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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:07

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Le stress, facteur de risque cardiovasculaire ?

 
 

Le 16 janvier 2017.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs du Massachusetts General Hospital, le stress augmente de manière significative le risque de développer une maladie cardiovasulaire.

 

 

Des signes de risques cardiovasculaires élevés

 

Le stress serait-il aussi nocif que le tabac pour la santé ? Pas exactement, mais selon les chercheurs du Massachusetts General Hospital, il doit être considéré comme un facteur de risque cardiovasculaire au même titre que le tabac. Selon leurs travaux publiés dans la revue scientifique The Lancet, il existe un lien entre l’activité de l'amygdale cérébrale et des événements cardiovasculaires.

 

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi 293 patients pendant près de 4 ans. Pendant cette période, ils ont mesuré régulièrement l’activité du cerveau, de la moelle osseuse et de la rate, ainsi que le niveau d’inflammation des artères. Ils ont ainsi pu constater que l'activation de l'amygdale était associée à une augmentation de l'activité de la moelle osseuse, une inflammation dans les artères et des niveaux de protéine C-réactive plus élevés, qui sont des signes de risques cardiovasculaires élevés.

 

La production de globules blancs dans la moelle osseuse

 

Or, l’amygdale est une région cérébrale impliquée dans l’expression du stress. Plus précisément, une hausse d’activité de l’amygdale est associée à un risque 1,6 fois plus élevé d’incident cardiovasculaire. Ces incidents peuvent être des accidents vasculaire cérébraux (AVC), des infarctus, ou encore des maladies chroniques du système cardiovasculaire, comme les maladies artérielles périphériques ou l’insuffisance cardiaque.

 

« Les études sur les animaux ont montré que le stress entraîne la production de globules blancs dans la moelle osseuse, ce qui conduit à l'inflammation artérielle, et la présente étude suggère qu'une voie analogue existe chez les humains », expliquent les auteurs de cette étude. Selon eux, ces travaux prouvent qu’il est indispensable de traiter le stress comme un facteur de risque cardiovasculaire important.

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 08:42

Le développement personnel sur Le Havre, c’est avec Dimitri BULAN,  praticien en programmation neuro linguistique (PNL) et praticien en hypnose éricksonienne ( thérapie).

 

Aujourd’hui développement personnel est un terme galvaudé dans tous les sens par tout type de personne… Les résultats sont d’ailleurs visibles, après un stage de plusieurs jours les gens sont déséquilibrés et passent par des états émotionnels non cadrés qui fleurent bon la dépression ou le burn in.

Pourquoi ?

Ont-ils travaillé avec une personne diplômée en thérapie …

Non…donc la casse derrière est évidente !

 

Ce que je vous propose est très simple ; un travail ensemble sur 9 ou 11 séances afin de vous amener au meilleur de vous-même.

Les deux premières se font espacées de 21 jours (mécanisme d’intégration du changement dans le cerveau).

Les suivantes espacées de 28 jours en moyenne.

 

Les quatre premières séances sont résolument orientées sur un travail géré par la thérapie.

Entre chaque, nous nous contactons téléphoniquement tous les sept jours au téléphone (inclus dans le paiement de la séance d’avant) pour faire le point de la semaine et corriger les exercices écrits que vous m’aurez envoyé.

Il est impensable de construire un édifice sur un terrain non drainé et non stabilisé…

 

Les cinq ou sept suivantes seront uniquement un coaching dynamique avec toutes les techniques dont je suis diplômé ( programmation neuro linguistique / hypnose éricksonienne / hypnose humaniste)…

Là nous nous contactons tous les quatorze jours par téléphone pour faire le point et superviser l’avancement des recherches ou des exercices écrits.

 

Ma méthode est simple et efficace, si vous travaillez avec moi vous découvrirez quelques choses en vous que personne ne pourra vous prendre.

