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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 15:34

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Comment se remettre d’un divorce en 5 leçons ?

Le divorce peut être choisi ou subi, mais dans la plupart des cas, il est douloureux. Pour se remettre de cette épreuve, il est important de prendre le temps de faire le point sur ce qui a conduit à cette rupture.

Comment se remettre d’un divorce ? C’est la question que de nombreuses personnes se posent après une séparation difficile. Il n’est pas question ici de livrer une liste exhaustive de ce qu’il faut faire pour se relever d’une séparation, mais de mettre en avant ce qui nous apparaît comme le plus important pour aller de l’avant.

 

1. Faire le bilan

Après un divorce, il est indispensable de faire le point sur ce qui a conduit à la rupture. Il est nécessaire de comprendre quelle a été notre part de responsabilité pour éviter de recommencer. Les ruptures ne sont pas toujours dues aux pressions malfaisantes de pervers narcissiques ou de manipulateurs. Cet examen de conscience peut être extrêmement difficile à réaliser, douloureux aussi, il ne faut donc pas hésiter à faire appel à un thérapeute. Cet accompagnement peut se faire aussi avec des amis ou des membres de sa famille.

Si on ne fait pas de bilan, les erreurs commises par le passé pourront resurgir dans une autre relation et causer de nouveaux dégâts.

2. Savoir accepter sa situation

Pour avancer, il est indispensable d’accepter sa situation. Il faut calmer sa colère, car d’une manière ou d’une autre, elle pourrait rejaillir sur ses proches. Accepter sa situation, c’est refuser la vengeance, c’est se dire que le passé doit rester où il est et ne penser qu’à la construction de son avenir. Il est évident que cette étape est plus difficile à franchir quand on a des enfants, qui restent en contact avec l’ex.

Mais rien n’est insurmontable si l'on décide d’avancer. Le bonheur est un choix mais pour être heureux, il faut accepter sa vie telle qu’elle est et ne pas s’accrocher à tout prix au souvenir d’une vie qui n’existe plus.

3. Ne pas se comparer aux autres

Pour se reconstruire, il est aussi très important de ne pas se comparer aux autres. On aura toujours autour de nous une amie ou un collègue qui ont merveilleusement bien vécu leur divorce et qui sont restés en très bons termes avec leurs ex. Comparer son divorce à ceux des autres, c’est prendre le risque de ne jamais se relever et de toujours se considérer en situation d’échec.

Pourquoi certains parviennent-ils à se relever et pas moi ? Pourquoi mon ex est si méchant alors que celui de ma voisine est si prévenant ? La comparaison est une torture pour les esprits sensibles. Aucune histoire d’amour ressemble à une autre. C’est aussi vrai pour les divorces.

4. Ne pas craindre la déprime

Une séparation est douloureuse, il ne faut pas craindre de pleurer et d’avoir mal. Cette souffrance est légitime et elle est la preuve de l’investissement dans une relation. Si on ne souffrait pas, cela serait inquiétant. Mais cette souffrance peut enfermer et conduire à la déprime, voire à la dépression. Si cela devait être le cas, il ne faut pas hésiter à se faire aider par un psycologue. Il ne faut pas hésiter non plus à demander de l’aide à ses amis ou à sa famille.

L’isolement est mortifère après un divorce. Vous n’avez pas envie de sortir et de voir du monde ? Faites-vous violence, cela vous fera un bien fou !

5. Se sevrer de l’autre

Dernière étape indispensable : le sevrage. Dans les premiers temps, il faut retirer de son environnement tout ce qui pourrait nous rappeler notre ancienne relation : on peut retirer des photos, repeindre des pièces, changer ses meubles, se débarrasser de certains objets ou même prendre des distances avec certains amis que l’on a en commun avec son ex.

Là encore, cette étape est plus facile à franchir quand il n’y a pas d’enfants, qui tiennent informés des moindres faits et gestes de celui qu’on cherche à oublier. Ce sevrage est nécessaire pour faire définitivement le deuil de la relation. C’est très dur, mais beaucoup plus sain et beaucoup plus constructif. Enfin, il faut tenter d’oublier toutes les méchancetés qui ont été échangées et regarder l’avenir avec confiance et sérénité.

