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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 10:25

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

La phobie sociale désigne une hypersensibilité au jugement d’autrui. Contrairement à la timidité, elle altère considérablement la qualité de vie. Comment se manifeste-t-elle et comment la traiter ? 

Causes et facteurs de risques

La phobie sociale repose sur plusieurs types de facteurs. Elle peut être la conséquence d’une expérience sociale humiliante, ou d’un événement traumatisant : moqueries, agression, mise à l’écart. La phobie sociale peut également trouver son origine dans l’enfance, avec des parents isolés socialement ou surprotecteurs. 
Cette forme d’anxiété affecte le plus souvent les adolescents, et davantage les femmes que les hommes. 
Parmi les situations qui déclenchent l’apparition des symptômes : la nouveauté, la prise de parole en public, et l’exposition au regard des autres 

Symptômes

Les symptômes caractéristiques de la phobie sociale sont des crises d’angoisse, un sentiment de honte, le repli sur soi, la peur d’être jugé, des pensées négatives et une mauvaise estime de soi. La phobie sociale se traduit également par des comportements d’évitement et de dissimulation : refus d’invitations voire de promotion professionnelle pour éviter la prise de parole, éviter de regarder les autres personnes dans les yeux, éviter de donner son avis. 
La phobie sociale peut aussi s’exprimer physiquement : tremblementsvertigesaugmentation du rythme cardiaquetranspiration, rougissement. 
La phobie sociale ne doit pas être confondue avec la timidité qui s’exprime par une simple gêne et qui évolue favorablement avec le temps. La phobie sociale est une situation extrêmeayant de forts retentissements sur la scolarité, la vie professionnelle, et la vie sociale. Dans les situations où une personne timide parvient à surmonter ses peurs, la personne qui souffre de phobie sociale en est incapable. 

Traitements

Les traitements habituellement préconisés pour soigner la phobie sociale sont la thérapie cognitive et comportementale (TCC) et les médicaments
En groupe ou individuelle, la thérapie consiste à confronter le patient à ses peurs et à l’entrainer progressivement à s’affirmer. Des techniques de relaxation et de méditationpeuvent également être employées. 
Le traitement médicamenteux consiste en une prise d’antidépresseurs pour soulager les symptômes de la phobie sociale, notamment les manifestations physiques. Leur effet est rapide, mais l’efficacité ne se maintient généralement que sur le court terme. 
Les deux traitements peuvent être prescrits de manière distincte ou combinée, au cas par cas. 

Pour aller plus loin

Les phobies sociales, Association Française des Troubles Anxieux et de la Dépression (PDF) 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Phobies Hypnose HypnoseEricksonienne
19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 15:08

peur

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

A quoi sert le sentiment de peur ? Voici un documentaire où ce sentiment va être mis à l'épreuve pour comprendre son fonctionnement et son utilité. Vous allez tout savoir sur cette émotion qui peut nous gâcher la vie.

La peur est une émotion très puissante qui peut survenir à chaque instant. C'est également celle-ci qui nous fait prendre telle ou telle décision. Nous savons que la peur prend le contrôle sur notre esprit. Elle se traduit physiquement par une transpiration, des tremblements, une augmentation cardiaque, une respiration haletante et par des sensations physiques.
Une grande psychologue travaille sur cette dernière et elle explique que tout le monde sans exception a peur de quelque chose. La seule manière de ne plus avoir peur de rien est d'être mort. Cette dernière est incontrôlable et arrive sans prévenir. Elle est provoquée dans des conditions angoissantes et provient d'une zone appelée amygdale dans le cerveau. C'est comme une alarme pour nous prévenir d'un danger imminent et c'est dû à l'arrivée massive de substances chimiques telles que l'adrénaline que notre corps réagit physiquement à cette émotion. A ce moment précis, tout le corps fonctionne en accélérer, ce qui provoque une sensation de ralentissement du temps. Pendant le temps où l'on a l'impression qu'on ne peut plus bouger, notre cerveau enregistre les éléments et nous aide à prendre les bonnes décisions pour notre protection. C'est la zone de l'hippocampe qui entre alors en action et nous aide à reprendre le contrôle et à analyser la situation. Mais cette réaction n'est parfois pas assez rapide et ces fois-là, le drame est inévitable. Par ailleurs, amygdale réagit immédiatement. Pour nous montrer la réaction de la peur, une expérience est effectuée dans la rue avec des passants et tous réagissent de la même manière devant un danger éventuel. La scientifique nous explique que cette peur est encrée dans notre cerveau depuis la nuit des temps. C'est en rencontrant certains événements que cette peur s'est installée dans notre cerveau au fur et à mesure du temps.

Depuis l'avancer de la technologie et de la médecine, de nouvelles peurs, que l'on appelle peur moderne, se sont installées progressivement. La psychologue explique qu'il suffit d'une seule occasion particulière pour qu'une nouvelle peur s'inscrive dans notre mémoire. Pour exemple, la spécialiste nous parle de la peur du dentiste que beaucoup de personnes ressentent. Elle explique que l'on associe un mauvais souvenir aux autres sens et pour nous prouver cela, une expérience est menée sur des volontaires. Les quatre personnes sont emmenées dans un cabinet les yeux bandés et rapidement, tous ressentent de l'angoisse. Certains ressentent même une douleur ancienne à la simple odeur ou son lui rappelant ce jour particulier. La psychologue nous explique que l'on peut avoir peur de tout, même des choses les plus anodines si cela est accompagnée d'une douleur. C'est grâce à des analyses sur une personne que l'on peut observer ce qui se passe dans le cerveau au moment où l'on a peur. Mais le cerveau ne garde que les peurs utiles et efface les autres.

Quand on parle de peur, on parle aussi de phobies. Beaucoup de personnes en souffrent et ces phobies sont extrêmement nombreuses. Un docteur nous explique que cela vient souvent de notre enfance. Une expérience est pratiquée sur des enfants en bas âges et les réactions face à quelque chose d'angoissant sont différentes d'un enfant à l'autre. Le spécialiste nous explique que nous apprenons à contrôler ce sentiment grâce à notre éducation. Il explique qu'un enfant sur-protégé peut être plus angoissé en étant adulte qu'un autre. Mais là aussi, les différences sont visibles. De plus, en grandissant, le cerveau permet aussi de modérer cette émotion qui peut devenir irrationnelle.

La peur est aussi quelque chose de contagieux. Il suffit que plusieurs personnes, autour de nous, montrent un sentiment de peur pour que nous ayons peur à notre peur. Celle-ci peut également se transmettre intentionnellement. Une expérience, qui démontre ce phénomène, est menée dans une ancienne usine qui a la réputation d'être hanté. Un seul membre du groupe a peur et rapidement, tous les autres participants montrent des signes d'angoisses. Dans ces moments-là, tous les sens sont en éveille pour scruter le moindre danger environnent. Cette contagion peut également se transmettre par une odeur particulière que l'on appelle l'odeur de la peur. De plus, l'homme agit comme un animal en cas de peur intense, en effet le fait de crier fortement est comme une alarme pour le troupeau. Quand la panique prend le dessus, la raison n'a plus sa place dans le cerveau et nous pouvons réagir de manière irrationnelle.

Ce sentiment est également devenu une arme politique. Il suffit de regarder notre passé pour le comprendre et encore aujourd'hui, beaucoup d'hommes politiques se servent de la peur comme moteur d'élection.
Mais peut-on supprimer cette émotion ? Il est vrai que l'on peut la contrôler et depuis quelques années, des chercheurs travaillent sur un produit qui pourrait éliminer la peur définitivement. Aujourd'hui, les psychologues confrontent les patients atteints de graves phobies à leur peur pour créer de nouveau souvenir plus agréable, mais celle-ci n'est pas effacée définitivement et peut ressurgir à tout moment. Pour la supprimer définitivement, il faut agir directement sur la mémoire, mais cela n'en ait encore qu'ai début des expérimentations et l'avenir pourra nous dire si cela est possible. Mais l'éliminer complètement peut être dangereux pour nous, car cette émotion est aussi présente pour notre protection.

 

 

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Phobies Hypnose Délires et hallucinations
28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 19:15

Psychiatrie : DSM-5, le manuel qui rend fou

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 13.05.2013 à 17h35 • Mis à jour le 17.05.2013 à 15h01 |Sandrine Cabut

Pétitions, appels au boycott, déclarations et livres chocs de spécialistes dénonçant un ouvrage "dangereux" qui fabrique des maladies mentales sans fondement scientifique et pousse le monde entier à la consommation de psychotropes... Aux Etats-Unis et dans de nombreux autres pays dont laFrance, la tension monte dans les milieux psy, à quelques jours de la présentation officielle de la nouvelle édition du DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), prévue au congrès annuel de l'Association de psychiatrie américaine (APA) qui se tient du 18 au 22 mai à San Francisco.

Sur le fond, il ne devrait guère y avoir de révélations. L'essentiel du contenu de cette cinquième édition de la "bible" de la psychiatrie a déjà été annoncé par l'éditeur et sponsor de l'ouvrage, l'APA. Une version préliminaire du DSM-5 avait d'ailleurs été mise en ligne sur Internet, en 2010, pour accueillir suggestions et critiques et permettre des aménagements.

CONTROVERSES

Si les précédentes révisions - les deux dernières ont eu lieu en 1980 et en 1994 - ont déclenché des controverses, jamais elles n'ont, semble-t-il, été aussi vives que pour cette nouvelle mouture. Comme le souligne avec humour un article paru le 25 avril dans Nature, l'une des seules suggestions qui n'a pas soulevé de hurlements de protestation pendant le processus de révision a été... le changement de nom, de DSM-V en DSM-5.