C’est là votre clé d’épanouissement personnel, car c’est du sur mesure. Je travaille à votre domicile, dans votre environnement

 

Plus d’informations, contactez-moi au 06 17 55 32 69

 

Mon site global : hypnobulan.fr

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Risques psychosociaux
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 14:43

 

Dimitri BULAN, Hypnothérapeute et Coach de vie diplômé, travaille en consultation à votre domicile sur Le Havre, Octeville sur Mer, Etretat, Fécamp, Cany Barville, Yvetot, Duclair, Vatteville La Rue, Lillebonne, Notre dame de Gravenchon, Pont Audemer, Pont Lévêque, Deauville, Trouville sur Mer, Villerville, Honfleur...Rouen, Paris, Nancy


 

« Près d'un tiers des chirurgiens proches du burn out » 
Le Figaro via SL

Le Figaro relève que « près d'un tiers (30%) des chirurgiens et autres spécialistes de bloc se disent proches du burn out, en raison d'un niveau de stress qui s'aggrave, ce qui pourrait entraîner une augmentation des accidents opératoires ». Le quotidien relate ainsi une enquête de l'association ASSPRO Scientifique, menée auprès de 1.204 praticiens en « plateaux techniques lourds » (chirurgiens, anesthésistes, obstétriciens), qui « montre que les spécialistes de bloc évaluent leur stress à un niveau 8 sur une échelle de 10 ».

Le Figaro souligne que « ces praticiens qui travaillent de 60 à 80 heures par semaine indiquent que ce stress résulte la plupart du temps de phénomènes liés à leur métier mais extérieurs à leur pratique dans le bloc opératoire : augmentation des tâches administratives, pression financière, productivité, risques de poursuites judiciaires... ». Le quotidien explique que « les praticiens disent à 81% qu'ils exercent leur métier avec passion et à 70% qu'ils retrouvent avec plaisir leur équipe. Mais près de 25% expriment déception et pessimisme quant à la pratique de leur métier, et ils sont encore plus nombreux à appréhender la charge de travail quotidienne ».

Le journal précise que « le stress des praticiens de bloc peut avoir de graves conséquences pour ces professionnels (taux de suicide deux fois plus élevé que la moyenne à 6,3%), et pour les patients. Chaque année, […] on dénombre de 60 à 95.000 «événements indésirables graves» sur un total de 1,5 million d'interventions chirurgicales (soit 4 à 6%). Selon l'étude, l'aggravation du stress de ces professionnels est «un signal susceptible d'alerter sur un risque potentiel d'augmentation des accidents» ».

Le Figaro indique enfin que l'association ASSPRO Scientifique « mène une réflexion sur de «nouveaux moyens d'accompagnement» dans la prévention du risque opératoire, à l'exemple de ce qui se fait dans le secteur aérien. Et le Dr Vincent Travers [secrétaire général de l'association] conseille à ses confrères de travailler moins ».  Ce chirurgien de la main déclare ainsi : « Vous gagnerez un peu moins, c'est sûr, mais il faut choisir. Je fais maintenant 35 heures ».

 

Vous êtes dans ce cas de figure, contactez moi dès maintenant pour plus

d'informations au 06 17 55 32 69

Site : http://www.hypnobulan.fr

 

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Published by hypnotherapeute 76 75 54 - dans Risques psychosociaux
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 20:53
STRESS au travail: Les médecins sont les plus mal servis


Actualité publiée SL

General Hospital Psychiatry


Le fait saillant de cette étude est que les médecins, atteints de troubles mentaux, sont sous-traités en dépit de leur accès aux soins : Bien que plus de médecins que de non-médecins participant à l'étude avaient connu des problèmes de santé mentale avant le suicide, le taux d'utilisation des antidépresseurs était plus faible chez les médecins. Ainsi, rappellent les auteurs, la dépression majeure est un facteur de risque connu pour le suicide, en particulier chez les femmes médecins.

Le stress au travail et les problèmes de santé mentale contribuent aussi et tout particulièrement à la hausse des taux de suicide chez les médecins, révèle cette étude de l’Université du Michigan. Malgré un accès censé être privilégié aux soins  et aux traitements, les médecins sont moins enclins à solliciter un traitement en santé mentale et leurs problèmes au travail sont associés à un risque plus élevé de suicide que dans d’autres professions. Conclusions dans la revue General Hospital Psychiatry.

