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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 09:02

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

« Face à la maladie de Charcot, il n'y a pas que l'euthanasie »

La Croix
La Croix observe à son tour que « certaines personnes souffrant de la maladie de Charcot avouent aujourd’hui leur trouble après la forte médiatisation autour du livre d’Anne Bert. Tout en respectant son choix d’aller mourir en Belgique, ils disent que la gravité de la maladie ne les empêche pas de «continuer à aimer passionnément la vie et de vouloir en profiter jusqu’au bout» ».
« Des malades parfois choqués mais qui reconnaissent à Anne Bert la « liberté » d’agir comme elle l’entend, tout en expliquant que l’on peut aussi réagir autrement », 
poursuit le quotidien.
Le journal livre « le témoignage d’une malade parmi d’autres. Compréhensive, mais malgré tout un peu déboussolée par le fort retentissement de la démarche d’Anne Bert ».
Lauren, 55 ans, évoque ainsi une « maladie terrible, affreuse, mais qui malgré tout ne m’empêche pas de continuer à aimer passionnément la vie et de vouloir en profiter jusqu’au bout. […] Cette maladie m’a rendue quasi entièrement dépendante. Et pourtant, cette vie qui est la mienne, je veux la vivre le plus longtemps possible ».
Elle ajoute : « Peut-être que [le] témoignage [d’Anne Bert] va faire évoluer la loi sur la fin de vie en France. Je respecte aussi le choix qu’elle fait pour finir sa propre vie. C’est une question si intime que je n’ai pas à porter de jugement ».
Christine Tabuenca, directrice générale de l’Association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique (Arsla), déclare quant à elle : « Cela met mal à l’aise pas mal de malades et des proches. Sur notre ligne téléphonique, on reçoit de nombreux appels de gens perturbés par le raccourci qui consiste à dire : SLA = euthanasie ».
« On ne cherche pas à cacher la gravité de la maladie. Les personnes savent qu’elle est incurable et que, peut-être, elles n’ont plus que quelques années à vivre. Mais beaucoup sont dans une volonté d’être accompagnées pour continuer à avancer », 
ajoute la responsable.
Le Pr William Camu, neurologue et responsable du centre SLA au CHU de Montpellier, évoque pour sa part une « médiatisation excessive. […] Les interventions de Mme Bert choquent beaucoup de mes patients. Je peux comprendre la révolte dans laquelle se trouve cette femme. D’autres patients sont dans le même état d’esprit. Et depuis qu’elle témoigne dans les médias, j’en connais au moins deux qui se sont mis aussi à réclamer l’euthanasie. Mais il faut bien comprendre qu’ils ne sont qu’une petite minorité de l’ensemble des patients ».

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 11:34

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L'utilisation d'antidépresseurs pendant la grossesse augmente le risque de troubles psychiatriques chez l'enfant

Par Mme A.Rambaud 
L'utilisation d'antidépresseurs au cours de la grossesse augmente légèrement le risque de trouble psychiatrique chez l'enfant. Alors que de précédentes études se limitaient à l'autisme, ces nouveaux travaux parus dans le BMJ montrent que tous les troubles psychiatriques doivent être pris en compte. 
 
Plusieurs études ont suggéré un lien entre l'utilisation d'antidépresseurs de type inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine pendant la grossesse et l'augmentation du risque d'autisme chez l'enfant à naitre. La molécule traverse en effet la barrière placentaire et peut affecter le développement cérébral du foetus. Mais dans ce cas, pourquoi une augmentation du risque d'autisme et pas de différentes maladies psychiatriques ?
Une équipe danoise a cherché à y voir plus clair. Les chercheurs ont analysé le lien entre prise d'antidépresseurs et 905 .383 enfants nés entre 1998 et 2012 au Danemark et suivis jusqu'en juillet 2014, avec pour certains un suivi pendant plus de 16 ans.
Les enfants ont été répartis en quatre groupes selon le degré d'exposition aux antidépresseurs : non exposés, mère ayant pris des antidépresseurs avant la grossesse mais pas pendant, utilisation continue d'antidépresseurs par la mère ou prise uniquement pendant la grossesse.
Des troubles psychiatriques ont été diagnostiqués chez 32.400 enfants pendant le suivi avec une incidence cumulée sur 15 ans de 8,0% dans le groupe non exposé, de 11,5% en cas de prise avant la grossesse, 13,6% en cas de prise continue et 14,5% en cas de prise uniquement au cours de la grossesse.
Le risque de trouble psychiatrique était ainsi augmenté de 27% en cas de prise continue d'antidépresseurs par rapport à une utilisation uniquement avant la grossesse. Les auteurs estiment que ce risque pourrait être lié à la sévérité des troubles dont souffre la mère elle-même, en plus de la prise d'antidépresseurs.
 
