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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 14:12

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Automutilation : des adolescents plus vulnérables à l'âge adulte

Par Mme Aude Rambaud (Boulogne)

Les adolescents qui s’automutilent présentent plus souvent des problèmes mentaux et sociaux à l’âge adulte. Néanmoins après de multiples ajustements sur les risques accrus associés à cette période de la vie, seul le risque de consommation hebdomadaire de cannabis à l’âge de 35 ans est resté significativement associé. Ces travaux sont parus dans The Lancet Child and Adolescent Health.
 
Les adolescents qui pratiquent l’automutilation sont plus exposés à des problèmes psychosociaux à l’âge adulte mais après de nombreux ajustements, seul le risque de consommation hebdomadaire de cannabis à l’âge de 35 ans est resté significativement associé à l’automutilation à l’adolescence.
Ces risques psychosociaux accrus sont donc davantage corrélés aux risques de maladies mentales et de comportements à risque accrus à l’adolescence. C’est ce que montre une étude parue dans The Lancet Child and Adolescent Health et qui apporte de précieuses informations sur le devenir de ces patients à priori vulnérables.
Ces travaux ont été menés à l’aide de la cohorte Victorian Adolescent Health : 1802 adolescents issus de 44 établissements scolaires dans la ville de Victoria en Australie ont été interrogés sur une éventuelle pratique d’automutilation, et cela à plusieurs reprises au cours de l’adolescence. L’étude a démarré en 1992 et s’est achevée en 2014 par une évaluation des comportements psychiques et sociaux de ces jeunes devenus adultes.
Les résultats montrent que 8% des participants s’étaient automutilés au moins une fois au cours de l’adolescence et qu’ils souffraient davantage de problèmes sociaux, mentaux et addictifs à l’âge adulte que ceux qui ne s’étaient pas adonnés à cette pratique à l‘adolescence.
Le risque relatif de chômage était augmenté de 34%, celui de problèmes financiers de 88%, celui de dépression de 61%, celui d’anxiété de 92%, celui d’usage de drogue de type amphétamines ou encore cannabis de 36% à 39%, le risque de consommation quotidienne de tabac était doublé et celui de dépendance tabagique augmenté de 72%. Quant au risque de dépendance au cannabis, il était presque triplé.
Néanmoins, après ajustement sur les troubles mentaux associés à l’adolescence ou encore sur le risque de pratiques à risque augmenté à cet âge, les associations précédentes s’étaient toutes atténuées. Seul le risque de consommation hebdomadaire de cannabis à 35 ans est resté significativement associé à l’automutilation à l’adolescence.

source mediscoop

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:23

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5  astuces pour gagner en concentration

 
 

Vous n'arrivez plus à vous concentrer ? Voici 5 astuces pour ramener votre esprit dissipé ici et maintenant !

Éteignez votre téléphone

Une étude sur la perte d’attention menée par l’université d’état de Floride a montré que les personnes qui reçoivent régulièrement des appels, messages ou notifications font 3 fois plus d’erreurs lorsqu’elles travaillent sur un ordinateur que celles qui ne sont pas interrompues du tout par un téléphone.

Accordez-vous des moments précis pour regarder votre téléphone.

Si vous ne pouvez pas vous en passer dans votre travail, éteignez au moins les notifications de vos applications qui n’ont pas de lien avec ce que vous faites.

Accordez-vous des pauses et du repos

Cela peut paraitre évident pour certains, mais dans le monde centré sur la performance dans lequel nous vivons, d’autres ne prennent du repos que parce qu’ils sont bien obligés de dormir ! Mais le sommeil n’est pas suffisant. Il faut aussi s’accorder de petites pauses.

C’est d’autant plus important que nous sommes aujourd’hui nombreux à travailler sur un ordinateur.

Une étude lettone menée par l’entreprise Draugiem group (dans le but de tester une nouvelle application) a montré que les 10 % d'employés les plus productifs sont ceux qui travaillent en moyenne 52 minutes d'affilée avant de faire une pause de 17 minutes ! Pendant ces 52 minutes, ils travaillent de façon vraiment intense, sans se laisser distraire.

Il est en effet impératif de faire des pauses de temps en temps afin de vous reconcentrer sur ce qui est important et ne pas aller regarder des vidéos de chats toutes les 20 minutes…

Ne soyez pas multitâches !

Aujourd’hui, en particulier en entreprise, on apprécie beaucoup les personnes « multitâches », « polyvalentes ».

Oui, mais voilà, selon une étude française datant de 2010 et parue dans la revue Sciences, notre cerveau ne peut pas gérer plus de deux tâches simultanément.

En effet, chacun des hémisphères cérébraux traite une seule tâche à la fois, indépendamment l’un de l’autre. On ne peut donc pas coordonner plus de deux tâches en même temps sans perdre considérablement en concentration.