Les auteurs ont utilisé les données de l'United States National Reporting System pour évaluer les données démographiques, les variables de santé mentale, les facteurs de stress récents et les méthodes de suicide chez les médecins victimes de suicide par rapport aux non-médecins dans 17 pays. Au total, l’analyse a porté ainsi sur 31.636 victimes de suicide dont 203 identifiées comme médecins et révèle que les principaux facteurs de suicide, chez les médecins sont soit un trouble de santé mentale soit un problème professionnel. L'identité d'un médecin est fortement liée à sa fonction professionnelle et le stress au travail être un facteur encore plus puissant de risque de suicide.

 

Overdose de médicament : L'étude révèle que les médecins qui se sont suicidés étaient plus susceptibles d'avoir des médicaments qui pouvaient être mortels dans leur champ d’activité et prescription. Ainsi, les médecins étaient significativement plus susceptibles que les non-médecins d'avoir pris des antipsychotiques, des benzodiazépines et des barbituriques (identifiés par les tests de toxicologie), mais pas d’antidépresseurs. Ainsi, parmi les médecins, si le premier moyen reste l’arme à feu comme en population générale, la méthode n°2 est par overdose de médicament…

Par crainte de la stigmatisation ? «Si cette population a sans doute un excellent accès aux soins, elle ne se donne pas accès au traitement adapté, principalement par crainte de la stigmatisation », ajoute l’auteur qui fait état d’une croyance selon laquelle les médecins devraient être en mesure d'éviter la dépression ou tout simplement de s'en remettre par eux-mêmes. L’absence de confidentialité par rapport à un patient lambda, la possibilité de se traiter soi-même peuvent expliquer pourquoi les médecins ne vont pas non plus vers un traitement formel de leurs problèmes de santé mentale, explique le Dr Katherine J. Gold, professeur adjoint d'obstétrique et de gynécologie à l'Université du Michigan, auteur principal de l’étude.

Chez les internes aussi : Une précédente étude de l’Université du Michigan avait porté sur les facteurs de risque de stress et d'épuisement professionnel chez les étudiants en médecine. Un taux élevé d'anxiété, de dépression et d'épuisement professionnel avait été constaté chez les étudiants en médecine comme chez les médecins.

Les auteurs concluent donc à la nécessité de réfléchir  aux moyens de lutter contre la stigmatisation, le sous-diagnostic et l’insuffisance de traitement de la dépression chez les médecins et les internes.  « Nous avons besoin de rendre plus facilement accessibles et plus confidentiels, pour les médecins, les soins et traitements en santé mentale ».

 

Source: General Hospital Psychiatry (2012) online 05 November 2012 Details on suicide among U.S. physicians: data from the National Violent Death Reporting System.

Pour prendre rendez vous, contactez moi au 06 17 55 32 69

Site internet : http://www.hypnobulan.fr

visible sur http://www.youtube.com/user/hypnobulanmp3

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Published by hypnotherapeute 76 75 54 - dans Risques psychosociaux
10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 10:23

Dimitri BULAN, Hypnothérapeute, travaille en consultation à votre domicile sur Nancy