Référence :
Xiaoqin Liu et al.
Antidepressant use during pregnancy and psychiatric disorders in offspring:

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:36

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« La nouvelle drogue NBOMe fait un premier décès en France »

Le Parisien 12 juin 2017
C’est ce qu’indique Le Parisien, qui constate que « présentée comme une alternative au LSD ou à la mescaline, cette nouvelle substance psychoactive a fait une première victime, une jeune Britannique morte au mois de mai à Paris 11 jours après son overdose ».
Le journal précise que la jeune femme « est décédée à l'hôpital Lariboisière [en mai dernier]. Elle pensait prendre de la cocaïne, elle a en fait ingéré une substance de la famille des NBOMe, en plein boum actuellement ».
Le Parisien souligne que « plusieurs dizaines de cas mortels ont déjà été recensés à travers le monde, dont au moins 4 en Europe (Belgique, Royaume-Uni et Pologne). Mais cette nouvelle substance psychoactive (NSP), difficilement détectable, n'avait pas encore fait officiellement de victimes en France ».
Le quotidien observe que « selon l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, qui a publié le 6 juin un rapport alarmant sur l'augmentation depuis 3 ans des cas de surdose en Europe, la production de NSP serait en train de s'implanter sur le continent ».
Il explique que « découverte en 2003 et classée comme stupéfiant depuis novembre 2015, il s'agit d'«un ersatz de LSD aux effets hallucinogènes», [selon] Grégory Pfau, pharmacien au sein de l'équipe de liaison et de soins en addictologie (Elsa) de la Pitié-Salpêtrière. Il existe encore très peu d'informations claires et précises sur ce produit, vendu à très bas prix et consommé généralement dans des milieux aisés ».
« «Active dès le microgramme et donc impossible à doser soi-même», cette drogue peut en tout cas avoir des effets dévastateurs : «tachycardie», «hypertension», «convulsions», «maux de tête», ou encore la paranoïa à plus ou moins long-terme », poursuit l’article.
Le Parisien évoque d’autres « possibles complications établies par le Dr Yves Edel, coordinateur de l'Elsa : «Défaillance multi-viscérale par syndrome sérotoninergique, insuffisance rénale aiguë, coagulation intravasculaire disséminée, bruxisme, œdème cérébral, complications neurologiques, arrêt cardio-vasculaire…» ».

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Dimitri BULAN Hypnose actualité Addiction drogue Adolescents
22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:23

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5  astuces pour gagner en concentration

 
 

Vous n'arrivez plus à vous concentrer ? Voici 5 astuces pour ramener votre esprit dissipé ici et maintenant !

Éteignez votre téléphone

Une étude sur la perte d’attention menée par l’université d’état de Floride a montré que les personnes qui reçoivent régulièrement des appels, messages ou notifications font 3 fois plus d’erreurs lorsqu’elles travaillent sur un ordinateur que celles qui ne sont pas interrompues du tout par un téléphone.

Accordez-vous des moments précis pour regarder votre téléphone.

Si vous ne pouvez pas vous en passer dans votre travail, éteignez au moins les notifications de vos applications qui n’ont pas de lien avec ce que vous faites.

Accordez-vous des pauses et du repos

Cela peut paraitre évident pour certains, mais dans le monde centré sur la performance dans lequel nous vivons, d’autres ne prennent du repos que parce qu’ils sont bien obligés de dormir ! Mais le sommeil n’est pas suffisant. Il faut aussi s’accorder de petites pauses.

C’est d’autant plus important que nous sommes aujourd’hui nombreux à travailler sur un ordinateur.

Une étude lettone menée par l’entreprise Draugiem group (dans le but de tester une nouvelle application) a montré que les 10 % d'employés les plus productifs sont ceux qui travaillent en moyenne 52 minutes d'affilée avant de faire une pause de 17 minutes ! Pendant ces 52 minutes, ils travaillent de façon vraiment intense, sans se laisser distraire.

