hypnose le havre et Programmation neuro linguistique : chronologie (suite et fin)
Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute, psycho praticien, certifié IHFE depuis 2009
"Je travaille à votre domicile (secteur en périphérie de 45 km autour du Havre) ainsi qu'au cabinet à Fécamp 76400, sur RDV uniquement
L’outil du Swish Pattern (Bandler R., 1985) est
en fait un procédé mis au point pour rompre un
enchainement de pensées qui mène à un
comportement non désiré. La personne voulant
modifier son comportement est invitée à
visualiser un élément qui précède l’apparition
du comportement, et à basculer (swish) sur
une image représentant l’état obtenu avec le
comportement souhaité. L’effet est renforcé si
on peut associer à l’image un son ou une
odeur etc.
On donne l’exemple du fumeur qui veut se
défaire de son geste. On lui demandera
de voir sa main approchant la cigarette de sa
bouche avant qu’elle soit allumée, puis de
remplacer l’image de cette main par une image
créée par son esprit qui le représente non
fumeur (en bonne santé, ou avec du souffle ou
encore sentant la nature…).
Le concept du recadrage existait avant la PNL
avec notamment les thérapeutes qui ont servi
de modèles : Virginia Satir, Fritz Perls et Milton
Erickson.
Le recadrage est une occasion présentée par le
thérapeute de « considérer un autre point de
vue » et par là même de donner un autre sens à
l’expérience vécue. Le sens de l’expérience
étant changé, les réactions seront modifiées
tant du point de vue des pensées que de celui
du comportement. Le recadrage peut porter sur
les présupposés, sur le contexte, ou sur les
valeurs.
Le roman « Alice au pays des merveilles » est
un enchainement de recadrages de chaque
type.
Le recadrage en six étapes ou en six pas est un
protocole utilisé pour aider une personne à
trouver au fond d’elle-même une solution
lorsqu’elle « balance » entre deux attitudes ou
deux comportements apparemment
inconciliables. La démarche consiste d’abord à
lui faire prendre conscience de l’intention
positive sous-jacente à chacune des options.
Ensuite on l’amène à imaginer ou à créer une
solution qui la satisfasse pleinement. Une
dernière étape consiste à vérifier avec la
personne que la solution envisagée est
compatible avec ses choix personnels et ses
valeurs.
Précis : définition claire du contexte.
Réaliste : dans le domaine du possible (à l'opposé de vouloir aller sur Mars demain matin.)
Écologique : il faut que ce soit bon pour la personne.
Mesurable : se donner une date possible de départ.
Représentent un modèle créé par Robert Dilt, à
partir des Travaux de Gregory Bateson. On y
considère qu'un problème, situé à un certain
niveau, pourra trouver une solution si on se
place au niveau du dessus. Car les niveaux
plus élevés ont un impact sur ceux du
dessous. Voici ces niveaux, du plus global au
plus ciblé.
- Spirituel (ou niveau d'Appartenance)
- Identité
- Valeurs et Croyances
- Capacités
- Comportement
- Environnement
Le Métamodèle sert d’une part à mettre en
évidence les mécanismes linguistiques utilisés
par le sujet pour transformer son expérience
sensorielle en langage, et d’autre part à
enrichir le modèle du monde du sujet par le
questionnement des figures linguistiques
spécifiques, et enfin restaurer l’expérience
sensorielle initiale.
Les trois catégories du Métamodèle sont
l’Omission, la Généralisation, et la Distorsion.
Le Métamodèle aide ainsi les individus à
retrouver les informations perdues, à les
intégrer dans leur expérience interne et à
redessiner ainsi une nouvelle carte cognitive.
Le problème étant moins l’événement que la
représentation qui en a été faite.
Une fois que le modèle interne est enrichi, la
personne est capable de fonctionner de façon
plus efficace.
Le processus de négociation des parties est
comparable au recadrage en six étapes avec
notamment les différences suivantes :
- la personne concernée n’est pas hésitante
mais plutôt « déchirée ».
- il peut y avoir plusieurs choix bien
différents.
Le succès de ce protocole repose en premier
lieu sur la capacité à reconnaître la fonction
positive de chacune des « parties » et à établir
une sorte de dialogue entre chacune.
Le modèle de la négociation des parties est
similaire à certaines des pratiques de thérapie
familiale.