 « Le grand surmenage des internes à l’hôpital »
Le Parisien
C’est ce que titre Le Parisien, qui publie une enquête de deux pages sur les « internes débordés » et les « patients en danger ».Le journal indique ainsi qu’« une étude inédite [de l’InterSyndicat national des internes des hôpitaux, ISNIH] portant sur 7.000 internes révèle que le rythme de travail imposé dans les hôpitaux à ces jeunes médecins engendre de réels risques pour les patients ».
Le quotidien évoque des « cadences infernales » et explique que « la situation des internes […] est explosive et les patients peuvent en faire les frais. […] Il ressort [de cette étude] (et c’est un premier constat alarmant) que la loi sur le repos de sécurité (un temps de récupération obligatoire au bout de 24 heures de travail) n’est pas respectée dans 20% des cas ».
« L’étude révèle aussi que 15% de ces jeunes médecins estiment faire des fautes médicales lorsqu’ils dépassent ce maximum autorisé », 
continue Le Parisien.
Le journal indique qu’« au ministère de la Santé, on précisait hier que Marisol Touraine «est très soucieuse de cette question et demande dès à présent aux hôpitaux de respecter les repos de sécurité pour les internes» ».
Le Parisien rappelle en outre que « la ministre de la Santé vient de lancer une grande concertation sur l’hôpital, appelée pacte de confiance, qui doit permettre de déminer les sujets sensibles ».
Le quotidien livre la réaction du Dr Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France, qui « n’est pas tendre avec certains chefs de service », déclarant que « pour beaucoup d’entre eux, l’interne est avant tout là pour en baver ! Le monde médical en est resté à une conception qui date des années 1960 ».
Le Parisien précise cependant que « certains internes et chefs de service nuancent ce propos » puis cite le Pr Raphaël Vialle, chef de service de chirurgie orthopédique à l’hôpital Armand-Trousseau (Paris). Le praticien remarque que « l’interne est un maillon essentiel de la qualité de l’hôpital public, qui tourne grâce à lui. On doit écouter ces témoignages qui traduisent un certain malaise des jeunes soignants ».
MS
Consultation physique ou téléphonique?
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 10:08
ADDICTION au TRAVAIL: Etes-vous workaholic? Une nouvelle échelle d’évaluation

Actualité publiée hier
 
Scandinavian Journal of Psychology


Alors que dans le sillage de la mondialisation, des nouvelles technologies et des limites floues entre travail et vie privée, nous assistons à une augmentation de la dépendance au travail, une propension à travailler de manière excessive et compulsive, rappelle le docteur Cecilie Schou Andreassen, psychologue clinicien, de la Faculté de Psychologie de l'Université de Bergen (UIB), qui a dirigé la mise au point de cette nouvelle échelle, une des premières de ce type. Le chercheur rappelle aussi qu’un certain nombre d'études montre que la dépendance de travail est associée à l'insomnie, à l'épuisement et au stress, à des conflits entre travail et vie familiale et à beaucoup d’autres problèmes de santé.

Ces chercheurs norvégiens et britanniques viennent de mettre au point un nouvel outil d’évaluation de la dépendance au travail. Zoom sur cette échelle, « The Bergen Work Addiction Scale », basée sur des critères reconnus de diagnostic de plusieurs types d’addictions et présentée dans le Scandinavian Journal of Psychology.

A l'aide de l'échelle, chacun peut mesurer son degré de dépendance au travail, non-dépendant, légèrement addict ou ….bourreau de travail. L’équipe a mobilisé 12.135 salariés norvégiens de 25 entreprises différentes pour élaborer cette échelle testée ensuite sur plusieurs groupes de professions et de secteurs différents.  Par ailleurs, l’échelle tient compte de 7 critères essentiels de l’addiction: La saillance (ou préoccupation constante), la modification de l’humeur (agitation ou irritabilité en cas d'impossibilité), la tolérance (besoin d'augmenter l'intensité ou la fréquence), le retrait (dans d’autres activités), les conflits, les rechutes et la poursuite du comportement malgré les problèmes. Ces 7 critères sont pondérés en fonction de leur importance ou fréquence (1 : Jamais, 2 : Rarement, 3 : Parfois, 4 : Souvent, 5 : Toujours)

Les résultats des tests montrent que l'échelle permet de faire de manière fiable une distinction entre les bourreaux de travail et les autres types de travailleurs :

·         Vous réfléchissez à la manière dont vous pourriez libérer plus de temps pour travailler,

·         vous passez beaucoup plus de temps à travailler que prévu initialement,

·         vous travaillez dans le but de réduire un sentiment de culpabilité, d'anxiété, d'impuissance ou de dépression,

·         d’autres personnes vous conseillent de réduire votre temps de travail mais vous ne les écoutez pas,

·         vous devenez stressé si vous êtes dans l’impossibilité de travailler,

·         vous faites passer après votre travail, vos hobbies, loisirs, ou activité physique,

·         vous travaillez tellement que cela a une influence négative sur votre santé.