Aux Etats-Unis, où le mouvement anti-DSM a débuté, son fer de lance est aujourd'hui Allen Frances, le psychiatre qui avait dirigé la précédente édition (le DSM-IV), parue en 1994. Des instances professionnelles, dont une branche de l'Association américaine de psychologie, sont aussi montées au créneau. Et le 4 mai, c'est le prestigieux Institut américain de la santé mentale (National Institute of Mental Health, NIMH), le plus gros financeur de la recherche en santé mentale à l'échelle mondiale, qui s'est à son tour désolidarisé du DSM-5. "Les patients atteints de maladies mentales valent mieux que cela", a justifié son directeur, Thomas Insel, dans un communiqué, en expliquant que le NIMH"réorientait ses recherches en dehors des catégories du DSM", du fait de la faiblesse de celui-ci sur le plan scientifique.

En France, le combat est porté depuis trois ans par un collectif intitulé Stop DSM, constitué de professionnels proches du milieu psychanalytique. Ils s'insurgent contre la "pensée unique" du manuel, bien au-delà de sa dernière édition.

CRITIQUES VIRULENTES

Mais pourquoi un ouvrage avant tout destiné aux spécialistes et aux chercheurs suscite-t-il autant d'inquiétudes et de critiques virulentes ? Et d'abord, de quoi s'agit-il ?

Publié pour la première fois en 1952, avec une liste de moins de centpathologies (d'inspiration freudienne, tout comme la deuxième édition en 1968), ce manuel diagnostique et statistique a évolué vers une approche de plus en plus catégorielle des maladies mentales depuis 1980. Ce faisant, il est devenu une sorte de manuel de conversation entre spécialistes, et un outil incontournable dans le monde de la santé mentale. Le langage DSM est même passé dans le grand public avec la banalisation de termes comme "TOC" (troubles obsessionnels compulsifs) ou encore "phobie sociale"...

L'édition actuelle, le DSM-IV, recense 297 pathologies, classées par grandes catégories. C'est cette classification qui fait référence pour les recherches sur les pathologies mentales, qu'il s'agisse d'études épidémiologiques ou de celles menées par les laboratoires pour évaluer leurs molécules (antidépresseurs, anxiolytiques ou autres neuroleptiques).

INSTRUMENT CLINIQUE

"Aux Etats-Unis et en Australie, le DSM a en quelque sorte force de loi, pour les remboursements par les compagnies d'assurances ou dans un contextejudiciaire. Et c'est ce qui est enseigné, y compris en France, dans les facultés de médecine, de psychologie. Aujourd'hui, c'est un passage obligatoire pourfaire carrière", assure Patrick Landman, psychiatre et psychanalyste, à l'origine du mouvement Stop DSM et auteur du récent Tristesse business. Le scandale du DSM 5 (Max Milo, 128 p., 12 euros).

Initié au DSM-IV pendant ses études, Richard Delorme, jeune pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré (Paris), voit, lui, ce manuel comme un instrument clinique."Le DSM est un modèle athéorique, non idéologique. Pour moi, c'est la porte d'entrée d'une maison, cela aide à hiérarchiser un raisonnement intellectuel, mais ce n'est pas une finalité."

Commencé il y a une dizaine d'années, le processus qui vient d'aboutir au DSM-5 a mobilisé des centaines de professionnels de tous les pays, répartis en 13 groupes de travail. "L'ambition de départ des responsables de la révision était d'intégrer des données de neurosciences. Cette mission n'a pas pu êtrepleinement réalisée car les critères biologiques ne sont pas encore assez solides, souligne le docteur Delorme. Le DSM-5 est tout de même plus dimensionnel que le DSM-IV et rend compte des études génétiques et d'imageries qui montrent que les limites nosographiques habituellement considérées sont perméables."

MAINMISE DE L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

Cette nouvelle édition, qui a coûté à l'Association américaine de psychiatrie 25 millions de dollars (19 millions d'euros), laisse cependant beaucoup à désirersur le plan de la qualité scientifique, accusent les détracteurs du DSM-5. L'une des principales critiques, déjà ancienne, concerne la mainmise de l'industrie pharmaceutique sur les experts participant à l'élaboration du DSM. Ces collusions ont été notamment décortiquées par l'historien américain Christopher Lane, dans son ouvrage Comment la psychiatrie et l'industrie pharmaceutique ont médicalisé nos émotions (Flammarion, 2009), et plus récemment par le philosophe québécois Jean-Claude St-Onge, dans Tous fous ? (Ecosociété, 236 p., 19 euros).

Allen Frances, professeur émérite à l'université de Duke (Caroline du Nord), qui avait coordonné le DSM-IV, note plutôt "les conflits d'intérêts intellectuels" des spécialistes des groupes de travail, "qui leur font voir les bénéfices possibles mais ignorer certains risques". Surtout, déplore-t-il, "le processus a été secret, fermé et incapable de s'autocorriger ou d'incorporer des réponses provenant de l'extérieur. Ainsi, les experts ont rejeté l'appel de 57 associations de santé mentale qui proposaient un examen scientifique indépendant".

"TROUBLES COGNITIFS MINEURS"

C'est il y a quatre ans, en rencontrant un confrère et ami à une soirée, qu'Allen Frances a, raconte-t-il, pris conscience de l'ampleur des dangers et qu'il est parti en croisade. "Ce médecin était très excité à l'idée d'intégrer au DSM-5 une nouvelle entité, le "syndrome de risque psychotique", visant à identifier plus précocement des troubles psychotiques. Le but était noble, aider les jeunes àéviter le fardeau d'une maladie psychiatrique sévère. Mais j'ai appris en travaillant sur les trois précédentes éditions du DSM que l'enfer est pavé de bonnes intentions. Je ne pouvais pas rester silencieux."

Cet item de risque psychotique n'a finalement pas été retenu dans la dernière version du DSM-5. Mais Allen Frances et les autres "anti" s'inquiètent aujourd'hui d'autres entités qui font leur entrée dans le nouveau manuel. Ainsi des "troubles cognitifs mineurs". "La perte de mémoire physiologique avec l'âge va devenir une pathologie au nom de la prévention de la maladie d'Alzheimer,prévoit le collectif Stop DSM. De nombreux sujets vont se voir prescrire des tests inutiles et coûteux avec des médicaments dont l'efficacité n'est pas validée et dont les effets à terme sont inconnus."

"PATHOLOGISATION DU DEUIL"

Patrick Landman et ses collègues sont aussi vent debout contre ce qu'ils nomment une "pathologisation du deuil". "Au bout de deux semaines, l'apparence dépressive de l'endeuillé sera passible du diagnostic d'épisode dépressif majeur et donc d'antidépresseurs", craignent-ils.

Troisième exemple : le disruptive mood dysregulation disorder, qui risque, selon eux, de faire entrer dans le DSM de banales colères infantiles. "C'est une interprétation erronée, estime le docteur Viviane Kovess, psychiatre épidémiologiste, professeur à l'Ecole des hautes études en santé publique (EHESP). Le disruptive mood dysregulation disorder correspond à une irritabilité très importante et constante, et à des colères violentes et fréquentes. Le critère (irritabilité plus trois grosses colères par semaine pendant plus d'un an) n'est pas si banal, et cela est destiné à ne pas mettre ces enfants dans la catégorie des troubles bipolaires." Par ailleurs, selon elle, le DSM ne dit pas que tout deuil de plus de quinze jours est une dépression. "Au contraire, il différencie mieux qu'avant le phénomène de deuil du trouble dépressif majeur."

RISQUES DE SURDIAGNOSTIC

Pour Allen Frances, les risques de surdiagnostic et donc de surmédicalisation sont cependant bien réels, surtout chez les enfants. "Quand nous avons introduit dans le DSM-IV le syndrome d'Asperger, forme moins sévère d'autisme, nous avions estimé que cela multiplierait le nombre de cas par trois. En fait, ils ont été multipliés par quarante, principalement parce que ce diagnostic permet d'avoir accès à des services particuliers à l'école et en dehors. Il a donc été porté chez des enfants qui n'avaient pas tous les critères."

Face à ces périls, le psychiatre américain invite les médecins à boycotter le DSM, et les patients à devenir des consommateurs informés. "Posez des questions et attendez des réponses claires. N'acceptez pas de médicaments prescrits nonchalamment pour des symptômes légers et transitoires qui vont probablement se résoudre d'eux-mêmes", préconise-t-il. Des conseils de bon sens qui peuvent s'appliquer bien au-delà des maladies mentales.

> CONTRE : Un entretien avec Roland Gori, psychanalyste et professeur émérite de psychopathologie clinique à l'université d'Aix-Marseille : "On assiste à une médicalisation de l'existence"

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/05/13/dsm-5-le-manuel-qui-rend-fou_3176452_1650684.html

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Phobies Troubles du comportement
21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 10:32

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région. 

 

La nature et la culture de l’être humain sont variées et complexes, il est possible de cultiver l’ Humain ; du moins jusqu’à un certain point...

Il est possible et même conseillé de se développer, jour après jour, pour quiconque veut réussir et être heureux (se).

 

•Vaincre les sentiments d’infériorité (complexes d'infériorité)

Une castration psychologique peut être à l’origine des sentiments d’infériorité (complexes d’infériorité). L’être castré psychologiquement, se remarque souvent en ceci qu’il se fait tout petit et «rase les murs».

Sans bruit, il file doux. Il passe inaperçu et poursuit timidement sa voie, en toute timidité, en prenant soin de ne pas se faire remarquer.

Comme dans le cas de la timidité ou de la solitude, il a peur de s’affirmer. Il a d’ailleurs perdu les moyens de s’affirmer. Ou alors, disons que ces moyens-là ont été refoulés, réprimés au fin fond de son inconscient.

