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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 14:41

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Couple : comment différencier la double vie de l'infidélité ?

 

Depuis quelques temps votre conjoint semble distrait(e) en votre présence et vous ne comprenez pas ses soudains efforts vestimentaires ? Depuis toujours, votre partenaire vadrouille à droite à gauche sans que vous sachiez précisément où ? Vous avez l'impression qu'il/elle vous cache quelque chose ? Peut-être êtes-vous victime d'une infidélité... Et si cotre conjoint menait plutôt une double vie ?

Double vie et infidélité sont deux comportements que l'Histoire des Rois de France peut nous aider à expliquer très simplement. Alors que les Rois étaient mariés, ils eurent aussi des maîtresses officielles et des courtisanes. Les maîtresses officielles installées au château incarnent la double vie. Les courtisanes qui visitaient leurs draps, une ou plusieurs fois, représentent l'infidélité. Dès lors, comment différencier la double vie de l'infidélité ? Voici quelques critères qui vous permettront de les distinguer.

 

Infidélité et double vie n'ont pas la même durée 

L'infidélité est une relation en général éphémère, qui n'est pas destinée à s'établir. Coups d'un soir, petites aventures et liaisons passionnelles ont toutes en commun de s'arrêter un jour ou l'autre. Leur fin est d'ailleurs le plus souvent rapide, soudaine et inattendue pour l'un des amants. Autrement dit, l'infidélité arrive un soir, s'étale sur plusieurs semaines ou quelques mois mais elle ne dure pas. 

A contrario, la double vie est une relation vécue en parallèle de la "relation principale", qui est vouée à s'installer. En revanche, si double vie et infidélité diffèrent dans leur durée, une infidélité qui ne s'arrêterait jamais pourrait à terme devenir une double vie. 

La double vie repose sur un véritable engagement 

"Promis, je lui dis et je la/le quitte bientôt", le refrain est bien connu chez les amant(e)s des personnes infidèles. Et pour cause, l'infidélité est le plus souvent une relation vécue dans le secret. En général, l'infidélité est un extra, un petit plus excitant et agréable pour lequel au moins l'un des partenaires n'a pas du tout l'intention de quitter sa ou son conjoint(e) officiel(le). 

La double vie, au contraire, s'apparente plus à un engagement réel. Les personnes qui vivent une double vie s'investissent pleinement dans chacun de leurs foyers. Cela peut impliquer des vacances, une participation financière et même parfois un mariage et des enfants. 

Les comportements infidèles sont plus faciles à détecter qu'une double vie 

Lorsqu'une personne devient soudainement infidèle, elle a tendance à laisser des indices derrière elle. Des journées de boulot qui s'allongent soudainement, des paiements inexplicables, des rendez-vous imprévus... L'infidèle peut ainsi mystérieusement devenir moins désireux(se) qu'auparavant, tout en prenant soin de se rendre désirable. Un faisceau d'indices permet donc de percer à jour un homme ou une femme infidèle. 

En revanche, chez ceux qui mènent une double vie, la situation est plus complexe à percevoir clairement. Il n'est en effet pas rare que la double vie ait débuté avant la rencontre avec son conjoint "officiel", de telle sorte que rien ne vienne perturber l'organisation du ménage. Avec le temps, des petits détails peuvent toutefois mettre la puce à l'oreille. Notamment parce qu'une double vie implique un certain nombre de mensonges, qui ont tendance à s'emmêler avec le temps. 

L'infidélité s'accroche au désir, la double vie s'approche des sentiments 

Souvent, l'infidélité apparaît dans les couples où la monotonie s'est installée. Elle semble alors être un moyen d'assouvir à nouveau un désir sexuel qui n'est plus comblé. Elle peut aussi être perçue comme la solution à des besoins d'affection et de tendresse insatisfaits.

S'agissant de la double vie, enfants, vacances et deuxième foyer supposent des sentiments réels. Raison pour laquelle les personnes qui mènent une double vie n'ont pas l'air de vouloir choisir entre l'un de leurs deux foyers, ni d'en aimer un plus que l'autre. 

Les infidèles sont bien plus nombreux que ceux qui mènent une double vie 

Si l'on s'en réfère aux chiffres d'un sondage réalisé par l'Ifpop en 2016, un tiers des femmes et plus de la moitié des hommes (55 %) trompent leur partenaire au moins une fois au cours de leur relation. D'ailleurs, les personnes appartenant aux catégories sociaux-professionnelles les plus élevées sont celles qui ont le plus de probabilités de vivre deux relations simultanément. 

En comparaison, les personnes menant ouvertement une double vie semblent moins nombreuses. Si l'on s'en réfère à une enquête sur le « Contexte de la sexualité en France » menée sur plus de 12 000 personnes âgées de plus de 18 ans, 15 % des femmes et 27 % des hommes assument avoir mené au cours de leur vie deux relations parallèles. 

Marie Dupont

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 19:07

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

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On en parle de plus en plus en c'est tant mieux. Pourtant on a souvent tendance à qualifier de pervers narcissique le patron envahissant, l'ami un peu tyran, le père autoritaire. Alors voilà dix points pour repérer un vrai manipulateur sans se tromper.

 

1. Le pervers narcissique est un séducteur hors-pair

Il sait vous séduire, vous dire ce qui vous plaît et ce que vous voulez entendre. Dans une relation amoureuse, il est l'homme idéal, le prince charmant attentionné et vous comble... jusqu'à ce que le masque tombe et qu'il se révèle odieux. 

2. Le double visage

Le pervers narcissique choisit une cible, il la séduit puis lui rend la vie infernale. Mais de l'extérieur rien ne paraît car il reste adorable avec les autres. Les gens ont du mal à croire le témoignage de la victime qui est souvent considérée comme folle, dépressive voire paranoïaque.

3. L'utilisation de la violence 

Elle fait partie des techniques d'intimidation et d'humiliation du pervers narcissique envers sa victime. Les critiques sont permanentes en public (toujours en finesse) ou en privé. De la violence verbale à la violence psychologique permanente, le manipulateur franchit parfois la barrière de la violence physique lorsqu'il sent que sa victime est sur le point de faire éclater la vérité.

4. Isoler et diviser pour mieux régner

Pour être parfaitement sûr que la victime ait continuellement besoin de lui, le pervers narcissique coupe peu à peu tous les liens qui unissent la victime à ses proches. Sa propre famille est parfois même retournée contre elle. L'isolement est total.

5. L'attrait immense pour l'argent

On considère souvent les pervers narcissiques comme des maniaques de l'argent. À juste titre, car au delà de la possession et de l'humiliation de la victime il s'octroie largement les revenus de sa victime afin de la contrôler davantage.

6. Gare aux phases de « lunes de miel »

C'est le terme employé pour montrer que le pervers narcissique revêt régulièrement son masque de séducteur pour faire retomber la victime dans ses filets. Non, il ne change pas. Non, il ne demande pas réellement pardon. C'est encore un outil de manipulation pour obtenir quelque chose ou endormir la méfiance de la victime.

7. Le pervers narcissique est dénué d'empathie

Le trait de caractère ou plutôt cette perversion de la personnalité est typique. Il ne ressent ni chaud ni froid en voyant sa victime souffrir et se détruire car il ne l'aime pas. Au contraire, il éprouve même une certaine jouissance à la voir dans la détresse.

8. Le mensonge au quotidien

C'est pathologique chez les pervers narcissiques. Ils mentent en permanence pour se faire valoir, être flattés, admirés et aimés par leur entourage. Car c'est cela qu'ils cherchent avant tout. Ils s'attribuent parfois même les qualités et succès de leur victime tant la soif de reconnaissance est grande. 

9. Les déviances sexuelles 

Elles ajoutent une nouvelle ombre au tableau de ces personnalités. En couple, le pervers a des demandes sexuelles de plus en plus exigeantes (parfois violentes) et opte souvent pour le sadomasochisme. Comme il en a souvent subi étant jeune et qu'il est dénué d'empathie, il est capable d'avoir des relations incestueuses avec ses enfants ou pédophiles avec d'autres. 

10. Intelligent, il est souvent paranoïaque

Et il se méfie de sa victime. Ainsi, si elle veut fuir, il lui faudra beaucoup de prévoyance, de discrétion et ne faire confiance à personne pour l'aider car le pervers narcissique aura sans doute disposé des « espions » parmi ses amis et son entourage. Et sera prêt à tout pour la punir de ce départ...

Maylis Guillier

Un pervers narcissique est dans un raisonnement de toute puissance. Cette personne croit qu’elle a raison et que les autres ont tort. Il est donc difficile d’espérer lui faire changer de comportement. Bien qu’il soit parfois difficile d’identifier une relation toxique et de la quitter, la meilleure façon de se défaire de l’emprise d’un pervers narcissique est de mettre fin à la relation, particulièrement s’il s’agit d’une relation de couple. Ce type de relation peut conduire à de l’épuisement et à une perte de confiance en soi. De plus, tout espoir de vie harmonieuse et saine est vain.

 

À court terme, les personnes qui doivent poursuivre une relation avec un pervers narcissique, par exemple dans un milieu de travail, peuvent utiliser la contre-manipulation. Il s’agit de communiquer avec le pervers narcissique à l’aide de phrases courtes et floues, de faire preuve de beaucoup d’humour et d’ironie. L’important est de montrer à travers ses réponses que le pervers narcissique n’a pas de pouvoir sur les émotions d’autrui.

Être victime d’un pervers narcissique crée une confusion mentale. Ces bouleversements émotionnels empêchent parfois des réflexions rationnelles. De plus, le pervers narcissique cherche fréquemment à isoler la personne sur qui il exerce son emprise et tente parfois de lui faire couper le contact avec ses proches.

 

Malgré cela, il est important de mettre son entourage au courant. Éventuellement prendre un avocat peut s’avérer utile, car les pervers narcissiques sont souvent des experts de la diffamation.

Des amis suffisent parfois à venir en aide à une personne victime d’un pervers narcissique. Une consultation auprès d’un praticien averti est souvent recommandée.

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:26

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Votre conjoint est-il toxique ?

 

Le 3 mars 2017.

Cela fait quelques années désormais que vous vivez en couple. La « lune de miel » des débuts à laissé place au quotidien et, à deux, vous n’êtes pas parvenus à transformer les premiers sentiments en un amour fort et durable. Pire, vous vous sentez mal à l’aise, frustrée, et malheureuse. Ces émotions, vous n’en parlez pas à votre conjoint car vous craignez sa réaction.

Ce n’est d’ailleurs pas le seul sujet que vous n’abordez pas avec lui, et ce silence pourrait bien être le signe que vous êtes entrée dans le cercle vicieux d’une relation toxique.

Une relation n’est pas naturellement toxique, elle le devient

Comment une relation devient-elle toxique ? Si certaines sont nauséabondes par nature, d’autres sont le résultat d’une succession d’années, d’événements ou de simples paroles. Autant d’actions qui, d’une manière ou d’une autre vous ont poussé à devenir quelqu’un que vous n’êtes pas, ou à faire des choses qui ne vous plaisent pas. Aujourd’hui, vous observez votre vie et réalisez que ce n’est pas celle que vous voulez.