 

L’étude montre qu’une notation « 4 » ou « 5 » pour «souvent» ou «toujours» sur au moins 4 des 7 items que vous êtes « workaholic ».

Source: Scandinavian Journal of Psychology DOI: 10.1111/j.1467-9450.2012.00947.x Development of a work addiction scale(Visuels INSV)  

 

Apprendre à lacher prise, se relaxer...

Contactez-moi pour un rendez-vous téléphonique, une consultation à domicile ou dans vos locaux :

téléphone : 06 1 55 32 69 // mail : hypnobulan@gmail.com

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 01:53
LE STRESS PROFESSIONNEL
 
 
 

Aujourd'hui tous les termes faisant état des difficultés comme le stress, les violences externes ou internes (en entreprise), le harcèlement moral ou encore le mal être de la personne sont enfin régis par un article du code du travail ; l'article 230-2.
Il y est inscrit que " le chef d'entreprise a une obligation générale de santé et de sécurité vis à vis de ses salariés. Il doit veiller à protéger leur santé physique et mentale. Les pratiques de harcèlement moral sont interdites dans l'entreprise ; le chef d'entreprise doit les prévenir et les sanctionner."

Ces risques, liés au stress, passent dans un cadre de prévention cadré par un audit prenant la forme d'un dépistage des facteurs indicateurs (niveau de stress, management, temps de travail, résultats individuel ou de la Team, absentéisme...).
Cela permettant la mise en oeuvre d'un plan préventif.

Il est clair qu'un audit permet de mesurer sur place et "in vivo" le climat dans lequel  évoluent les salariés.

Les solutions pouvant être mise en place ensuite, peuvent prendre deux pistes de réflexion :

- la cellule "Team and Manager".
- l'individu en temps qu' Etre Humain.


La première, se cadre avec une analyse fine du rôle et de la place de chacun dans la Team et des méthodes de management utilisées pour tendre à une prise de conscience collective.
Le travail sera exclusivement orienté en Programmation Neuro Linguistique conformément à la Détermination d'objectif effectuée précédemment. Cela se faisant exclusivement sur le lieux de travail.

La seconde, se gère d'un point de vue thérapeutique, donc avec toute l'étique que cela présuppose ; à savoir celle du secret dans le rapport patient / praticien.
Les méthodes mises en place relevant de l'Hypnose Ericksonienne, seul le patient définira son objectif.
Il est possible d'envisager un partenariat économique sur la facturation avec l'employeur si le CHSCT se mobilise sur un risque majeur.

 

 


Quelques définitions émisent par l'Agence Européenne pour la Santé et la Sécurité au Travail :

Stress au travail :

 

 


"un stress survient lorsqu'il y a un déséquilibre entre la perception qu'une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu'elle a de ses propres ressources pour y faire face.
Bien que le processus d'évaluation descontraintes et des ressources soit d'ordre psychologique, les effets du stress ne sont pas uniquement de nature psychologique. Il affecte également la santé physique, le bien être et la productivité de la personne qui y est soumise.
On distingue le stress aigu et le stress chronique.
Le stress aigu est un ensemble de réactions physiologique et psychologique qui activent l'organisme et lui permettent de s'adapter à une situation nouvelle et dangereuse ou comportant un enjeu.
S'il n'est pas trop intense, le stress aigu n'est en général pas délétère pour l'organisme. Il disparaîtra quand l'agent stressant cessera.
Le stress chronique est, en revanche, toujours délétère pour l'organisme. Face à une situation de travail, quand tous les jours, les contraintes semblent dépasser les capacités de réponse de la personne, son organisme est activé de façon permanente et incontrôlable.
En quelques semaines, il finit par s'épuiser. 


Violences externes :


Les violences externes sont des insultes ou des menaces ou des agressions physiques ou psychologiques exercées contre une personne sur son lieu de travail par des personnes externes à l'entreprise, y compris les clients, qui mettent en péril sa santé, sa sécurité ou son bien être.


Violences internes :

Les violences internes concernent les agressions physiques ou verbales, les insultes, les brimades, les intimidations, les conflits exacerbés, entre collègues ou avec les responsables hiérarchiques.
Elles incluent les situations de harcellement moral et sexuel.