Exercez-vous à l'hypnose

 Elle libère notre esprit de la dispersion pour nous permettre de vivre pleinement chaque minute de vie.

Une approche en TCC permet d'amener les 5 sens à se remobiliser et de donner au cerveau autant de tâches logiques bloquant le dialogue intérieur comme… laver la vaisselle, faire un sudoku ou des mots mélés  ; et des tâches intuitives et créatrices comme dessiner, colorier ect ..

Nous devrions avoir pleinement conscience de ce que nous sommes en train de faire.

Recentrez-vous grâce à la respiration

La respiration est un excellent outil pour accéder à la pleine conscience ou pour simplement apprendre à mieux se concentrer.

 

C’est-à-dire que vous allez vous concentrer sur votre respiration et sur rien d’autre chaque fois que votre esprit se dissipe.

En pratiquant régulièrement le suivi de votre respiration, vous devriez être capable de réussir aisément à ne vous concentrer que sur celle-ci, sans vous laisser solliciter par ce qui est autour de vous.

Dans la pratique, lorsque vous inspirez, comptez mentalement : 1 en inspirant, 1 en expirant. Ensuite 2 en inspirant, 2 en expirant. Et ainsi de suite jusqu’à 10.

Si vous perdez le compte, revenez à 1.

 

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:50

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Comment vivre avec ses complexes ?

Les complexes viennent parfois gâcher toute notre vie. Un simple détail de notre apparence prend toute la place et nous obnubile. Peut-on s'en débarasser ? Comment leur faire face ? Voici des clés pour les dépasser.

 

Les complexes touchent tout le monde puisque l'homme aimerait bien être parfait, mais qu'au fond, personne n'atteint jamais cette perfection tant rêvée. La différence s'incarne dans la place que nous laissons à ces petits défauts.

1. Qu'est ce qu'un complexe ? 

Lorsque l'on plonge dans le dictionnaire Larousse, on lit qu'un complexe « est un sentiment d'infériorité qui génère une conduite timide et inhibée ». En effet, il n'est pas rare de vouloir cacher telle ou telle partie de notre corps que nous n'aimons pas ou même de refuser de sortir tant ce défaut nous pèse. Un détail de notre corps prend alors toute la place et nous ne voyons plus que lui. Il n'y a plus de place pour le corps dans sa globalité. 

2. D'où viennent-ils ? 

C'est souvent dans l'enfance que tout se joue. Ainsi, si nos parents nous reprochaient ce visage un peu carré ou étaient eux-mêmes très complexés ou entièrement basés sur l'apparence physique, il est possible que nous en soyons marqués. Les complexes naissent aussi parfois à l'adolescence, ou à la suite d'une rupture amoureuse, d'un licenciement... On perd confiance et on se remet en cause. On fait alors porter la culpabilité sur un défaut particulier : « Je ne suis pas digne d'être aimé à cause de ce détail.» 

3. La société est-elle coupable ? 

Dans la société actuelle, l'image prend une place immense. Les médias véhiculent l'image d'un corps parfait, les stars aux photos retouchées s'invitent dans tous les magazines. La pression - spécialement pour les femmes - est très grande, car beaucoup souhaitent ressembler à ces modèles. Le complexe naît de la comparaison. Autrefois, l'élément de comparaison était son frère ou sa cousine. Aujourd'hui c'est Eva Longoria...

4. Comment vivre avec ses complexes ? 

Le complexe vient comme un empêcheur d'être aimé. Le psychologue Christophe André explique dans une interview accordée au Journal des Femmes que « Dans un premier temps, il faut accepter d'être imparfait, ne pas vivre avec l'obsession de plaire. Ensuite, il faut chercher à savoir d'où vient ce complexe. Il ne faut pas se replier sur soi, mais regarder les autres, leur parler, pour comprendre comment ils fonctionnent avec leurs imperfections. Une personne complexée est orgueilleuse : elle ne croit pas les avis extérieurs, est persuadée qu'elle a raison. Il faut changer d'attitude et écouter ce qu'on nous dit. Il faut également désobéir au complexe, s'habituer à l'affronter progressivement. »

5. Faut-il avoir recours à la chirurgie esthétique ?

Si le complexe est lié à un défaut (vraiment) objectif, la chirurgie peut aider à l'acceptation de soi.On parle ici d'une personne dont le visage aurait subi un accident ou une brûlure, ou encore une femme aux oreilles particulièrement décollées, au nez cassé... Les exemples sont multiples. En revanche, si le défaut est minime, la chirurgie ne changerait rien. Dans ce cas-là, il vaudrait mieux se faire aider par un psychologue pour comprendre d'où vient cette obsession. Dernier cas de figure, si vous souhaitez une opération pour répondre au chantage affectif de quelqu'un, mieux vaut changer d'entourage ! 