Qu’est-ce qu’ être castré psychologiquement?

Sentiments d’infériorité: Le complexe d’Œdipe

Mais tout d’abord voyons ce qu’est le complexe d’Œdipe.

Car une castration psychologique, peut résulter d’un complexe d’Œdipe mal… ou non résolu.

L’équivalent du complexe d’Œdipe, chez la fille, c’est : le complexe d’Électre.

Le complexe d’Œdipe

Un oracle prédit qu'Œdipe tuerait son père Laïos, roi de Thèbes, et qu'il épouserait sa mère Jocaste. Mais Œdipe échappa à la mort qu'on voulut lui infliger à sa naissance. Il sera recueilli et élevé par le roi de Corinthe.

Quelques années plus tard, Œdipe exilé se querella avec un voyageur et le tua; sans savoir que cet inconnu était Laïos, son père.

Parvenu à Thèbes, il vint à bout des énigmes que le Sphinx soumettait aux passants et le terrassa. Délivrés de ce monstre, les Thébains le proclamèrent roi; et Œdipe épousa la reine Jocaste, sa propre mère. La prédiction s'était donc accomplie. Lorsqu'il découvrira l'affreuse vérité, Œdipe se crèvera les yeux et reprendra le chemin de l'exil.

Freud a donné le nom de "complexe d'Œdipe" à l'attachement érotique qu'éprouve le jeune garçon à l'égard de sa mère et à son corollaire, le sentiment de rivalité envers le père.

Sentiments d’infériorité: Le complexe d’Électre

Le complexe d’Électre

Électre vouait un amour passionné à son père, Agamemnon. Lorsque ce dernier fut assassiné par Égisthe, l'amant de sa mère, avec la complicité de cette dernière, elle se jura de le venger. C'est avec l'aide de son frère Oreste qu'elle tuera leur mère adultère Clytemnestre et l'amant usurpateur.

Cet amour sans limite pour le père, qui conduit au meurtre de la mère, est à l'origine du parallèle qu'on établit entre le destin d'Électre et celui d'Œdipe. En psychanalyse, le complexe d'Électre chez la fille équivaut au complexe d’Œdipe chez le garçon.

Sentiments d’infériorité: Le complexe de Diane

Le complexe de Diane guette aussi les filles. Diane, déesse chasseresse, symbolisait surtout chez les Romains la chasteté et la lumière lunaire. Diane a donné son nom en psychanalyse à un comportement qui consiste en un refus de la féminité et de la sexualité: le complexe de Diane.

 

Sentiments d’infériorité: 

Le complexe d’Œdipe (complexe d’Électre pour les filles) est le plus important des complexes. Son installation est un phénomène normal qui survient chez l’enfant entre 3 et 5 ans en moyenne.

Le complexe d’Œdipe et le complexe d’Électre consistent en un ensemble de sentiments contradictoires éprouvés par l’enfant à l’égard de ses deux parents. La fille aime son père, d’un amour exclusif, alors qu’elle s’oppose à sa mère et la jalouse. Le garçon manifeste un amour exclusif à l’égard de sa mère, alors qu’il éprouve à l’égard de son père hostilité et jalousie.

Mais tous les psychanalystes sérieux, tombent à peu près d’accord que la réalité n’est pas aussi simple. Car l’enfant éprouve aussi des sentiments positifs envers le parent du même sexe, comme l’admiration et le désir de lui ressembler. Pour dépasser cette position conflictuelle, l’enfant devra pouvoir s’identifier à ce parent du même sexe. Le complexe d’Œdipe serait plus répandu que le complexe d’Électre.

Dans le cas où le complexe d’Œdipe n’est pas résolu, ce complexe demeure refoulé et génère des névroses. Ces troubles névrotiques seront générés aussi bien chez l’enfant que chez l’adulte. La résolution du complexe d’Œdipe ou du complexe d’Électre doit se faire avec le concours intelligent des parents et des éducateurs; bien sûr, ces Parents et éducateurs devraient être psychologiquement équilibrés et informés.

Sentiments d’infériorité: castration psychologique

Maintenant, qu’est-ce qu’un être castré psychologiquement?

La castration c’est l’ablation des ovaires (ovariectomie), ou des testicules (orchidectomie). Nous vous prions de prendre note que ce n’est pas de ce genre de castration dont il sera question.

En psychanalyse, le complexe de castration et l’angoisse de castration correspondent à l’ensemble des désirs et des craintes suscités chez l’enfant lors de la prise de conscience de la différence des sexes.

L’angoisse liée à la castration apparaît normalement entre 2 et 5 ans. Chez la fille, elle se manifeste par l’impression d’avoir été privée de pénis; et chez le garçon cette angoisse se manifeste par la peur de mutilation du pénis (la peur de la mutilation génitale).

Pour la fille et le garçon, le complexe de castration doit se résoudre vers l’âge de 6 ans. Ce complexe se résout par l’acceptation de leur sexualité, par leur identification au parent du même sexe.

La persistance du complexe de castration génère des conflits, des névroses. C’est dire toute l’importance sociale et symbolique de la matrice et du pénis.

Les parents et les éducateurs doivent être informés de ces réalités qui, lorsqu’elles sont déformées par une éducation erronées, génèrent un grand nombre de comportements à tout le moins étonnants. Ces comportements curieux pourraient parfois sembler bizarres.

Dans le cas de la fille

NB : Chez la fille, le complexe d’Œdipe c’est le complexe d’Électre.

Attirée par son père, elle entre en compétition avec sa mère. En fait, la fille désire inconsciemment son père; désir d’inceste, inconscient, culpabilisant. C’est pour cela que cette fille jalouse sa mère en tant que rivale. La fille s’oppose agressivement à sa Mère-rivale.

Cette agressivité fait naître la culpabilité et l’angoisse, car cette fille a peur d’être punie et abandonnée par sa mère… la Mère. Cette fille a peur de perdre sa matrice. Car chez la fille, l’angoisse de la castration se cristallise sur sa matrice. C’est pour cela qu’elle a peur de perdre sa matrice (peur physique). Elle a aussi peur que sa personnalité féminine ne soit castrée (peur psychique). C’est ça, en gros, la situation oedipienne, en fait la situation électrienne.

Peu à peu, si le complexe d’Électre est résolu, la fille s’identifie à sa mère de façon sexuée. Cette fille apprend à séduire. Elle cesse de tenter de supplanter sa mère auprès de son père, et dirige sa séduction vers les autres hommes. Sa féminité commence à s’accomplir. Sa mère devient donc son amie. Redisons-le : La résolution du complexe d’Électre doit se faire avec le concours intelligent des parents et des éducateurs. Parents et éducateurs équilibrés et informés.

L’infantilisme sexuel et une masculinisation, entre autres, sont à redouter dans le cas d’une situation electrienne non résolue. La matrice psychologique étant castrée, la fille devenue femme aura du mal à s’épanouir.

Sa sexualité pourrait se dévier de son ‘‘objet’’ principal (l’homme). Son corps non épanoui pourrait manquer de tendres formes. Règles douloureuses, refus de s’ouvrir à l’homme, de créer des relations, de faire des enfants..., ne sont pas rares. Ce blocage psychologique et physique, pourrait bloquer l’épanouissement de la femme en question. Celle-ci se fixerait alors à un âge infantile.

Étant masculinisée, elle pourrait éviter le mariage (entre homme et femme). Et si jamais elle épousait un homme, elle pourrait être d’une agressivité si maladive que le mariage serait en péril. Elle pourrait être très, très gentille et soumise; Mais cette fausse gentillesse cache une agressivité morbide. Le sentiment de culpabilité étant toujours présent dans ce cas, elle éprouverait le besoin permanent de ne pas être rejetée, le besoin permanent d’être acceptée. Pour parvenir à ces désirs contradictoires, elle serait prête à subir l’inimaginable… à faire subir l’inimaginable.(perversion,BDSM)

Une mère dévorante, sèche et trop agressive est souvent à l’origine d’un complexe d’Électre non résolu. Une fille se heurte (psychologiquement) à une mère qui n’a pas su ou pu l’aider à franchir cette étape cruciale de sa vie.

Une telle mère castratrice et masculinisée pourrait castrer sa fille. Cette fille pourrait tendre à être masochiste. La fille castrée se fixe à une mère qu’elle n’aime pas. Cette mère-là devient une Mère-ennemie. C’est pour cela que le goût de la souffrance et du malheur pourrait apparaître chez la fille. Et avec ces goûts-là (en fait ces névroses), pourraient suivre: l’échec, le malheur.

Pour une femme, être psychologiquement castrée signifie être coupée de ses possibilités naturelles. Cesser d’être ouverte au monde (au sens propre et au sens figuré). Pour une femme, être castrée signifie devenir trop masculine. Donc la castration doit être envisagée sous l’aspect sexuel, affectif et social. Mais les trois aspects sont interreliés. Un aspect influence les autres.

Pour les femmes, voici une brève liste de comportements liés à l’angoisse de castration. Bien évidement cette liste-là n’est pas à prendre à la lettre du mot; car en ce qui concerne le complexe de castration, les choses sont plus complexes que ça. Ce n’est pas un jeu de mots...

Un sujet peut ne pas présenter de symptômes. Un autre peut présenter un seul symptôme ou une combinaison de plusieurs symptômes. Et la présence d’un ou plusieurs de ces symptômes, ne signifie pas forcement qu’une femme souffre d’angoisse de castration.

Quoiqu'établie par des psychanalystes de grand renom, cette liste ne constitue en aucun cas un diagnostic précis. Mais en lisant… en étudiant cette liste de symptômes et de comportements, réfléchissons. Réfléchissons bien comme il faut...