 


Le harcèlement moral est défini par l'article L.122-49 du code du travail ; " aucun salarié ne doit subir des agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptibles de porter atteinte aux droits du salarié et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale et de compromettre son avenir professionnel.Deux notions caractérisent le harcèlement moral : la répétition des agissements et la dégradation des conditions de travail.


Le harcèlement sexuel, tel que défini par l'article L.122-46 du code du travail, se caractérise par " des agissements de toutes personnes dont le but est d'obtenir des faveurs de nature sexuelle à son profit ou au profit d'un tiers. En 2002, la loi a ainsi étendu la faute au delà des seuls supérieurs hiérarchiques des victimes de ce délit...

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 12:03

 

Travailler trop nuit à la santé mentale
Le Figaro
Le Figaro remarque que « le travail a un effet protecteur sur la santé mentale, mais dans certaines limites seulement ».

Le journal indique en effet qu’une étude britannique publiée dansPlos One « révèle que le surmenage n’est pas favorable à la santé mentale. Le risque de dépression est doublé chez ceux qui travaillent au moins 11 heures par jour par rapport à ceux qui y consacrent «seulement» entre 7 et 10 heures ».

Le quotidien explique que « les chercheurs ont analysé les réponses de plus de 2.000 employés de la cohorte britannique Whitehall II qui avaient répondu à des questionnaires détaillés à la fin des années 1990. Ils ont ensuite observé la survenue d’épisodes dépressifs chez ces derniers ».

Le Figaro précise qu’« au départ, aucun n’avait a priori de problème psychiatrique ni de trouble de l’humeur. […] Les résultats semblent robustes pour deux raisons. Tout d’abord, les chercheurs ont tenu compte d’autres facteurs de risque de dépression connus tels que l’âge, le statut marital, la consommation d’alcool ou le statut socio-économique ».

« Par ailleurs, ils confirment […] les conclusions de chercheurs norvégiens qui, en 2008, avaient retrouvé un taux élevé de dépression et d’anxiété chez 1.350 travailleurs surmenés. Une étude canadienne plus ancienne avait également montré un surcroît d’épisodes dépressifs chez les femmes (pas les hommes !) qui travaillaient plus de 41 heures par semaine par rapport à celles travaillant moins », 
poursuit le journal.

Le Figaro observe : « Autre culture, autres mœurs, des travaux menés par des compagnies d’assurances au Japon n’ont pas découvert de risque accru de souffrance mentale même avec des temps de travail déraisonnablement prolongés ».

Le journal relève qu’« en réalité, il semble que ce ne soit pas seulement le temps de travail qui influence le risque, mais également le type de labeur effectué. L’étude française de 2006, qui s’est penchée sur les liens entre type d’activité professionnelle et dépression, témoignait d’un risque un tout petit peu accru d’épisodes dépressifs pour les employés et les ouvriers par rapport aux cadres. 

« Par ailleurs, le fait que l’exclusion du monde du travail aggrave les risques dépressifs n’est pas tellement surprenant : les sociologues ont bien démontré la valeur intégratrice et créatrice de lien social du travail », 
souligne le quotidien.

MS

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 14:48
Le TRAVAIL à risque psychologique croissant?

Actualité publiée 
 
ANSES

Ne pas travailler ou perdre son emploi favorise la dépression. Mais ce rapport scientique conclut que, dans le monde du travail aussi, les troubles mentaux sont de plus en plus présents et représentent aujourd’hui plus d’un problème de Santé au travail sur 5. Chez les femmes, la dépression, le stress ou les violences au travail explosent. Ce sont les conclusions de ce nouveau rapport scientifique de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) qui alerte sur cette augmentation particulièrement forte dans certains secteurs comme l’administration ou le secteur de la santé et du social.

Ces données sont issues des consultations effectuées depuis 2001, par les 32 centres de consultation de pathologie professionnelle (CCPP) en France coordonnés en un Réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (rnv3p), coordonné lui-même par l'Anses. Ces données sont complétées par celles des services de santé au travail du régime général, de la MSA ou de la fonction publique.