Maylis Choné

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 12:30

10 signes qui montrent que vous pourriez être touché(e) par la maladie de Lyme

La maladie de Lyme ou borréliose de Lyme est une maladie infectieuse, non contagieuse, causée par une bactérie transmise par des tiques. En France, le nombre de cas par an est estimé à 27 000*. Cependant, les experts pensent qu'il pourrait y avoir de nombreuses personnes contaminées sans le savoir. Faisons le point sur les différents signes qui peuvent montrer que vous êtes infecté(e) par la maladie de Lyme.

 

Vous n'avez pas pris vos précautions

Avant de parler des différents symptômes, rappelons que pour éviter la maladie de Lyme, il faut éviter de se faire mordre par une tique ou prendre des précautions une fois mordu(e).

Pour cela, lorsque vous vous rendez dans les bois ou les hautes herbes, utilisez des répulsifs et des vêtements bien couvrants.

En rentrant chez vous, effectuez un contrôle visuel de tout le corps. Si vous voyez une tique, retirez-la au plus vite avec tire tique ou une pince à épiler pour les plus habiles.

Enfin, consultez un médecin dès l’apparition des premiers symptômes.

Vous présentez une éruption cutanée

Ce qui permet d’identifier la maladie de Lyme plus facilement, c’est une rougeur circulaire formant un halo autour de la morsure, appelée érythème migrant.

 

Elle se manifeste chez environ 80 % des patients.

Lorsque cette éruption cutanée n’apparait pas, il est donc plus difficile de reconnaitre la maladie de Lyme.

Après l’apparition de cette rougeur, si la maladie n’est pas traitée elle peut alors se propager

Vous présentez un état grippal

Des symptômes semblables à la grippe, accompagnés de fièvre et de frissons, sont les premiers signes de la maladie de Lyme.

A ce stade, la maladie est curable.

La plupart des patients se remettent bien après une dose d’antibiotiques. Mais sans prise en charge immédiate, le traitement antibiotique sera plus long.

Vous avez des douleurs articulaires

Dès la phase primaire de la maladie, il est possible de ressentir des douleurs articulaires.

 

Ces douleurs peuvent durer plusieurs jours et toucher une ou plusieurs articulations.

Mais si la maladie n’est pas traitée, l’infection va alors causer des douleurs semblables à de l’arthrite, en particulier au niveau des grosses articulations comme le genou.

Les douleurs peuvent empirer au fur et à mesure de la maladie ou devenir chroniques.

Vous avez des maux de tête et un torticolis

Les maux de tête ainsi que le torticolis peuvent être des signes de la maladie de Lyme.

Ces symptômes apparaissent généralement deux semaines après l’infection, mais peuvent aussi survenir trois jours après la morsure.

Cependant, il faut noter que d’autres infections transmises par les tiques peuvent faire apparaitre ces symptômes.

Vous avez des nausées et des vomissements

Lorsque la maladie de Lyme est causée par la bactérie Borrelia mayonii, des nausées et des vomissements peuvent survenir.

En effet, il a été découvert tout récemment, à la Mayo Clinic aux États-Unis, qu’en plus de la Borrelia burgdorferi, une autre bactérie causait la maladie de Lyme, avec des symptômes parfois différents.

Vous présentez des problèmes neurologiques

Dès que l’éruption cutanée apparait, mais aussi plusieurs semaines après l’infection, des symptômes neurologiques peuvent faire leur apparition.

Cela peut se caractériser par une méningite, une paralysie temporaire d’un côté du visage (paralysie de Bell), un engourdissement ou une faiblesse des membres ou des muscles.

Vous êtes toujours fatigué(e)

Dans un stade un peu plus avancé de la maladie, certains patients présentent une forte fatigue.

Cette fatigue est surtout musculaire et s’apparente à la fatigue que l’on peut ressentir en cas de grosse grippe.

Il faut aussi noter qu’une personne peut se sentir fatiguée plusieurs semaines après la guérison de la maladie.

L'apparition de problèmes cardiaques

Plus rarement, et dans la phase avancée de la maladie, le patient peut présenter des troubles du rythme cardiaque, une myocardite ou une myopéricardite.

Elle survient en moyenne trois semaines après la contamination.

Ces complications cardiaques évoluent le plus souvent vers une guérison spontanée.

 

Vos yeux sont atteints

Dans de rares cas de la maladie de Lyme, les yeux sont atteints.

Cela peut se caractériser par une inflammation de la conjonctive (conjonctivite).

Une inflammation de la cornée ou de l’uvée peut également survenir et être à l’origine de douleurs, de larmoiements, de photophobie et d’une éventuelle baisse de la vision.