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Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans Couple Soutien psychologique Deuil et rupture
17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 11:34

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

L'utilisation d'antidépresseurs pendant la grossesse augmente le risque de troubles psychiatriques chez l'enfant

Par Mme A.Rambaud 
L'utilisation d'antidépresseurs au cours de la grossesse augmente légèrement le risque de trouble psychiatrique chez l'enfant. Alors que de précédentes études se limitaient à l'autisme, ces nouveaux travaux parus dans le BMJ montrent que tous les troubles psychiatriques doivent être pris en compte. 
 
Plusieurs études ont suggéré un lien entre l'utilisation d'antidépresseurs de type inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine pendant la grossesse et l'augmentation du risque d'autisme chez l'enfant à naitre. La molécule traverse en effet la barrière placentaire et peut affecter le développement cérébral du foetus. Mais dans ce cas, pourquoi une augmentation du risque d'autisme et pas de différentes maladies psychiatriques ?
Une équipe danoise a cherché à y voir plus clair. Les chercheurs ont analysé le lien entre prise d'antidépresseurs et 905 .383 enfants nés entre 1998 et 2012 au Danemark et suivis jusqu'en juillet 2014, avec pour certains un suivi pendant plus de 16 ans.
Les enfants ont été répartis en quatre groupes selon le degré d'exposition aux antidépresseurs : non exposés, mère ayant pris des antidépresseurs avant la grossesse mais pas pendant, utilisation continue d'antidépresseurs par la mère ou prise uniquement pendant la grossesse.
Des troubles psychiatriques ont été diagnostiqués chez 32.400 enfants pendant le suivi avec une incidence cumulée sur 15 ans de 8,0% dans le groupe non exposé, de 11,5% en cas de prise avant la grossesse, 13,6% en cas de prise continue et 14,5% en cas de prise uniquement au cours de la grossesse.
Le risque de trouble psychiatrique était ainsi augmenté de 27% en cas de prise continue d'antidépresseurs par rapport à une utilisation uniquement avant la grossesse. Les auteurs estiment que ce risque pourrait être lié à la sévérité des troubles dont souffre la mère elle-même, en plus de la prise d'antidépresseurs.
 
Référence :
Xiaoqin Liu et al.
Antidepressant use during pregnancy and psychiatric disorders in offspring:

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 14:41

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Couple : comment différencier la double vie de l'infidélité ?

 

Depuis quelques temps votre conjoint semble distrait(e) en votre présence et vous ne comprenez pas ses soudains efforts vestimentaires ? Depuis toujours, votre partenaire vadrouille à droite à gauche sans que vous sachiez précisément où ? Vous avez l'impression qu'il/elle vous cache quelque chose ? Peut-être êtes-vous victime d'une infidélité... Et si cotre conjoint menait plutôt une double vie ?

Double vie et infidélité sont deux comportements que l'Histoire des Rois de France peut nous aider à expliquer très simplement. Alors que les Rois étaient mariés, ils eurent aussi des maîtresses officielles et des courtisanes. Les maîtresses officielles installées au château incarnent la double vie. Les courtisanes qui visitaient leurs draps, une ou plusieurs fois, représentent l'infidélité. Dès lors, comment différencier la double vie de l'infidélité ? Voici quelques critères qui vous permettront de les distinguer.

 

Infidélité et double vie n'ont pas la même durée 

L'infidélité est une relation en général éphémère, qui n'est pas destinée à s'établir. Coups d'un soir, petites aventures et liaisons passionnelles ont toutes en commun de s'arrêter un jour ou l'autre. Leur fin est d'ailleurs le plus souvent rapide, soudaine et inattendue pour l'un des amants. Autrement dit, l'infidélité arrive un soir, s'étale sur plusieurs semaines ou quelques mois mais elle ne dure pas. 

A contrario, la double vie est une relation vécue en parallèle de la "relation principale", qui est vouée à s'installer. En revanche, si double vie et infidélité diffèrent dans leur durée, une infidélité qui ne s'arrêterait jamais pourrait à terme devenir une double vie. 

La double vie repose sur un véritable engagement 

"Promis, je lui dis et je la/le quitte bientôt", le refrain est bien connu chez les amant(e)s des personnes infidèles. Et pour cause, l'infidélité est le plus souvent une relation vécue dans le secret. En général, l'infidélité est un extra, un petit plus excitant et agréable pour lequel au moins l'un des partenaires n'a pas du tout l'intention de quitter sa ou son conjoint(e) officiel(le). 