Il est en effet impératif de faire des pauses de temps en temps afin de vous reconcentrer sur ce qui est important et ne pas aller regarder des vidéos de chats toutes les 20 minutes…

Ne soyez pas multitâches !

Aujourd’hui, en particulier en entreprise, on apprécie beaucoup les personnes « multitâches », « polyvalentes ».

Oui, mais voilà, selon une étude française datant de 2010 et parue dans la revue Sciences, notre cerveau ne peut pas gérer plus de deux tâches simultanément.

En effet, chacun des hémisphères cérébraux traite une seule tâche à la fois, indépendamment l’un de l’autre. On ne peut donc pas coordonner plus de deux tâches en même temps sans perdre considérablement en concentration.

Exercez-vous à l'hypnose

 Elle libère notre esprit de la dispersion pour nous permettre de vivre pleinement chaque minute de vie.

Une approche en TCC permet d'amener les 5 sens à se remobiliser et de donner au cerveau autant de tâches logiques bloquant le dialogue intérieur comme… laver la vaisselle, faire un sudoku ou des mots mélés  ; et des tâches intuitives et créatrices comme dessiner, colorier ect ..

Nous devrions avoir pleinement conscience de ce que nous sommes en train de faire.

Recentrez-vous grâce à la respiration

La respiration est un excellent outil pour accéder à la pleine conscience ou pour simplement apprendre à mieux se concentrer.

 

C’est-à-dire que vous allez vous concentrer sur votre respiration et sur rien d’autre chaque fois que votre esprit se dissipe.

En pratiquant régulièrement le suivi de votre respiration, vous devriez être capable de réussir aisément à ne vous concentrer que sur celle-ci, sans vous laisser solliciter par ce qui est autour de vous.

Dans la pratique, lorsque vous inspirez, comptez mentalement : 1 en inspirant, 1 en expirant. Ensuite 2 en inspirant, 2 en expirant. Et ainsi de suite jusqu’à 10.

Si vous perdez le compte, revenez à 1.

 

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:50

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Comment vivre avec ses complexes ?

Les complexes viennent parfois gâcher toute notre vie. Un simple détail de notre apparence prend toute la place et nous obnubile. Peut-on s'en débarasser ? Comment leur faire face ? Voici des clés pour les dépasser.

 

Les complexes touchent tout le monde puisque l'homme aimerait bien être parfait, mais qu'au fond, personne n'atteint jamais cette perfection tant rêvée. La différence s'incarne dans la place que nous laissons à ces petits défauts.

1. Qu'est ce qu'un complexe ? 

Lorsque l'on plonge dans le dictionnaire Larousse, on lit qu'un complexe « est un sentiment d'infériorité qui génère une conduite timide et inhibée ». En effet, il n'est pas rare de vouloir cacher telle ou telle partie de notre corps que nous n'aimons pas ou même de refuser de sortir tant ce défaut nous pèse. Un détail de notre corps prend alors toute la place et nous ne voyons plus que lui. Il n'y a plus de place pour le corps dans sa globalité. 

2. D'où viennent-ils ? 

C'est souvent dans l'enfance que tout se joue. Ainsi, si nos parents nous reprochaient ce visage un peu carré ou étaient eux-mêmes très complexés ou entièrement basés sur l'apparence physique, il est possible que nous en soyons marqués. Les complexes naissent aussi parfois à l'adolescence, ou à la suite d'une rupture amoureuse, d'un licenciement... On perd confiance et on se remet en cause. On fait alors porter la culpabilité sur un défaut particulier : « Je ne suis pas digne d'être aimé à cause de ce détail.» 

3. La société est-elle coupable ? 

Dans la société actuelle, l'image prend une place immense. Les médias véhiculent l'image d'un corps parfait, les stars aux photos retouchées s'invitent dans tous les magazines. La pression - spécialement pour les femmes - est très grande, car beaucoup souhaitent ressembler à ces modèles. Le complexe naît de la comparaison. Autrefois, l'élément de comparaison était son frère ou sa cousine. Aujourd'hui c'est Eva Longoria...

