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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:19

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

CONNAISSANCE DE LA DOULEUR

Heureux malgré la douleur ; un programme de psychologie positive de 8 semaines

Par le Pr Françoise Laroche (CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris)
Article commenté :
Happy Despite Pain: A Randomized Controlled Trial of an 8-week Internet-delivered Positive Psychology Intervention for Enhancing Well-being in Patient with Chronic Pain.
Peters ML, Smeets E, Feijge M et al.
Clin J Pain. 2017 

La psychologie positive est connue pour appréhender les troubles psychopathologiques. Voici une première étude néerlandaise et suédoise qui s’est attachée à évaluer son intérêt pour la douleur chronique avec comme comparateur les TCC (Thérapies Cognitives et Comportementales) qui ont fait leurs preuves.
 
Deux cent soixante-seize patients ont été randomisés dans cette étude en ligne contrôlée, comparant 3 bras : la psychologie positive, les TCC à une liste d’attente. Les résultats ont été analysés parmi 206 patients.
Le critère principal était le « bonheur », la dépression et le handicap physique à la fin des sessions et à 6 mois. L’ITT et la régression logistique ont été utilisées pour analyser les données.
Le « bonheur » s’est amélioré et la dépression a diminué à la fin du programme avec un maintien à 6 mois dans les 2 bras de traitement actif (psychologie positive et TCC). Et les résultats sont insuffisants ou incomplets sur les autres paramètres pertinents pour les patients tels que le sommeil, la fatigue, le handicap, etc.
Les patients avec un niveau éducatif supérieur avaient de meilleurs résultats avec la psychologie positive qu’avec les TCC.
 
Il est intéressant de lire des travaux d’équipes très averties et connaissant à la fois les programmes de psychothérapies et les problèmes rencontrés par les patients douloureux chroniques. Ils ont le méritent de nous faire réfléchir à l’impact global de la douleur chronique et la nécessité d’approches associées agissant tout autant sur les émotions, les cognitions que sur les symptômes physiques.
Un complément de techniques d’auto-gestion ou « self help » de la douleur via Internet est une piste très intéressante à suivre et à proposer en plus des outils habituels (rééducation, médicaments, etc…). Ils ne se substituent pas mais complètent la prise en charge de la douleur chronique qui doit être « biopsychosociale ».
Date de publication : 6 Juin 2017

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 13:32

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FIBROMYALGIE: Prévenir et traiter par thérapie cognitivo-comportementale


Actualité publiée SANTELOG

BMC Musculoskeletal Disorders

C’est la première grande étude ayant pour objectif de prévenir la fibromyalgie, de développer de nouveaux traitements pour la prévention de la douleur chronique, et de poser les bases étiologiques de son développement. Cet essai, lancé par une équipe britannique, parie sur la thérapie cognitivo-comportementale pour prévenir le développement de la maladie chez des patients identifiés comme à risque élevé. A lire dans la revue BMC (BioMed Central) Musculoskeletal Disorders.

La fibromyalgie, une affection reconnue tardivement qui touche plus de 2% de la population des pays riches, est responsable de douleurs variables, diffuses et chroniques, souvent handicapantes au quotidien, sans traitement “standard” et fréquemment associées à une fatigue profonde. La douleur généralisée affecte plusieurs régions du corps. C’est une douleur diffuse sans source définie et apparente. Au point que se pose la question d’une hypersensibilité centrale ou des petites fibres nerveuses. Enfin, on sait que la fibromyalgie est également associée à unehypersensibilité aux événements « non douloureux » et aux troubles du sommeil.

L’équipe de l'Université d'Aberdeen et de l'Université de Manchester lance le premier essai clinique randomisé jamais mené dans le but de prévenir l'apparition de la douleur chronique généralisée dans la fibromyalgie. Les participants recrutés sur leur risque élevé de développer la fibromyalgie seront répartis au hasard pour recevoir soit les soins habituels, soit 8 séances de thérapie cognitivo-comportementale délivrée par téléphone. Ce risque élevé, difficile à appréhender, est défini par des modèles de prédiction développés pour l’étude. Les chercheurs font le pari que la thérapie cognitivo-comportementale peut contribuer à améliorer voire prévenir les symptômes des patients fibromyalgiques, difficiles à gérer, une fois établis.

Des conséquences lourdes, la nécessité de traitements personnalisés :

-         l'équipe rappelle que la fibromyalgie est associée à un mauvais équilibre psychologique, une qualité de vie dégradée, à des consultations à répétition, et, enfin, à une perte de productivité mais aussi des dépenses de santé considérables. Ainsi, il a été calculé, aux États-Unis, que les dépenses moyennes par patient fibromyalgique, dans les six mois suivant le diagnostic de fibromyalgie, atteignent près de 3.500 $. Des coûts comparables aux dépenses de santé associées à la polyarthrite rhumatoïde.

-         Sur le plan de l’arsenal thérapeutique, les lignes directrices actuelles recommandent les traitements pharmacologiques, physiques et psychologiques, dont des interventions spécifiques, comme la thérapie cognitivo-comportementale qui a déjà fait ses preuves dans la prise en charge de la douleur.