La double vie, au contraire, s'apparente plus à un engagement réel. Les personnes qui vivent une double vie s'investissent pleinement dans chacun de leurs foyers. Cela peut impliquer des vacances, une participation financière et même parfois un mariage et des enfants. 

Les comportements infidèles sont plus faciles à détecter qu'une double vie 

Lorsqu'une personne devient soudainement infidèle, elle a tendance à laisser des indices derrière elle. Des journées de boulot qui s'allongent soudainement, des paiements inexplicables, des rendez-vous imprévus... L'infidèle peut ainsi mystérieusement devenir moins désireux(se) qu'auparavant, tout en prenant soin de se rendre désirable. Un faisceau d'indices permet donc de percer à jour un homme ou une femme infidèle. 

En revanche, chez ceux qui mènent une double vie, la situation est plus complexe à percevoir clairement. Il n'est en effet pas rare que la double vie ait débuté avant la rencontre avec son conjoint "officiel", de telle sorte que rien ne vienne perturber l'organisation du ménage. Avec le temps, des petits détails peuvent toutefois mettre la puce à l'oreille. Notamment parce qu'une double vie implique un certain nombre de mensonges, qui ont tendance à s'emmêler avec le temps. 

L'infidélité s'accroche au désir, la double vie s'approche des sentiments 

Souvent, l'infidélité apparaît dans les couples où la monotonie s'est installée. Elle semble alors être un moyen d'assouvir à nouveau un désir sexuel qui n'est plus comblé. Elle peut aussi être perçue comme la solution à des besoins d'affection et de tendresse insatisfaits.

S'agissant de la double vie, enfants, vacances et deuxième foyer supposent des sentiments réels. Raison pour laquelle les personnes qui mènent une double vie n'ont pas l'air de vouloir choisir entre l'un de leurs deux foyers, ni d'en aimer un plus que l'autre. 

Les infidèles sont bien plus nombreux que ceux qui mènent une double vie 

Si l'on s'en réfère aux chiffres d'un sondage réalisé par l'Ifpop en 2016, un tiers des femmes et plus de la moitié des hommes (55 %) trompent leur partenaire au moins une fois au cours de leur relation. D'ailleurs, les personnes appartenant aux catégories sociaux-professionnelles les plus élevées sont celles qui ont le plus de probabilités de vivre deux relations simultanément. 

En comparaison, les personnes menant ouvertement une double vie semblent moins nombreuses. Si l'on s'en réfère à une enquête sur le « Contexte de la sexualité en France » menée sur plus de 12 000 personnes âgées de plus de 18 ans, 15 % des femmes et 27 % des hommes assument avoir mené au cours de leur vie deux relations parallèles. 

Marie Dupont

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 10:55

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Couple : 5 façons de faire renaitre la passion

 

Comment retrouver la passion des débuts ?

Combattre la routine

Le travail qui nous en demande toujours plus, les enfants qui grandissent, les factures et autres problèmes de voiture… Pas facile de se sortir du quotidien alors qu’on a déjà assez de mal à le gérer comme ça !

Pourtant, si tomber dans une certaine routine est inévitable lorsqu’on est en couple, il est important de savoir la casser de temps en temps, en particulier lorsqu’on sent qu’on s’ennuie et qu’on fait moins attention à la personne avec qui on a choisi de faire notre vie !

Ce petit cassage de routine régulier fait de restos, de cinés, de week-ends en amoureux, de jeux, de textos enflammés, sera la bouffée d’oxygène nécessaire à votre couple.

 

Prendre soin de soi

Rien ni personne n’est jamais acquis !

Au bout de quelques années, vous avez peut-être arrêté de chercher à le/la séduire, la nuisette a été détrônée par le pyjama en pilou-pilou, la barbe de 3 jours par la barbe de 10 jours…

C’est normal d’être plus à l’aise, mais prendre un peu soin de soi, se faire beau/belle, continuer à entretenir un peu de mystère, font partie des choses qui entretiennent la flamme.

Et puis, au-delà de l’aspect physique, pour être bien en couple, il faut être bien seul. Il est donc important de prendre soin de soi aussi en pratiquant des activités qu’on aime, même en dehors du couple. 