 

Comment reconnaître une personne toxique ?

Les personnes toxiques se montrent sous différents visages, dont les noms sont aujourd’hui sortis de l’ombre. Pervers narcissiques, manipulateurs, arnaqueurs. Autant de personnalités qui tissent lentement leur toile autour de leur proie, jusqu’à les étouffer. Si les victimes de ces bourreaux psychologiques ont longtemps été ignorées, la médiatisation de ces troubles mentaux les pousse à se libérer de leurs chaînes plus facilement.

Mais un être toxique n’est pas forcément une personne malade. Ce n’est pas parce que la relation que vous entretenez avec votre conjoint vous rend malheureuse que ce dernier est forcément un manipulateur avéré. C’est peut-être tout simplement votre couple dans sa globalité, qui est devenu toxique. Mais alors quels signes doivent vous alerter pour vous signifier ce mal-être ?

Vous n’êtes plus vous-même avec votre conjoint

Avez-vous l’impression de ne pas être vous-même dans votre relation de couple ? C’est la première question que vous devez vous poser pour identifier une potentielle relation toxique. Dans un couple toxique, la victime est régulièrement conduite à faire des concessions pour ne pas susciter la colère de l’autre.

Qu’il s’agisse de vos amis, de vos hobbies, de votre spiritualité, vous êtes amenée à taire certains sujets, voire à les éliminer totalement de votre quotidien pour acheter la paix de votre ménage. Vous n’êtes pas vous-même et cette frustration vous a fait entrer dans le cercle vicieux d’une relation malsaine.

L’idée de partir vous séduit, mais elle est insurmontable

Au quotidien, l’ennui a pris toute sa place. C’est un fait, votre couple a laissé derrière lui ses belles années et aujourd’hui, votre vie à deux est devenu étouffante. Et pourtant, vous avez la curieuse sensation de vous sentir à l’aise dans ce cocon étrangement confortable.

Pour vous, imaginer partir, quitter votre partenaire pour vous jeter dans un vide incertain vous apparaît comme une perspective largement plus inquiétante que celle de passer le reste de vos jours avec la personne qui partage aujourd’hui votre vie.

Vous avez progressivement perdu confiance en votre partenaire

C’est bien entendu un des fondements de chaque couple. Le foyer naît de la confiance que s’accordent tous ses membres. Si elle disparaît, elle laisse place à l’incertitude et à l’angoisse.

Une angoisse qui pollue votre existence et qui doit vous alerter, définitivement : il est temps de tout reconstruire, ou de partir.

Que faire pour sortir d’une relation toxique ?

La perte de l’estime de soi, la frustration, la tristesse sont les principaux marqueurs des effets d’une relation toxique sur la personne qui en est victime. Lorsque la situation est plus grave, on observe souvent un repli sur soi qui se caractérise par un éloignement de ses proches, famille et amis.

C’est ici que s’achève la dernière étape du processus, et ici que la victime doit prendre la décision qui s’impose et qui la sauvera. Un acte qu’elle ne peut souvent faire qu’en étant accompagnée. Les proches, témoins de la dégradation d’une relation, pourront être les éléments déclencheurs de cette décision qui devra sans doute être accompagnée par le concours d’un thérapeute.

Le chemin de la guérison, bien que salvateur, peut en effet être long et compliqué.

Couple toxique ? Les questions que vous devez vous poser

Dans votre couple, vous sentez-vous dévalorisée et critiquée ?

Avez-vous l’impression d’être enfermée dans votre couple, et de ne pas pouvoir sortir de cette prison ?

Avez-vous peur de contrarier, voire de blesser votre partenaire si vous êtes vous-même ?

Sans vous l’avouer, espérez-vous que celui qui partage votre vie finisse par changer ? 

Vous pensez vivre une relation toxique ? Les réponses que vous donnerez à ces questions pourront éclairer votre jugement.

Sybille Latour

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 12:54

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Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

PSYCHOLOGIE - Il est l'un des pires énergumènes sur lequel on puisse tomber, l'un des plus dramatiquement irrésistibles aussi. Car le pervers narcissique est un prédateur à sang froid, passé maître dans l'art de la séduction et de la manipulation. Comment le repérer? Comment fonctionne-t-il et comment échapper à son emprise dévastatrice? A l'occasion de la sortie de l'excellent Mon Roi de Maïwenn, le psychanalyste Jean-Charles Bouchoux, auteur du livre Les pervers narcissiques, nous livre les clés pour mieux comprendre (et éviter) ces redoutables tombeurs.

Elle ressemble à un petit animal fragile, perdu, inquiet. Lui, grand félin élégant, a le verbe haut, la démarche gracieuse, le sourire vorace et le regard qui frise. Il la dévore des yeux, la happe. Le piège se referme. Et soudain, le regard bleu s'assombrit et vrille. Il l'écrase, l'humilie, s'échappe. Elle tente de le rattraper, mais il esquive de plus belle avant de revenir à genoux.

"Si ta vie fait des hauts et des bas, ça veut dire que tu es vivante. Quand tout est plat, c'est que tu es morte", tente-t-il de justifier. Mais comment tenir debout lorsqu'on chevauche des montagnes russes émotionnelles?

Ce tango toxique mené par le pervers narcissique, beaucoup de femmes l'ont dansé. Disséqué avec finesse par Maïwenn dans son nouveau film Mon Roi, il est d'autant plus éprouvant qu'il est magistralement interprété par Vincent Cassel en prédateur d'une séduction folle et Emmanuelle Bercot dans le rôle de la proie brisée (qui lui a valu un prix d'interprétation au Festival de Cannes 2015). Et que l'histoire est universelle.

Comme l'héroïne de Mon Roi, ce despote affectif nous a eue d'une oeillade, d'un sourire. Dans son regard, nous nous étions vue désirable. Et si c'était enfin le bon? Enivrée par ses mots d'amour, intoxiquée par ses baisers, nous l'avons laissé s'immiscer sous notre peau frémissante. Et tout a commencé à pourrir. Les piques se multiplient, les étreintes se défont, les mots doux se font âcres. On se déchire, on s'oublie, on se nie. Et cette boule qui nous broie le palpitant du matin jusqu'au soir. Jusqu'à la fuite, presque salutaire, pour que ce lent cauchemar s'arrête enfin. Mais, alors que nous tentons de nous relever et de nous reconstruire, il revient à la charge pour se repaître de notre coeur en lambeaux. Le schéma du pervers narcissique est immuable, son emprise sur ses victimes totale.

Pour mieux comprendre les mécanismes à l'oeuvre dans cette relation en perpétuelle déconstruction, nous avons interrogé Jean-Charles Bouchoux, psychanalyste, psychothérapeute, auteur du livre Les pervers narcissiques. Il nous explique qui sont ces (faux) amoureux, leur mode de fonctionnement et comment les combattre.


 

Terrafemina: Y a-t-il un profil type du pervers narcissique ?

Jean-Charles Bouchoux: Je préfère parler de mécanismes de défense. Ces mécanismes sont employés par des personnes qui sont à la limite de la folie, de la psychose, et qui les utilisent pour ne pas devenir fous. Ce qui est surprenant, c'est de retrouver des mécanismes absolument identiques d'une personne à l'autre. C'est souvent les victimes qui viennent me voir en me racontant des scènes qui sont toutes exactement identiques d'une personne à l'autre.

Quels sont ces fameux mécanismes de défense?

Tout ce qui est du côté de l'identification projective. La personne qui emploie des mécanismes de pervers narcissique ne peut pas envisager la moindre tache sur son vernis. Elle est une personne absolument parfaite. Dès qu'un problème se pose au sein du couple, au sein de l'entreprise ou au sein de la famille, c'est toujours de la faute d'une personne qui est désignée comme le bouc-émissaire.

Les femmes sont-elles aussi enclines à la perversion narcissique que les hommes?

Oui, je dirais 50%.

Dans le film Mon roi, le pervers narcissique joué par Vincent Cassel est dépeint comme quelqu'un de très séduisant, très sociable. Cela correspond-t-il au "profil"?

Oui, tout à fait. Ce sont des personnes qui ont besoin de briller, qui ont besoin d'être reconnues et qui arrivent souvent à être reconnues d'ailleurs. Et donc à chaque fois qu'elles auraient un "défaut", quelque chose qu'elles souhaiteraient cacher, elles l'attribuent à un autre. C'est de l'identification projective. Par exemple, dans un couple, si jamais une personne qui emploie des mécanismes de pervers narcissique voit quelqu'un qui pourrait lui plaire, elle va se retrouver à être immédiatement jalouse de sa compagne/son compagnon. Le pervers narcissique ne supporte pas l'idée que cette personne puisse lui être infidèle.

Comment se présente le "schéma" classique du pervers narcissique?

Au fondement des relations perverses, il y a l'angoisse d'abandon à la fois chez la personne qui emploie des mécanismes pervers, mais aussi chez sa victime. Il y a d'abord une phase de séduction qui passe par les mots, où on promet tout et n'importe quoi, et après, très délicatement, très doucement, on glisse vers quelque chose de pervers: c'est l'autre qui est menacé d'être abandonné. Là encore, il y a ce mécanisme de projection: j'ai peur d'être abandonné --> je te menace de t'abandonner. A ce moment-là, par réflexe, la victime s'accroche. Et cela va très très bien à la personnalité perverse. La perversion narcissique consiste à embobiner quelqu'un pour l'empêcher de partir tout en lui disant: "Attention, je vais te mettre dehors". C'est pour lui faire vivre l'angoisse que lui-même ressent.

Dans Mon Roi, le pervers narcissique dit "Je t'aime" dès la première nuit et veut ardemment un enfant. Est-ce symptomatique?

Oui. Dire "je t'aime" trop vite, c'est ne pas appartenir à la réalité: on projette un fantasme dans l'autre. On l'a tous plus ou moins fait : on vit une rupture difficile, on tourne la page, on rencontre quelqu'un et sur ce quelqu'un, vous projetez l'amour de celui que vous avez perdu. En réalité, vous n'êtes pas vraiment amoureux. Cela vous fait juste du bien de dire "Je t'aime". Cela arrive à tout le monde, ce n'est pas extrêmement pervers.

Quant au désir d'enfant, une personnalité qui entretient des mécanismes de pervers narcissique est quelqu'un qui est dans l'angoisse de l'abandon. Elle va donc tout faire pour mettre en place des liens difficiles voire impossibles à rompre. Cela peut donc être un enfant, de l'argent qu'il va vous emprunter et ne vous rendra pas... Pas parce qu'il veut vous voler mais parce qu'il veut garder le lien. Tant qu'il y a cette dette, tant qu'il y a cet enfant, on est obligé de communiquer. Et si vous partez, il y a la rupture et en plus, la perte de l'argent et éventuellement la perte de l'enfant. D'ailleurs, il y a des hommes qui finissent par ne plus voir leurs propres enfants.

Quelle est la différence entre un pervers narcissique et un phobique de l'engagement?

On peut être phobique de l'engagement sans tenter de détruire l'autre! Le phobique de l'engagement peut partir à la première occasion, c'est une forme d'hystérie, mais on n'est pas dans le champ de la perversion.