L'état dissocié se caractérise par le fait que, sur
son écran mental, la personne en état modifié
de conscience, se voit en train d'agir. Cela se
rapporte à la vue à la troisième personne d'un
jeu vidéo. Son opposé est l'état associé, la
personne voit alors à travers son propre
regard, à la manière de la vue subjective d'un
jeux vidéo.
La dissociation est le passage de l'état associé
à l'état dissocié. La dissociation est un moyen
de séparer une personne de son ressenti car la
dissociation coupe le canal Kinesthésique La
dissociation simple est notamment utile dans
le traitement des traumatismes.
La technique de la double dissociation a été
très pratiquée par Richard Bandler et est
décrite dans son livre « Un cerveau pour
changer ». Elle concerne des personnes
souhaitant se défaire d’un ressenti très
« négatif » à propos d’une situation réellement
vécue, par exemple une phobie. La personne
est invitée à se voir en train de se voir revivre
son traumatisme. Spectatrice d'une elle-même
spectatrice de son propre souvenir.
Richard Bandler conduit son patient à imaginer
une situation dans un cinema où il serait
l’acteur, le spectateur et le projectionniste, en
se plaçant du point de perception du
projectionniste.
Notre relation avec le monde extérieur passe
nécessairement par au moins l’un de nos cinq
sens. Au fil du temps chacun d’entre nous
favorise un ou deux des cinq sens. Nous avons
tous un mode de communication spécifique et
notre expression reflète cet état de fait.
La PNL replace les cinq sens en canaux de
communication. C’est ce que rappelle le
sigle V.A.K.O.G.
- V : visuel
- A : auditif
- K : kinesthésique
- O : olfactif
- G : gustatif
Le kinesthésique fait référence au toucher mais
aussi à tout le ressenti que l’on peut avoir par
le corps. Dans ce sens l’olfactif et le goût sont
souvent abordés comme du kinestésique,
même si les vocabulaires spécifiques peuvent
être très différents (ce sont nos sens qui nous
mettent en relation avec notre environnement).
Est qualifié de « visuel » quelqu’un qui
privilégie le sens de la vue pour organiser son
expérience et pour communiquer. Il retrouve
ses souvenirs par l’impression visuelle qu’il en
a et il s’exprime avec un vocabulaire lié à la
vision. (Par exemple : « J’imagine que… » ou
encore « Je vois bien que… » et enfin « c’est
clair »).
Quelqu’un qualifié d’« auditif » privilégie les
perceptions auditives pour organiser et
accéder à son expérience. Quelqu’un qui
privilégie le canal auditif associera volontiers
un numéro de téléphone à une rengaine par
exemple. Il emploie un vocabulaire de registre
auditif. (Par exemple : « J’entends bien… » ou
encore « Ce que vous me dites fait écho à… »)
Les « kinesthésiques » sont ceux qui d’une
façon générale utilisent leur ressenti physique
(mouvements, postures, équilibres) pour
organiser leur expérience et y accéder.
Le vocabulaire privilégié alors fait référence à
ces domaines : « Garder les pieds sur terre… »,
« Je me prends la tête… » ou « Cet exemple est
frappant ! » et encore « C’est tout bon ! » ou « il
n’est pas en odeur de sainteté ».
Il n’y a bien sûr pas de bon et de mauvais
canal.
L’illustration pourrait être celle d’un danseur
qui mémoriserait sa chorégraphie :
- par la « partition » s’il est visuel,
- par la musique sur laquelle il danse s’il est auditif,
- par ses appuis et la force qu’il fournit s’il est kinesthésique.
Dans chacun des cas en discutant avec un ami
de son spectacle, il dirait :
- à la troisième mesure je fais …
- au moment où le piano reprend …
- et là je tourne … et puis je glisse ( mime ) …
Si vous faites les mêmes mouvements ou si
vous prenez les mêmes attitudes que votre
interlocuteur, il va ressentir une sympathie et
un accord grandissant pour vous.
La danse en couple est l’exemple le plus
parlant de synchronisation des mouvements :
même rythme, même fluidité et gestes se
« correspondant » plus que « s’imitant ». La
synchronisation ne suppose pas une position
dominante mais plutôt un échange. C’est un
témoignage non verbal de l’acceptation de l’un
par l’autre.