 

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans actualité Dimitri BULAN Troubles du comportement
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 08:46

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Effets thérapeutiques de la musique sur le cerveau

Par son action globale sur l’ensemble des zones du cerveau, la musique produit de nombreux effets bénéfiques. Elle peut être utilisée en rééducation, pour stimuler la mémoire, ou encore pour atténuer la douleur.

Rééducation cérébrale

Selon les spécialistes, la musique stimule la plasticité du cerveau en activant la production dedopamine : elle a le pouvoir de contribuer à la restauration des neurones, et peut être utile après un traumatisme crânien, un AVC, ou en cas de maladie de Parkinson.
La musique et le rythme permettent de rééduquer la motricité et de traiter les troubles de l’équilibre et rigidités musculaires. L’écoute de musique peut également être employée dans le cadre de troubles du langage (aphasie) : certains patients sont capables de fredonner ou de répéter les paroles.

Effets sur la mémoire

L’écoute et la pratique de la musique produisent des effets positifs sur la mémoire, tant chez les personnes saines que chez les personnes atteintes d’une affection neurologique. L’activité musicale s’avère bénéfique en prévention ou en tant que traitement.
Ainsi, les musiciens stimulent de nombreuses zones de leur cerveau, ce qui accentue leur créativité et leur capacité à stocker les informations.
D’excellents résultats ont également été observés grâce à la musique chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer : certains sont capables d’apprendre de nouveaux chants, et d’associer un contexte musical à des mots ou des souvenirs.

Effets antalgiques

Parmi ses vertus, la musique permet de réduire les douleurs. Une étude britannique a récemment démontré que le fait d’écouter ses chansons préférées avant, pendant ou après une intervention chirurgicale pouvait contribuer à mieux supporter l’opération. Les patients ayant écouté de la musique dans ce contexte se sont montrés moins anxieux et ont eu moins besoin de médicaments, et ce même en cas d’anesthésie générale. Les résultats seraient d’autant plus positifs si le patient peut choisir ce qu’il écoute.
Il est toutefois important de garder à l’esprit que la musique ne suffit pas pour atténuer complètement les douleurs, et qu’elle ne permet pas de réduire la durée d’un séjour à l’hôpital.

Pour aller plus loin

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 10:43

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Le syndrome d'Asperger est un trouble envahissant du développement qui affecte plus particulièrement les garçons. Comment se manifeste-t-il ? Quels sont les traits typiques de ce trouble et comment est-il pris en charge ? 

 

Définition

Le syndrome d'Asperger fait partie des troubles envahissants du développement (TED)apparentés à l'autisme, qui affecte plus fréquemment les garçons que les filles. Il se manifeste relativement précocement, et peut se diagnostiquer dès l'âge de trois ans. 

 

 

Symptômes

Ce trouble affecte à différents niveaux les personnes qui en sont atteintes :

  • Vie sociale : manque de communication verbale, incompréhension des émotions et des intentions de l'autre,
  • perceptions sensorielles ,
  • motricité.

 


Les enfants affectés par le syndrome d'Asperger ne souffrent généralement pas de retard de langage, contrairement aux enfants atteints par d'autres troubles du spectre autistique. 

Le trait le plus distinctif du syndrome d'Asperger est un intérêt démesuré, souvent exclusif, pour un domaine précis, comme l'informatique par exemple. 

Autres symptômes

  • Manque d'intérêt pour le contact humain,
  • difficultés à comprendre certaines expressions verbales (métaphores, jeux de mots),
  • difficulté à comprendre et décoder la communication non verbale (gestes, postures, contact visuel),
  • problèmes d'équilibre,
  • réactions anormales affectant les sens : sentiment d'oppression au toucher, réaction inappropriée à un environnement bruyant (ouïe).
  • activités répétitives (ex : fixation d'un objet en mouvement).


Diagnostic

Le diagnostic repose sur l'observation de ces différents signes, et sur la réalisation de différents bilans : tests de QI verbal et non verbal, bilan orthophonique, bilan psychomoteur, bilan pédopsychiatrique. 

Prise en charge thérapeutique du syndrome d'Asperger

Les causes du syndrome d'Asperger n'étant pas encore parfaitement connues, il n'existe pas de traitement spécifique pour ce trouble. La prise en charge est pluridisciplinaire, et vise à favoriser le suivi de la scolarité et l'intégration sociale future du patient. 
Elle repose notamment sur :

  • Une thérapie cognitivo-comportementale (améliorer la gestion du stress),
  • des aménagements scolaires avec une aide individualisée,
  • le soutien et la formation des parents (techniques comportementales à utiliser à la maison),
  • la modification des habitudes de langage et de motricité.


