie du côlon ou un lavement aux plantes.

Je sais que ce n'est pas très glamour, mais vous pouvez vous rendre chez un spécialiste de l'irrigation colonique (pour en savoir plus écoutez l'émission de Candide Loiseleur sur Radio Médecine Douce) ou, plus simple, la réaliser vous même avec un mélange préparé de plantes que vous diluez dans un litre d'eau. Marcel Cerdan ou Picasso en étaient de grands fans dit-on. Pour en savoir plus cliquez ici.

Les genoux plus hauts que les fesses…

Dans l’article déjà cité de Plantes & Santé, Jean-François Astier expliquait très sérieusement et très concrètement comment déféquer de la meilleure manière. Je ne résiste pas à l’envie (pressante) de reprendre ici ce qu’il racontait dans cet article sur l’hygiène du côlon : «  J’ai souvent surpris plus d’une personne à qui j’ai expliqué une donnée physiologique pourtant assez évidente : il faut, lorsque l’on est assis sur les toilettes, que les genoux soient plus hauts que les fesses et l’ampoule rectale. Je m’explique : la cuvette des toilettes est souvent trop haute pour des personnes de taille moyenne.
Aussi, lorsque l’on s’assoit, les genoux sont à la même hauteur, voire un peu en dessous du bassin. Cette position favorise un blocage de l’évacuation des selles. 
La solution toute simple consiste à s’équiper d’un petit tabouret ou de quoi que ce soit qui permette de surélever les jambes par rapport au bassin. Ce simple changement de position anatomique change tout pour l’évacuation… »

Rappelons nous que jusqu’à des temps relativement récents, l’homme déféquait accroupi. C’est la position la plus adaptée et la plus naturelle, que l’on peut encore exercer dans les toilettes turques ou bien aussi japonaises, ces dernières faisant l’objet d’un certain engouement chez nous, et à juste titre.

L’art et la manière de pousser…


On dit généralement qu’il n’est pas bon de pousser… Un autre « truc » de notre naturopathe, tout aussi simple, nous aidera à pousser à bon escient, pour de meilleurs résultats. Il faut savoir que les efforts de poussée ne sont intéressants que si l’on respecte un rythme qui fait travailler les deux sphincters en alternance. Eh oui, c’est aussi une donnée simple de physiologie. L’ampoule rectale fonctionne avec deux muscles puissants : le sphincter anal à la sortie de l’ampoule rectale et un autre sphincter en amont qui ferme l’ampoule. Ces deux muscles travaillent en antagonisme. Lorsque l’un est ouvert, l’autre est fermé. Ainsi, lorsque vous poussez pour évacuer, vous tentez d’ouvrir le dernier sphincter, ce qui va mécaniquement et automatiquement fermer celui de l’entrée.

À l’inverse, si volontairement vous contractez le sphincter anal, vous allez ouvrir le premier. Ce qui facilite la descente des matières et permet leur évacuation. 
Donc, au lieu de pousser continuellement, ce que je déconseille, mieux vaut alterner l’effort pendant trente secondes dans un sens et autant dans l’autre. L’évacuation s’améliorera d’elle-même puisque le mécanisme physiologique fonctionnera dans le bon ordre.

Un temps pour soi


La défécation est un temps précieux. C’est un peu comme lorsqu’on médite, il faut être à ce que l’on fait, le plus détendu possible, l’esprit au repos, à l’écoute de son corps, de sa respiration, de ses mouvements internes. Lorsque l’on médite, on évacue les mauvaises pensées pour s’approcher au mieux de la nature de notre esprit. Lorsque l’on défèque, c’est pareil, on évacue les déchets de notre corps, pour ressentir au mieux la nature de notre corps.

Certains ne peuvent déféquer sans un magazine à la main, d’autres sans musique... l’essentiel est de sentir bien, en état de relaxation, tranquille. On ne s’isole pas par hasard dans les toilettes. Il peut être fort utile de diffuser des huiles essentielles dans cette partie de la maison, des huiles aux vertus antibactériennes que l’on affectionne particulièrement comme un mélange de basilic et de gingembre par exemple, deux huiles qui en usage interne ont l’avantage de favoriser le transit.

Massez-vous le ventre, le matin a jeun, et, une fois sur la cuvette, pour mieux vous détendre et favoriser le transit, vous pouvez vous masser légèrement le ventre en suivant le trajet de l’intestin. C’est-à-dire, en massant le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre en commençant en bas à droite du ventre. Des pressions légères suffisent à créer des mouvements internes et à relancer le transit.

