Les Echos, La Croix, Le Monde, La Tribune

Les Echos revient sur l'examen du budget de la Sécurité sociale pour 2012 à l'Assemblée, observant que « le gouvernement et la majorité étaient encore en négociation hier sur plusieurs points sensibles ».
Le journal indique ainsi que « deux mesures prévues par l'exécutif passent mal : la réduction des indemnités versées aux assurés en arrêt maladie d'une part, la soumission des revenus des congés parentaux à la CSG d'autre part ».
Concernant les arrêts maladie, le quotidien relève qu’« en modifiant la façon dont sont calculées les indemnités, le gouvernement espère économiser 220 millions d'euros l'an prochain. Mais de nombreux députés s'y opposent, de peur de pénaliser les malades les plus fragiles ».
Les Echos note qu’« hier dans l'hémicycle, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, a défendu la réforme, mais elle a laissé entendre qu'une alternative serait trouvée pour «les victimes d'une longue maladie» ».
Le journal précise qu’« il faudra trouver des mesures de compensation, afin de ne pas aggraver les déficits », puis relève qu’« en attendant, l'exécutif a mis l'accent hier sur la lutte contre la fraude sociale ».
La Croix évoque pour sa part de « vifs débats sur la réforme des indemnités maladie », expliquant que « parmi les mesures d’économies qui font le plus débat, la réforme du calcul des indemnités journalières versées en cas d’arrêt maladie divise à droite comme à gauche ».
Le journal rappelle que « moins favorable de 3,7%, le [nouveau] mode de calcul permettrait d’économiser 220 millions d’euros sur un poste de dépenses dynamique, puisqu’il a coûté 6,182 milliards d’euros au régime général en 2010 (+3,8%) ».
Le quotidien cite notamment Arnaud de Broca, secrétaire général de la Fnath, association défendant les accidentés de la vie, qui note que « cette réforme intervient après celle de la fiscalisation des indemnités journalières, l’augmentation des franchises, du forfait hospitalier, qui amputent déjà le budget des personnes en arrêt maladie. Les plus touchés vont être ceux qui sont en arrêt longue durée, souvent des seniors ».
La Croix relève qu’Yves Bur, rapporteur général du budget de la Sécurité sociale, « espère encore pouvoir modifier le texte ». Le député UMP déclare ainsi que depuis hier, « on sent que le gouvernement pourrait accepter une petite ouverture ». Yves Bur indique qu’il s’agirait de « faire un effort pour les salariés non couverts par un accord de prévoyance. […] L’idée tant que la réforme ne porte préjudice à ceux à qui elle coûterait le plus ».

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Dimitri BULAN


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