 

Les promesses de la thérapie cognitivo-comportementale : une étude récente, financée par l’Association Arthritis Research UK a suggéré que la thérapie, même délivrée par téléphone, ou encore la pratique d’un exercice adapté, peuvent réduire sensiblement les symptômes de la fibromyalgie mais également les prévenir. Des modèles de prévision développés à partir des données épidémiologiques existent, en effet, pour identifier les patients à risque élevé.

Ce nouvel essai doit donc démontrer l’efficacité d’une telle stratégie, prévenir la fibromyalgie par la thérapie cognitivo-comportementale, chez les patients à risque. Et valider le rapport coût-efficacité positif d'une telle intervention préventive.

Le principe de l’étude :  il s’agit d’un essai randomisé à deux bras testant un programme de thérapie cognitivo-comportementale vs soins habituels pour la prévention de la fibromyalgie. Les participants admissibles seront identifiés par questionnaire puis répartis au hasard dans les 2 groupes de l’étude. L’objectif étant de recruter un peu plus de 470 participants pour chaque bras l’étude. Les participants du groupe « thérapie cognitivo-comportementale » bénéficieront d’une évaluation initiale avec un thérapeute par téléphone, puis de 6 séances hebdomadaires, avec des séances de rappel à 3 et 6 mois après le début du programme. Les participants du groupe « soins habituels » ne recevront aucune intervention supplémentaire. Des questionnaires de suivi évalueront les symptômes éventuels à 3, 12 et 24 mois après le début du programme.

Source: BMC Musculoskeletal Disorders 2016 Apr 26 DOI: 10.1186/s12891-016-1037-4 The Maintaining Musculoskeletal Health (MAmMOTH) Study: Protocol for a randomized trial of cognitive behavioural therapy versus usual care for the prevention of chronic widespread pain

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 14:08

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Attentats: se remettre après le choc

16 novembre 2015 La rédaction

Le simple fait d’avoir suivi les événements de ce weekend a suffit pour causer des réactions de stress cliniquement diagnostiquées chez certaines personnes qui ne vivent même pas sur Paris. Tout cela, sans parler des quelques 3 millions de Parisiens qui ont pu ressentir la proximité de l’événement et sont encore sous le choc, ou pire encore, les malheureuses victimes directes de cet effroyable drame.

Les attaques terroristes de ce weekend ont apporté avec elle une foule de répercussions psychologiques, dont l’une des plus graves, le trouble de stress post-traumatique. Le trouble de stress post traumatique s’est déjà caractérisé chez certaines personnes par des difficultés à s’endormir ce weekend, de la difficulté à contrôler sa colère, la perte d’intérêt pour les activités professionnelles depuis ce weekend, des flashbacks, un engourdissement émotionnel et / ou d’autres symptômes. Si non traité, ce trouble peut être complètement débilitant.

Nous sommes actuellement dans une phase de transition. Au travers des images projetées par les médias, nous avons assisté à des scènes d’horreur, des images de sang, des témoignages poignants de familles de victimes, des images de corps inanimés.

Les angoisses sont totalement justifiées et les réactions que nous avons tous pu avoir ce weekend – réactions de peur, d’effroi, d’angoisse, de terreur, et surtout d’insécurité – sont parfaitement légitimes.

Après cette période d’effroi et de choc, lorsque l’on reprend le contrôle, nous sommes confrontés à un passage un peu compliqué, une sorte de sas. Ce passage est difficile à accepter, il ne se traduit pas de la même façon chez tout le monde. Il est important d’identifier la réalité de nos réactions.

« L’erreur serait de dire aux personnes concernées, comme l’ont fait publiquement certains politiques, qu’il ne faut pas avoir peur. Ce serait faire comme si rien ne s’était passé et psychiquement, ce n’est supportable. Au contraire, face aux événements, il est très adapté d’avoir peur, très adapté d’être en colère, très adapté d’être triste pendant les premières semaines, voire les premiers mois. » (source psychologie magazine)

Ces réactions sont difficiles à traverser après une catastrophe majeure et les conséquences sont difficiles à démêler pour les psychologues et les chercheurs. « Nous avons tendance à utiliser la terminologie du syndrome du stress post traumatique de manière très large. En réalité, un grand nombre de personnes auront des réactions traumatiques, mais pas nécessairement de stress post traumatique», a indiqué une experte en psychiatrie.

Les chercheurs se sont déjà penchés sur la synthèse des études menées au cours de la dernière décennie concernant les conditions des personnes après les attentats – ce qu’elles ont ressenti et comment différents traitements, et le passage du temps, ont aidé à surmonter les afflictions mentales. Les anciens modèles d’intervention psychologiques, comme les séances de débriefing, sont à privilégier, mais ne sont pas toujours aussi efficaces qu’il n’y parait, car les gens sont finalement incroyablement résilients et peuvent récupérer par eux-mêmes.