Valoriser l’autre

Chez vous les « mon cœur » ont été remplacés par des « eh ! » ? Sans parler des reproches…

Sans qu’on s’en rende forcément compte, ces petits reproches et manques d’attention peuvent venir détruire le couple à petit feu.

Et si vous essayiez d’être un peu plus attentif, un peu plus câlin, un peu plus à l’écoute, de faire un peu plus de compliments ? Pour voir… Les autres se comportent souvent comme on se comporte avec eux.

Attiser la flamme

Nous avons tous des désirs et des besoins différents. Mais une vie sexuelle pas ou peu épanouissante n’est pas très bon signe pour le couple et mauvais pour la passion.

Pour raviver la passion, vous pouvez le/le surprendre en envoyant des sextos, en accessoirisant vos ébats, en testant des jeux, des dessous sexy, de nouvelles positions…

Faites comme vous le sentez, mais ravivez le désir ! 

Faire des projets

Les projets sont un moteur pour le couple, même lorsqu’on ne les achève finalement pas.

On en parle, on les imagine, les modifie ensemble, pour continuer de regarder dans la même direction.

Faire des projets est un très bon stimulant pour maintenir la passion dans un couple.

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:26

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Votre conjoint est-il toxique ?

 

Le 3 mars 2017.

Cela fait quelques années désormais que vous vivez en couple. La « lune de miel » des débuts à laissé place au quotidien et, à deux, vous n’êtes pas parvenus à transformer les premiers sentiments en un amour fort et durable. Pire, vous vous sentez mal à l’aise, frustrée, et malheureuse. Ces émotions, vous n’en parlez pas à votre conjoint car vous craignez sa réaction.

Ce n’est d’ailleurs pas le seul sujet que vous n’abordez pas avec lui, et ce silence pourrait bien être le signe que vous êtes entrée dans le cercle vicieux d’une relation toxique.

Une relation n’est pas naturellement toxique, elle le devient

Comment une relation devient-elle toxique ? Si certaines sont nauséabondes par nature, d’autres sont le résultat d’une succession d’années, d’événements ou de simples paroles. Autant d’actions qui, d’une manière ou d’une autre vous ont poussé à devenir quelqu’un que vous n’êtes pas, ou à faire des choses qui ne vous plaisent pas. Aujourd’hui, vous observez votre vie et réalisez que ce n’est pas celle que vous voulez.

 

Comment reconnaître une personne toxique ?

Les personnes toxiques se montrent sous différents visages, dont les noms sont aujourd’hui sortis de l’ombre. Pervers narcissiques, manipulateurs, arnaqueurs. Autant de personnalités qui tissent lentement leur toile autour de leur proie, jusqu’à les étouffer. Si les victimes de ces bourreaux psychologiques ont longtemps été ignorées, la médiatisation de ces troubles mentaux les pousse à se libérer de leurs chaînes plus facilement.

Mais un être toxique n’est pas forcément une personne malade. Ce n’est pas parce que la relation que vous entretenez avec votre conjoint vous rend malheureuse que ce dernier est forcément un manipulateur avéré. C’est peut-être tout simplement votre couple dans sa globalité, qui est devenu toxique. Mais alors quels signes doivent vous alerter pour vous signifier ce mal-être ?

Vous n’êtes plus vous-même avec votre conjoint

Avez-vous l’impression de ne pas être vous-même dans votre relation de couple ? C’est la première question que vous devez vous poser pour identifier une potentielle relation toxique. Dans un couple toxique, la victime est régulièrement conduite à faire des concessions pour ne pas susciter la colère de l’autre.

Qu’il s’agisse de vos amis, de vos hobbies, de votre spiritualité, vous êtes amenée à taire certains sujets, voire à les éliminer totalement de votre quotidien pour acheter la paix de votre ménage. Vous n’êtes pas vous-même et cette frustration vous a fait entrer dans le cercle vicieux d’une relation malsaine.

L’idée de partir vous séduit, mais elle est insurmontable

Au quotidien, l’ennui a pris toute sa place. C’est un fait, votre couple a laissé derrière lui ses belles années et aujourd’hui, votre vie à deux est devenu étouffante. Et pourtant, vous avez la curieuse sensation de vous sentir à l’aise dans ce cocon étrangement confortable.