La synchronisation verbale relève du même
témoignage d’acceptation que la
synchronisation des mouvements. Cet accord
concerne tout autant le débit de la parole, la
force de la voix et sa hauteur (plutôt grave ou
plutôt aigüe par exemple) que les formules
employées.
Cette capacité à s’accorder est très naturelle :
les enfants imitant leurs parents ou les jeunes
couples en sont deux familles d’exemples plus
que courants !
"Programmation Neuro-Linguistique" est le
rassemblement de trois mots se rapportant à
trois domaines scientifiques dont les deux
premiers étaient émergents et très à la mode au
moment de sa création :
- Programmation : le mot "programmation"
fait penser à l'informatique. Pourtant les
inventeurs de la PNL ne traitent pas
d'algorithmie, ni de traitement numérique. Ils
tentent sous quelques approches de faire un
parallèle entre le cerveau et un ordinateur, mais
il ne s'agit là que d'un modèle parmi d'autres
qu'ils nous présentent.
- Neuro : le mot "neuro" fait penser à
la neurologie. La neurologie est un domaine de
la médecine étudiant le système nerveux et le
cerveau. Les inventeurs de la PNL s'intéressent
plutôt au comportement d'un individu. Ici,
nous avons un problème d'échelle, comme si
on estimait qu'un fabricant de briques pouvait
remplacer un architecte, et réciproquement :
même si un bon architecte et un bon fabricant
de briques sont essentiels pour faire une
bonne maison, chacun de ces deux
spécialistes n'a pas besoin de connaître en
quoi consiste le métier de l'autre.
- Linguistique : le dernier mot est
"linguistique". Le linguiste se contente de
décrire une langue, sans vouloir la normaliser
ni en conseiller un quelconque usage. Les
inventeurs de la PNL fournissent des outils
comme les commandes embarquées et le
principe visuel-auditif-tactile selon lequel on ne
communique pas de la même manière selon les
personnes. Les inventeurs de la PNL donnent
des conseils dans l'emploi de la langue mais
ne la décrivent pas.
Vu son domaine d'application, la PNL ne relève
pas de ces trois domaines mais plutôt de la
psychologie appliquée à l'entreprise, voire de
temps en temps de la sociologie.
Les descriptions données par les livres traitant
de la PNL, censées définir ce qu'est la PNL,
sont évasives. La présentation du domaine
d'application de la PNL est floue, alors que ses
inventeurs nous présentent clairement de la
psychologie et du développement personnel.
D'après les inventeurs eux-mêmes, le flou
autour du domaine d'application de la PNL est
voulu pour pouvoir l'étendre à volonté.
Les inventeurs de la PNL réfutent pour leur part
le qualificatif de "pseudo-science" en estimant
qu'il n'ont jamais voulu que la PNL soit une
science.
Les diplômés de la PNL se nomment
"praticien".
L’interprétation psychologique proposée par la
PNL se fonde en grande partie sur l’étude de la
parole et de la gestuelle. On pense au
simplisme des mouvements oculaires . Dans ce
cadre, chaque mouvement est relié à une
interprétation univoque.Dilts et Delozier
précisent que « Il y a un lien entre la PNL et
d’autres courants de la psychologie, car la PNL
se dessine à partir de la neurologie, de la
linguistique et des sciences cognitives.
L’objectif de la PNL est de synthétiser un grand
nombre de modèles et de théories
scientifiques.
L’une des valeurs de la PNL est de mettre
ensemble différents types de théories dans une
seule structure". […]
Pour le Webster’s Dictionnary,
une science est toute branche ou département
d’une connaissance systématisée considérée
comme un champ distinct d’investigation ou
objet de recherche ; comme, la science de
l’astronomie, de la chimie, ou de l’esprit.
En considérant cette définition,
la Programmation Neuro-Linguistique pourrait
être considérée comme la science de
l’expérience subjective et de l’expérience
sensorielle.[…] La perspective PNL de la
science est fortement influencée par les travaux
de Gregory Bateson. »
Un autre versant de la PNL comprend la notion
de programmation, empruntée à l’informatique.
Se fondant sur des acquis psychologiques
indiscutables, certains de nos comportements
sont automatiques, l’hypothèse de base de la
PNL permet de dire que certains de ces
automatismes sont immuables pour une
personne donnée dans un contexte donné. Il
faut alors déterminer les gestes qui sont
représentatifs de la pensée. Une des premières
questions étant de savoir si la personne est
droitière ou gauchère.