* Besoin angoissant d’être acceptée et aimée par les autres.

* Besoin exagéré d’être aimée.

* Besoin exagéré de recevoir des marques extérieures d’affection.

* Faire tout pour avoir la sensation d’être aimée.

* Difficulté à aimer et / ou à se laisser aimer.

* Peur d’affirmer sa personnalité.

* La peur des hommes (du sexe masculin).

* La peur d’être une adulte et de prendre des responsabilités.

* La peur de vivre (peut inclure la peur d’améliorer sa situation financière).

* Besoin exagéré d’indépendance ou de dépendance.

* Recherche d’hommes plus âgés (recherche inconsciente du père).

* Timidité paralysante (timidité morbide).

* Sentiment d’infériorité et sentiment de culpabilité.

* Frigidité.

* Masturbation.

* Masochisme (physique et psychologique).

* Sadisme (physique et psychologique).

* Fixation sur le père et / ou la mère.

* Femme-enfant.

* Caprices infantiles (enfantillages).

* Autoritarisme qui frise la tyrannie.

* Femme dévorante.

* Agressivité maladive envers l’époux, les enfants, les gens.

* Femme-masculine (masculinisée) qui refuse la maternité.

* Femme trop charmeuse envers les hommes.

* Sexualité refoulée.

* Homosexualité latente ou déclarée. Saphisme, lesbianisme.

* Déviations sexuelles probables.

* Perversion et perversité probable.

* Inceste probable.

* Bestialité probable.

* Etc.


Sentiments d’infériorité: solution

C’est pour cela que la résolution du complexe d’Électre est capitale; avec la réaction intelligente des parents, des éducateurs, tout comme avec celle de la fille.

Pour ce faire, la mère doit aider sa fille à s’identifier à elle (la mère) de façon sexuée. Cette mère doit apprendre à sa fille à ‘‘séduire’’. Avec amour, la mère et le père doivent faire comprendre à leur fille qu’elle ne peut ‘’posséder’’ son père; car ce père est déjà marié.

Ainsi cette fille cessera de tenter de supplanter sa mère auprès de son père, et dirigera sa séduction vers d’autres hommes. Sa féminité sera accomplie. La fille deviendra donc l’amie de sa mère. Son complexe d’Électre sera résolu.

Mais en cas de complexe d’Électre non résolu, le travail sur la psychée peut remonter à la source du complexe pour apporter une aide considérable à cette femme. Car, c’est dans les tréfonds de l’inconscient que le complexe d’Électre a été refoulé et enraciné depuis la tendre enfance, C’est donc dans le subconscient qu’il faut descendre, identifier, comprendre et engager le combat . C’est alors que ce complexe sera résolu.

Cette femme verra sa personnalité toute entière se rééquilibrer pour le meilleur. Les quatre fonctions de sa personnalité (la pensée, la sensation, l’intuition, le sentiment) s’exprimeront en harmonie. Cette femme sera équilibrée. Ses énergies physiques, psychologiques et spirituelles seront ravivées. Et avec ces énergies-là, sa vie toute entière. Le succès et le bonheur commenceront à lui sourire.

Dans le cas du garçon

Attiré par sa mère qu’il désire posséder, il se trouve rapidement devant un obstacle puissant : son père. C’est alors que la jalousie apparaît chez le garçon. Inconsciemment, il veut posséder (sexuellement et affectivement) sa mère pour lui tout seul et tend à repousser (éliminer) son père. L’angoisse l’agressivité et la culpabilité apparaissent. Car ce désir d’inceste inconscient est culpabilisant. Alors, le jeune garçon entre en compétition avec son père.

Lorsque le jeune garçon est attiré sexuellement par sa mère, il craint les sanctions de son Père-rival. Il craint que son père, pour le punir, ne lui enlève sa virilité. Le garçon craint que ce père le mutile et le castre (psychologiquement, bien sûr). Car dans son esprit, être coupable signifie : risquer d’être castré.

Puisque chez le garçon, l’angoisse de la castration se cristallise sur le pénis. C’est pour cela qu’il a peur de perdre son pénis (peur physique). Il a aussi peur que sa personnalité mâle ne soit castrée (peur psychique). Le garçon craint aussi que ce père-là ne le punisse et l’abandonne.

Un garçon qui se heurte (psychologiquement) à un père tyrannique ou ignorant, un père qui n’a pas su ou pu l’aider à franchir cette étape cruciale de sa vie, pourrait être castré psychologiquement.

Si le complexe d’Œdipe est résolu, le garçon cherche à imiter virilement son père, à l’égaler, puis à le dépasser. Il commence à réaliser son rôle viril et à devenir autonome. En même temps il transforme son attirance envers sa mère en une protection de plus en plus virile, jusqu’à l’âge adulte.

Donc, la situation Oedipienne s’harmonise. Ici aussi, la résolution du complexe d’Œdipe doit se faire avec le concours intelligent des parents et des éducateurs. Des parents et des éducateurs équilibrés et informés.

Pour un homme, être castré signifie être coupé de ses possibilités naturelles. Cesser de percer sexuellement, socialement et psychologiquement. Cette pénétration sexuelle, sociale et psychologique est requise pour s’affirmer et être heureux. Pour un homme, être castré signifie devenir trop féminin (au sens propre et au sens figuré).

Mais attention, un homme peut bien être sexuellement viril mais être socialement impuissant. En d’autres mots, un homme peut bien pénétrer une femme (sexuellement parlant), mais ne pas pénétrer la société et s’affirmer. L’inverse est aussi vrai.

Dans les deux cas, un tel homme pourrait prendre la tangente... La castration doit donc être envisagée sous l’aspect sexuel, affectif et social. Mais ici encore les trois aspects sont inter-reliés. Un aspect influence les autres.

L’enfant castré a refoulé son hostilité envers son père. Mais pour ne pas laisser apparaître cette hostilité, cet enfant présente une fausse façade. Il devient gentil, trop gentil envers ce père, par crainte d’être puni et abandonné. Mais cette fausse gentillesse cache déjà une agressivité morbide.

Devenu homme en société, il manifeste la même gentillesse et la même courtoisie extrêmes : fausse gentillesse, fausse courtoisie. Il se féminise et se soumet faussement, comme il l’avait fait avec son père qui l’a castré. Sa virilité sexuelle et/ou sociale est compromise. L’homme castré pourrait éviter le mariage et les liens affectifs avec les femmes. Dans sa gibecière à idées, il trouve toujours une bonne raison pour justifier une situation que lui-même souhaite changer.

Comme déjà dit, en parlant des sources de l’angoisse, voici quelques une des phrases que lui suggère son inconscient : «Ho, les femmes sont ennuyeuses, ennuyantes. Je n’ai pas trouvé chaussure à ma pointure... Le mariage et les relations affectives conduisent toujours vers l’échec. Ce n’est pas le moment de chercher une femme, j’ai tout mon temps. Mes études prennent tout mon temps. Mon travail prend tout mon temps. Je n’ai pas le temps de chercher une femme, je dois m’occuper de mes parents (généralement il parle de s’occuper de sa mère qui du reste n’a pas besoin de son aide).»

Un tel homme est passé maître dans l’art de retomber sur ses pieds, quel qu’en soit les circonstances. Et portant, le problème se situe ailleurs: la castration. Son raisonnement n’est qu’une fuite en avant; une fuite en avant pour éviter l’anxiété et l’angoisse de castration; anxiété et angoisse de castration nourrit par des sentiments (ou complexes) d’infériorité.

En effet la question se situe ailleurs, il s’agit d’une fuite en avant. Il le sent et il en souffre. Un tel homme pourrait développer un certain masochisme physique et moral. Il aimera se minimiser, se rapetisser et se faire plus petit. Tant devant les événements que devant ses pairs, ses amis (es), sa famille. Le sentiment d’infériorité et de culpabilité, qui le ronge inconsciemment, fait naître une timidité et une agressivité négative; une agressivité maladive envers ses pairs et l’autorité. L’autorité symbolisant le père dans son inconscient. Ce père qui l’a castré. Une dépression nerveuse et physique s’installe. Échecs et malheurs s’enchaînent.

Blocages affectifs et inhibitions psychiques, risquent de ruiner la vie de l’homme castré ainsi que celle de son entourage. Peurs, phobies, angoisse et anxiété irraisonnées lui font fuir la compétition. Conseils, critiques et blâmes lui sont inacceptables.

Mais sous de fausses apparences de virilité, l’homme castré rentre sous terre (psychologiquement), lorsque surviennent des rapports sourcilleux, lorsque survient une confrontation, lorsque vient le moment d’engager un combat viril. La haine des femmes n’est pas exclue, les crimes ciblés...

Son choix des métiers s’oriente vers les occupations qui symbolisent le père (police, armée, etc.), afin de manifester une autorité qu’il ne possède pas; une autorité que ce père lui a enlevé par la castration.

Ici aussi, voici une brève liste de comportements liés à l’angoisse de castration. Bien évidement cette liste-là, tout comme la précédente, n’est pas à prendre à la lettre du mot, car les choses sont plus complexes que ça.

Un sujet castré peut ne pas présenter de symptômes. Un autre peut présenter un seul symptôme ou une combinaison de plusieurs symptômes. Et la présence d’un ou plusieurs de ces symptômes, ne signifie pas forcement que l’on souffre d’angoisse de castration. Quoiqu'établie par des psychanalystes de grand renom, cette liste ne constitue en aucun cas un diagnostic précis. Mais en lisant... en étudiant cette liste, réfléchissons. Réfléchissons bien comme il faut...


* Besoin exagéré d’être aimé.

* Besoin exagéré de recevoir des marques extérieures d’affection.

* Faire tout pour avoir la sensation d’être aimé.