Pour aller plus loin

  • Le syndrome d'Asperger (PDF), Fédération québécoise de l'autisme..
  • http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/faq/7580-syndrome-d-asperger-et-autisme?een=c469be49f663954fd67f42804dae76e0&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml149_lagrippeestlas
 
 
Posez votre question »

Syndrome d'Asperger et autisme

 
 
 
Janvier 2016
 
 
Le syndrome d'Asperger est un trouble envahissant du développement qui affecte plus particulièrement les garçons. Comment se manifeste-t-il ? Quels sont les traits typiques de ce trouble et comment est-il pris en charge ? 

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 23:35

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« Manger la nuit affecterait la mémoire »

Sciences et Avenir
Sciences et Avenir fait savoir que « la consommation de nourriture pendant les heures de sommeil habituelles altère les capacités cérébrales », selon une étude américaine sur des souris parue dans la revue eLife.
Le magazine explique que les chercheurs de l'Université de Californie (Christopher Colwell et al.) « ont constaté que lorsque des souris mangent régulièrement pendant la nuit (durant leurs heures de sommeil), elles ont plus de difficultés à reconnaître un nouvel objet que celles nourries exclusivement le jour. Preuve que la mémoire à long terme est considérablement réduite ».
« En fait, les festins nocturnes altèreraient leurs fonctions cognitives liées à l’hippocampe, cette région du cerveau qui contrôle la mémoire à long terme et permet l’enregistrement et l’organisation de nouveaux souvenirs (c'est cette dernière faculté qui rend possible la reconnaissance de nouveaux objets) »
, précise Sciences et Avenir.
Le magazine note ainsi que « dans l'hippocampe, c'est la protéine CREB qui est touchée. Chez les souris, manger la nuit réduit l'activité de cette protéine impliquée dans l'apprentissage, la mémoire et l'horloge circadienne (également dénommée "horloge biologique"). Cette diminution conduit à une altération de la mémoire. Un impact qui n'est pas anodin car sur le long terme, la baisse de l'activité de CREB peut favoriser l'apparition de la maladie d'Alzheimer... ».
Sciences et Avenir souligne que « bien que le rôle de l'hippocampe dans le rythme circadien soit impacté par les repas nocturnes, ce n'est pas le cas de l'oscillateur principal de notre horloge biologique, le noyau suprachiasmatique, situé dans l'hypothalamus. Cela conduirait à une désynchronisation de l'horloge selon les auteurs, ce qui a pour conséquence d'altérer encore davantage la mémoire. Et perturbe les habitudes des souris, qui voient leur sommeil davantage fragmenté que celles mangeant la journée ».
Le magazine indique enfin que « les observations des chercheurs portent uniquement sur des souris et non sur des humains. Toutefois, ils pensent qu’elles pourront bientôt être généralisées à l’homme et surtout aux travailleurs de nuit. Des études précédentes ont établi qu'ils avaient de moins bons résultats aux tests cognitifs que ceux travaillant la journée ».
 
 
Date de publication : 11 Jan. 2016

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 14:08

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Attentats: se remettre après le choc

16 novembre 2015 La rédaction

Le simple fait d’avoir suivi les événements de ce weekend a suffit pour causer des réactions de stress cliniquement diagnostiquées chez certaines personnes qui ne vivent même pas sur Paris. Tout cela, sans parler des quelques 3 millions de Parisiens qui ont pu ressentir la proximité de l’événement et sont encore sous le choc, ou pire encore, les malheureuses victimes directes de cet effroyable drame.

Les attaques terroristes de ce weekend ont apporté avec elle une foule de répercussions psychologiques, dont l’une des plus graves, le trouble de stress post-traumatique. Le trouble de stress post traumatique s’est déjà caractérisé chez certaines personnes par des difficultés à s’endormir ce weekend, de la difficulté à contrôler sa colère, la perte d’intérêt pour les activités professionnelles depuis ce weekend, des flashbacks, un engourdissement émotionnel et / ou d’autres symptômes. Si non traité, ce trouble peut être complètement débilitant.

Nous sommes actuellement dans une phase de transition. Au travers des images projetées par les médias, nous avons assisté à des scènes d’horreur, des images de sang, des témoignages poignants de familles de victimes, des images de corps inanimés.

Les angoisses sont totalement justifiées et les réactions que nous avons tous pu avoir ce weekend – réactions de peur, d’effroi, d’angoisse, de terreur, et surtout d’insécurité – sont parfaitement légitimes.

Après cette période d’effroi et de choc, lorsque l’on reprend le contrôle, nous sommes confrontés à un passage un peu compliqué, une sorte de sas. Ce passage est difficile à accepter, il ne se traduit pas de la même façon chez tout le monde. Il est important d’identifier la réalité de nos réactions.