Est-ce le pervers narcissique qui prend la décision de quitter l'autre?

La rupture vient rarement du pervers narcissique, même si cela arrive. C'est le cas quand il se sent démasqué, quand l'autre lui dit: " Ça va, j'ai compris ton fonctionnement, je vais commencer à le faire savoir... ". La victime ne reste intéressante tant qu'elle ne met pas en danger son pervers. Mais à partir du moment où elle a compris ce qu'il se passait, l'autre va se trouver une nouvelle victime plus confortable et partir. Pour rejouer la même chose, bien sûr. Au final, le pervers narcissique est un quelqu'un qui planque une dépression et qu'il ne veut pas voir en face. Car pour guérir d'une dépression, il faut déjà commencer à l'accepter. Et comme il ne l'accepte pas, il a tendance à projeter sa dépression dans l'autre et à le rendre à son tour dépressif.

Le pervers revient-il systématiquement à la charge après la rupture?

Il revient très souvent, oui. Un des symptômes, c'est le besoin de vérifier sa toute-puissance. Et il le fait en revenant et on va lui ouvrir les bras. Combien de personnes m'ont dit: " Nous avions arrêté, pour moi, c'était définitivement terminé. Et puis il est revenu, il était absolument charmant, il a réussi à me convaincre en me disant: 'J'ai compris mon erreur et je te présente même des excuses...'". Et très rapidement, la situation redevient la même...

Dans Mon Roi, la victime jouée par Emmanuelle Bercot est une fille "normale", presque banale.

Elle doit avoir de grandes qualités. Une chose étonnante, c'est que le pervers critique tout le temps sa victime, mais en réalité, quelque part, il l'admire. Et ça, il ne le supporte pas. Il a le sentiment que l'autre est supérieur à lui. A la fois, il en joue dans le sens où il va s'enorgueillir de ça ("Regardez, je suis quelqu'un de tellement bien que je plais à cette personne qui est tellement bien"), et en même temps, il fait tout dévaloriser l'autre. C'est son moyen à lui d'éviter que l'autre prenne trop la confiance et le quitte. Inconsciemment, le pervers narcissique a le sentiment qu'il ne vaut rien. S'il est avec quelqu'un de bien et que cette personne s'en aperçoit, forcément, elle va partir.

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 10:52

 

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Non, pour celle là... Seules les victimes doivent aider !!!

Trois articles lus sur la toile concernant la perversion narcissique masculine et féminine...

Voyage solitaire d'une victime de pervers(e) narcissique

22 mai 2014, 10:55
 

Le voyage solitaire des victimes

Dans le gouffre de l'enfer, la victime voyage seule, insouciante du tisonnier brûlant plongé dans son cerveau depuis de nombreuses années. Savoir que son couple n'est pas l’idylle désirée ne permet en rien d'imaginer une fraction de secondel'écrasement psychologique subit. La victime est la seule à disposer du pouvoir de démasquer son bourreau, son pervers narcissique, pour ensuite débuter un long chemin de lutte.

 

Sentiment terrible de désarroi, le vacillement entre effondrement et l'impossibilité d'y croire mène à la révélation de la plus immonde des impostures. Accident mortel à très grande vitesse entre sois et la bassesse de la nature humaine, certaines victimes ne peuvent simplement pas le supporter. Pour les autres c'est la confusion poussée dans ses retranchements, avec une palette de mensonges extrêmes.

 

Risquer la folie n'est pas un euphémisme puisque le monstre ne se dévoile jamais, tentant toujours de convaincre, manipuler, le tout avec grande aisance et sincérité troublante. Pleurs du PN, arguments infiniment justes dans leur fausseté, la victime du PN est comme une batterie qui se vide, elle perd toute son énergie vitale. Quoi faire ? Que croire ? A qui demander de l'aide ? Puis-je seulement en parler ?

 

Se faire déposséder d'années de sa vie par le pervers narcissique est déjà monstrueux à assimiler, mais l'hémorragie qui peut suivre sera des plus terrible. Comment obtenir de l'aide lorsque tout le monde connaît ce que vous qualifiez de monstre comme un être super sympa, l'ami indispensable, le collègue amusant… C'est quasiment impossible au risque de passer pour fou aux yeux de tous avec un isolement social comme psychologique absolument terrifiant.

 

C'est seul que le combat se mène avec des confrontations, tentatives de contres manipulations et tout ce qui est possible d'envisager. Si psychologiquement, en tant que victime, ce besoin de savoir avec certitude est vital, il n’en est pas moins totalement déconseillé. Il faut sauver sa vie pendant qu'il en est encore temps car le combat ne fait que vider, exterminer à petit feu dans le silence des murs d'une maison.

 

Inutile de négocier avec un pervers narcissique, les discussions ne mènent strictement à rien, pas de concessions. Le dialogue, de façon générale doit être totalement rompu car c'est extrêmement dangereux de parler avec un pervers narcissique puisque la victime perd encore plus de force. Cependant il ne faut pas s'y tromper, une victime qui se mure dans le silence n'est à l'abri de rien car de son côté, le PN va chercher à tout faire pour convaincre.

 

La manipulation mentale passe par des discours qui vont évoluer au cours du temps en fonction de la prise ou plutôt non prise qu'ils vont avoir. Ainsi au départ d'une sincérité à en faire pleurer toutes les femmes, il montrera la douleur terrible qu'il ressent. Que cela fonctionne ou non, l'alternance fait partie de son système de fonctionnemen,t alors les menaces pleuvront autant que les propos d'amour. Toutefois la culpabilité qu'il veut faire ressentir est quand à elle un fil d'Ariane dans son jeu d'acteur.

 

La victime d'un pervers narcissique voyage seule car personne d'autre n'a le pouvoir de mettre fin à l'emprise que son bourreau dispose sur elle, absolument personne. Un des risques majeurs lors du combat d'une victime pour s'en sortir est de croire à l'espoir d'un changement. Se laisser tenter revient à prendre le risque de se perdre dans l'indécision et l'espoir mais ces deux choses n’existent pas avec un PN.

 

J'ai constaté par moi même l'état d’hébétement et d'indécision qu'un pervers narcissique est capable de provoquer chez sa victime. Malgré la connaissance de tout les faits, sa victime n'arrive jamais à croire qu'il peut être aussi mauvais, qu'il ne puisse pas avoir de sentiments et même d'avoir peur POUR LUI. En tout état de cause il faut prendre une décision car le voyage pour s'en sortir doit être le plus court possible au risque de ne jamais voir le bout du tunnel.

 

Un pervers narcissique doit être fui !

 

 

Pervers(e) narcissique et sentiments

La #perversion narcissique associée à la violence psychologique du #pervers est une machine à broyer les autres. Pourtant malgré la maltraitance psychique beaucoup de #victimes ont l'impossibilité de se sortir seules de l'emprise de leur bourreau.

Combien de personnes ont vues leur tyran inquiet, triste et prêt à tout faire pour que "le joyaux de leur vie" retrouve le sourire ? Paradoxe étonnant entre le monstre manipulateur qui blesse volontairement et celui qui se transforme tout d'un coup en personne attentionnée.

"Dis moi que ce n'est pas de ma faute"

1) Le PN sentimental moyen

Le/la pervers(e) narcissique moyen ne veut jamais être associé à un acte direct, volontaire, dont il serait perçu comme l'auteur et qui a blessé sa cible. En effet il n'y a aucun mécanisme manipulateur, aucune voie détournée ni aucune autre forme d'analyse pour la victime que « il m'a blessée ».

La Pn n'acceptera jamais d'être perçu directement comme un individu mauvais, nocif et c'est dans l'optique d'être rassuré sur son image qu'il devient attentionné. Malheureusement, ce type d'action bénéficie même si cela n'est pas le but immédiat de cette manœuvre, à ancrer encore plus profondément la victime dans une spirale d'illusions sentimentale.

Souvent la victime pense que si la personne est aussi attentionnée après l'avoir blessé, c'est qu'il l'aime. Comment pourrait t-il être un monstre alors qu'il vient de se montrer si attentif et généreux ? Le martyr est pourtant conscient du malaise intense qu'il existe dans la relation, pourtant la recherche du bon côté prédomine sur la globalité du tortionnaire.

Cependant, l'inquiétude du pervers narcissique montrée sur l'instant est réelle. Le sadique ne va pas chercher à simuler se sentiment d'inquiétude puisqu'il est réel. Néanmoins il s'agit d'un sentiment anormal ! En effet, il n'est pas lié au traumatisme de faire souffrir autrui mais à leur propre blessure narcissique. Le PN a besoin d'être rassuré en entendant sa victime lui indiquer qu'il n'est pas l'auteur du mal.

Certains sentiments du manipulateur pervers narcissique ne sont pas simulés. L'absence d’ambiguïté sur une partie de leur comportement et la perception directe par la victime d'une manœuvre destinée à la blesser sera une véritable source de souffrance pour le pervers. Il ne faut donc pas confondre angoisse narcissique du dégénéré à une forme d'intérêt concernant sa victime !

2) Le PN qui veut votre mort !

Attention, même si la tous les pervers narcissiques sont des trous noirs, certains présentent un risque absolut ! En effet, si le PN moyen est capable d'éprouver des sentiments en sa faveur et ne veut pas que sa victime ai conscience du niveau de torture qu'il lui fait subir volontairement, d'autres sont différents.

La haine, l'agressivité, l'avilissement porté par exemple au long des années peuvent pousser la perversion narcissique au stade où le prédateur souhaite votre déchéance ultime.

Vous, une fleur qui se fane. Lui, le désherbant quotidien ! Le perversion narcissique évolue par palier mais la gravité de la situation devient ultime si le PN sent sa proie lui échapper ou tout simplement parce qu’il éprouve une haine sans limite envers elle. Auteur, artisan quotidien, tortionnaire au tranchant impeccable, il use sa victime jusqu'à la dépression. Si l'isolement de sa proie est complète alors il est possible d'arriver à des actions malheureuses. Parfois, la victime n'entrevoit plus d'issue ou prend conscience qu'elle n'arrivera jamais à s'en détacher et elle choisit la mort par suicide.

Si vous êtes victime d'un pervers narcissique faites vous accompagner car l'isolement est sa principale arme contre vous  !

 

 

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Reconnaître un pervers narcissique

Reconnaître, détecter un pervers narcissique grâce au test suivant. Si vous trouvez de 10 à 15 points de comparaison, vous avez à faire à un simple manipulateur. Au delà de quinze similitudes vous devez immédiatement agir pour sauver votre existence. FUYEZ ! Le pervers narcissique éprouve de la joie dans votre déchéance associé au sentiment de domination morbide. Le piège des victimes d'un manipulateur pervers narcissique est de rechercher l'existence d'un sentiment là où il n'en demeure malheureusement aucun. Véritable machine à broyer, il est reconnu principalement dans des amours toxiques mais ils sont également des amis, des collègues, votre propre famille.

Testez et comparez les 30 points ci-dessous avec la personne que vous soupçonnez être un manipulateur pervers narcissique.