Par exemple, dans le courant de la semaine suivant les attentats du 11 Septembre aux Etats Unis, une psychiatre Américaine – Priscilla Dass-Brailsford – fut l’une des premières à organiser des séances de débriefing avec les employés de l’une des sociétés financières dont les bureaux étaient installés dans le World Trade Center. Plusieurs employés lui ont manifesté leur choc et « ont été vraiment traumatisés, » en particulier ceux qui avaient été les dernières personnes à parler avec les victimes avant le drame.

Mais finalement, ce ne fut qu’une minorité de personnes, qui étaient sur les lieux d’une des attaques sur le matin du 11 Septembre, qui a souffert du syndrôme du stress post traumatique ou d’une autre réaction de stress sévère. La majorité d’entre eux ont « simplement » éprouvé de l’anxiété ou un stress occasionnel avec « des réactions tout à fait normales, » a expliqué la psychiatre.

Ne pas sous estimer l’ampleur du stress, ni nos capacités naturelles à nous remettre

Étiqueter une personne comme nécessitant un soutien psychologue est normal, en particulier si elle a été exposée aux événements. Cela implique aussi intuitivement »qu’elle ne dispose pas des ressources pour récupérer de son propre chef, sapant efficacement ses propres capacités et ses chances de se percevoir comme une personne plus forte pour résoudre son propre problème. » a expliqué cette psychiatre Américaine.

Si vous avez besoin d’une aide psychologique, un numéro a été prévu à cet effet : le 0800 40 60 05, qui oriente les personnes touchées vers une cellule interministérielle dédiée et permet d’établir « la liste ». « C’est l’outil essentiel pour identifier toutes les personnes victimes et les ayants droit », explique Carole Damiani, Directrice de Paris Aide aux Victimes. L’association fait parti du réseau Inamev, « seul organisme associatif officiel désigné par la circulaire ministérielle fixant les règles de prise en charge », notamment celle des victimes d’attentat. Pour réclamer de l’aide, toute personne se sentant fragilisée peut contacter l’association au 01 45 88 18 00.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 18:50

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L'humour, une vraie thérapie

Relativiser, dédramatiser, énoncer des vérités inavouables et exprimer des pulsions inacceptables, mais aussi nous rendre capables de résister à l’injustice et allonger notre espérance de vie… Les pouvoirs thérapeutiques de nos plaisanteries et autres mots d’esprit sont irremplaçables.

Isabelle Taubes

L'humour dope l'amour de soi

Une plaisanterie qui fait mouche est une véritable création. Mieux : c’est un moment de gloire. Grâce à ces chefs-d’oeuvre miniatures que sont le mot d’esprit ou la bonne blague, nos ego se gonflent de fierté. D’autant plus qu’ils ont vaincu la censure, transgressé les lois de la logique. Ce sentiment est encore plus intense quand nous réussissons à plaisanter d’une situation angoissante ou déprimante. Non seulement un sentiment de bien-être nous envahit, mais nous nous sentons soudain plus intelligents. Avantage supplémentaire : celui qui détient le précieux pouvoir d’amuser met la foule des rieurs de son côté. Ce n’est pas pour rien qu’aux États-Unis, les leaders politiques et les chefs d’entreprise commencent régulièrement leurs interventions par une bonne histoire.

 

L'humour est un anti-dépresseur

Toutes les catastrophes ou presque entraînent rapidement un déferlement de bonnes histoires. Pendant qu’un nuage de cendres paralysait le ciel européen, blagues et jeux de mots plus ou moins heureux ont immédiatement fait leur apparition. « Alors, ils volcans, les avions ? » « Décidément, les nuages volcaniques sont plus futés que les nuages atomiques : ils ne s’arrêtent pas aux frontières de la France »… Ce phénomène très humain rappelle le rôle cathartique de l’humour. Un bon mot et nos tensions disparaissent. Les histoires juives constituent le modèle de l’humour antidéprime qui transforme en bonnes blagues ce qui nous abattrait. Basées sur l’autodérision, elles nous apprennent à rire de nous-mêmes et de la cruauté de la vie, en reprenant toutes les accusations de l’ennemi : les juifs sont sales, voleurs, ne pensent qu’à l’argent, ont tué Jésus. « Oui, oui, on a tué le Christ, racontait Lenny Bruce, immense humoriste américain des années 1960. Et s’il revient, on le tuera encore. » Des larmes au rire, il n’y a qu’un pas. « Élie se plaint à Shlomo : “Mon fils s’est converti au catholicisme, une vraie catastrophe.” “Le mien rêve de se convertir, quelle honte !” répond Shlomo, lugubre. “Et le mien, vous savez ce qu’il a fait ?” rétorque Dieu, qui écoutait la conversation. » Morale de l’histoire : si l’Éternel lui-même a des problèmes avec son garçon, normal que j’en aie avec le mien.