Pour vous, imaginer partir, quitter votre partenaire pour vous jeter dans un vide incertain vous apparaît comme une perspective largement plus inquiétante que celle de passer le reste de vos jours avec la personne qui partage aujourd’hui votre vie.

Vous avez progressivement perdu confiance en votre partenaire

C’est bien entendu un des fondements de chaque couple. Le foyer naît de la confiance que s’accordent tous ses membres. Si elle disparaît, elle laisse place à l’incertitude et à l’angoisse.

Une angoisse qui pollue votre existence et qui doit vous alerter, définitivement : il est temps de tout reconstruire, ou de partir.

Que faire pour sortir d’une relation toxique ?

La perte de l’estime de soi, la frustration, la tristesse sont les principaux marqueurs des effets d’une relation toxique sur la personne qui en est victime. Lorsque la situation est plus grave, on observe souvent un repli sur soi qui se caractérise par un éloignement de ses proches, famille et amis.

C’est ici que s’achève la dernière étape du processus, et ici que la victime doit prendre la décision qui s’impose et qui la sauvera. Un acte qu’elle ne peut souvent faire qu’en étant accompagnée. Les proches, témoins de la dégradation d’une relation, pourront être les éléments déclencheurs de cette décision qui devra sans doute être accompagnée par le concours d’un thérapeute.

Le chemin de la guérison, bien que salvateur, peut en effet être long et compliqué.

Couple toxique ? Les questions que vous devez vous poser

Dans votre couple, vous sentez-vous dévalorisée et critiquée ?

Avez-vous l’impression d’être enfermée dans votre couple, et de ne pas pouvoir sortir de cette prison ?

Avez-vous peur de contrarier, voire de blesser votre partenaire si vous êtes vous-même ?

Sans vous l’avouer, espérez-vous que celui qui partage votre vie finisse par changer ? 

Vous pensez vivre une relation toxique ? Les réponses que vous donnerez à ces questions pourront éclairer votre jugement.

Sybille Latour

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 12:23

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« Un lien entre accouchement accéléré et dépression »

 
Cécile Thibert remarque dans Le Figaro : « Un sentiment de culpabilité, une tendance
à se replier sur soi, des pensées morbides… Ce triste tableau est le lot de 13% des
jeunes accouchées en France. […] La dépression du post-partum est une véritable
maladie dont l’origine est mal connue ».
La journaliste indique que « des chercheurs de la faculté de médecine du
Massachusetts (États-Unis) ont tenté d’identifier le rôle joué par l’oxytocine, une
hormone parfois administrée aux femmes pour accélérer le travail ou prévenir le
risque d’hémorragie ».
Cécile Thibert note en effet que « depuis 2011, plusieurs études ont mis en évidence
un lien entre dépression avant l’accouchement et faible concentration en ocytocine
naturelle dans le sang des futures mamans. Les auteurs de cette nouvelle étude ont
donc émis l’hypothèse que l’injection d’oxytocine synthétique durant l’accouchement
pourrait prévenir le risque de dépression ».
« Contre toute attente, ce n’est pas ce qu’ils ont découvert. Leurs résultats, publiés
dans Depression and Anxiety, montrent que les femmes ayant reçu une injection
d’oxytocine pendant leur accouchement ont 35% de risque supplémentaire de faire
une dépression, par rapport aux autres », remarque la journaliste.
Cécile Thibert précise que « parmi les 46.732 femmes incluses dans l’étude, celles
présentant des antécédents de troubles psychiques exposées à de l’oxytocine étaient
même légèrement plus à risque que les femmes en bonne santé mentale non exposées (36% contre 32%) ».
Les auteurs écrivent ainsi que ces « données démontrent que l’administration
d’oxytocine synthétique pendant le travail a un impact négatif sur l’humeur dans les
mois après l’accouchement », « bien que les mécanismes d’action qui sous-tendent
ce phénomène ne soient pas élucidés », poursuit la journaliste.
Le Dr Emmanuel Simon, gynécologue obstétricien au CHRU de Tours, remarque
toutefois que « le niveau de preuves reste faible, l’étude ne permet pas d’établir un lien
de causalité. De nombreux facteurs pouvant jouer sur la dépression n’ont pas été pris
en compte, tels que le mode d’accouchement ou la situation affective de la femme ».
Cécile Thibert indique cependant que « le Dr Simon et ses collègues sont sur le point
de publier des travaux similaires menés auprès de 400 femmes », le spécialiste
annonçant : « Nos résultats suggèrent que plus les femmes reçoivent d’oxytocine, plus elles sont susceptibles de connaître un état dépressif ».
Laurent Gaucher, sage-femme aux Hospices civils de Lyon, remarque pour sa part 
que « ces données nous alertent une fois de plus sur le fait que l’oxytocine n’est pas
une molécule anodine, et donc qu’il faut l’utiliser avec parcimonie. Cependant, elle
reste indispensable pour décoller le placenta après l’accouchement et éviter ainsi les
hémorragies placentaires. Dans les autres indications, il faut peser le pour et le contre »
.source LE FIGARO