Ce sont près de 120.000 problèmes de santé au travail recensés entre 2001 et 2009 dont 47.768 pathologies considérées par les experts en lien possible, probable ou certain avec le travail. Au total, plus de 200.000 consultations ont été enregistrées sur la période par le réseau, soit environ 15.000 nouvelles consultations chaque année.

Les Femmes de plus en plus touchées par les troubles mentaux en lien avec le travail: Si les pathologies en relation avec le travail les plus fréquemment signalées, pour les hommes et les femmes, sont les pathologies respiratoires (24 %),  les troubles mentaux et du comportement - pathologies ou symptômes psychiques tels que dépression, anxiété - (22 %) marquent une progression impressionnante, en particulier chez les Femmes. Chez les Femmes, ce sont avec les pathologies cutanées et les troubles musculo-squelettiques (TMS), la source principale des problèmes de Santé au travail (29%). Viennent ensuite les pathologies cutanées (17 %), les maladies ostéo-articulaires (16 %), les tumeurs (7,6 %) et les pathologies de l'audition (5,6 %) (Voir schéma ci-contre).

Depuis 2001, ces pathologies ou symptômes psychiques sont en constante augmentation chez les hommes mais surtout chez les femmes. L'augmentation la plus importante est observée dans les secteurs de l'immobilier-location et des services aux entreprises, de l'administration publique, des activités financières, et des autres services collectifs et sociaux personnels. Viennent ensuite les secteurs de la santé et du commerce...Bref, ces pathologies psychiques sont très présentes, aussi, dans le secteur public.

A noter, dans le secteur de la santé et de l’action sociale, les troubles mentaux ont très fortement augmenté (8 % en 2001 à 37 % en 2009).

Depuis quelques années, une augmentation des TMS est également constatée dans l'ensemble des secteurs d'activité, en particulier dans l’administration publique (2006) et le secteur de la santé (2007).

A chaque secteur ses pathologies ? Plus de consultations pour des pathologies respiratoires dans les secteurs de l'industrie extractive, des services collectifs et des industries manufacturières, pour des pathologies dermatologiques dans les secteurs de la santé et de l'action sociale, pour TMS dans les secteurs des services domestiques, de l'hôtellerie et de la restauration, des administrations publiques, pour pathologies psychiques dans les secteurs du tertiaire et pathologies de l'audition dans les secteurs de la construction et de l'administration publique, aujourd’hui le réseau permet de suivre les « points faibles » en matière de Santé au travail de chaque grand secteur d’activité. Il permet ainsi de mieux cibler des objectifs prioritaires de prévention.

Source: ANSES « Pathologies au travail » Télécharger le rapport "rapport scientifique RNV3P"

 

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 14:43
BURN-OUT: Manque d’intérêt ou trop de travail?

Actualité publiée
 
BMC Psychiatry

Ce qui est nouveau dans cette étude est l’importance à des niveaux comparables, dans le développement du burnout, du temps de travail et de l’absence d’intérêt dans son travail. Les personnes travaillant plus de 40 heures par semaine et travaillant à temps partiel sont tout autant à risque de burnout. Les unes travaillent trop, les autres ne se sentent pas assez impliquées. Donc si ce risque est multiplié par 5 en cas de durée de travail supérieure à 40 heures par semaine, il est multiplié par 3 en cas de travail ennuyeux. Ce sont les conclusions de cette étude espagnole menée par des chercheurs de l'Université de Saragosse et publiée dans la revue scientifique et médicale, BioMed Central Psychiatry.

Ces chercheurs ont étudié comment des employés développent des sentiments d'épuisement jusqu’au cynisme, conduisant à l'inefficacité professionnelle, examiné les différents types d'épuisement professionnel, dont l'ennui et l’absence de développement personnel sur le plan professionnel.