L'humour libère nos pulsions

Selon la thèse développée par Freud dans Le Mot d’esprit et ses rapports avec l’inconscient(1905), l’humour, exactement comme les rêves, libère impunément nos pulsions les plus inavouables, sans que notre gendarme intérieur, le surmoi, s’en off usque. Il permet d’exprimer, sans se salir les mains, ce qui ne peut être dit ou, pire, mis en actes – nos envies de meurtre, nos fantasmes sadomasochistes, notre mépris de l’autre sexe, etc. « Qu’est ce qui est rouge et qui se tortille ? Un bébé pendu à un crochet de boucher. » Cette petite blague permet aux enfants de fantasmer tranquillement l’assassinat de leur petit frère, de se consoler de ne plus être le (ou la) préféré(e) ; et aux parents d’assassiner symboliquement le nourrisson qui les condamne à l’insomnie depuis sa naissance. « “Bonjour les filles”, lance un aveugle en passant devant une poissonnerie. » Cela revient à dire : les femmes sont des morues. Ce genre d’humour est une façon de satisfaire les pulsions sexuelles agressives et misogynes. Selon Freud, une blague obscène racontée à une femme a la valeur d’une invitation sexuelle détournée mêlée au désir de l’humilier… « Pourquoi les pets sentent-ils ? Pour que les sourds puissent en profiter ! » Voilà un mot d’esprit qui nous autorise à jouir innocemment de la pulsion anale – pipi-caca- boudin – comme seuls les moins de 10 ans en ont le droit. Les histoires drôles ressuscitent le plaisir enfantin, régressif, de jouer avec les sons, les mots, de les triturer en tous sens.

 

 

L'humour nous rassemble

« Dans le monde entier, quand un peuple arrive au fond, il remonte. Nous, quand on arrive au fond, on creuse. » Dans son dernier spectacle, l’humoriste kabyle Fellag nous raconte une fois encore les petites misères et mauvais travers du peuple berbère. Nés à Paris, Toulouse, Tizi Ouzou, Cayenne ou Québec, nous sommes immédiatement touchés. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous sommes humains. C’est l’effet empathique de l’humour. Notre rire est une façon de dire : « Au-delà de nos différences, nous sommes tous semblables. Moi aussi, je suis comme ça, avec mes préjugés, mes croyances, mes faiblesses. » « L’humour incite à la réflexion sur soi, sur l’existence, sur l’humanité, précise le psychanalyste et psychothérapeute Moussa Nabati. C’est un moyen de communiquer, de désamorcer les conflits. » Dehors, la réalité est restée la même, mais nous, pour un petit moment, nous sommes plus tolérants, plus aimants. Moins égoïstes.

L'humour s'apprend à tout âge

Nous sommes inégaux face à l’humour. À ceux qui en sont dépourvus, les spécialistes des thérapies comportementales et cognitives (TCC) prescrivent des exercices consistant à imaginer des situations cocasses, insolites, là où justement le bât blesse – au bureau, à la maison, dans les relations amoureuses. Il s’agit d’apprendre à interpréter les événements autrement afi n de prendre du recul. Le vieux conseil qui consiste à visualiser son patron constipé sur le siège des toilettes entre dans ce type de stratégie. Après un déjeuner familial houleux, au lieu d’ennuyer ses amis en leur narrant la dix-millième scène mélodramatique avec papa ou maman – ou les deux –, il sera par exemple plutôt conseillé de lancer le grand concours de qui a la mère la plus méchante ou le père le plus pervers. Une stratégie pour soulager ses tensions internes et « dénégativer », pour reprendre le mot de Frédéric Fanget, psychiatre et psychothérapeute praticien des TCC.

L'humour soigne le corps et l'esprit

Un bon mot doit produire un bel éclat de rire, sinon il a raté son but. Malheureusement, expliquer le mécanisme du rire est tout sauf amusant. Voici la description qu’en fait Jim Holt, journaliste américain, dans sa Petite Philosophie des blagues et autres facéties : « Sur le plan physiologique, le rire est la contraction de quelque quinze muscles faciaux, et la stimulation conjointe des muscles de l’inspiration et de l’expiration, ce qui provoque des spasmes respiratoires et une explosion d’ordre phonique. » Nous savons désormais que cette expérience a des effets bénéfiques sur la santé : oxygénation du sang, diminution du stress, renforcement du système immunitaire et, bonne nouvelle, allongement de la durée de vie. « Le seul rival du rire comme pourvoyeur de bien-être et de plaisir est l’amour », assure le journaliste. Et si l’amour est aveugle et rend volontiers stupide, l’humour aiguise l’intelligence en modifiant le fonctionnement cérébral. Réjouis par un bon mot, « nous résolvons plus facilement nos problèmes, car l’hémisphère gauche du cerveau (raison, logique) est plus actif », explique le psychiatre Frédéric Rosenfeld. Mieux, selon Olivier Lockert, psychothérapeute, quand nous avons bien ri, « la plasticité du cerveau augmente, et de nouvelles connexions peuvent se produire ». En clair : l’humour réveille salutairement.