* Difficulté d’aimer et/ou de se laisser aimer.

* Peur et haine des hommes.

* Fixation sur le père et/ou la mère.

* Homme-enfant.

* Caprices infantiles (enfantillages).

* Peur de l’autorité.

* Soumission et révolte exagérées envers l’autorité compétente.

* Timidité paralysante.

* Peur de la compétition.

* Fréquents sentiments d’infériorité et de culpabilité.

* La peur d’être un adulte et de prendre des responsabilités.

* La peur de vivre (peut inclure la peur d’améliorer sa situation financière).

* Trop grande sexualité inassouvie.

* Trop charmeur envers les femmes.

* Peur des femmes plus âgées.

* Sentiment de sécurité auprès des femmes plus âgées.

* Sexualité refoulée.

* Peur et haine de la sexualité.

* Homme-féminin (efféminé) qui refuse de faire des enfants.

* Peur et haine des femmes.

* Besoin de salir les femmes (de les humilier sexuellement).

* Besoin d’humilier sexuellement les femmes (ces femmes représentent la Mère.)

* Impuissance sexuelle et / ou sociale.

* Masturbation fréquente.

* Homosexualité latente ou déclarée.

* Déviations sexuelles probables.

* Perversion et perversité probable.

* Masochisme (physique et psychologique).

* Sadisme (physique et psychologique).

* Bestialité.

* Inceste.

* Recherche inconsciente de l’échec.

* Besoin exagéré de dépendance ou d’indépendance.

* Etc.


Sentiments d’infériorité: vivre?

Vivre (si l’on peut appeler ça vivre) avec la sensation permanente d’être peu de chose ou de n’être rien, est frustrant et fatigant. Se sentir à peine toléré (e) par les autres, avoir l’impression de ne pas être à sa place est pénible.

Toujours se sentir coupable lorsqu’on émet un avis personnel, ou lorsqu’on entre en compétition avec autrui (inférieurs ou supérieurs), n’est pas de tout repos. Avoir toujours l’impression d’être roulé (e) et être satisfait (e) lorsqu’on a roulé les autres est gênante. Il y a un malaise profond à être mal à l’aise, lorsqu’on a toujours l’impression d’être écouté ou observé.

Sentiments d’infériorité: les solutions

Mais il est possible de vaincre les sentiments d’infériorité (complexes d'infériorité). Le complexe d’Œdipe refoulé peut être dénoué, ainsi que les nombreuses névroses qui pourraient s’y rattacher.

Une bonne thérapie, bien guidée par un praticien, permet des prises de conscience. Ces prises de conscience permettront de «voir» le complexe d’Œdipe refoulé depuis l’enfance.

En prenant conscience de ce refoulement, le sujet libère et élargit sa personnalité. Sa personnalité se trouve rééquilibrée par ce traitement psychanalytique. Les quatre fonctions qui forment la structure des êtres vivants : (pensée, sensation, intuition, sentiment), s’harmonisent. Ses énergies physiques, mentales et spirituelles sont décuplées. Son Moi est renforcé. Ses inhibitions disparaissent. Sa créativité, sa mémoire et ses autres facultés se déploient. Sa sexualité s’exprime à plein rendement. Sa virilité physique et psychologique se déploie.

Une telle personne se met à améliorer sa situation financière. L’authenticité de son être devient manifeste. Authenticité envers les autres et envers lui-même. Cette nouvelle créature comprend et applique la triade économie-politique-religion à son avantage. Le succès et le bonheur sont à la portée d’un tel être nouveau.

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 14:47

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CAUCHEMARS: De quoi a-t-on le plus peur la nuit?


Actualité publiée ACTU SANTE
 

Sleep

 

C’est l’analyse de 253 cauchemars ou mauvais rêves que nous présentent ces chercheurs de l’Université de Montréal dans la dernière édition de la revue Sleep. Agressions physiques, menaces, conflits interpersonnels, quels que soit leur contenus, cauchemars ou mauvais rêves font partie des parasomnies, une catégorie à part entière de troubles du sommeil. Cette étude permet de faire un état des lieux des connaissances et de rappeler aux 6-7% de la population qui en souffrent, que les cauchemars, ça se soigne aussi.

 


Le cauchemar conduit le dormeur au réveil. C’est en cela qu’il est un trouble du sommeil et le plus souvent du sommeil paradoxal. Les cauchemars sont dûment référencés dans la famille des « parasomnies » dans le Manuel diagnostique des troubles mentaux (DSM). Les personnes qui ont des cauchemars fréquents donc des réveils fréquents peuvent souffrir d’insomnie et de somnolence diurne. Des thérapies existent, comme certaines techniques de visualisation et d'imagerie mentale qui permettent à la personne de corriger un scenario récurrent de cauchemar. Plusieurs hypothèses expliquent le rêve et le mauvais rêve, comme un processus de libération des soucis du quotidien ou encore un dérèglement du système nerveux. La plupart des rêveurs oublient aussitôt le contenu de 
leurs rêves mais certains s'en souviennent plus facilement.

 

Le professeur Zadra, de l’UdM, qui travaille depuis 20 ans sur les troubles du sommeil et le somnanbulisme, a analysé, avec son équipe, à partir des récits de 572 bénévoles qui tenaient un journal des rêves pendant plusieurs semaines, 253 cauchemars et 431 mauvais rêves. Les participants devaient rédiger leur description aussitôt après le réveil. L'équipe a ainsi transcrit des milliers de récits avant de les répertorier et en sélectionner certains pour les analyser. L’objectif était de mieux comprendre la différence entre mauvais rêves et cauchemars.

 

Cauchemar ou mauvais rêve ? Il ressort de leur analyse que cauchemars et mauvais rêves peuvent être définis en fonction d’un niveau de gravité mais que globalement, rêves, mauvais rêves et cauchemars semblent, selon les récits analysés, procéder du même processus affectif et neurocognitif, un processus qui conserve néanmoins son mystère.

Ainsi, les cauchemars portent le plus souvent sur les agressions physiques, les menaces, la mort.

Les mauvais rêves, plutôt sur des conflits interpersonnels. Les  cauchemars ont une portée affective plus importante que les mauvais rêves.

La peur est absente de la plupart des scénarios de mauvais rêves et du tiers des cauchemars. « On ressent plutôt de la tristesse, de la confusion, de la culpabilité, du dégoût.. », écrivent les auteurs.

 

Quels sont nos cauchemars les plus fréquents ?

·         Être pourchassé est évoqué dans 7,6 % des mauvais rêves et cauchemars

·         Être agressé physiquement, dont sexuellement, avec séquestration ou enlèvement, dans près d’un tiers (31,5 %) des récits.

·         Les conflits interpersonnels reviennent dans 29,5 % des mauvais rêves : Cela peut prendre la forme d’insultes, d’humiliation, d’infidélités, de mensonge ou de discrimination…

·         L'échec ou l'impuissance sont des sentiments mentionnés dans 17 % des mauvais rêves et cauchemars.

·         Les préoccupations sur la santé et la mort occupent 12 % de nos rêves et cauchemars,

·         l'appréhension et l'inquiétude sur un autre sujet, 11 %.

·         Une « présence diabolique » est mentionnée dans 7 % des cas,

·         accidents, catastrophes jusqu’aux invasions d'insectes sont d’autres exemples relevés.

Les hommes rêvent plus souvent aux désastres et aux catastrophes, que les femmes pus préoccupées par les conflits interpersonnels que par les agressions physiques.

 

Sources : Communiqué UdM Les agressions physiques sont des thèmes récurrents des cauchemars et Sleep Thematic and Content Analysis of Idiopathic Nightmares and Bad Dreams 

 

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 11:46

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 Les anxiolytiques reviennent, l’angoisse aussi ? »
Libération

 

Libération note à son tour que « selon un rapport de l’agence du médicament, les prescriptions de benzodiazépines sont reparties à la hausse ». Le journal relève que « quand on entre dans le détail, quelques chiffres font froid dans le dos » et cite ce rapport de l’ANSM : « 131 millions de boîtes de médicaments contenant des benzodiazépines ont été vendues en France en 2012, dont 53,2% d’anxiolytiques et 40,5% d’hypnotiques ».
Libération souligne que « cela représente près de 4% de la consommation totale de médicaments en 2012. Mieux encore, «11,5 millions de Français ont consommé au moins une fois dans l’année une benzodiazépine. A noter que plus de 22% des utilisateurs consomment deux benzodiazépines simultanément, et 0,7% en consomme 3» ».
Le quotidien note que « comme le rappelait récemment le Pr Bernard Bégaud dans un rapport à la ministre de la Santé, «ce serait bien de réagir». Les autorités sanitaires françaises semblent satisfaites, rappelant «qu’elles ont mis en place depuis 20 ans un certain nombre d’actions sur le plan réglementaire mais aussi en termes d’information et de communication». Avec un résultat pourtant mitigé ».
Pierre-Henri Castel, directeur de recherche au CNRS, remarque quant à lui qu’« on parle des boîtes de médicaments vendues, mais sont-elles vraiment consommées ? Les quelques rares études faites entre l’achat puis l’analyse des armoires à pharmacie montrent que c’est loin d’être toujours le cas. [Les généralistes] en prescrivent, mais ils le font par sympathie, dans un souci de «care» et non de cure. Personne n’est dupe, les patients le sentent, ils les achètent, mais les prennent ou ne les prennent pas ».

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 13:43

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Gestion de la peur en avion

Musique, cinéma, séries TV... Découvrez le programme desdivertissements à bord.

Un stage pour découvrir le monde de l'air, rencontrer le personnel navigant et comprendre que l'avion est le moyen de transport le plus sûr.