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 15:10

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Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

gérer une crise de couple

Le couple n’est pas un long fleuve tranquille. S’il a déjà quelques années derrière lui, la crise peut arriver mais cela n'est pas forcément le signe d'une séparation inéluctable.

 

Des attentes différentes

Si au début, le couple ne fait qu’un et regarde dans la même direction, les événements et aléas de la vie (enfant, maison, travail) font que chacun évolue différemment.

Conséquence : les envies et les projets ne sont plus forcément les mêmes avec le temps... D’autant que le début d’une relation, placée souvent sous le signe de la passion, gomme tous les aspects de l’autre qui pourraient être dérangeants. Sauf qu’une fois que l’ardeur s’en va, chacun souhaite revoir ses priorités…

 

L’amour serait, selon Lucy Vincent, biologiste et auteure du livre « Comment devient-on amoureux ? », qu'une histoire de chimie, n’en déplaise aux amoureux de l’amour

 

Le cerveau et le corps serait sous endorphines durant environ 3 ans d’où cet attachement fort à l’autre et la fougue qui caractérise le début de chaque relation. Passé ce laps de temps, l’individu, s’étant « habitué » à l’autre, reprendrait le cours de sa vie et ne produirait plus autant d’endorphines vis-à-vis de son partenaire…

Une usure normale…

Au bout de quelques années, il n’est pas anormal qu’une routine s’installe. Alors que l’un se satisfait de sa vie de couple et n’en attend plus vraiment grand-chose, l’autre, à l’occasion d’un changement de vie (retraite, enfant qui quitte la maison, changement de travail), souhaitera donner un nouveau souffle à son couple et en attendra beaucoup.

 

C’est en général à cause de ce décalage que la crise a lieu…

Garder le contact

Une fois que les endorphines cessent d’être produites en masse, il reste l’ocytocyne, appelée également « hormone de l’attachement ».  Nous libérons de l’ocytocyne à chaque fois que nous embrassons l’autre, que nous faisons l’amour avec lui, que nous lui tenons la main ou tout simplement lors d’un fou-rire ou d’une discussion agréable avec lui au restaurant.

 

Il est donc indispensable, d’autant plus en période de crise, de mettre en place de petits rituels et de multiplier les gestes marquant son attachement à l’autre. S’ils sont faits spontanément au début de la relation, ils demanderont peut-être quelques efforts avec le temps qui passe mais ce sont eux qui permettront de maintenir le cap de la relation.

En parler…

La première des choses à faire si les disputes se multiplient ou, si les longues discussions ont laissé place à un mutisme pesant, c’est d’en parler…Si l’un des deux ne se sent plus bien dans son couple, il doit faire la démarche d’en parler à l’autre, de préférence dans un milieu neutre. Ce n’est pas chose aisée, car en général l’autre n’a rien vu et se réfugie dans le déni.

 

Le travail de communication ne peut pourtant commencer qu'à partir du moment où il y a prise de conscience des deux partenaires d'un dysfonctionnement dans le couple. C'est indispensable pour essayer de trouver des solutions… ou pas.

…Mais pas à tout le monde

En parler au principal intéressé oui, mais à la famille et aux amis, mieux vaut éviter…

 

Si l’on est déjà convaincu(e) que le dénouement sera la séparation, le fait d’en parler à des proches s’avérera d’un grand soutien. Cependant, si le couple décide de se donner une autre chance, il faut savoir que ce type de confidences laisse des traces

Dans un couple, régi par l’amour, on s’aime on se déteste, on s'en veut, on se réconcilie, en revanche dans des relations « dépassionnées », l’objectivité est seule maîtresse à bord et les jugements peuvent être légion. Ainsi, révéler l’infidélité de son conjoint à sa mère peut créer chez cette dernière une animosité vis-à-vis de lui… une rancœur qui restera même si le couple décide de rester uni… ce qui peut ajouter à sa mésentente...