« L’erreur serait de dire aux personnes concernées, comme l’ont fait publiquement certains politiques, qu’il ne faut pas avoir peur. Ce serait faire comme si rien ne s’était passé et psychiquement, ce n’est supportable. Au contraire, face aux événements, il est très adapté d’avoir peur, très adapté d’être en colère, très adapté d’être triste pendant les premières semaines, voire les premiers mois. » (source psychologie magazine)

Ces réactions sont difficiles à traverser après une catastrophe majeure et les conséquences sont difficiles à démêler pour les psychologues et les chercheurs. « Nous avons tendance à utiliser la terminologie du syndrome du stress post traumatique de manière très large. En réalité, un grand nombre de personnes auront des réactions traumatiques, mais pas nécessairement de stress post traumatique», a indiqué une experte en psychiatrie.

Les chercheurs se sont déjà penchés sur la synthèse des études menées au cours de la dernière décennie concernant les conditions des personnes après les attentats – ce qu’elles ont ressenti et comment différents traitements, et le passage du temps, ont aidé à surmonter les afflictions mentales. Les anciens modèles d’intervention psychologiques, comme les séances de débriefing, sont à privilégier, mais ne sont pas toujours aussi efficaces qu’il n’y parait, car les gens sont finalement incroyablement résilients et peuvent récupérer par eux-mêmes.

Par exemple, dans le courant de la semaine suivant les attentats du 11 Septembre aux Etats Unis, une psychiatre Américaine – Priscilla Dass-Brailsford – fut l’une des premières à organiser des séances de débriefing avec les employés de l’une des sociétés financières dont les bureaux étaient installés dans le World Trade Center. Plusieurs employés lui ont manifesté leur choc et « ont été vraiment traumatisés, » en particulier ceux qui avaient été les dernières personnes à parler avec les victimes avant le drame.

Mais finalement, ce ne fut qu’une minorité de personnes, qui étaient sur les lieux d’une des attaques sur le matin du 11 Septembre, qui a souffert du syndrôme du stress post traumatique ou d’une autre réaction de stress sévère. La majorité d’entre eux ont « simplement » éprouvé de l’anxiété ou un stress occasionnel avec « des réactions tout à fait normales, » a expliqué la psychiatre.

Ne pas sous estimer l’ampleur du stress, ni nos capacités naturelles à nous remettre

Étiqueter une personne comme nécessitant un soutien psychologue est normal, en particulier si elle a été exposée aux événements. Cela implique aussi intuitivement »qu’elle ne dispose pas des ressources pour récupérer de son propre chef, sapant efficacement ses propres capacités et ses chances de se percevoir comme une personne plus forte pour résoudre son propre problème. » a expliqué cette psychiatre Américaine.

Si vous avez besoin d’une aide psychologique, un numéro a été prévu à cet effet : le 0800 40 60 05, qui oriente les personnes touchées vers une cellule interministérielle dédiée et permet d’établir « la liste ». « C’est l’outil essentiel pour identifier toutes les personnes victimes et les ayants droit », explique Carole Damiani, Directrice de Paris Aide aux Victimes. L’association fait parti du réseau Inamev, « seul organisme associatif officiel désigné par la circulaire ministérielle fixant les règles de prise en charge », notamment celle des victimes d’attentat. Pour réclamer de l’aide, toute personne se sentant fragilisée peut contacter l’association au 01 45 88 18 00.

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 20:23

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Violences faites aux femmes : la question du traumatisme psychologique

 

Les troubles psychotraumatiques d'une femme victime de violences sont peu connus et mal pris en charge par les professionnels de santé. Des mécanismes neurobiologiques de survie sont pourtant à l'origine de ces manifestations.

 

 

Outre les conséquences médicales bien connues des violences répétées que subissent les femmes, les manifestations psychologiques passent souvent au deuxième plan.

Le traumatisme vécu par les victimes entraîne pourtant de véritables troubles psychotraumatiques ayant des conséquences dramatiques sur la santé des femmes.

Le comportement parfois incompréhensible des femmes victimes de violences répétées, comme le fait de rester avec son mari violent ou l'indifférence qu'ont certaines femmes vis-à-vis de leurs situations dramatiques, est souvent incompris par le médecin, non formé à la psychotraumatologie.

Or, ces manifestations découlent de mécanismes neurobiologiques constatés sur des IRM cérébrales, d'après les travaux du Dr Muriel Salmona, psychiatre, psycho-traumatologue et présidente de l'Association Mémoire traumatique et Victimologie.

 

Des réactions neurobiologiques normales face à une situation anormale

 

 

Face à un stress extrême comme un viol ou des violences conjugales, le cerveau mettrait en place des mécanismes de défense et de sauvegarde permettant à la victime de diminuer sa souffrance physique et psychique, d'après le Dr Muriel Salmona.