 

 

L'humour et la philosophie

Nous rendant plus souples psychiquement, l’humour facilite la communication. Aussi, « en Orient, les sages transmettent souvent leur enseignement en racontant une histoire drôle », nous apprend Moussa Nabati. Le philosophe Ludwig Wittgenstein rêvait d’un livre de philo entièrement composé de blagues. Les Américains Thomas Cathcart et Daniel Klein se sont efforcés de relever le défi . La thèse de ces deux diplômés de l’université Harvard : le mot d’esprit, comme la philosophie, subvertit le sens commun et permet de saisir certains concepts philosophiques. Voyons comment ils l’utilisent pour illustrer la notion aristotélicienne de telos (« finalité »), ce besoin psychologique universel d’imaginer que toute chose a un sens et que nos destinées sont écrites d’avance : « Madame Goldstein est au supermarché avec ses deux enfants. La caissière lui demande leur âge. “Le médecin a 6 ans ; l’avocate, 3 ans et demi.” » Une manière de dire que ses enfants sont nés pour exercer ces professions (et par là même de susciter sa fierté).

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 09:43

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la douleur, reprogrammer le cerveau par l'hypnose

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:51

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Huit viols sur dix sont commis par des proches

Par Léa Galanopoulo
rédigé le 20 janvier 2015, mis à jour le 20 janvier 2015

 

Dans 83% des viols, l'agresseur est un proche de la victime : un voisin, un ami, le conjoint… Lancée le 20 janvier, la nouvelle campagne du Collectif Féministe Contre le Viol bouscule les clichés. En France, 86.000 femmes sont violées chaque année et 87% d'entre elles ne portent pas plainte.

 

 

"Pour elle c'est son témoin de mariage, pour moi c'est celui qui m'a violé, et ça qui peut l'entendre ?". Le témoignage est glaçant, mais pourtant pas si rare… Dans son nouveau spot, le Collectif Féministe Contre le Viol rappelle que quatre viols sur cinq sont commis par un proche. Intitulé "Proches", le film balaye le cliché du violeur inconnu, caché dans une ruelle sombre… "La souffrance des victimes est majorée par la honte, la culpabilité, l'absence d'écoute et de compréhension auxquelles elles se heurtent" explique le Dr Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne.

Porter plainte, un geste encore trop rare ...

Le viol est un crime, durement puni par la loi (15 ans de prison en moyenne). Pourtant, seules 13% des victimes portent plainte. Souvent, elles évoquent la honte et la peur de ne pas être prises au sérieux par l'entourage et la police. Dans seulement 1% des cas, la plainte aboutit à une condamnation. Si la victime est majeure, elle dispose de 10 ans pour porter plainte. Ce délai est allongé lorsque la victime est mineure au moment des faits.

En savoir plus sur la législation

Le viol laisse une cicatrice indélébile sur la vie de la victime. Viesocialeprofessionnellesexuelle, ou image de soi sont traumatisées. Les conséquences du viol sont graves, poussant parfois les victimes au suicide. Et lorsque l'agresseur est un proche, la victime se sent d'autant plus isolée : "double peine pour la victime, immunité garantie pour le violeur" ajoute le Dr Emmanuelle Piet, présidente du Collectif.

Faire changer la honte de camp

Dévoilée le 20 janvier, la campagne a pour objectif de rappeler aux victimes qu'elles ont des droits, que la justice et les médecinspeuvent les aider. Alors que la plupart des victimes ne portent pas plainte, le Collectif propose une écoute et une aide psychologique, sociale et juridique.

Créée en 1986, l'association traite jusqu'à quinze nouveaux cas par jour. En France, 86.000 femmes adultes sont violées tous les ans, et elles sont trois fois plus touchées que les hommes…

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-huit-viols-sur-dix-sont-commis-par-des-proches-15357.asp?1=1#xtor=EPR-1000002224

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 20:23

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Violences faites aux femmes : la question du traumatisme psychologique

 

Les troubles psychotraumatiques d'une femme victime de violences sont peu connus et mal pris en charge par les professionnels de santé. Des mécanismes neurobiologiques de survie sont pourtant à l'origine de ces manifestations.

 

 

Outre les conséquences médicales bien connues des violences répétées que subissent les femmes, les manifestations psychologiques passent souvent au deuxième plan.

Le traumatisme vécu par les victimes entraîne pourtant de véritables troubles psychotraumatiques ayant des conséquences dramatiques sur la santé des femmes.

Le comportement parfois incompréhensible des femmes victimes de violences répétées, comme le fait de rester avec son mari violent ou l'indifférence qu'ont certaines femmes vis-à-vis de leurs situations dramatiques, est souvent incompris par le médecin, non formé à la psychotraumatologie.

Or, ces manifestations découlent de mécanismes neurobiologiques constatés sur des IRM cérébrales, d'après les travaux du Dr Muriel Salmona, psychiatre, psycho-traumatologue et présidente de l'Association Mémoire traumatique et Victimologie.

 

Des réactions neurobiologiques normales face à une situation anormale

 

 

Face à un stress extrême comme un viol ou des violences conjugales, le cerveau mettrait en place des mécanismes de défense et de sauvegarde permettant à la victime de diminuer sa souffrance physique et psychique, d'après le Dr Muriel Salmona.