Culpabilise sa victime en inversant les rôles

Faire monter le sentiment de culpabilité chez sa victime est une manœuvre dans laquelle le pervers narcissique prend un véritable plaisir. En reportant sa responsabilité sur sa cible,il la pousse à admettre qu'elle seule est responsable d'une situation. Se démettre de ses tords est une spécialité du manipulateur.

Ne communique pas clairement, nie les évidences

Impossible de connaître avec exactitude ses demandes, ce dont il a besoin, quels sont ses sentiments comme ses opinions. Il place volontairement la proie en perpétuelle recherche de sa compréhension (celle du PN), c'est pour ce motif qu'il répond souvent de manière à entretenir l'ambiguïté.
• T'as mal compris, j'ai pas dit les choses dans se sens là…
• J'ai pas fait ça dans ce but…
• Je l'ai pas dit pour toi…

A chaque personne ou situation un comportement différent

Une personne normale use d'un mode de réaction relativement constant. Notre personnage quand à lui est constamment différent sur les sentiments affichés, ses comportements comme ses opinions. La victime n'arrive jamais à situer quelle est sa place dans la relation ni qui il est réellement. Insaisissable !

Il est armé de raisons logiques

Là ou une demande aurait reçue le plus mauvais accueil avec un autre, les raisons logiques qu'il avance créent l'acceptation. Ainsi souvent sa cible se trouve à accepter des choses qu'elle n'aurait jamais approuvée normalement. Les demandes sont déguisées par la logique implacable de son raisonnement. Marionnettiste à vos dépends mais votre prise de conscience ne se fait qu'après coup !

Vous devez être parfait

La perfection n'est pas une option! Il vous fait croire que vous ne devez absolument jamais changer d'avis et répondre immédiatement aux questions qu'il pose. Ainsi vous devez tout savoir et réagir à ses demandes au quart de tour.

Critique et dévalorise

Critique discrète mais intense, il dévalorise sous couvert de l'humour au début puis émet des jugements sur vous. Il insinue le doute sur vos qualités, vos compétences et plus généralement votre personnalité. Avec lui la personne que vous croyez être aura peu à peu perdue toute importance. Vous devez banal, inintéressant, voire extrêmement inférieur.

Fait passer ses messages par les autres

Place autrui en position de transmettre ses messages. Il en use principalement pour ne pas se dévaloriser en attaquant les autres car c'est vous qui l'aurez dit et non pas lui. Ainsi il peut être le bourreau d'une personne tout en se plaçant dans le réconfort de cette même victime dans le même tableau.

Divise pour mieux régner

D'une touche délicate, avec discrétion, il sème la zizanie tout en cultivant la suspicion. Son mode de fonctionnement est de diviser pour mieux régner. Il brise progressivement les amitiés et les groupes dans l'optique d'obtenir ce qu'il désire.

Il se positionne en victime

Auto élu victime, le pervers narcissique se place dans cette position pour être la vedette. Ainsi son entourage compatit, le plain, le comprend dans ses épreuves. Il est celui vers qui l'on se tourne et après tout, qui pourrait se méfier d'une victime ? Avec lui il ne faut jamais hésiter à s'apitoyer sur son pauvre sort, il ne vous mangera que mieux alors !

Ignore les demandes

Oui, il répondra toujours par le positif aux demandes qui lui sont formulées. Cependant il préférera ensuite esquiver poliment en disposant toujours d'une raison valable.

Utilise les principes moraux des autres

Pour assouvir ses besoins il utilise les principes moraux des autres tel un caméléon. Il peut intégrer totalement le mode de pensé d'un groupe et de ses principes en faisant croire qu'il s'agit également des siens. Étant un être en réalité très faible, il n 'a aucune personnalité et absorbe celle des autres !!!

Menaces cachées ou chantage ouvert

Il peut tout aussi bien user des menaces de manière déguisée que du chantage ouvert. Dans les deux cas sa cible doit se plier à ses exigences.

Change de sujet ou s'échappe

Au cours d'une conversation il change totalement de sujet sans cri égard. Pour esquiver une question qui le mettrait mal à l'aise ou le mettrait à jour, il change de sujet comme s'il n'avait pas entendu la question. Déroutant, il peut également s'échapper en quittant la discussion ou la rencontre.

Mise sur l'ignorance des autres

L'ignorance des autres est une source favorable dans laquelle il puise inlassablement pour faire croire en sa supériorité. Il se sert de la crédulité des individus, de leur ignorance pour leur montrer qu'il est supérieur et son besoin d'admiration est enfin reconnu. Il cherche souvent des personnes dans la détresse.

Il ment

Il ment souvent pour tout et rien, même pour des broutilles, s'inventera une vie et détestera par dessus tout se faire démasquer. Il peut avoir des vies différentes avec plusieurs personnes en même temps. Ses mensonges sont souvent indécelables car il va y ajouter une pointe de vécu pour les crédibiliser au long terme.

Dit le faux pour connaître le vrai

Il prêche le faux pour savoir le vrai et cela s'applique à tous les domaines de sa vie. Cette stratégie à essentiellement pour but de savoir s'il peut faire confiance à la personne qu'il côtoie. Cela permet aussi te tester l'évolution de la prise de contrôle sur sa proie.

Il est égocentrique

Il rapporte tout à sois d'une façon très naturelle, sa nature égocentrique demeure profonde. C'est le plus beau, il est le meilleur, il veut être le gourou …

Il peut être jaloux

Le pervers narcissique peut être jaloux. Attention toutefois car ce n'est pas une jalousie sentimentale amoureuse mais une traduction envieuse ! Il cherche par dessus tout à le cacher mais sa jalousie se caractérise par les capacités que vous avez et dont il ne dispose pas. Le PN vous côtoie en tant que sa chose et en tant que femme, vous êtes son objet. Donc vous n'avez pas le droit de le supplanter, il est le meilleur.

Obsédé par l'image sociale

Il ne supporte pas d'être critiqué car il ne veut et ne peux pas être perçu comme une personne mauvaise. L'image POSITIVE que les autres renvoient de lui est capitale, pour ne pas dire vitale même car il lui est insupportable de paraître différemment.

S'énerve rarement

Le manipulateur s'énerve rarement car la prise comme la conservation de son contrôle est à la base de son fonctionnement. Hormis le cas d'une pervers naturellement violent, un manipulateur orchestre une crise s'il juge utile de le faire mais cela ne sera en rien une action spontanée pour lui.

Ne tient pas compte des autres

Vos droits, vos besoins comme vos désirs ne tiennent aucune place pour lui malgrès le fait qu'il fasse croire le contraire.

Paroles opposées à ses attitudes

Quand le discours est blanc, ses actions sont noirs ! Les réactions du manipulateur dont à l'opposé de l'attitude correspondant au discours.

On parle de lui

Il fait constamment l'objet de conversations même lorsqu'il n'est pas présent. C'est d'ailleurs une grosse source de satisfaction du manipulateur pervers narcissique.

Devient soudainement attentionné

Flatterie, sortie, petit cadeau, tout est fait pour vous plaire avec cette personne qui se place aux petits soins pour vous de façon inattendue. Dans ce cas là il aura une demande à faire qu'il fera passer pour votre bien être alors qu'il agira dans son propre intérêt. En faisant croire qu'il comble l'un de vos besoins ou par une action de gentillesse il n'agit que dans son intérêt.

Provoque un sentiment de non liberté

Provoque un sentiment de dépendance affective. Vous ne pouvez pas vous séparer de lui même si vous savez qu'il est malsain de l'avoir comme relation.

Atteint ses objectifs aux dépends des autres

Il dispose d'une efficacité remarquable pour atteindre ses objectifs aux dépends des autres. Il sait parfaitement utiliser autrui pour obtenir ce qu'il veut. Il est le marionnettiste de son entourage.

Fait perdre vos repères

Avec lui votre esprit devient confus, il retourner votre cerveau. L'expression « ne plus savoir ou l'on habite prend tout son sens avec lui ». Le terme de lavage de cerveau est approprié car il cherche à modeler l'autre en fonction de ses buts. Narcissisme exacerbé, il jouit d'observer à quel point il fait faire ce qu'il veut de sa petite souris.

Vampirise votre énergie

Lors de phrases de dénigrement, de rabaissement, il vous vide de votre énergie. Ce n'est pas pour se ressourcer lui même donc le terme vampiriser est mal employé, il s'agit d'un trou noir dans les faits. Le caractère injustifié de son attitude vide l'énergie de sa victime qui ne sait jamais comment agir avec le pervers.

froideur émotionnelle

Sous l'apparence d'une personne aimante il est pourtant dénué d'empathie. Il fait preuve d'une froideur émotionnelle incroyable sauf si sa victime lui dit être mal par sa faute. Dans ce cas de figure il fera tout pour prouver que NON.

Il vous fait du mal

Avec lui vous souffrez, vous êtes psychologiquement mal et ne savez pas comment agir avec lui. Cela peut même se reporter sur votre santé par la perte d'appétit, sommeil difficil, déprime,…

 

Attention ! Cette liste prend en compte des caractéristiques représentant un manipulateur et/ou un pervers narcissique moyen. La violence des tortures psychologiques peuvent être à des niveaux très élevés dans certains cas. Le points évoqués sont médians cependant même la plus petite perversion est déjà grave. Ses individus sont dangereux pour votre santé psychologique.
 
 
 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 08:19

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Bourreau et victime, souvent fusionnels

Vous avez une piètre opinion de vous-même ? Vous pensez ne pas mériter partager votre vie avec quelqu’un de bien ? Un simple manque de confiance en soi peut devenir un terrain fertile aux relations nocives. Voire faire perpétuer des couples toxiques. C’est le terrible constat dressé par la psychanalyste Gabrielle Rubin. On en parle avec elle.

Souffrir d’inhibition, c’est se croire médiocre alors qu’on ne l’est pas. C’est choisir systématiquement le ou la partenaire qui nous correspond le moins. Se résigner à n’être jamais tout à fait heureux, et parfois même à vivre dans le malheur. DansPourquoi les autres y arrivent et pas moi ? Essai sur nos prisons imaginaires (Éd. Payot), la psychanalyste Gabrielle Rubin fait le point sur les origines de ce qui nous paralysent. Elle explique aussi pourquoi les victimes restent avec leurs bourreaux. Et vice-versa.

Le Figaro.fr/madame. – En quoi l’inhibition est-elle un terrain fertile aux violences conjugales ?
Gabrielle Rubin.  Je vois des hommes et des femmes qui ont de grandes capacités mais qui ne se sont et ne se sentent jamais estimés à leur juste valeur. Ils s’enferment dans une prison mentale que je qualifie de « prison imaginaire ». Elle les empêche, par exemple, de demander une augmentation à leur supérieur ou d’entreprendre une relation avec quelqu’un qui leur plaît. « Je ne suis pas assez bien pour cette personne », « Je ne mérite pas cette promotion »… ils ont tendance à se dénigrer tant sur un plan professionnel, qu’amical et sentimental. Cette sensation d’inhibition peut notamment s’illustrer au moment de choisir un partenaire de vie. On va se tourner vers un compagnon aux antipodes de notre personnalité parce qu’on est incapable de porter un jugement juste sur ce que nous sommes. Et ce choix peut s’avérer déterminant dans les cas de violences conjugales, qu’elles soient psychiques ou physiques. Notamment parce qu’un rapport de force s’exerce et que la victime reproduit un schéma dans lequel elle se dénigre systématiquement. 