4. Comment vivre avec ses complexes ? 

Le complexe vient comme un empêcheur d'être aimé. Le psychologue Christophe André explique dans une interview accordée au Journal des Femmes que « Dans un premier temps, il faut accepter d'être imparfait, ne pas vivre avec l'obsession de plaire. Ensuite, il faut chercher à savoir d'où vient ce complexe. Il ne faut pas se replier sur soi, mais regarder les autres, leur parler, pour comprendre comment ils fonctionnent avec leurs imperfections. Une personne complexée est orgueilleuse : elle ne croit pas les avis extérieurs, est persuadée qu'elle a raison. Il faut changer d'attitude et écouter ce qu'on nous dit. Il faut également désobéir au complexe, s'habituer à l'affronter progressivement. »

5. Faut-il avoir recours à la chirurgie esthétique ?

Si le complexe est lié à un défaut (vraiment) objectif, la chirurgie peut aider à l'acceptation de soi.On parle ici d'une personne dont le visage aurait subi un accident ou une brûlure, ou encore une femme aux oreilles particulièrement décollées, au nez cassé... Les exemples sont multiples. En revanche, si le défaut est minime, la chirurgie ne changerait rien. Dans ce cas-là, il vaudrait mieux se faire aider par un psychologue pour comprendre d'où vient cette obsession. Dernier cas de figure, si vous souhaitez une opération pour répondre au chantage affectif de quelqu'un, mieux vaut changer d'entourage ! 

Maylis Choné

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 17:15
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 12:30

10 signes qui montrent que vous pourriez être touché(e) par la maladie de Lyme

La maladie de Lyme ou borréliose de Lyme est une maladie infectieuse, non contagieuse, causée par une bactérie transmise par des tiques. En France, le nombre de cas par an est estimé à 27 000*. Cependant, les experts pensent qu'il pourrait y avoir de nombreuses personnes contaminées sans le savoir. Faisons le point sur les différents signes qui peuvent montrer que vous êtes infecté(e) par la maladie de Lyme.

 

Vous n'avez pas pris vos précautions

Avant de parler des différents symptômes, rappelons que pour éviter la maladie de Lyme, il faut éviter de se faire mordre par une tique ou prendre des précautions une fois mordu(e).

Pour cela, lorsque vous vous rendez dans les bois ou les hautes herbes, utilisez des répulsifs et des vêtements bien couvrants.

En rentrant chez vous, effectuez un contrôle visuel de tout le corps. Si vous voyez une tique, retirez-la au plus vite avec tire tique ou une pince à épiler pour les plus habiles.

Enfin, consultez un médecin dès l’apparition des premiers symptômes.

Vous présentez une éruption cutanée

Ce qui permet d’identifier la maladie de Lyme plus facilement, c’est une rougeur circulaire formant un halo autour de la morsure, appelée érythème migrant.

 

Elle se manifeste chez environ 80 % des patients.

Lorsque cette éruption cutanée n’apparait pas, il est donc plus difficile de reconnaitre la maladie de Lyme.

Après l’apparition de cette rougeur, si la maladie n’est pas traitée elle peut alors se propager

Vous présentez un état grippal

Des symptômes semblables à la grippe, accompagnés de fièvre et de frissons, sont les premiers signes de la maladie de Lyme.

A ce stade, la maladie est curable.

La plupart des patients se remettent bien après une dose d’antibiotiques. Mais sans prise en charge immédiate, le traitement antibiotique sera plus long.

Vous avez des douleurs articulaires

Dès la phase primaire de la maladie, il est possible de ressentir des douleurs articulaires.

 

Ces douleurs peuvent durer plusieurs jours et toucher une ou plusieurs articulations.

Mais si la maladie n’est pas traitée, l’infection va alors causer des douleurs semblables à de l’arthrite, en particulier au niveau des grosses articulations comme le genou.

Les douleurs peuvent empirer au fur et à mesure de la maladie ou devenir chroniques.

Vous avez des maux de tête et un torticolis

Les maux de tête ainsi que le torticolis peuvent être des signes de la maladie de Lyme.

Ces symptômes apparaissent généralement deux semaines après l’infection, mais peuvent aussi survenir trois jours après la morsure.

Cependant, il faut noter que d’autres infections transmises par les tiques peuvent faire apparaitre ces symptômes.