Il s'agirait de "réactions neurobiologiques normales du cerveau face à une situation anormale, celle des violences", selon la psychiatre.

Le choc entraînant un état de sidération du psychisme, comme si la personne était paralysée, l'empêchant de réagir de façon adaptée.

Suite au traumatisme violent, le circuit émotionnel dans le cerveau (le système limbique) disjoncterait comme le ferait un circuit électrique.

Le stress induirait une surproduction d'hormones du stress, l'adrénaline et le cortisol, responsables de manifestations physiques au niveau cardiaque et neurologique pouvant mettre en jeu le pronostic vital (tachycardie, anxiété, parfois infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral).

 

En cas de stress extrême, le cerveau disjoncte comme un circuit électrique

 

 

Comme le ferait un circuit électrique pour stopper le survoltage, le cerveau se court-circuite et fait disjoncter l'ensemble du circuit émotionnel de manière à diminuer la production des hormones du stress et éviter que la personne ne meure de stress.

Le cerveau se met alors à produire des hormones comme la morphine et kétamine-like pour "calmer " l'état de stress, entraînant un état d'analgésie totale. Même si le traumatisme continue (par exemple, pendant un viol), les sécrétions de morphine et de kétamine-like permettent à la personne de ne plus ressentir aucune douleur physique et psychique.

Cette anesthésie émotionnelle et physique génère chez la victime, une dissociation, c'est-à-dire un sentiment d'étrangeté, de dépersonnalisation avec l'impression de devenir spectatrice de la situation. Elle paraît comme indifférente à ce qui lui arrive.

Par ailleurs, ce mécanisme de protection du cerveau permet de déconnecter l'amygdale cérébrale (structure cérébrale du circuit émotionnel responsable des réponses sensorielles et émotionnelles) de l'hippocampe (autre structure qui gère la mémoire).

 

La mémoire traumatique ou une véritable ''bombe à retardement''

 

 

Dans le cas d'un choc ponctuel et modéré, l'amygdale s'allume et envoie les informations à l'hippocampe qui permet d'intégrer les informations et de les garder en mémoire.

Alors qu'en cas de choc extrême comme un viol ou des violences répétées, la disjonction entre l'amygdale et l'hippocampe entraine une suractivation de l'amygdale et une extinction de l'hippocampe.

L'hippocampe ne peut plus faire son travail de gestion de la mémoire. Toute la mémoire sensorielle et émotionnelle reste alors piégée dans l'amygdale et ne peut pas devenir une mémoire autobiographique stockée normalement dans l'hippocampe.

Cette mémoire piégée dans l'amygdale, appelée mémoire traumatique, entraîne de façon incontrôlée desflash-back, des reviviscences des scènes violentes, avec le même sentiment de terreur et de douleurs physiques et psychiques.

Dr Salmona qualifie la mémoire traumatique d'une véritable "bombe à retardement" prête à exploser à n'importe quel moment, quand un stimulus rappelle le traumatisme. De plus, la disjonction de l'hippocampe va entrainer des troubles mnésiques plus ou moins importants.

Le Dr Salmona montre dans ses travaux que ces dysfonctionnements du circuit émotionnel sont visibles sur des IRM cérébrales.

 

Une mauvaise interprétation du comportement de la victime

 

 

Les victimes sont hantées par cette mémoire traumatique responsable d'une souffrance atroce aussi bien psychique que physique.

Provoquant le même état de stress extrême que lors du choc initial, elle déclenche à nouveau la sécrétion d'hormones du stress (adrénaline, cortisol) pouvant, une fois de plus, mettre en jeu le pronostic vital. Leur vie devient un enfer avec une sensation de danger et de peur permanentes.

Pour éviter de faire exploser cette bombe qu'est la mémoire traumatique, la victime va mettre en place desconduites de contrôle ou d'évitement.

Des conduites dites dissociantes lui permettent de retrouver un état d'anesthésie physique et émotionnelle. Cela peut passer par la prise de drogues ou d'alcool.

Pire encore, elle peut se remettre dans des situations de danger (automutilations, hétéro agressivité, mises en danger sexuelles, jeux dangereux,…) pour déclencher l'état de stress initial afin de retrouver cette dissociation sans émotion et sans douleur (par la sécrétion de morphine ou kétamine-like).

La femme victime peut alors paraître comme indifférente ou déconnectée de la réalité.

Ces conduites sont bien évidemment inconscientes et ne sont pas comprises par l'entourage ou les professionnels l'a prennant en charge (médecins, psychologue, policiers). La victime s'isole encore plus, se retrouve démunie, seule face à ses démons.

 

Mieux comprendre les mécanismes pour une meilleure prise en charge

 

 

Les troubles psychotraumatiques comme la mémoire traumatique ou la dissociation sont des phénomènes mal connus des médecins car ils ne sont pas formés sur la psychotraumatologie.