Pourquoi la victime reste-t-elle souvent avec celui qui est devenu son bourreau ?
L’inhibition se transforme en une force qui nous entrave. Dans certains cas tragiques, elle va jusqu’à contraindre les victimes d’abus ou les proies de pervers à ne pas pouvoir échapper à leurs bourreaux. Parce que le bourreau les infériorise, elles se croient fautives. Elles se sentent coupables, ce qui porte atteinte à leur narcissisme et leur fait perdre leur estime de soi. Elles deviennent alors encore plus humbles, ce qui excite le sadisme de leurs compagnons et les rend de plus en plus agressifs. Elles perdent le peu d’assurance qui leur restait et le cycle se répète, parfois jusqu’à l’irréparable. La répétition de ce cercle vicieux trouve très souvent ses origines dans l’enfance ou l’adolescence. Deux causes peuvent être déterminantes. Elle peut d’abord s’expliquer par le manque d’amour maternel alors qu’un amour réciproque entre une mère et son enfant est censé être naturel. Le rejet dans l’adolescence de la part de quelqu’un qui compte vraiment, un professeur ou un référent  par exemple, peut également déclencher un dénigrement systématique. Dans les deux cas, une idée persistante : « Je suis nulle » et donc, toujours fautive.

Alors que le bourreau dénigre sa victime, pourquoi ne s’en sépare-t-il pas ?
La figure du bourreau correspond souvent au concept de pervers narcissique. Cette notion s’applique à des comportements différents dans leur expression, mais qui ont en commun le fait d’être à la fois pervers et incapables de ressentir l’altérité. Il arrive que le bourreau ne puisse pas se passer de sa victime. C’est le cas notamment dans ce que j’appelle les « couples fusionnels ». Par exemple, dans le couple que formait André Gide et sa femme. Il était un pédophile pervers et narcissique dont l’inséparable épouse était prête à tout supporter, autrement dit une parfaite masochiste. Un couple indestructible parce que l’abandon de l’un aurait eu pour conséquence la destruction de l’autre. Si le bourreau et la victime semblent être deux personnes différentes, ils sont intérieurement fusionnels et tellement intriqués l’un dans l’autre que la séparation, après avoir détruit la victime, détruit son bourreau. C’est bien ce que montrent les cas étranges où le souffre-douleur, arrivé au bout du supportable, tue sans le vouloir vraiment, et même sans le savoir, un bourreau qu’elle aime passionnément.

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 20:36

 

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Comment j'ai survécu à une perverse narcissique

Par , publié le 

Les hommes victimes de harcèlement dans leur couple sont plus nombreux qu'on le pense. La plupart se taisent, par honte. Le témoignage de Bruno*, 56 ans, qui a trouvé la force de divorcer, est donc rare, et précieux. 

Les médias parlent toujours de femmes victimes de leurs maris pervers narcissiques, jamais de l'inverse. Or les femmes aussi peuvent être perverses", témoigne Bruno, qui a finalement réussi à divorcer.

 

 

Thinkstock

 

"Des années se sont écoulées avant que je me décide à quitter Nathalie*, raconte Bruno*, la voix tenaillée par l'émotion. Six ans, exactement. J'étais sous emprise mais, à l'époque, je ne m'en rendais pas compte. J'ai fini par divorcer, en 2010. Aujourd'hui, j'ai 56 ans, je me suis reconstruit. Pourtant, évoquer cette histoire reste très douloureux pour moi. C'est ma femme actuelle qui m'a poussé à témoigner. Au départ, je n'étais pas très chaud pour revenir sur cette période de ma vie. 

Pourquoi je m'y suis résolu, alors? Parce que les médias parlent toujours de femmes victimes de leurs maris pervers narcissiques, jamais de l'inverse. Or les femmes aussi peuvent être perverses, je suis bien placé pour le savoir. Les dégâts sont aussi importants mais personne ne s'en aperçoit, car les hommes qui subissent une manipulatrice ont tendance à minimiser leur souffrance. Ils craignent de passer pour faibles.  

>>> A lire aussi: Comment reconnaître un pervers narcissique? 

Avec le recul, je comprends que j'ai été, pour Nathalie, une proie facile. Je sortais d'un premier divorce compliqué, je ne parvenais plus à voir mes deux enfants, je me sentais très seul. Je rêvais de recréer la famille que je venais de perdre. Je suis kiné, Nathalie aussi, nous nous sommes croisés dans le cadre du travail puis inscrits dans le même club de danse de salon. On y dansait le rock, la salsa, on participait ensemble à des stages.  

Une grande attirance au départ

Dès le départ, il y a eu une grande attirance entre nous, une relation passionnelle. Au sein du club, Nathalie se montrait très vivante, enthousiaste, elle riait beaucoup, elle attirait les autres. Elle avait déjà un enfant, elle en voulait un autre. Elle cherchait un compagnon carré, la stabilité. J'étais plus âgé qu'elle -nous avons neuf ans d'écart- et je représentais la sécurité, avec de bons revenus. Nous nous sommes mariés deux ans plus tard, en 2000. Notre fils est né l'année suivante.  

A l'extérieur, Nathalie continuait à se montrer charmante. A la maison, elle s'est rapidement transformée en harpie. J'avais droit aux pires grossièretés, mais toujours en privé. 'T'as peur de perdre tes couilles, c'est ça?' me disait-elle. Elle m'attaquait sur ma virilité, sur mon physique, en particulier sur mon poids. Quels que soient mes efforts, je n'étais jamais assez svelte. Le moindre défaut lui servait de prétexte pour me rabaisser. A cause d'un accident de voiture, j'ai une jambe légèrement plus longue que l'autre. Elle ne manquait pas de le souligner dès que l'occasion se présentait. Regarde comme tu boîtes, qu'est ce que tu danses mal, disait-elle. Et ça m'atteignait, bien sûr.  

D'accusateur, je suis devenu l'accusé

Puis elle a multiplié les aventures. Et j'ai entamé ma descente aux enfers. Je suis tombé, un jour, sur des courriers envoyés par un autre homme. Leur contenu était chaud. J'ai demandé des explications à Nathalie. Elle a commencé par me dire que je me faisais des idées, qu'elle n'avait pas de liaison. Mais comme je n'étais pas dupe, elle a changé de tactique et d'accusateur, je suis devenu l'accusé. 'De quoi tu te mêles', a-t-elle crié, 'qui t'a permis de lire mon courrier?' J'étais un ignoble inquisiteur, tandis qu'elle n'avait rien à se reprocher.  

Elle a poursuivi sa relation avec cet homme, ne m'épargnant aucun détail, en particulier les plus croustillants. C'était la pire des humiliations. Je l'acceptais, parce que j'avais peur, alors, de perdre Nathalie. Elle utilisait aussi l'arme fatale des pervers narcissiques, l'injonction contradictoire. 'Si tu veux rester avec moi', avait-elle déclaré, 'il faut que tu acceptes que j'aie des amants et que je sorte sans toi'. Et aussitôt après, elle avait ajouté: 'Mais si tu tolères une situation pareille, alors tu n'as aucune dignité, tu n'es pas un homme'... Quoi que je fasse, j'étais piégé. Si je refusais qu'elle mène une double vie, elle allait me quitter. Et si je l'acceptais, elle allait me mépriser, à ses yeux je serais un moins que rien. Ca a manqué me rendre fou.  

Nathalie s'organisait pour ne pas travailler beaucoup et dépensait énormément, d'une façon compulsive. Pour les vacances, la France n'était pas une destination acceptable, il fallait partir à l'étranger. Nous avions déjà une maison, il lui en a fallu une deuxième. Même chose pour le cabinet. Chaque fois, je devais me porter caution pour ses investissements personnels. Elle pratiquait l'équitation, nous avons eu jusqu'à trois chevaux en pension, deux dans des haras, un en compétition. Nous nous retrouvions fréquemment avec des découverts sur le compte commun, tandis que mon compte personnel passait dans le rouge.  

Un ami m'a ouvert les yeux

Mes amis ne l'intéressaient pas, ma famille non plus. Elle me reprochait de passer trop de temps avec mes soeurs. Il fallait rester uniquement avec sa bande de copains, celle du club de danse. Heureusement, j'ai réussi à garder quelques bons amis, dont Philippe*. J'étais son témoin de mariage, nous avons le même goût pour les textes de philosophie, la même sensibilité. C'est Philippe qui m'a ouvert les yeux. Je n'ai pas oublié l'expression qu'il a utilisée -vous pouvez deviner qu'il travaille dans l'informatique: 'Tu ne peux pas toujours te 'reprogrammer' en fonction de Nathalie', m'a-t-il dit. 'Tu dois tenir compte de tes propres besoins, de tes désirs'. Il m'a fait remarquer qu'à chaque crise, je m'attribuais tous les torts. Philippe avait raison, je me remettais toujours en cause sans jamais la critiquer, elle. 'Tu ne peux pas chaque fois être le fautif', m'a-t-il dit. C'était une remarque de bon sens, n'est ce pas? Et bien jusque là, ça ne m'avait pas frappé.  

Durant cette période, j'ai pris des médicaments homéopathiques que je connaissais bien, car je m'intéresse de longue date aux médecines alternatives -j'exerce aussi comme ostéopathe. Et puis des anxiolytiques, car je n'arrivais plus à dormir et j'avais peur de perdre pied. Ensuite, j'ai consulté un psychologue. Je voulais comprendre pourquoi je me sentais toujours coupable en cas de conflit avec Nathalie. J'ai eu recours à laGestalt thérapie, basée sur l'expression des émotions. Plus tard, j'ai entamé une analyse avec un psychanalyste, que j'ai arrêtée et reprise plusieurs fois. Tout, plutôt qu'une séparation. Je résistais, je voulais tenir, pour protéger mon fils. Je redoutais de perdre sa garde en cas de rupture. Cette idée m'était insupportable. Je me devais d'être là pour lui et d'ailleurs, je n'ai jamais eu la tentation du suicide.  

Une maladie de peau pendant trois ans

Mon corps, par contre, a lâché. J'ai eu des problèmes de genou et de chevilles à répétition. J'étais épuisé, avec tous les symptômes du burn-out. J'ai même développé une sorte d'eczéma géant, un psoriasis, ça me démangeait des pieds à la tête, j'avais les mains en sang. J'ai traîné cette maladie de peau pendant trois ans. Les plaques ont disparu quand j'ai échappé à Nathalie et renoué, enfin, avec moi-même. Mais n'anticipons pas.  

Au bout de cinq ans de mariage, j'ai pris la décision de ne plus l'accompagner ni au club de danse, ni en boîte de nuit. Je ne souhaitais plus être témoin de ses incartades. Je voulais me respecter. Alors je restais à la maison, avec sa fille et notre fils, pendant qu'elle sortait. En fait, elle rejoignait un homme qu'elle avait rencontré un an plus tôt, dans un stage de formation en psychologie. Au fil des mois, j'ai fini par comprendre que cette histoire était plus sérieuse que ses aventures précédentes. Alors j'ai posé un ultimatum: tu m'as trompé, je passe l'éponge, maintenant tu ne revois plus ce garçon.  