Apprivoiser l'avion

Le programme  « Apprivoiser l'avion » se compose :
  • d'un entretien avec un spécialiste du stress aéronautique,
  • d'un stage de familiarisation à l´avion,
  • d'une séance de simulateur de vol
  • d'une information à l´équipage lors de votre prochain vol.

Témoignages

Plus de 95 % des stagiaires ont maintenant confiance en avion et reconnaissent ne plus ressentir d'appréhension avant et pendant le vol.

Extraits de lettres envoyées par d'anciens stagiaires.
« ...mon premier voyage d'après-stage s´est bien passé, à ma grande surprise. Cela s'explique par la compréhension de tout ce qui se passe pendant le vol et ce, grâce à votre stage... »
« ...Je tiens à vous assurer que le stage est vraiment efficace ! Je suis donc partie et le voyage a été des plus agréables. L'aller a été très stressant au début mais l'assurance vient rapidement. Les progrès sont très étonnants... »
« Je ne crains plus d´aller signer des contrats à l´étranger... C´est le bonheur !...le vol s'est merveilleusement déroulé et j'ai pu mettre en pratique les conseils que vous aviez prodigués pendant le stage anti-stress... »

Un ouvrage de référence

Le guide « Comment ne plus avoir peur en avion » répondra à vos diverses interrogations :
  • comment vole un avion ?
  • qu´est-ce que le stress aérien ?
  • quelques trucs et astuces pour préparer votre voyage ?
Marie-Claude Dentan, docteur en psychologie, a mis au point avec le Commandant de Bord Noël Chevrier cette méthode pour apprivoiser l´avion. Michel Polacco, journaliste aviateur, a également collaboré à cet ouvrage.
Vous trouverez ce guide dans les grandes enseignes françaises au prix de 6 €.

Inscription

Ce stage est ouvert à tous les voyageurs qui veulent enfin pouvoir prendre l'avion sans peur.
Le stage a lieu plusieurs fois par mois en une session de 7 heures 30 - dans le centre de formation des pilotes Air France de Paris-Charles de Gaulle, près de Paris.
Coût du stage : 650 €* 

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 17:30

Dimitri BULAN, Hypnothérapeute, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Octeville sur Mer, Etretat, Fécamp, Cany Barville, Yvetot, Duclair, Vatteville La Rue, Lillebonne, Notre dame de Gravenchon, Pont Audemer, Pont Lévêque, Deauville, Trouville sur Mer, Villerville, Honfleur...


 Suivi et soutien psychologique en rdv téléphonique pour toute la France.

 

Listes de phobies réelles... ou pas




 

Proposé par Aurelie Lamberet, le 28-08


Outre son utilité pour un jeu de pendu, la très sérieuse Apopathodiaphulatophobie décrit la peur irrationnelle d'être saisi de constipation. Une phobie tout ce qu'il y'a de plus réel, à en croire le nombre de références dont certaines issues des plus célèbres encyclopédies en lignes, voire de livres publiés à l'usage des professionnels de la santé tant que des cruciverbistes. Que dire de l'anthelmophobie ou peur des vers, ou encore de la paraskevidékatriaphobie, cette peur angoissante des Vendredis 13 ?
Jugeant rapidement et à la vue des dates auxquelles on trouve les premières références à certaines phobies telles que lacoulrophobie (2004), on pourrait déjà annoncer que les années voient apparaître de nouvelles phobies régulièrement. Il y'a tout de même un monde entre les petites peurs du dimanche et les phobies au sens réel du terme. Mais commençons par la description de quelques phobies pas piquées des vers...

Quelques "phobies"

Une visite hasardeuse sur une célèbre encyclopédie en ligne révèle une flopé de phobies dont plusieurs semblent à la fois étranges et hermétiques au bon sens. Hexakosioihexekontahexaphobie ? Hippopotomonstrosesquipedaliophobie ? On en a plein la bouche et de pareils noms feraient sûrement bonne figure lors d'ennuyeux dîners, mais quid de leur signification ?

Parmi ces trésors de la psychologie et de la langue française, on trouve en premier lieu l'ablutophobie, qui, selon des sources vraisemblablement bien informées, serait la peur de se baigner, opportunément décrite comme la peur de la noyade, plus que de l'eau elle-même. En effet, pour l'eau, on connaît l'aquaphobie ou l'hydrophobie, deux termes semblables pour désigner une même phobie. Semblables ? premier hic : l'hydrophobie, avant d'être une phobie, est surtout une propriété physique dont la caractéristique est de repousser l'eau. Par exemple, votre savon est constitué de molécules à deux bouts dont l'un est hydrophile, l'autre hydrophobe. C'est pour cela que ça marche, l'un des côtés s'accroche à la crasse et l'autre se charge de s'accrocher à l'eau pour libérer votre belle peau de toute cette saleté. Bon, Hydrophobie, cela présente déjà une certaine confusion, "aquaphobie" semble correspondre davantage avec la peur de l'eau, et "ablutophobie", à la peur de la noyade ? "-abluto" est une racine utilisée dans certaines expressions évoquant la toilette, comme "faire ses ablutions", qui signifie, "se laver". L'étymologie d' "ablutophobie" serait donc concordante avec l'idée de peur angoissante de se laver. Cela ressemble de moins en moins à la peur phobique de la noyade.

Examinons les faits : quelques recherches rapides sur un site de publications scientifiques indiquent que plusieurs articles traitent de la phobie de l'eau, ou même de la phobie de la noyade. Mais le terme "ablutophobie" passe tout à fait inaperçu.

Soit, explorons le sens d'une autre phobie. L'aérodromphobie désigne, toujours selon les mêmes sources, la peur de voler en avion, de voyager en avion. Là encore, quelques rapides recherches indiquent qu'il n'est nulle part fait mention de cette "aérodrome-phobie", excepté sur un bouquin de John G. Robertson datant de 1991, bouquin qui par ailleurs, entretient des liens très vagues avec la science et la psychologie.

Que dire alors de l'anthelmophobie, la peur des vers aussi appelée "vermiphobie" ? Là encore, aucun article de référence. Le mot est formé d' "-anti" et d' "-hintelme" (vers parasites), provenant vraisemblablement d' "-anthelmintique", qui qualifie un remède contre les vers parasites. L'anthelmophobie serait donc la phobie des remèdes anti vers parasitaires ? Pourquoi ne pas utiliser le terme adéquat de "scoleciphobie", qui a d'ailleurs son correspondant anglophone ?

Comme évoqué en introduction, l'apopathodiaphulatophobie, ou peur de la constipation, apparaît dans quelques livres et sur de nombreuses pages internet. "-Apo" signifie "distant, éloigné", "-pathos", "maladie", "-dia", "à travers" et "phulato" ne signifie pas grand-chose… Quant à "-phobie", bien sûr, il s'agit d'une frayeur, d'une peur angoissante. L'apopathodiaphulatophobie serait donc la peur intense qu'il ne se passe pas grand-chose à travers une maladie distante et inconnue. Il est vrai qu'il y'a de quoi en attraper des troubles intestinaux.

La palme revient à l'hippopotomonstrosesquippedaliophobie, 36 lettres au compteur, qui serait la peur phobique des mots jugés trop longs. Contraction de l'hippopomonstre et de "sesquipedaliophobie" (on peut rencontrer occasionnellement ce dernier, qui signifie "un et demi", désignant métaphoriquement un mot comme trop long), ce mot n'a que l'existence douteuse d'un néologisme humoristique. Aucune source crédible dans la recherche ou dans des livres spécialisés n'y fait référence. L'origine en serait le premier épisode de la série documentaire anglaise Brainiac.

Phobies réelles ou imaginaires?

Sur le panel de 72 phobies citées dans un article de l'encyclopédie en ligne, quelques recherches rapides nous ont permis de dégager 35 phobies douteuses, 17 qui mériteraient un complément d'information pour qu'on puisse les prendre au sérieux, et donc 20 seulement, qui ont suscité une abondante littérature scientifique et semblent officiellement admises dans le cadre des phobies dans le sens psychologique du terme. 

Le plus effrayant dans tout ça, c'est la vitesse à laquelle des informations apocryphes sont relayées jusqu'à être prises au sérieux par des sites et des auteurs qui colportent l'information en toute bonne foi, tels que des sites d'information médicale ou de dictionnaires parmi les plus connus (mais que bien évidemment, nous ne citerons pas). On ne le répètera jamais assez, et pourtant, c'est valable ici même tout autant qu'ailleurs : vérifiez les sources, croisez des informations provenant de sources crédibles et diverses, prenez vos précautions quant à l'information fournie.

A titre informatif, vous pouvez télécharger un tableau des phobies avec quelques indications sur le nombre d'articles qui en font références, l'étymologie ou l'existence de descriptions de cas les concernant, entre autre. Pour réaliser ce tableau, nous avons utilisé les services de recherche Google et Google book , la base de donnée du Centre National des Ressources Textuelles et Lexicales ainsi que le service de Librairie Nationale de Médecine US . Il va de soi que ces résultats et les conclusions qui en découlent le long de cet article ne sont qu'indicatifs, à prendre avec une extrême précaution : les recherches rapides effectuées ne sont ni exhaustives ni méthodologiquement rigoureuses. De ces recherches qui ne demandent qu'à être complétées, est ressortie une liste de phobies reconnues, quelques-unes moins bien documentées, et d'autres relevant probablement du canular plus que de la recherche scientifique.
 