En interrogeant plus de 400 salariés de l'université, ils constatent que les personnes travaillant plus de 40 heures par semaine ou travaillant à temps partiel sont plus à risque de burnout: Soit en raison du sentiment d’être impliqués dans leur travail, mais avec trop de choses à faire dans le temps imparti, soit par sentiment de ne pas être suffisamment impliqué. Les employés avec plus de 16 ans de service ont un risque plus élevé de burnout, ce qui semble logique. Cela a été une étude transversale réalisée sur des employés choisis au hasard de l'Université de Saragosse en Espagne. Il s'est dit préoccupé par «l'épuisement», un type de stress lié au travail psychologique et la fatigue qui a été l'objet de recherches depuis plus de 35 ans. Bien qu'il n'y ait pas une seule définition acceptée de l'épuisement professionnel il ya un consensus général parmi les chercheurs qu'il est caractérisé par l'épuisement, l'adoption d'une attitude cynique envers le travail et une perte d'efficacité.

3 types d’épuisement professionnel: Dans cette étude, l'épuisement professionnel a été classé en trois sous-types différents: «frénétique», «sous contesté" et "usé". “Frénétique” signifie le surmenage qui survient chez des sujets qui sont impliqués et ambitieux, mais en surcharge de travail. “Sous contesté" signifie que l'épuisement survient lorsque les sujets sont indifférents ou s’ennuient. "Usé" se réfère à un sentiment de manque de reconnaissance.

Les chercheurs ont demandé aux participants de remplir un questionnaire comportant des données sociodémographiques et professionnelles et des critères permettant d’évaluer l'épuisement professionnel. Les participants devaient indiquer le degré d’accord ou de désaccord avec des énoncés tels que «J'ai un fort besoin de réalisations importantes dans mon travail» et «Quand les choses ne se tournent pas comme je le souhaite, j’arrête de m’obstiner”…Les chercheurs ont ensuite examiné l'association entre ces différents facteurs professionnels et socio-démographiques et les différents sous-types du syndrome d'épuisement professionnel. Cette étude transversale a porté sur 1.600 employés de l'Université de Saragosse

L'échantillon final était composé de 409 participants (taux de réponse de 25,6%).  

-         Les participants travaillant plus de 40 heures par semaine s’avèrent plus susceptibles d'avoir un score 5 fois plus élevé de burnout que ceux qui travaillent moins de 35 heures par semaine (OR: 5,69, IC: 95% de 2,52 à 12,82).

-         le nombre d'heures travaillées chaque semaine est en corrélation avec le risque d'épuisement professionnel, plus d'heures sont associées à un risque plus élevé.

-         L’emploi à temps partiel est lié à un risque élevé indiquant une plus grande probabilité de symptômes du burnout (OR: 3,30 IC:95% e 1,12  à 9,47).

-         Le personnel administratif des deux sexes était plus susceptible d'avoir un score élevé que les enseignants ou les chercheurs (OR: 2,85, IC:95% de 1,16 à 7,01), marquant ainsi le rôle de l’intérêt porté à son travail dans le risque de burnout.

-         Globalement, les hommes sont plus susceptibles d'avoir un score élevé que les femmes (OR: 2,16 IC:95% de 1,13 à 3,55).

-         L’augmentation du temps de travail est associée au type “Usé” du burnout.

 

D’autres facteurs influent sur le risque de burnout: Les participants dans une relation personnelle instable sont plus susceptibles d'avoir un score élevé (OR:1,91, IC:95% de 1,05 à 3,45), sans enfants (OR:1,90, IC: 95% de 1,09 à 3,31). Avoir une formation universitaire diminue le risque de burnout (OR: 0,48, IC:95% de 0.24 à 0,96).

Les chercheurs concluent que leurs résultats prêchent pour caractérisation spécifique de plusieurs types de syndromes d’épuisement professionnel, avec des associations et des facteurs de risque spécifiques sociodémographiques ou bien professionnels. Mais ils confirment que la durée du travail ou le manque d’implication sont 2 facteurs de première ligne de risque de burnout.

Source: BMC (Biomed Central) Psychiatry 2011, 11:49 doi:10.1186/1471-244X-11-49 Sociodemographic and occupational risk factors associated with the development of different burnout types: the cross-sectional University of Zaragoza study (Visuel Université de Montréal, vignette NHS)

 

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