Le résultat? Elle a fait la java de plus belle, pour me montrer qu'elle n'avait aucun compte à me rendre. Elle n'a pas non plus rompu. J'en ai eu la preuve un soir où je bouquinais dans le salon. Il était tard, j'étais insomniaque à ce moment là, l'iPhone de Nathalie était resté là, à portée de main. Un texto s'est affiché sur l'écran, il venait de cet homme, je l'ai lu. Le doute n'était plus permis. Le lendemain, je lui ai dit c'est terminé, on se sépare.  

Elle m'a frappé

Elle n'a pas essayé de me retenir, j'étais déjà remplacé. Dans ma grande naïveté, j'étais loin d'imaginer qu'elle avait carrément anticipé la rupture et planifié sa stratégie en secret, depuis des mois, pour obtenir un divorce à son avantage... Jugez un peu. Un jour, j'ai insisté pour que Nathalie participe aux frais de la maison tant que le divorce n'était pas prononcé. Elle a refusé. Le ton est monté, elle s'est mise à vociférer et j'ai vociféré à mon tour. Mon psychologue m'avait prévenu, la violence allait encore monter d'un cran, dès lors que la séparation était enclenchée. Ce déchaînement est propre aux pervers narcissiques. Pour la première fois, elle m'a frappé. J'ai reçu un coup de poing dans le dos, si fort qu'il m'a déplacé les côtes.  

Là, je suis sorti de mes gonds. Je n'étais plus moi-même. Je n'aime pas les cris, je n'ai jamais brutalisé ma première épouse, ni ma femme actuelle. Pourtant, en ce jour de 2007, j'ai attrapé Nathalie par les mains, j'ai ouvert la porte de la maison et je l'ai mis dehors, de force. Elle est allée porter plainte contre moi au commissariat pour coups et blessures. Puis elle s'est rendue à l'hôpital pour qu'un médecin constate ses ecchymoses au bras et à la fesse. Pendant ce temps, le commissariat m'a téléphoné pour me demander des explications. Et j'ai appris, de la bouche du policier, que Nathalie avait déjà rédigé plusieurs mains courantes pour des violences physiques et psychologiques. La plus ancienne remontait à huit mois. J'étais abasourdi. J'ai expliqué que ses accusations étaient mensongères, alors le policier m'a répondu que c'était à moi de prouver que je ne l'avais pas frappée.  

Les pervers narcissiques excellent à inverser les rôles et à se faire passer pour les victimesnotamment devant la justice. Au tribunal, dans la grande ville de province où j'habite toujours, la juge chargée de statuer sur notre divorce s'est laissé piéger par les apparences. Nathalie gardait son calme, tandis que j'étais anxieux, nerveux. La magistrate m'a pris pour le violent de l'histoire. Vers la fin de la procédure, pourtant, elle a compris son erreur. Elle a révisé à la baisse la pension alimentaire de 400 euros qu'elle avait accordée à Nathalie pour l'enfant. De 10 euros seulement, un montant purement symbolique. C'était sa façon de montrer qu'elle voyait désormais clair dans son jeu. J'ai échappé, de peu, à la prestation compensatoire. Nathalie a été déboutée de sa demande.  

Elle rabaisse notre fils

J'ai vécu ce divorce comme une véritable épreuve. Il a fallu six audiences avant que le jugement soit finalement prononcé, en 2011. Heureusement que nous nous étions mariés sous le régime de la séparation de biens. J'ai pu garder ma maison, et Nathalie, l'autre. Elle a obtenu la garde de notre fils. Comme elle s'est s'installée dans une autre ville, à 600 kilomètres d'ici, j'ai préféré limiter les déplacements pour le petit. Je le prends un week-end par mois et la majorité des vacances.  

Ce qui me peine, aujourd'hui, c'est qu'elle continue à le rabaisser. Récemment, elle a décrété qu'il était trop gros. Elle a mesuré son tour de taille, il aurait soit disant pris 3 cm de graisse au niveau du ventre. Alors qu'il est sportif, il joue au tennis, il est tout fin! J'avais peur qu'il se tracasse, alors j'ai cherché une solution pour le rassurer. C'est décidé, je vais l'emmener chez un spécialiste, un endocrinologue. Quand un médecin lui aura dit qu'il n'a pas de problème de poids, il le croira. Et sa mère ne pourra plus le tourmenter avec ça.  

Deux ans après le divorce, le harcèlement continue

Je constate que Nathalie saisit toutes les occasions pour créer des problèmes. Les dates auxquelles je prends mon fils, les horaires, tout prête à discussion. Elle me dit: 'Tu viens chercher le gosse samedi à 14h. Je m'organise en conséquence.' Puis elle me rappelle: 'Tu ne peux pas le prendre à 14h, sinon il n'aura pas le temps de voir sa marraine. Alors je change à nouveau mes plans...' Mais je connais mes droits et je sais les faire respecter. Quand mon fils fréquentait encore l'école primaire, Nathalie était allée raconter des histoires sur mon compte au directeur. Elle lui a sans doute servi la fable de l'homme violent, qui bat ses enfants quand ils reviennent avec des mauvaises notes. Il refusait de me transmettre les bulletins de mon fils. J'ai été obligé de monter jusqu'à l'inspecteur d'académie pour les obtenir.  

Je suis divorcé de Nathalie depuis deux ans et pourtant, elle continue son harcèlement, via mon fils. Cet été, je suis parti en vacances en Corse avec ma femme et le petit. Pour une histoire qui ne mérite même pas d'être racontée, j'ai reçu en une seule journée une cinquantaine de textos et ma femme, une trentaine. Mais je tiens bon. J'espère obtenir la garde de mon fils. Il va avoir treize ans cette année, l'âge qui donne droit à la parole devant le juge".  

*Les prénoms ont été changés 

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Pervers(e) Narcissique Hypnose Douleur Deuil et rupture
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 06:29

 

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région. 

 

 

Melody. Belle comme Audrey Hepburn. Gaie, attentive aux autres. Elle s'est pendue à 28 ans. On l'a trouvée dans la cuisine de l'appartement où elle vivait avec un homme rencontré un an plus tôt. La conséquence d'une dépression, pour les parents. Les amis savent autre chose, un scénario à peine imaginable. C'est lui qui l'a poussée au suicide. Elle allait le quitter pour un autre, alors il lui répétait qu'elle était "un monstre" et qu'il allait se suicider à cause d'elle. Un huis clos insensé, de plus en plus accusateur, et Melody s'est pendue. Elle vivait avec un manipulateur pervers. Probablement ignorait-elle tout de cette déviance. Une innocence fatale.

Toute relation toxique, bien sûr, ne conduit pas au suicide, mais le risque est là. Une prise de conscience collective affleure. On met enfin un nom sur la violence perverse dans les rapports humains. "Perversion narcissique" : l'expression est entrée dans la conversation courante. Des livres sont en kiosque dans les gares, comme celui du psychanalyste Jean-Charles Bouchoux ("les Pervers narcissiques", Eyrolles), deux fois réédité sous l'effet d'une demande croissante. Sur internet, le site SOS Pervers, ouvert en novembre dernier, reçoit plus de 1.500 visites par jour. Le savoir s'échange dans les forums de discussion.

Vampires affectifs

Taper "perversion narcissique" sur Google, c'est pénétrer un monde parallèle et funèbre. Des contributeurs sortis des griffes de leur tourmenteur viennent à la rescousse de novices déboussolés. Les initiés parlent de "PN". L'un des sites les plus visités s'appelle Pervertus - il est sous-titré "blog d'intérêt public" - et commence ainsi : "Ils représentent 3% de la population [bien plus selon les spécialistes, ndlr] et détruisent 90% de leur entourage. Eux, ce sont les manipulateurs pervers ou vampires affectifs. Allez-y : levez les yeux au ciel, grimacez, soupirez. Parler des manipulateurs, c'est comme parler des petits hommes verts... On vous rit au nez[...]. Et pourtant ils sont bien réels."

Le mal n'est pas nouveau mais en recrudescence express, selon Dominique Barbier, criminologue et expert psychiatre avignonnais, ami de Boris Cyrulnik, qui écrit un livre (à paraître cette année chez Odile Jacob) pour expliquer en quoi notre époque est une véritable "fabrique de pervers". Le consumérisme frénétique et l'affaiblissement de la fonction paternelle entraînent une intolérance à la frustration de plus en plus répandue. Cette immaturité serait le terreau fertile de la prédation morale et d'un rapport à l'autre de plus en plus utilitaire. "C'est le mal du siècle. Ce que j'observe est effrayant, dit le criminologue. N'importe qui peut tomber sous la coupe d'unpervers."

Relations toxiques

La perversion narcissique consiste à employer des moyens retors - en l'occurrence vampiriser et anémier son partenaire - pour combler une faille infiniment béante et un vide intérieur. Ce "vide vertigineux dans lequel tout affect semble avoir été éteint depuis l'enfance" dont parle Geneviève Reichert-Pagnard, psychiatre et victimologue, auteur en 2011 d'un ouvrage très fin sur "les Relations toxiques" (Ideo). Autant de femmes que d'hommes sont confrontés à la prédation morale au sein du couple. Ceux et celles, innombrables, qui ont ainsi subi une insidieuse altération de leur intégrité psychique racontent tous une semblable histoire.

Des débuts grandioses. Le manipulateur sent ce que l'autre attend. Il est caméléon le temps de ferrer sa proie. Dans ce piège amoureux, tout le monde tombe, car le temps de la séduction (phase 1) peut durer... des années. Le pervers sommeille avant exécution de ses noirs désirs : l'emprise (phase 2) et l'assujettissement (phase 3). Il va soumettre peu à peu son partenaire pour en prendre le contrôle. La bascule perverse advient à la faveur d'un événement qui scelle la dépendance, souvent l'arrivée d'un premier enfant. L'être exquis des débuts dévoile une dureté de ton qu'on ne lui soupçonnait pas et se révèle dans toute sa "dangereuse étrangeté", selon l'expression du délicat Paul-Claude Racamier, psychanalyse, inventeur de la notion de perversion narcissique, qui en 1987 posa les bases de cette difformité morale (1).

Serial killer psychologique

Dans le secret de la vie de couple, le manipulateur ou la manipulatrice se comporte en serial killer psychologique. Il ne veut pas que l'autre ait confiance en soi, il fait vaciller cette flamme. C'est un extincteur de vie. La joie de l'autre s'éteint peu à peu. "C'est une folie très répandue, mais personne ne la voit", dit François, qui a passé dix ans avec une prédatrice, rencontrée à l'issue de brillantes études d'ingénieur. Lui a dû déjouer bien des ruses au cours d'un divorce pénible. Car, malgré la loi de 2010 faisant du harcèlement psychologique dans le couple un délit, nombreux sont les magistrats et avocats qui ne savent pas reconnaître un manipulateur. Ils se font avoir, eux aussi, par la remarquable duplicité de ces comédiens-nés, leur angélisme apparent.