N’ayons plus peur de déféquer !

Faire caca, encore une fois, est l’une des activités les plus naturelles qui soient. Il n’était pas rare jadis que l’on défèque en public et à la cour du roi Louis XIV assister au grand « pot » royal était même un insigne honneur. Voyons ce que cette noble activité est devenue dans notre société soi-disant libérée… 

Aujourd’hui, on se cache, on se terre, on fait semblant de ne pas... et pour ne pas se faire repérer, on se retient… Comment réprimer aussi violemment un besoin si primaire ? Chez certaines personnes, incapables de faire à leur aise dans des toilettes publiques ou « étrangères », cela devient un sujet d’angoisse dès qu’elles sortent de chez elles. Une vraie angoisse, qui se traduit parfois par des symptômes physiques. Cette cacaphobie s’observe même maintenant dans les maternités où les futures mamans ne savent plus comment pousser sans risquer de déféquer devant la sage-femme… 

La peur peut se manifester aussi dès la petite enfance : c’est la fameuse peur du pot de l’enfant. Celle-ci serait dû à une « angoisse de morcellement » non surpassée : l’enfant n’étant pas capable de faire la distinction entre ce qui fait partie ou non de son corps aurait peur inconsciemment de perdre une partie de soi en faisant caca dans le pot. Tous les enfants passent par ce stade mais certains peuvent rester bloqués sur ce sentiment toute leur vie. D’où l’intérêt de consulter un pédopsychiatre si votre enfant rencontre ce problème.

Je suis convaincu que beaucoup de constipations trouvent leurs racines dans cette cacaphobie profondément ancrée dans notre culture moderne. Le sujet est tellement tabou qu’il suffit de nos jours de faire une allusion scatologique dans une discussion pour générer automatiquement des rires nerveux. Ce qui me laisse penser que la solution, dans ce cas, n’est pas dans les plantes, les lavements ou je ne sais quoi, mais tout simplement dans une petite thérapie avec un psy. À ce stade, c’est assurément le meilleur moyen de retrouver le fondement et l’utile plaisir d’une défécation réussie.

Pour finir, un ouvrage... à lire aux toilettes

Connaissez-vous le livre Comment chier dans les bois ?- Pour une approche environnementale d’un art perdu ?Cela vous surprendra peut-être mais ce livre bien torché de l’Américaine Kathleen Meyer s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde. Soit autant que le bestseller Guérir de David Servan-Schreiber. Bien sûr, il s’agit bien plus qu’un mode d’emploi et certains critiques y voient même le « livre sur l’environnement le plus important de la décennie » (sic). Mais cet ouvrage a le mérite de ne pas y aller par quatre chemins et de revaloriser culturellement l’acte de « faire caca ». On y apprend en vrac à décortiquer l’ « anatomie d’une merde » (technique, style) et les différentes techniques de défécation (se mettre à l’aise…) du trekkeur solitaire. En tout cas, ce livre scatologique et de bon goût a trouvé son public : les chieurs ne manquent pas !

Dominique Vialard

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Face à cela vous pouvez me consulter pour gérer la partie somatisation.

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Nervosité
7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 11:21
Dimitri BULAN, Thérapeute et Coach diplômé en hypnose éricksonienne et en programmation neuro linguistique vous amènera à lacher prise. RDV Uniquement au 0617553269
STRESS: Pourquoi il faut savoir couper avec les mails du bureau

Actualité publiée SL
 
Association for Computing Machinery's Computer-Human Interaction Conference


Ces conclusions de l’université de Californie Irvine ne sont pas opposées à une bonne productivité, au contraire. Elles recommandent de savoir couper, pendant les jours de repos avec ses mails professionnels. Cette période hors mails serait propice à la réduction du stress et pourrait stimuler l’efficacité professionnelle, une fois de retour sur le lieu de travail. Des conclusions présentées le 7 mai, à la Conférence « Computing Machinery » à Austin (Texas).