Vous avez des nausées et des vomissements

Lorsque la maladie de Lyme est causée par la bactérie Borrelia mayonii, des nausées et des vomissements peuvent survenir.

En effet, il a été découvert tout récemment, à la Mayo Clinic aux États-Unis, qu’en plus de la Borrelia burgdorferi, une autre bactérie causait la maladie de Lyme, avec des symptômes parfois différents.

Vous présentez des problèmes neurologiques

Dès que l’éruption cutanée apparait, mais aussi plusieurs semaines après l’infection, des symptômes neurologiques peuvent faire leur apparition.

Cela peut se caractériser par une méningite, une paralysie temporaire d’un côté du visage (paralysie de Bell), un engourdissement ou une faiblesse des membres ou des muscles.

Vous êtes toujours fatigué(e)

Dans un stade un peu plus avancé de la maladie, certains patients présentent une forte fatigue.

Cette fatigue est surtout musculaire et s’apparente à la fatigue que l’on peut ressentir en cas de grosse grippe.

Il faut aussi noter qu’une personne peut se sentir fatiguée plusieurs semaines après la guérison de la maladie.

L'apparition de problèmes cardiaques

Plus rarement, et dans la phase avancée de la maladie, le patient peut présenter des troubles du rythme cardiaque, une myocardite ou une myopéricardite.

Elle survient en moyenne trois semaines après la contamination.

Ces complications cardiaques évoluent le plus souvent vers une guérison spontanée.

 

Vos yeux sont atteints

Dans de rares cas de la maladie de Lyme, les yeux sont atteints.

Cela peut se caractériser par une inflammation de la conjonctive (conjonctivite).

Une inflammation de la cornée ou de l’uvée peut également survenir et être à l’origine de douleurs, de larmoiements, de photophobie et d’une éventuelle baisse de la vision.

 

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans actualité Dimitri BULAN Troubles du comportement
21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:10

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Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

gérer une crise de couple

Le couple n’est pas un long fleuve tranquille. S’il a déjà quelques années derrière lui, la crise peut arriver mais cela n'est pas forcément le signe d'une séparation inéluctable.

 

Des attentes différentes

Si au début, le couple ne fait qu’un et regarde dans la même direction, les événements et aléas de la vie (enfant, maison, travail) font que chacun évolue différemment.

Conséquence : les envies et les projets ne sont plus forcément les mêmes avec le temps... D’autant que le début d’une relation, placée souvent sous le signe de la passion, gomme tous les aspects de l’autre qui pourraient être dérangeants. Sauf qu’une fois que l’ardeur s’en va, chacun souhaite revoir ses priorités…

 

L’amour serait, selon Lucy Vincent, biologiste et auteure du livre « Comment devient-on amoureux ? », qu'une histoire de chimie, n’en déplaise aux amoureux de l’amour

 

Le cerveau et le corps serait sous endorphines durant environ 3 ans d’où cet attachement fort à l’autre et la fougue qui caractérise le début de chaque relation. Passé ce laps de temps, l’individu, s’étant « habitué » à l’autre, reprendrait le cours de sa vie et ne produirait plus autant d’endorphines vis-à-vis de son partenaire…

Une usure normale…

Au bout de quelques années, il n’est pas anormal qu’une routine s’installe. Alors que l’un se satisfait de sa vie de couple et n’en attend plus vraiment grand-chose, l’autre, à l’occasion d’un changement de vie (retraite, enfant qui quitte la maison, changement de travail), souhaitera donner un nouveau souffle à son couple et en attendra beaucoup.

 

C’est en général à cause de ce décalage que la crise a lieu…

Garder le contact

Une fois que les endorphines cessent d’être produites en masse, il reste l’ocytocyne, appelée également « hormone de l’attachement ».  Nous libérons de l’ocytocyne à chaque fois que nous embrassons l’autre, que nous faisons l’amour avec lui, que nous lui tenons la main ou tout simplement lors d’un fou-rire ou d’une discussion agréable avec lui au restaurant.

 

Il est donc indispensable, d’autant plus en période de crise, de mettre en place de petits rituels et de multiplier les gestes marquant son attachement à l’autre. S’ils sont faits spontanément au début de la relation, ils demanderont peut-être quelques efforts avec le temps qui passe mais ce sont eux qui permettront de maintenir le cap de la relation.