Impassible, jamais affecté par rien, même s'il prétend le contraire (seule la blessure d'orgueil le fait souffrir), le pervers narcissique fera passer pour déséquilibrée sa victime poussée à bout. Même les psys peuvent être bernés, car "le pervers offre à l'observateur l'air de la parfaite innocence", observe Marie-France Hirigoyen, qui en 1998 a popularisé la notion de harcèlement moral (2).

La révélation peut survenir après dix ou vingt ans de vie commune. Le visage véritable d'un mari ou d'une femme apparaît brutalement. C'est le syndrome Dorian Gray. Une fois la prise de conscience advenue, le partenaire, qui ressent depuis longtemps un malaise diffus, relit l'histoire commune à la lumière de ce nouveau savoir, mais le départ est retardé par la nature complexe du lien, la relation d'emprise, qui est une véritable prise de pouvoir sur l'esprit de l'autre. Etre équilibré ne garantit qu'une chose : la rémission rapide, une fois le cauchemar terminé.

"Le détraqueur porte un masque"

Pour les plus fragiles, quelques années seront nécessaires pour dépasser un véritable choc post-traumatique (une victime dit être "marquée au fer rouge"), d'autant que la séparation ne met pas fin au harcèlement quand le couple a des enfants. Continuer de se défouler sur l'ex-partenaire permet à l'agresseur d'offrir, du moins momentanément, un doux visage à sa nouvelle proie. On observe de la part du pervers divorcé un abus de procédures judiciaires.

Ce "détraqueur" porte un masque. Il est sociable, adorable, fréquentable, admirable, car la crispation morbide envers une proie unique, une seule, suffit à écluser sa compulsion destructrice. Ce double visage lui permet d'entraîner quelques proches qui, de bonne foi, vont croire en sa version des faits lorsqu'il inversera les rôles pour expliquer que c'est lui la victime. "L'ignorance, c'est 50% du problème",explique Isabelle Nazare-Aga, thérapeute cognitivo-comportementaliste, son énergique crinière blonde ondulant au rythme du feutre sur le tableau blanc.

Un séminaire démarre, ce samedi de novembre à l'aube, dans son appartement du 16e arrondissement parisien. Il y a là une dizaine de femmes et deux hommes. Une grande Danoise très amaigrie prend la parole. Son beau visage exprime la lassitude et le tourment. Elle n'arrive pas à quitter son mari qui, dans leur banlieue chic, se livre sur elle à un véritable tabassage moral. L'homme l'a coupée de tout, de ses amis, de sa famille. Elle est intelligente, sensible, perdue. On sent qu'elle pourrait tomber gravement malade.

Comment se défaire de l'emprise 

Durant ces deux jours intenses, nul retour sur des traumas passés pour expliquer la tolérance à l'insupportable, mais un échange salvateur entre hommes et femmes à qui Isabelle Nazare-Aga expose précisément la nature de l'emprise perverse et la façon de s'en défaire. La jolie et lumineuse Vanessa, documentaliste, demeurée célibataire et sans enfants car elle n'a plus jamais pu "faire confiance à nouveau", raconte : "A la maison, c'était humiliation sur humiliation. Il me disait : "Mets des chaussettes, tes pieds me dégoûtent", m'appelait "ma gorette" en pinçant le peu de graisse que j'avais. Je coulais petit à petit. Physiquement, je disparaissais. Je ne pesais plus que 40 kilos, mais comment prouver cela ? Pas de témoin. Aux yeux de tous, c'était moi la désaxée." Scénario type.

Affaibli par l'intense travail de culpabilisation mené par le manipulateur, incapable d'imaginer une malveillance qui lui est étrangère, le partenaire incrédule se dit avec indulgence que son mari ou sa femme, "c'est Dr Jekyll et Mr Hyde", frôlant de près une vérité qui lui échappe encore. Aussi brillant soit-il, l'assujetti a du mal à y voir clair. Une "main basse sur l'esprit", pour le psychanalyste Saverio Tomasella. Racamier parlait même d'un " véritable détournement d'intelligence ".

Le pervers reproche à l'autre la zizanie que lui-même s'évertue à semer. Agnès, radieuse serveuse de bar au fond du Finistère, revenue pour sa part sans difficulté à la vie à l'issue de "ce combat perdu d'avance", raconte : "On marchait dans la rue bras dessus, bras dessous ; tout allait bien. Trop bien pour lui, car, d'un seul coup, c'est comme s'il lui fallait impérieusement détruire et salir. Il me balançait une saloperie pour créer du confit et me le reprocher après." Il lui aura fallu quatre ans pour comprendre.

 

Alternance de maltraitance et de tendresse

Pas si facile d'y voir clair en effet. Qui a la culture psychiatrique pour faire la différence entre le pervers "tout le temps dans le calcul, tel un joueur d'échecs préparant son attaque cinq coups à l'avance" (selon Dominique Barbier) et la femme ou le mari difficile à vivre, instable, pas très à l'écoute et on en passe, mais doté d'affection réelle et - surtout - d'une capacité de remise en question de soi ? Seuls les gens avertis.

Pour ceux-là, le pervers narcissique, construit sur un stéréotype somme toute sommaire, devient plus facile à repérer. Il manie le chaud et le froid dans une subtile alternance de maltraitance et de tendresse. Quand l'autre est à bout, il regagne sa confiance. Son manque d'empathie est central. Il observe la souffrance avec indifférence. Sa gamme de sentiments est pauvre, c'est comme s'il ne disposait que d'une octave sur son piano émotionnel.

Il faut un véritable savoir pour repérer cette froideur de cœur, car feindre d'avoir une sensibilité qu'il sait inexistante fait partie de son art. Il vampirise l'autre jusqu'à l'épuiser - l'expression "se faire bouffer" prend tout son sens. Il est intensément jaloux d'une vie intérieure qu'il n'a pas. C'est un insatisfait chronique qui ne supporte pas le bien-être de l'autre. Il ne tient aucunement compte des besoins de son partenaire. Très vite, la relation s'articule autour de ses seuls désirs, situation ainsi résumée par Agnès : "Il occupait 90% de l'espace entre nous."

Ni remords ni culpabilité

Ni remords ni culpabilité. Il n'a jamais tort, ne demande pas pardon, sauf par stratégie. A travers chaque reproche infondé, calomnieux, adressé à sa victime, l'agresseur fait son autoportrait. Cela fera office d'aveu de ce qu'il est lui-même. Un aveu bien involontaire, car son système de relation repose sur le déni, qui est l'occultation d'une partie de la réalité. C'est d'ailleurs pourquoi son partenaire ressort de discussion (tentative de discussion, devrait- on dire) "avec le cerveau complètement embrouillé" - l'expression revient souvent dans les témoignages. "A devenir dingue, dit Paul, ancien journaliste du "Monde". Avec une personne normale, quand il y a un désaccord, chacun donne ses arguments, il y a un échange. Là, tu n'as prise sur rien. Ca rend fou."

Autre caractéristique majeure : sa façon de dénigrer, insidieusement. Avec des plaisanteries. Du sarcasme. Il rabaisse l'autre par petites touches. Ca n'a l'air de rien mais dans son flot de paroles passe un poison lent. "Je me sentais pire qu'une merde" ou "une sous-merde" : les témoignages sont récurrents là aussi. "Rien n'est plus 'blessable' qu'un narcissisme non pathologique attaqué par un narcissisme pervers", écrivait Paul-Claude Racamier, qui proposa cette définition : "Le mouvement pervers narcissique est une façon organisée de se défendre de toutes douleurs et contradictions internes et de les expulser pour les faire couver ailleurs, tout en se survalorisant, tout cela aux dépens d'autrui et non seulement sans peine mais avec jouissance."

Expulser en l'autre son propre chaos mental

Expulser en l'autre son propre chaos mental : cette acrobatie psychiatrique est "la" raison d'être de la perversion narcissique. Le pervers manœuvre inconsciemment pour transférer chez l'autre la psychose ou la dépression qu'il cherche à éviter.

On le reconnaîtra enfin à ce que, essentiellement préoccupé de lui-même, il est constamment dans la construction de son image. Cette obsession de paraître le mène souvent haut, dans les métiers de pouvoir et de représentation, où son bel habit social, sa brillance bien souvent, le hisse au-dessus de tout soupçon. "C'est parmi ces manipulateurs destructeurs qu'on trouve les plus grands imposteurs, mystificateurs et escrocs", dit le docteur Geneviève Reichert-Pagnard. Savoir reconnaître un pervers narcissique, c'est repérer ceux qui passent au fil de l'actualité politique, intellectuelle, artistique.

Pas de thérapie possible du PN

Espérer un amendement, voire une guérison est généralement illusoire. "Ca n'est pas une maladie, ça ne se soigne pas. Il n'y a pas de médicament, pas de thérapie possible, dit Dominique Barbier, l'expert avignonnais. Ces gens ne sont pas demandeurs et ne consultent pas, sauf par calcul, pour donner de faux signes de bonne volonté. La problématique relève de la justice et de la police, en aucun cas de la médecine. Ce sont des salopards qui ne changeront jamais." Il n'est pas le seul thérapeute à en perdre la réserve d'usage.

Nulle mention de ce profil dans le DSM-IV, manuel de classification internationale des troubles mentaux. La notion se cherche. Pour certains, il ne faut pas craindre de parler de véritable déviance morale et de poser la question du mal, comme le fit Scott Peck, psychiatre américain. Pour d'autres, c'est une psychose sans symptômes apparents, avec une dimension paranoïaque, ou "psychose blanche", une maladie incurable. On pourrait classer le manipulateur sur une échelle de 1 à 10 selon la toxicité.

Du tyran domestique au sadique

Niveau 3, le tyran domestique, réfugié dans le déni, qui, pour ne pas sombrer, blesse l'autre involontairement ; niveau 8, le sadique qui se défoule en jouissant de la douleur morale qu'il inflige sciemment. Quoi qu'il en soit, même un "petit" PN fait de considérables dégâts. On ne gagne jamais face à lui. On ne peut que s'en aller.

Et c'est ainsi que la perversion narcissique laisse un nombre grandissant d'hommes et de femmes dans un état de sidération, une fois achevée cette leçon de ténèbres. Après inventaire du désastre, on comprend qu'à l'occasion d'une discussion sur internet où des femmes s'interrogeaient sur la rémission possible de "leur" PN, un thérapeute ait déposé cet avertissement :"Je suis psychiatre. Mais jamais je ne croiserai le fer avec un pervers narcissique."

 

Dimitri BULAN :" moi, j'ai vécu 18 mois d'une relation de cette nature, les fuir et se reconstruire reste la seule variable acceptable ; au dela c'est la mort au bout du chemin"

 

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(1) " Le Génie des origines. psychanalyse et psychoses ", Payot, 1992.

(2) " Le harcèlement moral", La Découverte / Syros, 1998.