Phobies reconnues et relativement bien documentées  :

Acarophobie : peur déraisonnée de petits insectes, des acariens (par extinction, de petits objets tels que les aiguilles)
Acrophobie :crainte de se retrouver en altitude
Agoraphobie : peur des foules, des espaces vides, vastes et lieux publics...
Arachnophobie : peur irraisonnée des araignées
Aquaphobie : peur de l'eau
Aviophobie (limite) : peur des avions, des voyages en avion (descriptions récentes)
Claustrophobie : peur des espaces confinés
Cynophobie : peur des chiens
Dysmorphophobie : peur de présenter une anomalie morphologique
Emétophobie : peur de vomir
Entomophobie : peur des insectes
Ereutophobie : peur de rougir en public
Hématophobie : peur du sang
Hydrophobie : peur de l'eau (on préfère le terme aquaphobie. Hydrophobie désigne une particularité physique répulsive de l'eau)
Mysophobie : peur de la saleté et de la contamination
Nosophobie : peur des maladies et des affections
Phobie Sociale : grande classe de phobies quant à certaines situations sociales
Taijin Kyofusho : principalement au japon, peur d'offenser autrui par une mauvaise conduite, par son regard ou son odeur.
Thanatophobie : peur de mourir, peur de la mort
Zoophobie : grande classe de phobies d'animaux
 

Phobies peu connues, rares, peu documentées ou peut être inexistantes.

Nous n'avons pas pu déterminer avec certitude que ces phobies sont reconnues et bien documentées, avec notamment des cas décrits de façon rigoureuse. Si vous avez des informations supplémentaires permettant de statuer, n'hésitez pas à nous les envoyer (avec les références des articles).
 
Ailurophobie : peur des chats. Le terme "ailurophile" existe est désigne les personnes qui affectionnent particulièrement les chats. Néanmoins, peu de cas sont décris comme relevant d'une phobie au sens psychologique du terme.
 
Algophobie : peur de la douleur. La douleur peut entrainer une peur intense de la voir revenir, avec des conduites d'évitement de situations à risques... Néanmoins, nous avons trouvé peu de descriptions utilisant le terme "Algophobie", auquel on préfère simplement l'expression "Phobie de la douleur".
 
Apiphobie : peur des abeilles et par extension, des insectes qui possèdent un dard. Le terme est ancien et de nombreux livres y font références. De nombreuses descriptions évoquent une peur panique suite à des épisodes effrayants ou douloureux de piqûres ou de confrontations avec guêpes ou abeilles, peu d'articles spécialisés, cependant, utilisent le terme d'apiphobie.
 
Asthénophobie : peur de la faiblesse, plus précisément, peur de manquer de force ou de vigueur. Plusieurs articles anglophones évoquent le terme d'"asthenophobic". Le terme semble relativement récent et objet de descriptions qualitatives plus que quantitatives.
 
Autophobie : peur de soi-même, ou de la solitude.  Ce terme est peu utilisé, mais on a fréquemment rencontré dans les phobies sociales, la peur d'être seul, souvent associée par ailleurs avec la peur d'impulsions telles que la peur de s'évanouir, de sauter par la fenètre..., sans qu'il n'y ait quelqu'un pour nous assister (dans le premier cas) ou nous retenir (dans le second).
 
Bacillophobie : littéralement peur des bacilles, donc des germes et des bactéries. Cette phobie s'apparente à la nosophobie ou à l'acarophobie, de telle sorte qu'une distinction nette n'est peut être pas nécessaire en l'absence de cas de phobie spécifique aux bacilles.
 
Bélénophobie : peur des aiguilles, terme qui semble ancien et peu usité de nos jours. Nous n'avons pas trouvé de terme qui pourrait confirmer la pertinence de son étymologie, le terme le plus cohérent pour désigner une telle phobie pourrait être "punctophobie", peur d'être piqué ou transpercé. Néanmoins, la phobie des piqûres est bien connue!
 
Brontophobie : peur du tonnerre, très répandue chez les animaux mais peu de cas décrits chez l'homme bien que de nombreux livres y fassent référence depuis la fin du 19ème siècle.
 
Gymnophobie : peur de se retrouver nu. De nombreux livres et quelques articles évoquent cette phobie sous couvert de phobie d'impulsion, notamment. Le terme "gymnophobie" semble par contre peu utilisé dans des articles scientifiques.
 
Gynéphobie : peur des femmes. Le terme est peu utilisé mais a déjà fait l'objet de descriptions, notamment dans un article publié en revue scientifique.
 
Hypégiaphobie : peur des responsabilités. Le phénomène est décrit mais il n'est pas évident qu'il corresponde à une phobie au sens psychologique du terme.
 
Mycophobie : peur des champignons. Quelques descriptions sérieuses ont été faite mais le terme semble récent (1970) et peu usité. Cette phobie est peut être très rare?
 
Pantophobie (ou panophobie) : peur de tout. On en doit des descriptions à de grands auteurs (notamment, Janet). Néanmoins, il ne parait pas cohérent qu'un patient puisse avoir une "phobie de tout", une phobie étant par nature relativement spécifique d'un stimulus. Une peur généralisée ressemblerait davantage à un état global de panique, ou une résistance phobique au changement de l'environnement, etc... Bref, les descriptions semble peu cohérentes avec les états phobiques classiques.
 
Phobophobie : peur d'avoir peur. Là encore, si de nombreuses descriptions en ont été faite, il s'agit d'avantage d'appréhension. Une telle phobie serait par nature récursive et entrainerait un état d'anxiété ou d'angoisse généralisée, peu cohérent avec la définition classique de phobie. Les deux derniers termes, pantophobie et phobophobie, souffrent probablement d'un manque de définition claire et de confusion dans les descriptions des symptômes.
 
Pyrophobie : peur du feu. Plusieurs cas décrits mais nous n'avons pas trouvés de descriptions rigoureuses. Certaines descriptions évoquent des réponses angoissées suite  à des contacts malencontreux (brûlures, cheveux qui s'embrasent, etc...). Mais il ne faut pas oublier qu'une phobie est une peur vis-à-vis d'un stimulus ordinairement jugé inoffensif.  Après de tels contacts, et de par la nature du feu, il n'est pas évident qu'on puisse classifier cette peur dans la catégorie des phobies.
 
Thalassophobie : peur de la mer. Plusieurs cas décrits et ce depuis longtemps, bien que le terme utilisé soi souvent phobie de l'eau (ou de la mer), et en anglais, "Sea phobia". Certains cas décrits ne précisent pas s'il s'agit d'une peur de la mer elle-même ou de l'eau en général (notamment lac, étangs... ou phobie de la noyade).
 
Triskaïdekaphobie : Peur du chiffre 13. Quelques descriptions, notamment anciennes, s'apparentant davantage à de la superstition qu'à des phobies réelles. Néanmoins, bien que l'origine soit superstitieuse, la répétition de conduites d'évitement peu vraisemblablement amener à une phobie. A vérifier.

Phobies douteuses

Certaines de ces phobies sont de "vrais" canulars, d'autres souffrent de trop peu de descriptions, ou bien le terme employé constitue davantage une curiosité lexicale qu'une expression communément utilisée. 
 
Ablutophobie : Peur de l'eau ou de la noyade? L'étymologie serait cohérente avec une "phobie de se laver"... au grand maximum, une phobie de l'eau, pour laquelle le terme d'aquaphobie existe déjà et est plus utilisé.
 
Achluophobie : Peur de l'obscurité. Le terme adéquat serait "Scotophobie". Le terme "Achluophobie" est très récent et peu partagé, la distinction entre des peurs normales de l'obscurité (surtout chez les jeunes enfants) et de véritables phobies est floue.
 
Aérodromphobie : peur de l'avion. Le terme est vraisemblablement forgé sur le modèle de "sidérodromphobie", utilisé anciennement, notamment par Riegler, pour décrire des peurs des chemins de fer (et des voyages en train) touchant principalement des cheminots ou des ouvriers de chemins de fer. L'expression "Aviophobie" existe déjà et semble plus usité, peu de distinction existe entre ces deux termes. 
 
Aichmophobie ou Achmophobie : peur des aiguilles et des objets pointus. Un terme adéquat au niveau de l'étymologie serait "punctophobie" ou la peur d'être piqué. Les termes "Achmophobie" (fr) et "Aichmophobie" (angl) sont relativement peu utilisés, bien que des phobies des piqûres aient été plusieurs fois décrites.
 
Akoustocophobie : peur des sons. D'une part, le terme ideal serait "acousticophobie". D'autre part, on retrouve les descriptions de phobies des sons sous le nom de "phobie acoustique".
 
Anthelmophobie : peur des vers (probablement des vers parasitaires). La construction étymologique du mot laisse suggèrer une phobie des remèdes contre les vers parasitaires, ce qui est peu cohérent avec la description. Les anglophones désignent sous le nom de "scoleciphobia" la phobie des vers ou des objets ressemblant à des vers (sans préciser la caractéristique parasitaire).
 
Anuptaphobie : peur de rester célibataire. Une construction de mot correcte serait "anuptiaphobie". Peu de cas rapportés, plusieurs livres évoquent cette phobie à partir des années 60, généralement sans détailler.
 
Apopathosdiaphulatophobie : peur d'être constipé. Etymologie fantaisiste et aucune description sérieuse, cette pseudo phobie a tout d'un canular ou d'un néologisme humoristique, bien que certaines sources au demeurant crédibles  l'utilisent depuis quelques années. C'est avant tout l'un de meilleurs exemples qui soit de la nécessité de compulser des sources et croiser des informations provenant de sources crédibles avant de propager une bêtise...
 
Arénaphobie : peur du sable. Inconnu de la science et de la psychologie.
 
Astraphobie : peur des éclairs. L'étymologie est incorrecte, puisque "-astra" se réfère à tous les astres. "-Fulmen" se réfère quant lui plus précisément aux éclairs et serait donc peut être plus adéquat. Quelques descriptions, certaines anciennes (Beard, 1874) en ont été faites, Le terme anglais usité (par 3 fois) dans des articles est "Lighning phobia", soit "phobie des éclairs", sans faire appel à une expression mal formée.
 