En parler…

La première des choses à faire si les disputes se multiplient ou, si les longues discussions ont laissé place à un mutisme pesant, c’est d’en parler…Si l’un des deux ne se sent plus bien dans son couple, il doit faire la démarche d’en parler à l’autre, de préférence dans un milieu neutre. Ce n’est pas chose aisée, car en général l’autre n’a rien vu et se réfugie dans le déni.

 

Le travail de communication ne peut pourtant commencer qu'à partir du moment où il y a prise de conscience des deux partenaires d'un dysfonctionnement dans le couple. C'est indispensable pour essayer de trouver des solutions… ou pas.

…Mais pas à tout le monde

En parler au principal intéressé oui, mais à la famille et aux amis, mieux vaut éviter…

 

Si l’on est déjà convaincu(e) que le dénouement sera la séparation, le fait d’en parler à des proches s’avérera d’un grand soutien. Cependant, si le couple décide de se donner une autre chance, il faut savoir que ce type de confidences laisse des traces

Dans un couple, régi par l’amour, on s’aime on se déteste, on s'en veut, on se réconcilie, en revanche dans des relations « dépassionnées », l’objectivité est seule maîtresse à bord et les jugements peuvent être légion. Ainsi, révéler l’infidélité de son conjoint à sa mère peut créer chez cette dernière une animosité vis-à-vis de lui… une rancœur qui restera même si le couple décide de rester uni… ce qui peut ajouter à sa mésentente...

Et pas n’importe comment

Communiquer en temps de crise est la clé pour sauver son couple en déroute. Mais il y a de nombreuses façons de communiquer : faire des reproches à l’autre est par exemple un mode de communication mais pas forcément le bon...

 

L’important est donc de communiquer autrement, de sortir des schémas classiques de discussion qui sont stériles, voire qui aggravent la situation.

Pour y arriver, il faut parler à la première personne de manière à éviter les reproches (« je me sens délaissée » plutôt que « tu ne t’occupes jamais de moi »), éviter la surinterprétation et se mettre vraiment à l’écoute de l’autre.

Faire une thérapie de couple

Si le mode de communication d’un couple est principalement basé sur le reproche et l’accusation, véritables poisons pour la relation, il est souvent difficile d’en sortir.

 

C’est pourquoi, certains couples n’arrivant plus à communiquer de la bonne manière font appel à un conseiller conjugal. Il s’agit d’une tierce personne qui, grâce à son objectivité et des exercices spécifiques, tente d’instaurer un nouveau mode communication au sein du couple, basé sur le respect et l’empathie, dans le but de clarifier les sentiments. Il n’est pas là pour « réparer le couple » mais pour l’aider à prendre la bonne décision, quelle qu’elle soit.

Différer la décision

En cas de grosse crise, lorsque la communication n’est vraiment plus possible et qu’aucune solution ne peut, ou ne veut être trouvée, il est alors normal de penser à la séparation.

 

Cela étant, « la colère est mauvaise conseillère » : mieux vaut ne pas agir dans le feu de l’action, et décider de claquer la porte en pleine dispute. Cette décision importante doit être prise à tête reposée, après avoir mûrement réfléchi et pesé le pour et le contre… En outre, si la séparation vient à avoir lieu, elle se prépare et s'anticipe, surtout s’il y a des enfants en jeu

Si la séparation est inéluctable

La séparation est une grave décision, et engendre un traumatisme même si elle est prise d’un commun accord. Si malgré les tentatives de chacun et les efforts pour reconstruire le couple sont restés vains, si l’envie d’être à deux n’est plus là, la séparation reste la meilleure chose à envisager.

 

Dans cette optique, on peut « réussir » sa séparation. Se séparer ne veut pas forcément dire se déchirer, cela peut être fait dans le respect mutuel et l’échange.

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  • : HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
  • HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
  • : Hypnose éricksonienne, PNL (Programmation Neuro Linguistique ), EMDR et psychothérapie hypnotique sur Le Havre / Fecamp / Honfleur / Deauville / Pont Audemer / Jumièges / Yvetot...soutien téléphonique tarifé également.Programme " joueur", alcoolisme, drogue, victime, de pervers (e) narcissique ... (à votre service depuis 1995)
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  • HYPNOTHERAPEUTE
  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
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