Être coupé de ses mails de travail permet aux employés de se concentrer beaucoup mieux, une fois à leur poste, selon cette étude menée par des chercheurs de l'armée américaine. Pourquoi l’implication de l’armée américaine dans cette étude ? L'armée se penche sur l'utilisation des smartphones et des applications telles que la messagerie électronique pour les soldats sur les champs de bataille, explique, David Accetta, porte-parole pour la recherche de l’armée américaine…

Dans cette étude, des employés, utilisateurs d'ordinateurs de bureau ont été équipés de moniteurs de fréquence cardiaque alors qu’un logiciel mesurait le nombre de passages de ces utilisateurs d’une fenêtre à une autre de leur ordi. Les utilisateurs qui consultent leurs boîtes de mails changent 2 fois plus souvent de fenêtre et se mettent dans un état constant d’ «alerte maximale », traduite par des rythmes cardiaques constamment élevés. Ainsi, les utilisateurs qui consultent leurs mails vont commuter de fenêtre 37 fois par heure. Les utilisateurs privés de mails, 18 fois par heure. Privés de mails durant 5 jours, ces utilisateurs retrouvent des fréquences cardiaques plus normales et normalement variables.

Moins de mails, moins de stress : « Nous constatons que lorsque vous supprimez les e-mail de la vie des collaborateurs, deviennent plus multitâches et éprouvent moins de stress», explique Gloria Mark, professeur d’informatique à l’UCI et co-auteur de l'étude. Les participants « privés » de mails déclarent, en effet, se sentir mieux en mesure de reprendre leur travail, avec moins de stress et de perte de temps liée aux  interruptions de consultation des e-mails.

Le concept de « vacance d’e-mails » : Des résultats utiles autant pour la santé au travail que pour stimuler la productivité. Des données qui suggèrent un contrôle sur le temps de connexion des employés, des messages d’alerte ou de prévention (par mail ?) et le concept de « vacance d’e-mails ». Se lever et marcher vers le bureau d’un collaborateur est bon pour la santé, aussi, alors que ces taux d’« alerte maximale » cardiaque sont significatifs de niveaux plus élevés de cortisol, une hormone liée au stress, le stress au travail étant lui-même lié à toute une série de problèmes de santé.

Source: Association for Computing Machinery's Computer-Human Interaction Conference via UCI 

 

SITE : HYPNOBULAN.FR

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Nervosité
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 17:35

Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Fécamp, Yvetot, Pont Audemer, Jumièges, Cabourg, Deauville, Honfleur, Paris, Chelles, Lagny sur Marne, Melun...Suivi et soutien psychologique en rdv téléphonique pour toute la France.

 

LA NERVOSITE :

 

 

La nervosité engendre des difficultés dans la communication qui peuvent se traduire par unbégaiement ou un mutisme. Le travail effectué en séance vous permettra par des exercices de relaxation de vider le trop plein ou à l'inverse d'apprendre à faire le vide.

 

La nervosité est un état qui peut engendrer des problèmes désagréables sur l'organisme et se traduire par de l'anxiété, des insomnies voir desulcères. Apprendre à gérer les mécanismes de votre inconscient par quelques séances vous apaisera. Cela agira à la source du mal.

 

Lors d'états dépressifs, il peut arriver que le mal être se traduise par des tendancessuicidairesIl est essentiel de reprendre goût à la vie. Et pour cela quelques séances suffisent.

 

La nervosité peut être dûe à une agression extérieure physique ou psychique plus ou moins forte (stress). Les séances agiront directement à la source du facteur déclencheur vous permettant de mieux l'apprivoiser et de vous apaiser.

 

Certains développent des maladies de peaux qui sont liés à cette nervosité trop intense. Pour y remédier il suffit de quelques séances pour lâcher prise.

 

 


Le stress et la nervosité sont un obstacle à votre bien être.
 
Contactez-moi au 06 17 55 32 69
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Published by hypnotherapeute 76 - dans Nervosité
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 19:02

source : http://www.zenlatitudes.co

Ligne

Les effets physiologiques des sentiments positifs et négatifs - Glen, Atkinson & Mc Craty - 1995 - The Journal of advancement in Medicine.

L'immunoglobine salivaire (S-IgA) est la principale catégorie d'anticorps présents dans les sécrétions des muqueuses. Elle assure la première ligne de défense contre les agents pathogènes dans les voies respiratoires supérieures, dans le système gastro-intestinal et le tractus urinaire. Son taux est une mesure standard de l'immunité secrétoire. Une hausse de S-IgA est associée à une diminution de l'incidence des maladies et de la réceptivité aux infections.