Autocheirothanatophobie : peur de se suicider. On rencontre plusieurs fois des phobies d'actes menant au suicide (phobie de défenestration, phobie de se jeter sous un train...) que l'on regroupe sous la sur-classe des phobies d'impulsion. Quitte à généraliser sans évoquer le type de suicide, autant le faire avec une expression usitée et reconnue, plutôt qu'avec un terme à l'étymologie compliquée et douteuse (littéralement, elle signifie "peur de la mort par la main de soi même"). Aucune référence sérieuse trouvée à ce terme.
 
Automysophobie : peur d'être sâle ou de sentir mauvais. Le terme "mysophobie" existe déjà et décrit la phobie de la saleté ou de la contamination. "Automysophobie" se justifierait s'il existait la phobie que les autres se salissent ou soit contaminés (une éventuelle hétéromysophobie), symptomatologie non encore décrite.
 
Cheimophobie : peur des tempêtes et des orages. Pas de description décrite sous ce terme, quand les termes de "Brontophobie" et "phobie des éclairs" existe déjà.
 
Coulrophobie : peur des clowns. pseudo phobie peut être influencée par des livres de fiction (S. King?) dont aucun cas ne semble avoir été répertorié chez un adulte.
 
Cumulophobie : peur des nuages; Les cumulus ou les cumulonimbus désignent des nuages particuliers mais curieusement, ils font partis des nuages dont le nom est le plus facile à retenir. La construction de ce mot à la signification extravagante et dont il n'existe vraisemblablement aucune référence provient probablement d'un canular assez peu recherché.
 
Ethylophobie : peur de l'alcool. Surement interdite en France. Aucune référence n'a été trouvé quant à ce terme.
 
Galactophobia : peur du lait. Terme relativement inconnu qui se prêterait davantage à la description éventuelle d'unephobie des galaxies. Heureusement, on n'a pas souvent de galaxies sous la main. Un terme plus approprié serait "lactophobie", terme par ailleurs utilisé une fois dans un article anglais sous l'apellation "Lactophobia".
 
Hexakosioihexekontahexaphobie : peur du nombre 666. Cette pseudo phobie ne semble avoir aucune référence sérieuse, ni même aucune référence avant 2007.
 
Hippopotomonstrosesquipedaliophobie : peur des mots jugés trop longs. néologisme humoristique employé par une émission documentaire et de divertissement anglaise, et canular certifié!
 
Hylophobie : peur des forêts. L'étymologie du mot suggère la phobie du bois. Peu de références dans des articles, mais de nombreux livres l'évoquent, sans détailler. Demande confirmation.
 
Katagélophobie : peur du ridicule. L'étymologie semble correcte et quelques livres évoquent cette phobie. Plusieurs descriptions classifient la phobie du ridicule sous couvert de phobie d'impulsion menant à des actes attirant le ridicule sur soi, comme la phobie de dire des grossièretés en public. On généralise cependant généralement sous le terme dephobie d'impulsion plutôt qu'une phobie spécifique du ridicule.
 
Kénophobie : peur de l'obscurité, du noir. A l'origine utilisé dans un article de la Revue Française de Psyologie, mais pour désigner la phobie des grands espaces, définition qui fut reprises plusieurs fois par la suite. Le terme "Scotophobie" serait préférable.
 
Myrmécophobie : peur des fourmis. Pas de références sérieuses à l'utilisation de ce terme dans le milieu de la psychologie. Par contre, il est communément utilisé pour désigner l'action répulsive de plantes et de molécules qu'elles secrètent, ayant pour effet de repousser les fourmis.
 
Ochlophobie : peur de la foule. Peu de descriptions, certaines confusions avec l'agoraphobie. Le terme est utilisé depuis longtemps (1908) mais l'acceptation du terme demanderait confirmation dans des articles scientifiques.
 
Ophiophobie : peur des serpents. L'étymologie est correcte mais on trouve peu d'utilisation de ce terme, auquel on préfère la formule simple de "phobie des serpents", dans la sur-classe des reptiles (herpetophobie) et des animaux (zoophobie).
 
Ornithophobie : peur des oiseaux. Zoophobie peu évoquée sous ce nom, peu de cas décrits, quelques cas observés et décrits dans des articles publiés.
 
Paraskevidékatriaphobie : peur du vendredi 13. Pas de références sérieuses, cette pseudo phobie serait difficile à distinguer d'une simple superstition, bien qu'à force de conduites d'évitement, des phobies puissent se développer. Cela reste tout à fait hypothétique.
 
Phasmophobie : peur des fantômes. quelques références dans des livres, sans détails, pas de références scientifiques.
 
Plangonophobie : peur des poupées. Aucune référence, probablement un canular ou une référence cinématographique.
 
Placomusophobie : Le terme placomusophile désigne effectivement des collectionneurs de bouchons de champagne, mais aucune référence à une éventuelle phobie n'a pu être retrouvé. du reste, le néologisme présente un petit jeu de mot qui laisse suggérer une origine douteuse... Clacomusophobie eut été plus amusant!
 
Pruritanophobie : peur de se gratter en public. l'étymologie suggère seulement la peur qu'un endroit du corps démange. Peu de références, pour ne pas dire aucune.
 
Sidérodromophobie : peur des voyages en train. Terme utilisé prioritairement par Riegler pour décrire les peurs d'ouvriers de chemins de fer ou de cheminots. Réutilisé par la suite dans plusieurs livres, mais peu de descriptions détaillées. Cette phobie demanderait confirmation.
 
Squalophobie : peur des requins. Cette phobie ne semble pas susciter beaucoup de références, bien que l'on reconnaisse sous le nom "phobie des requins" certaines appréhensions. L'objet phobogène, ici, peut avoir un caractère dangereux - alors qu'une phobie a un objet inoffensif. La culture populaire, notamment cinématographique, joue beaucoup sur l'aspect culturel de la peur inspirée par les requins.
 
Suiphobie : peur de soi-même; aucune référence sérieuse, probablement un canular ou une curiosité langagière utilisée très sporadiquement.
 
Tératophobie : peur des monstres. Quelques reférences dans des livres déjà à partir de 1892, mais le terme est très peu usité. 
source : http://www.psychoweb.fr/
Vous avez une phobie, des phobies...
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Published by hypnotherapeute 76 75 54 - dans Phobies
3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 17:26

Dimitri BULAN, Hypnothérapeute diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Fécamp, Yvetot, Pont Audemer, Jumièges, Cabourg, Deauville, Honfleur, Paris, Chelles, Lagny sur Marne, Melun...Suivi et soutien psychologique en rdv téléphonique pour toute la France.

TROUBLES COMPORTEMENTAUX 

 

Les troubles du comportement avec l'alimentation se traduisent de différentes façons. Vous pouvez très bien être anorexique ou boulimique...Seul la mise en place de stratégies alimentaires vous permettra de trouver une stabilité dans vos rapports avec la nourriture.

 

La prise de poids peut être de nature médicale et peut correspondre à un trop plein émotionnel qu'il s'avère nécessaire d'alléger ou de soulager.

 

Nos comportements peuvent se traduirent par des allergies. Ces allergies sont des mécanismes de défense pénalisant. Apprendre à mieux  gérer ces réactions peut vous permettre le retour d'un certain bien être.

 

Nos phobies remontent à notre inconscient. C'est tellement bien ancré que cela devient un comportement. En travaillant sur ce qui vous êtes, vous laisserez cela au rayon des souvenirs passés.

 

    

Les troubles obsessionnels compulsifs ou TOC, sont une gêne profonde dans votre bien être. Quelques séances vous permettront de prendre conscience du phénomène et de le stopper.

 

 

Si vous êtes préoccupé par un de ces troubles, contactez-moi au 06 17 55 32 69

ou par mail à hypnobulan@gmail.com

 

 

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Published by hypnotherapeute 76 - dans Phobies
5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 11:02

La Croix 


La Croix constate à son tour que « selon une étude sociologique, les échanges sur les sites médicaux tournent parfois au «pugilat émotionnel» ».


Le journal note ainsi que « les Français sont de gros consommateurs d’Internet dès qu’il s’agit de leur santé : 7 sur 10 cherchent des informations médicales sur la Toile, selon un sondage publié en mai 2010 par l’Ordre des médecins ».


« Autre chiffre : en France, plus d’un internaute sur trois visite une fois par mois un site Internet de santé-bien-être, soit 16 millions de personnes. Cette donnée figure dans une étude rendue publique par des sociologues de Telecom Ecole de management, une école de commerce », 
indique le quotidien.


La Croix relève notamment que « confrontés à une «institution médicale techniciste et probabiliste», qui ne peut pas répondre à leurs question existentielles, de nombreux patients prolongent la consultation sur le Net. […] Certains internautes sont en quête d’un «savoir expert» pour être dans une position plus équilibrée dans leur dialogue avec les médecins ».


« Mais dans une large mesure, les internautes cherchent surtout un «savoir profane» qui ne se positionne pas contre le savoir médical », 
précise le journal, qui constate que « l’étude souligne aussi «la dérive anxiogène» de certains forums ».


Les auteurs écrivent ainsi que « l’internaute s’y exprime souvent à la suite d’un diagnostic, principalement la nuit, pour soulager son angoisse. Il projette son espace privé dans l’espace public de façon violente et crue », ajoutant que « certains patients utilisent leur pathologie «comme une revendication identitaire, notamment sur les sites de santé généralistes, qui tournent parfois au pugilat émotionnel» ».

 

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Dimitri BULAN

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  • : HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
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  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
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