Et pas n’importe comment

Communiquer en temps de crise est la clé pour sauver son couple en déroute. Mais il y a de nombreuses façons de communiquer : faire des reproches à l’autre est par exemple un mode de communication mais pas forcément le bon...

 

L’important est donc de communiquer autrement, de sortir des schémas classiques de discussion qui sont stériles, voire qui aggravent la situation.

Pour y arriver, il faut parler à la première personne de manière à éviter les reproches (« je me sens délaissée » plutôt que « tu ne t’occupes jamais de moi »), éviter la surinterprétation et se mettre vraiment à l’écoute de l’autre.

Faire une thérapie de couple

Si le mode de communication d’un couple est principalement basé sur le reproche et l’accusation, véritables poisons pour la relation, il est souvent difficile d’en sortir.

 

C’est pourquoi, certains couples n’arrivant plus à communiquer de la bonne manière font appel à un conseiller conjugal. Il s’agit d’une tierce personne qui, grâce à son objectivité et des exercices spécifiques, tente d’instaurer un nouveau mode communication au sein du couple, basé sur le respect et l’empathie, dans le but de clarifier les sentiments. Il n’est pas là pour « réparer le couple » mais pour l’aider à prendre la bonne décision, quelle qu’elle soit.

Différer la décision

En cas de grosse crise, lorsque la communication n’est vraiment plus possible et qu’aucune solution ne peut, ou ne veut être trouvée, il est alors normal de penser à la séparation.

 

Cela étant, « la colère est mauvaise conseillère » : mieux vaut ne pas agir dans le feu de l’action, et décider de claquer la porte en pleine dispute. Cette décision importante doit être prise à tête reposée, après avoir mûrement réfléchi et pesé le pour et le contre… En outre, si la séparation vient à avoir lieu, elle se prépare et s'anticipe, surtout s’il y a des enfants en jeu

Si la séparation est inéluctable

La séparation est une grave décision, et engendre un traumatisme même si elle est prise d’un commun accord. Si malgré les tentatives de chacun et les efforts pour reconstruire le couple sont restés vains, si l’envie d’être à deux n’est plus là, la séparation reste la meilleure chose à envisager.

 

Dans cette optique, on peut « réussir » sa séparation. Se séparer ne veut pas forcément dire se déchirer, cela peut être fait dans le respect mutuel et l’échange.

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 21:30

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 11:49

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« La musique booste (durablement) les capacités cognitives »

Sciences et Avenir juin 2016
A l’occasion du mois de « La Fête de la musique », Sciences & Avenir aborde « les vertus de la musique sur le cerveau ». « Une éducation musicale "intensive" commencée avant 14 ans et poursuivie pendant 10 années retarderait le déclin cognitif une fois atteint un âge avancé », « selon une étude menée par l'Institut de recherche Rotman au Canada », révèle le magazine.
« Pour mener à bien leur étude, les scientifiques ont recruté 20 adultes en bonne santé âgés de 55 à 75 ans sans défaillance auditive : 10 musiciens et 10 personnes sans formation musicale. Des fragments de discours, parfois très succins, pouvant même se résumer à des "ooo" ou des "ahhh" leur étaient envoyés à travers des écouteurs. Dans le même temps, les chercheurs analysaient l’activité neuronale par électroencéphalogramme, une technique d’imagerie capable de mesurer avec une grande précision le "timing" exact de l’activité électrique qui survient dans le cerveau en réponse à des stimuli extérieurs », explique l’article.
Résultat ? « Le cerveau des musiciens âgés a fait preuve de réponses neurophysiologiques mieux assurées et plus efficaces », rapporte Sciences & Avenir. « Nous avons observé une réponse du comportement cérébral qui était deux à trois fois plus performante chez les musiciens âgés que chez les non-musiciens. En d’autres termes, le cerveau des premiers procure à ceux-ci une description beaucoup plus nette, précise et détaillée d’un discours, ce qui explique probablement pourquoi ils comprennent mieux un message », explique Gavin Bidelman, premier auteur de l'étude.
Pour les chercheurs, « le sens et les nuances de ce message étaient mieux compris par les musiciens en raison de la plasticité cérébrale acquise durant leur formation », note l’article. Ainsi, « une éducation musicale permet d'être mieux armé contre un déclin cognitif lié à l'âge », résume-t-il. « Les chercheurs insistent ainsi sur l’importance d’en bénéficier dans les écoles ou dans le cadre de programme de rééducation pour les personnes âgées. Reste qu'un "entraînement intensif" instrumental de dix années consécutives est loin d'être une sinécure et nécessite un encadrement qu'une école lambda n'est pas forcément en mesure de fournir », souligne le magazine.
« Or l'étude se fonde sur des musiciens (amateurs ou professionnels ?) ayant clairement une longue pratique de leur instrument », conclut-il.
 