De même, les cellules NK (natural killer), sont des lymphocytes capables de lyser les cellules étrangères.

Différentes études (1,2) ont montré une activité accrue des cellules NK et des taux de S-IgA supérieurs même en période de stress dans une population présentant des émotions positives comme la compassion et l'Amour d'autrui.
Et inversement, la réduction du taux de S-IgA, une inhibition de l'activité des cellules NK et une diminution générale du nombre de lymphocytes sont corrélés aux émotions négatives. (3,4)

L'étude réalisée par Glen,  Atkinson et Mc Craty, parue dans le journal of advancement in Medicine en 1995 sur 30 sujets (13 hommes et 17 femmes, moyenne d'âge 38 ans)  montre l'influence du biofeedback de cohérence cardiaque comme technique de gestion du stress sur le taux d'S-IgA.

Expérimentation

Deux groupes ont été créé pour cette étude et un groupe témoin. Le premier groupe expérimental était soumis à un état émotionnel positif ( compassion/empathie) , le deuxième à un état émotionnel négatif (colère/frustration) ce pendant 5 min. Deux méthode d'induction furent testées : la première était une méthode d'auto-induction (complétée par Biofeedback)  et la deuxième une méthode d'induction externe ( en visionnant des vidéos).

Des échantillons de salive étaient prélevés avant et après l'expérience ainsi que chaque heure pendant 6 heures.

Un groupe contrôle écoutait de la musique neutre émotionnellement parlant.

Résultats

Une exposition de 5 minutes à l'empathie et la compassion augmente immédiatement les taux de S-IgA contrairement à colère et la frustration. De plus on constate que les taux d'S-IgA sont restés bas pour le groupe soumis à la colère et la frustration ce pendant 5 heures après l'expérimentation, alors que ceux soumis à l'empathie et la compassion montraient des valeurs de S-IgA augmentées pendant encore plusieurs heures après l'expérimentation.

Conclusion

L'augmentation d'S-IgA salivaire après émotion positive a surtout été observée avec la technique d'auto-induction et perdurait durant 6 heures alors que celle utilisant des video ne montrait pas ou peu  de variation.  Au contraire, le groupe expérimentant les émotions négatives comme la colère et la frustration montrait dans un premier temps une augmentation immédiate d'S-IgA suivie d'une forte diminution, celle-ci étant conservée durant 5 heures ! 
Les résultats de cette étude confirment ceux des études précédentes sur les effets de renforcement immunitaire des états émotionnels positifs et indiquent le besoin d'une gestion efficace des effets immunosuppresseurs des émotions négatives.

Lire l'étude complète

Ligne

Bibliographie

  1. Jemmott JB and Magloire K. Academic stress, social support and secretory immunoglobulin A. J Person Soc Psychol 1988;55:803-810.
  2. Jemmott J, Borysenko Z, Borysenko M, et al. Academic stress, power motivation and decrease in secretion rate of salivary secretory immunoglobulin A. Lancet 1983;I:1400-1402
  3. Knapp P, Levy E, Giorgi R et al. Short-term immunological effects of induced emotion. Psychosomatic Med 1992;54:133-148.
  4. Jemmott JB, Hellman C, McClelland DC, Locke SC, Kraus L and Williams RM. Motivational syndromes associated with natural killer cell activity. J Behav Med 1990;13:53-73.

Afin de stimuler naturellement votre cerveau, contactez moi :

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Dimitri BULAN  hypnobulan.fr

 


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Published by hypnotherapeute 76 - dans Nervosité
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 09:30


Libération, La Croix 

 
Libération aborde des « mesures de rigueur de l’assurance-maladie ». Le journal relève en effet qu’« aujourd’hui, l’hypertension artérielle sévère sera retirée de la liste des affections de longue durée, [selon] un décret paru au Journal officiel hier ». 


« Le texte précise que cette modification ne concernera pas les malades souffrant d’hypertension actuellement pris en charge dans le dispositif ALD », 
ajoute le quotidien.

Libération remarque que « selon les chiffres officiels, 344 000 personnes, sur les 7 millions de personnes souffrant d’hypertension artérielle, sont ainsi prises en charge à 100% ».


La Croix note aussi en bref que « l’hypertension artérielle ne sera plus prise en charge à 100% » et relève que 
« le gouvernement espère ainsi économiser 20 millions d’euros ».

HS

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  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
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