Il s'agirait de "réactions neurobiologiques normales du cerveau face à une situation anormale, celle des violences", selon la psychiatre.

Le choc entraînant un état de sidération du psychisme, comme si la personne était paralysée, l'empêchant de réagir de façon adaptée.

Suite au traumatisme violent, le circuit émotionnel dans le cerveau (le système limbique) disjoncterait comme le ferait un circuit électrique.

Le stress induirait une surproduction d'hormones du stress, l'adrénaline et le cortisol, responsables de manifestations physiques au niveau cardiaque et neurologique pouvant mettre en jeu le pronostic vital (tachycardie, anxiété, parfois infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral).

 

En cas de stress extrême, le cerveau disjoncte comme un circuit électrique

 

 

Comme le ferait un circuit électrique pour stopper le survoltage, le cerveau se court-circuite et fait disjoncter l'ensemble du circuit émotionnel de manière à diminuer la production des hormones du stress et éviter que la personne ne meure de stress.

Le cerveau se met alors à produire des hormones comme la morphine et kétamine-like pour "calmer " l'état de stress, entraînant un état d'analgésie totale. Même si le traumatisme continue (par exemple, pendant un viol), les sécrétions de morphine et de kétamine-like permettent à la personne de ne plus ressentir aucune douleur physique et psychique.

Cette anesthésie émotionnelle et physique génère chez la victime, une dissociation, c'est-à-dire un sentiment d'étrangeté, de dépersonnalisation avec l'impression de devenir spectatrice de la situation. Elle paraît comme indifférente à ce qui lui arrive.

Par ailleurs, ce mécanisme de protection du cerveau permet de déconnecter l'amygdale cérébrale (structure cérébrale du circuit émotionnel responsable des réponses sensorielles et émotionnelles) de l'hippocampe (autre structure qui gère la mémoire).

 

La mémoire traumatique ou une véritable ''bombe à retardement''

 

 

Dans le cas d'un choc ponctuel et modéré, l'amygdale s'allume et envoie les informations à l'hippocampe qui permet d'intégrer les informations et de les garder en mémoire.

Alors qu'en cas de choc extrême comme un viol ou des violences répétées, la disjonction entre l'amygdale et l'hippocampe entraine une suractivation de l'amygdale et une extinction de l'hippocampe.

L'hippocampe ne peut plus faire son travail de gestion de la mémoire. Toute la mémoire sensorielle et émotionnelle reste alors piégée dans l'amygdale et ne peut pas devenir une mémoire autobiographique stockée normalement dans l'hippocampe.

Cette mémoire piégée dans l'amygdale, appelée mémoire traumatique, entraîne de façon incontrôlée desflash-back, des reviviscences des scènes violentes, avec le même sentiment de terreur et de douleurs physiques et psychiques.

Dr Salmona qualifie la mémoire traumatique d'une véritable "bombe à retardement" prête à exploser à n'importe quel moment, quand un stimulus rappelle le traumatisme. De plus, la disjonction de l'hippocampe va entrainer des troubles mnésiques plus ou moins importants.

Le Dr Salmona montre dans ses travaux que ces dysfonctionnements du circuit émotionnel sont visibles sur des IRM cérébrales.

 

Une mauvaise interprétation du comportement de la victime

 

 

Les victimes sont hantées par cette mémoire traumatique responsable d'une souffrance atroce aussi bien psychique que physique.

Provoquant le même état de stress extrême que lors du choc initial, elle déclenche à nouveau la sécrétion d'hormones du stress (adrénaline, cortisol) pouvant, une fois de plus, mettre en jeu le pronostic vital. Leur vie devient un enfer avec une sensation de danger et de peur permanentes.

Pour éviter de faire exploser cette bombe qu'est la mémoire traumatique, la victime va mettre en place desconduites de contrôle ou d'évitement.

Des conduites dites dissociantes lui permettent de retrouver un état d'anesthésie physique et émotionnelle. Cela peut passer par la prise de drogues ou d'alcool.

Pire encore, elle peut se remettre dans des situations de danger (automutilations, hétéro agressivité, mises en danger sexuelles, jeux dangereux,…) pour déclencher l'état de stress initial afin de retrouver cette dissociation sans émotion et sans douleur (par la sécrétion de morphine ou kétamine-like).

La femme victime peut alors paraître comme indifférente ou déconnectée de la réalité.

Ces conduites sont bien évidemment inconscientes et ne sont pas comprises par l'entourage ou les professionnels l'a prennant en charge (médecins, psychologue, policiers). La victime s'isole encore plus, se retrouve démunie, seule face à ses démons.

 

Mieux comprendre les mécanismes pour une meilleure prise en charge

 

 

Les troubles psychotraumatiques comme la mémoire traumatique ou la dissociation sont des phénomènes mal connus des médecins car ils ne sont pas formés sur la psychotraumatologie.