Les professionnels interprètent souvent ces troubles comme intrinsèques à la victime alors qu'ils ne lui sont pas liés mais sont la conséquence des mécanismes neurobiologiques secondaires au choc émotionnel extrême induit par la violence des actes subis.

Par sentiment d'impuissance, par manque de temps, par conviction personnelle ou par méconnaissance, les médecins se résignent à soigner les symptômes physiques décrits par la victime.

Sans prise en charge, ces troubles psychotraumatiques perdureront dans le temps et hanteront la vie de la victime. Or, ces manifestations peuvent s'atténuer par des séances de psychothérapie grâce à la plasticité du cerveau.

Des consultations de psychotraumatologie pour les femmes victimes de violences avec des psychologues formés à la psychotraumatologie ont vu le jour en 2007 en Seine-Saint-Denis. Devant leur succès, d'autres consultations ont été créées. Aujourd'hui, on compte dix-sept consultations en Seine-Saint-Denis.

Enfin, la formation des professionnels sur le psychotrauma et ses conséquences est primordiale pour prendre en charge de façon globale une victime de violences. C'était l'une des mesures annoncée en 2013 par la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkhacem.  

A ce jour, même si le gouvernement s'est engagé à inverser la tendance et que certaines facultés intègrent déjà des cours spécifiques dans leur cursus, la lutte contre les violences faites aux femmes bute encore aujourd'hui sur une formation insuffisante des médecins. 

Sources :

 

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 12:45

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Cancer : l’importance de prendre en charge une dépression
 Prendre en charge une dépression pendant un traitement anti-cancéreux apporte un bénéfice majeur pour le bien-être du patient et sa santé. Des chercheurs du Royaume-Uni l’ont testé chez environ 500 patients. Les résultats de leurs travaux sont parus dans The Lancet.
 
La dépression complique la prise en charge du cancer et le bénéfice attendu des traitements. Pour tenter d’écarter cette composante morbide de la prise en charge, des cliniciens anglais et écossais ont intégré des soins contre la dépression au traitement purement anti-cancéreux chez près de 250 patients pour en évaluer le bénéfice.
Cette étude SMaRT Oncology-2 est en fait une étude multicentrique, randomisée et contrôlée qui a inclus environ 500 patients souffrant de dépression sévère et recrutés dans trois centres de traitement contre le cancer. La moitié d’entre eux a été suivie par une équipe pluridisciplinaire d’infirmières et de psychiatres en plus des soins anti-cancéreux. L’autre moitié n’a bénéficié que des traitements anti-tumoraux.
Ces individus ont été suivis 48 semaines. L’objectif principal était la réduction de moitié des symptômes de dépression. Les résultats montrent que ça a été le cas chez 62% de ceux qui ont bénéficié d’un suivi intégré contre leur dépression contre 17% de ceux qui ont reçu uniquement leur traitement anti-cancéreux.
Ces chiffres masquent des différences très larges en termes de signification clinique puisque les bénéficiaires de la prise en charge contre la dépression avaient moins de dépression mais aussi moins d’anxiété, de douleur, de fatigue, une meilleure santé globale et une meilleure qualité de vie que les autres.
 
Marie Lestelle (Paris)
 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 

 

 
Référence : 
Michael Sharpe et al.
Integrated collaborative care for comorbid major depression in patients with cancer (SMaRT Oncology-2): a multicentre randomised controlled effectiveness trial
The Lancet, Volume 384, Issue 9948, Pages 1099 – 1108
[Retrouvez l’abstract en ligne]
Date de publication : 22-10-2014
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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Deauville - dans Douleur Hypnose Dépression
18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 10:13

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« Un Français sur trois souffre de douleur chronique »

Le Figaro
A l'occasion de la Journée mondiale de la douleur, Anne Prigent indique dans Le Figaro que « la douleur n'épargne personne. Un Français sur deux vit même actuellement avec une douleur aiguë ou chronique, si l'on en croit le résultat d’un sondage réalisé par CSA pour le laboratoire Sanofi ».
La journaliste relève ainsi que « sur les 12 derniers mois, ce sont plus de 9 personnes sur 10 qui affirment avoir ressenti des douleurs. Sans grande surprise, la majorité des plaintes concernent le mal de dos (67%) et le mal de tête (62%) ».
Anne Prigent souligne toutefois que « derrière ces chiffres impressionnants se cachent des réalités bien différentes. […] Définie comme une douleur quasi quotidienne pendant 3 mois, la douleur chronique concernerait près d'un tiers des Français ».
La journaliste note que « c’est également ce que constate l'enquête puisque, parmi les personnes ayant déclaré souffrir au moment de l'enquête, 68% ressentent ces douleurs depuis plus d'un an, soit 35% de la population générale. Cette proportion augmente avec l'âge : ce taux atteint 79% chez la population la plus âgée de cette enquête (50-60 ans) ».
Le Pr Alain Serrie, chef du service médecine de la douleur de l'hôpital Lariboisière à Paris, observe que « l'espérance de vie augmente, la population vieillit et les douleurs liées à l'âge vont augmenter. De plus en plus de gens vont souffrir de douleurs ostéoarticulaires, de douleurs neuropathiques suite à leur opération du genou, de douleurs faisant suite à des traitements anticancéreux…».
Anne Prigent ajoute que « pour prendre en charge ces douleurs rebelles, il existe aujourd'hui de nombreux centres anti-douleur, tous débordés. Il faut attendre 3 à 6 mois pour obtenir un rendez-vous. Une situation qui inquiète Alain Serrie pour qui la prise en charge de ces douleurs doit désormais quitter les murs de l'hôpital et concerner les professionnels de proximité comme le médecin traitant ou les pharmaciens ».
Le Pr Serrie remarque en effet que « le quatrième plan douleur ne verra sans doute jamais le jour, et je suis très inquiet lorsque je constate que dans la loi de santé publique présentée par Marisol Touraine, il n'y a pas un mot sur la douleur ».
 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 14:41