À ce sujet, le psychiatre Édouard Zarifian
écrit : « Le changement existe dans les
comportements psychologiques humains : cela
s’appelle l’adaptation aux circonstances ».
L’adaptativité est une autre notion bien étayée
de la psychologie, mais certains hommes en
sont incapables faisant deux des hommes
machines pensantes ; n’agissant qu’à travers
des recettes immuables.
Dans Encyclopedia of Systemic-Neurolinguistic
Programming (page 850), il est précisé :
« L’aspect programmation de la PNL est basé
sur l’idée que les processus d’apprentissage,
de mémorisation, et de créativité de l’humain
sont une fonction de programmes -
programmes neuro-linguistiques qui
fonctionnent plus ou moins efficacement pour
accomplir des objectifs particuliers.
Le résultat, pour les êtres humains, est qu’ils
interagissent avec le monde qui les entoure au
travers de leur propre programmation. Chaque
humain répond aux problèmes et approche de
nouvelles idées en s’accordant au type de
programmes mentaux qu’il a établi - et tous les
programmes ne sont pas égaux. Certains
programmes ou stratégies sont plus efficaces
pour accomplir certains types d’activités plutôt
que d’autres.
Il y a des liens entre la PNL et d’autres courant
de la psychologie car la PNL se dessine à partir
de la neurologie, de la linguistique et des
sciences cognitives. »
La PNL s’appuie sur de nombreux modèles,
enseignés et reconnus par la communauté
scientifique lors de sa formation (à la fin des
années 1970 et au début des années 1980). La
PNL n’a jamais questionné ses présupposés -
c’est une discipline pratique, orientée vers
l’application et non la spéculation - elle fait
aujourd’hui référence à des résultats datés.
ETHIQUE :
"On ne peut manipuler personne vers des
objectifs qui lui seraient nocifs (la PNL utilise
le terme « anti-écologique ») et une grande
partie du travail du praticien est de déterminer
l’écologie des demandes ou des objectifs du
patient".
- Par exemple, un patient demande d’arrêter de fumer. Il se peut que ce comportement ait été constitutif de la formation de sa personnalité adulte lors de son adolescence. Il est donc nécessaire de prendre en compte l’écologie psychique de ce comportement médicalement nocif pour faire revenir le patient sur sa décision passée de se mettre à fumer pour par exemple s’opposer à ses parents et s’affirmer en tant qu’adulte. Le praticien pourra proposer des techniques pour ce faire mais ne pourra pas remplacer la décision d’arrêter de fumer du patient. C’est notamment le cas si ce dernier est venu sous la pression de son entourage et pas de lui-même...
- Interprétations supposées des mouvements occulaires :
On considère en PNL que chacun organise son
espace mental selon diverses « ligne du
temps » qui sont de formes variées mais fixes
dans un laps de temps donné pour un type
d’expérience donné.
Ces lignes vont de ce qui est remémoré à ce
qui est construit dans une forme de
préplanification du futur.
Ces lignes du temps peuvent varier au cours de
l’existence et connaissent généralement des
inflexions dans les points du « passé » (ou,
plus exactement, partie remémorée) qui
permettent la visualisation d’événements ou
expériences difficiles, de même des inflexions
peuvent apparaître sur la partie « future » (ou,
plus exactement, partie construite) d’une ligne
si la personne s’attend à une expérience
difficile ou n’a pas complètement assimilé des
événements graves étant arrivés à des proches
à des âges plus avancés que celui du patient.
Il arrive souvent en France que les droitiers
présentent une ligne du temps « préférée »
plus ou moins rectiligne allant de leur gauche
vers leur droite, ce qui fait que certains
décrètent abusivement que la nature de droitier
ferait que le souvenir implique des
mouvements en particulier oculaires vers la
droite et des mouvements imaginés ou
construits vers la gauche tel que présentés
dans les techniques.
Toute modification dans une ou des lignes du
temps peut modifier la gestuelle de façon
notable.
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Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute, psycho praticien, certifié IHFE depuis 2009
"Je travaille à votre domicile (secteur en périphérie de 45 km autour du Havre) ainsi qu'au cabinet à Fécamp 76400, sur RDV uniquement