Les professionnels interprètent souvent ces troubles comme intrinsèques à la victime alors qu'ils ne lui sont pas liés mais sont la conséquence des mécanismes neurobiologiques secondaires au choc émotionnel extrême induit par la violence des actes subis.

Par sentiment d'impuissance, par manque de temps, par conviction personnelle ou par méconnaissance, les médecins se résignent à soigner les symptômes physiques décrits par la victime.

Sans prise en charge, ces troubles psychotraumatiques perdureront dans le temps et hanteront la vie de la victime. Or, ces manifestations peuvent s'atténuer par des séances de psychothérapie grâce à la plasticité du cerveau.

Des consultations de psychotraumatologie pour les femmes victimes de violences avec des psychologues formés à la psychotraumatologie ont vu le jour en 2007 en Seine-Saint-Denis. Devant leur succès, d'autres consultations ont été créées. Aujourd'hui, on compte dix-sept consultations en Seine-Saint-Denis.

Enfin, la formation des professionnels sur le psychotrauma et ses conséquences est primordiale pour prendre en charge de façon globale une victime de violences. C'était l'une des mesures annoncée en 2013 par la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkhacem.  

A ce jour, même si le gouvernement s'est engagé à inverser la tendance et que certaines facultés intègrent déjà des cours spécifiques dans leur cursus, la lutte contre les violences faites aux femmes bute encore aujourd'hui sur une formation insuffisante des médecins. 

Sources :

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Troubles du comportement Douleur Hypnose
18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 12:47

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

 

Le stress plus dur pour le cœur des femmes 

Le Figaro

Anne Prigent note dans Le Figaro que « depuis une dizaine d'années, plusieurs études ont clairement démontré l'action négative du stress sur les maladies cardiovasculaires. Il serait même l'un des principaux facteurs de risque pour les candidats à la crise cardiaque, juste derrière le tabac et le cholestérol. Mais nous ne réagissons pas tous de la même manière face aux agressions. Et l'impact du stress sur le système cardiovasculaire pourrait même varier en fonction du sexe ».
Le Pr Claire Mounier-Vehier, vice-présidente de la Fédération française de cardiologie, remarque ainsi : « Nous devons être particulièrement vigilants et prendre en compte les risques liés au stress chez la femme. D'autant qu'après un infarctus, les femmes vont 2 fois moins souvent que les hommes en rééducation, alors que c'est là qu'on va leur apprendre à gérer leur stress ».
Anne Prigent explique qu’« une étude publiée dans le Journal of American College of Cardiology renforce cette nécessité. Le Pr Zainab Samad, de la Duke University (États-Unis), a suivi 56 femmes et 254 hommes soignés pour une pathologie cardiaque. Ces 310 personnes ont effectué trois tâches générant du stress : un test de calcul mental, un test de dessin en miroir et une conversation téléphonique avec une personne en colère. Elles ont ensuite participé à un test d'effort en courant sur un tapis roulant ».
« Au cours de ces exercices, puis durant les phases de repos, la fréquence cardiaque, la pression artérielle ou encore des échantillons sanguins ont été analysés afin d'évaluer la réponse de l'organisme », poursuit la journaliste.
Anne Prigent relève ainsi que « les femmes exposées au stress mental sont plus susceptibles de souffrir d'une ischémie myocardique, c'est-à-dire un manque d'oxygène du tissu musculaire. Elles ont également une augmentation plus importante de l'agrégation plaquettaire et donc plus de risque de développer des caillots sanguins ».
La journaliste ajoute que « le stress génère plus d'émotions négatives chez les femmes. Le risque serait donc plus important pour elles que pour les hommes, chez qui le stress provoque une élévation de la tension artérielle et une modification du rythme cardiaque ».
Anne Prigent souligne que « des études complémentaires sont cependant nécessaires pour analyser les effets du stress sur le long terme. De plus, le nombre relativement faible de femmes étudiées par rapport au nombre d'hommes et surtout l'absence de groupe contrôle de sujets sains fait que l'on ne peut savoir si les modifications observées sont dues uniquement au sexe, à l'expression de la maladie ou à l'association sexe-maladie ».
« Néanmoins, le Pr Samad estime que les médecins devraient prendre en compte ces différences entre les hommes et les femmes dans la prise en charge des malades coronariens. Car, comme le rappelle la Fédération française de cardiologie, les femmes bénéficient de moins d'angiographies, de moins d'électrocardiogrammes d'effort, de moins d'angioplasties, de moins de pontages… Avec, pour conséquence, une mortalité plus élevée de 7% par rapport aux hommes 
», observe Anne Prigent.

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 
Date de publication : 23-10-2014
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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Soutien psychologique Troubles du comportement Développement personnel

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