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CANCER du CERVEAU: 5 mythes à abattre


Actualité publiée santelog

Neurosurgery

Ces experts encouragent, avec cet article, à paraître dans l’édition de juillet de la revue Neurosurgery à une nouvelle vision et à de nouvelles stratégies dans la lutte contre le cancer du cerveau, rejetant le pessimisme ambiant et certains mythes liés à sa prise en charge. Ils recommandent la prise en compte des données et des outils actuels de la science pour optimiser la prise en charge de ces patients. Un rappel de l'opportunité des traitements personnalisés.

 

Cette équipe de spécialistes, dirigée par un neurochirurgien du NYU Langone Medical Center, remet en cause un certain nombre d’essais cliniques basés sur des hypothèses -qualifiées de dépassées (out-of-date)- ainsi que la tendance de certains cliniciens à appliquer un même protocole à un ensemble de métastases cérébrales issues de différents types de cancer. Des pratiques qui, précisent les auteurs, réduisent les chances des patients. «Il est temps de réfléchir à des soins plus individualisés », résume le Dr Douglas S. Kondziolka, vice-président de la recherche clinique au NYU Langone, directeur du programme Gamma Knife dans le département de neurochirurgie et auteur principal de l'étude. 

5 idées fausses qui pénalisent les patients: 

1.     Faux : Tous les types de cellules tumorales se comportent de la même manière une fois qu'elles se sont propagées au cerveau. Cette simplification du comportement cellulaire sous-entendrait implicitement que différents cancers réagissent de la même manière et répondent à l’identique aux traitements tels que la chimiothérapie ou la radiothérapie. Cela sous-entendrait que tous les patients répondent à l’identique aux traitements et ont le même risque de récidive et le même pronostic de survie.  Un mode de pensée erroné donc, qui nie les différences biologiques importantes dans les différents types de métastases cérébrales résultant de différents types de cancer.

2.     Faux : Le nombre de métastases cérébrales est le meilleur indicateur de prise des décisions de gestion de la maladie. Une adhésion trop stricte au seul critère quantité, expliquent les auteurs, peut limiter les options thérapeutiques. Doivent également être pris en compte la charge tumorale totale, la taille et la portée des métastases.

3.     Faux : Tous les cancers détectables dans le cerveau présentent déjà des micro-métastases, ou des tumeurs récemment formées et trop petites pour être détectées. La preuve scientifique, rappellent les auteurs, suggère le contraire, et le suivi agressivement pour, et le traitement, les métastases cérébrales individuelles peut, en fait, d'améliorer le contrôle de la tumeur et la survie des patients.

4.     Faux : La radiothérapie de l’ensemble du cerveau entier (Whole brain radiotherapy (WBRT) est toujours injustifiée car elle entraîne un dysfonctionnement cognitif. Ici, le Dr Kondziolka et ses co-auteurs indiquent que les risques et les bénéfices de ce traitement doivent être évalués pour chaque patient et que de nouvelles études portant sur ses effets cognitifs sont en cours.

5.     Faux : La plupart des métastases cérébrales provoquent des symptômes évidents, il est donc inutile de pratiquer un dépistage systématique qui n’affecterait en rien  la survie. Les auteurs mettent ici en avant les progrès dans les techniques de dépistage des métastases qui permettent de détecter plus tôt et de traiter plus tôt, avant que les symptômes apparaissent.

 

En conclusion, c’est un axe « médecine personnalisée» qui est ici privilégié. « C’est le temps d’une nouvelle réflexion et de nouvelles analyses critiques basées sur des données d’essais cliniques bien menés, appariés et en prenant en compte aussi le facteur coût/efficacité.  Un appel à se concentrer sur les nouveaux outils de biologie moléculaire et de sous-typage génétique et à se poser la question : « Pourquoi certains patients atteint d'un cancer primaire développent des tumeurs du cerveau et d'autres pas ? ».

 

 

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LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

 

Source: Neurosurgery July 2014 doi: 10.1227/NEU.0000000000000354 It Is Time to Reevaluate the Management of Patients With Brain Metastases

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Published by Hypnothérapeute Le Havre / Paris - dans Soutien psychologique Douleur Hypnose

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