(Article publié dans "le Nouvel Observateur" du 19 janvier 2012)

http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20120118.OBS9148/pervers-narcissiques-enquete-sur-ces-manipulateurs-de-l-amour.html

Pervers narcissique, perverse narcissique, s'en sortir

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Pervers(e) Narcissique Troubles du comportement Dépression Deuil et rupture Hypnose
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 15:39

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

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Le manipulateur est un individu qui peut utiliser différents masques selon les personnes qu’il côtoie. Il peut passer du sympathique au dictateur caractériel. C’est pour cette raison qu’il est difficile de déceler un agresseur moral.

Cependant, comme le fait si bien remarqué Isabelle Nazare-Aga : “le manipulateur sympathique ne l’est que jusqu’à une certaine limite. Lorsque nous touchons à son pouvoir ou à son territoire, il se transforme instantanément. Lorsqu’on lui refuse quelque chose, il devient ironique, sarcastique, insistant, voire méchant. Il ne supporte pas plus les remarques ou reproches que n’importe quel autre manipulateur”.

I.Nazare-Aga a pu déterminer 30 caractéristiques du manipulateur, dont 4 sont des conséquences des 26 autres.

 Pour qualifier une personne de manipulatrice, il faut au moins une dizaine de caractéristiques parmi la liste suivantes :

1.      Elle culpabilise les autres, au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle, …

2.      Elle reporte sa responsabilité sur les autres ou se démet de ses propres responsabilités.

3.      Elle ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et ses opinions.

4.      Elle répond très souvent de façon floue.

5.      Elle change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations.

6.      Elle invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes.

7.      Elle fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et aux questions.

8.      Elle met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres ; elle critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge.

9.      Elle fait faire ses messages par autrui ou par des intermédiaires (téléphone au lieu du face à face, laisse des notes écrites).

10.  Elle sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner et peut provoquer la rupture d’un couple.

11.  Elle sait se placer en victime pour qu’on la plaigne (maladie exagérée, entourage « difficile », surcharge de travail, …)

12.  Elle ignore les demandes (même si elle dit s’en occuper).

13.  Elle utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins (notions d’humanité, de charité, racisme, « bonne » ou « mauvaise » mère,…)

14.  Elle menace de façon déguisée ou fait un chantage ouvert.

15.  Elle change carrément de sujet au cours d’une conversation.

16.  Elle évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion.

17.  Elle mise sur l’ignorance des autres et fait croire à sa supériorité.

18.  Elle ment.

19.  Elle prêche le faux pour savoir le vrai, déforme et interprète.

20.  Elle égocentrique.

21.  Elle peut être jalouse même si elle est un parent ou un conjoint.

22.  Elle ne supporte pas la critique et nie des évidences.

23.  Elle ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres.

24.  Elle utilise très souvent le dernier moment pour demander, ordonner ou faire agir autrui.

25.  Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes, ses actes ou son mode de vie répondent au schéma opposé.

26.  Elle utilise des flatteries pour plaire, fait des cadeaux ou se met soudain aux petits soins pour sa victime.

27.  Elle produit un état de malaise ou un sentiment de non-liberté (piège).

28.  Elle est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui.

29.  Elle fait faire des choses que l’autre n’aurait probablement pas faites de son propre gré.

30.  Elle est constamment l’objet de discussions entre gens qui la connaissent, même si elle n’est pas là. 

 

Pour être en présence d’un manipulateur, il faut au moins une dizaine de caractéristiques.

 

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pervers narcissique, perverse narcissique

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Hypnose Pervers(e) Narcissique victime Couple
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:49

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50 Nuances de Grey : tout ce qu'on peut dire sur le sadomasochisme

Auteur: Maria Luisa La Marca 12 Mars 2014

 

 

L'énorme succès de la trilogie Cinquante Nuances de Grey de E.L. James est un excellent pretexte pour réflechir sur le phénomène BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission et Sadomasochisme) et la psychologie sous-jacente à cette orientation sexuelle ainsi que pour analyser la frontière qui sépare l'érotisme de la violence. Pour ne pas tomber dans les clichés simplistes, notre site homologue italien (GuidaPsicologi.it) a interviewé la psychologue et sexologue Francesca Romana Tiberi.

 

Pourquoi est-ce que la trilogie 50 Nuances de Grey a, d'après vous, autant de succès ?

 

À mon avis, ce roman n'est qu'une version "hot" de Cendrillon. Il est évident que le personnage principal, Anastasia, évoque les personnages des contes de fées : c'est, d'ailleurs, le prénom de la demi-soeur de Cendrillon et celui de la princesse russe Anastasia Romanov, retrouvée après avoir vécu de nombreuses mésaventures.

 

En d'autres termes, cette histoire d'amour et d'érotisme permet aux femmes de vivre le rêve de l'histoire de Cendrillon et de le concilier avec certains fantasmes érotiques féminins, ce qui implique une fictionnalisation de la réalité : nous, les femmes, avons besoin d'imaginer des scènes, des couleurs et des parfums qui nous permettent de vivre notre sexualité dans un univers coloré et romantique. Les images ne nous suffisent pas.

 

Qu'est-ce qui fascine les femmes : l'érotisme en tant que tel ou l'érotisme sado-masochiste ?

 

De nombreuses femmes aiment, dans un certain sens, être "guidées" dans leur sexualité. Le sadique, dans ce cas, n'est pas un homme ordinaire : c'est un homme branché ! Ce n'est pas exactement le voisin d'à côté : il est beau, riche et fascinant. Le fantasme de la femme guidée, prise avec force, est toujours très excitant : mais c'est un masochisme allégé, très romantique.

Est-ce que nous vivons dans une société plutôt sadique ou plutôt masochiste ?

Nous vivons dans une société fortement orientée vers la performance : ce qui compte ce sont les résultats et avoir du succès. Notre société manque d'empathie et ne s'intéresse que peu aux besoins de l'autre. D'ailleurs, dans l'imaginaire collectif, ces pratiques sont très intériorisées : elles sont souvent utilisées en publicité, par exemple dans le cas des chaussures pour femmes, où le talon aiguille est utilisé comme outil de séduction/domination exercées sur l'homme.

 

 

Quel est le profil type d'une personne qui pratique le sadomasochisme ?

 

Ce sont aussi bien des hommes que des femmes. Je dois dire que ces personnes suivent rarement des thérapies, parce qu'ils ne pensent pas souffrir d'un trouble sexuel, et ils vivent cette paraphilie dans le cadre de leur sexualité. Ils se confessent sur certains sites et forums, ils se rencontrent sur Internet, où il existe de nombreux sites spécialisés. Les adeptes sont nombreux. Dans le cadre de ma pratique, je me suis surtout retrouvée face à des patients qui se tournaient vers moi parce qu'ils venaient de découvrir que leurs partenaires avaient ce genre de fantasmes sadomasochistes.

 

Parfois, les patients consultent concernant des troubles sexuels étroitement liés : anorgasmie, des problèmes d'érection, de lubrification, etc., et, dans le cadre de la thérapie, peut émerger une tendance à vivre une sexualité de ce genre, mais ce n'est pas directement à cause de ce trouble sexuel qu'ils se tournent vers moi.

 

La paraphilie sadomasochiste est décrite dans le DSM IV, le manuel de diagnostic de référence pour les psychologues et les psychiatres. Les adeptes du sadomasochisme, cependant, n'utilisent pas le mot "sadomasochisme", qui est plutôt un terme technique. Ils parlent plutôt de BDSM - un acronyme qui rassemble les trois couples dichotomiques suivants :

 

• Bondage et Discipline (B et D);

• Domination et Soumission (D et S et DS);

• Sadisme et Masochisme (S & M ou SM).

 

Le sadomasochisme est une préférence sexuelle ou une déviance ?

 

Dans la mesure où le sadomasochisme est indispensable pour pouvoir vivre sa sexualité, il s'agit d'une paraphilie. S'il s'agit plutôt d'un jeu pour mettre un peu de piment dans les rapport sexuels, il rentre dans une certaine normalité. Comme pour tout le reste, c'est l'envergure qui définit la problématique. Il est important de souligner que le sadomasochisme n'est ni illégal, ni immoral, si les participants sont consentants. La sécurité est, évidemment, très importante, et ça, ils le savent mieux que n'importe qui d'autre.

 

Est-ce qu'un traumatisme d'ordre sexuel, vécu dans l'enfance, est toujours l'une des principales causes sous-jacentes ?

 

Toutes les paraphilies ont quelque chose à voir avec la difficulté d'établir une relation avec l'autre. La paraphilie, d'ailleurs, nie la relation : "l'objet" de la paraphilie devient plus important que la personne avec qui sont partagés les rapports sexuels. Il est possible de supposer une ancienne blessure qui empêche d'établir toute relation. Cela ne veut pas forcément dire que l'on a été victime de violences : cela signifie que l'on a mal vécu l'attachement à l'un des parents et qu'entrer en contact intime et réel avec l'autre est synonyme de souffrance, souvent par peur d'être abandonné.

 

Quels sont les suivis thérapeutiques les plus appropriés pour ce genre de situation ?

 

Rares sont ceux qui se tournent vers un sexologue dans le but de changer. Nombreux sont ceux qui me contactent par e-mail, protégés par l'anonymat, pour me demander pourquoi est-ce qu'ils ont une pratique BDSM. Plus qu'une solution, ils sont à la recherche d'une raison.

 

 

Comment doit se comporter la personne qui est soumise au sadisme d'autrui ? Qui est le ou la soumise et qui est le ou la sadique ?

 

Dans la dynamique BDSM, le pouvoir appartient, en réalité, au masochiste, parce que c'est lui qui peut arrêter le sadique et parce que, malgré les apparences, c'est lui qui confère l'autorité au sadique. Donc, indirectement, c'est lui qui commande. Mais il faut toujours se rappeler qu'il s'agit d'un jeu sexuel et qu'il le reste tant que les deux personnes sont consentantes.

 

Dans un couple, il est important de comprendre s'il s'agit d'un simple fantasme ou de la réalité : un fantasme ne doit pas forcément se transformer en acte. S'il s'agit seulement d'un fantasme, il peut être résolu facilement en en parlant, en fantasmant ensemble ou en le réalisant, même d'une façon plus douce ou légère (l'un des deux choisi la position, le lieu...).

 

En revanche, si le partenaire ne parvient pas à vivre sa sexualité autrement, s'il ne réussit pas à s'exciter ou à atteindre l'orgasme sans des pratiques SM, il faudra en parler et déterminer ensemble si l'on désire intégrer cet aspect dans la sexualité du couple et comment le faire.

 

Conseil : N'essayez pas de satisfaire votre partenaire à contrecoeur parce que, tôt ou tard, la bombe explose. Il vaut mieux en parler ouvertement plutôt que d'essayer de satisfaire l'autre en faisant un effort excessif pour soi-même...

 

Sur le long terme, cette soumission involontaire se transformera en source de conflit et d'inconfort.

Si vous pensez que l'expérience BDSM est en train de déstabiliser la relation ou de créer des difficultés, il serait important de trouver un moyen de s'ouvrir et d'en parler, tout d'abord avec le partenaire, mais également avec un professionnel expérimenté.

Il serait d'ailleurs préférable de choisir un professionnel spécialisé dans ce domaine. Il n'est absolument pas nécessaire de vivre cette réalité comme quelque chose de honteux.

Auteur: Maria Luisa La Marca

 

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