Date de publication : 13 Juillet 2016

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 09:31

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Divorcer : est ce une nécessité vitale ?

Divorce t on de ses enfants ?

A l’envers, se marie t on avec la famille ?

Dans le cas de patients venant exprimer leur souffrance liée au divorce, ou lors de conversation entre confrères ; il ressort des similitudes liées à la notion d’humanité.

Commençons déjà par éliminer le concept homme femme et concentrons-nous sur l’essence même de la créature :

l’Etre Humain.

Un Etre Humain est une créature douée de raison et de passions (plaisir/douleur…).

Elle cherche donc à vivre, se développer et s’épanouir.

Comme dans la nature, la vie évolue et se transforme.

La larve devient chenille qui devient chrysalide qui devient papillon.

Que d’étapes pour en arriver là.

L’Etre Humain est pareil, il tend à évoluer pour s’accomplir en tant qu’Etre vivant.

Peut-on à 40 ans se comporter comme à 16 ans ?

Il est certes difficile dans des problématiques de cette configuration d’amener le partenaire à évoluer pour maintenir l’harmonie du couple. Souvent celui ou celle qui est devant tend la main pour aider l’autre à s’accomplir.

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre ?

Cela fait du premier (première) un locomotive.

Cette locomotive va commencer par tirer un wagon, puis deux et finalement c’est le train de la vie qui devient un lourd convoi.

Une partie de vie passe et la machine casse.

Là arrive le carrefour de vie.

Celui où tous les fondamentaux sont remis en question :

Que fais-je dans cet environnement ?

Que dois-je faire ?

Est-ce que je peux faire…

En quoi est ce que je crois ?

Qui suis-je ?

Qui serai-je demain ?

Le verrou de sécurité saute (le cerveau reptilien se met en grève) et les notions de plaisir, sécurité… tout est en panne.

Souvent la case TS est là.

A ce moment là le réflexe survit est le divorce.

Doit-on mourir pour l’autre qui finalement ne comprend plus rien et qui trouve la situation confortable.

Genre : » je prends toutes les couvertures et te regarde avec un sourire angélique. «

La période suivante est un passage au noir, tabula rasa, où tout est brûlé. L’avocat, les biens, le notaire, les enfants qui choisissent, et la famille qui s’en mêle.

Il est peut être évident que souvent la famille fourmille de mille turpitudes non résolues (loyauté pathologique) vecteurs de tensions lors de la vie conjugale. Cela explosant en même temps, chacun se mêlant de la vie de l’autre alors que soi même c’est pire.

Joyeuses montagnes russes.

Sur le bord, les enfants observent. Le parent toxique à l’origine de la crise qu’il ne comprend pas, mobilise des enfants soldats qu’il embrigade en kamikaze de l’amour pour tuer l’autre.

Espérant ramener la case TS

La vie qui à ce moment n’est pas un long fleuve tranquille devient un tumulte où finalement les masques tombent et la vérité des actes et des faits n’est pas toujours très jolie à regarder.

Celui ou celle qui a eu l’audace de demander la grâce à son bourreau par le divorce se trouve damné et condamné à l’infamie.

Les enfants, pas aussi innocents qu’ils le prétendent, en profitent pour tirer les marrons du feux.

Usant de l’un contre l’autre en se plaignant de façon pernicieuse pour le plaisir des avocats…

Un soutient psychologique est un vrai kit de survie dans ce conflit… qui doit être vu de plus en plus… loin.

Le passé est derrière, la page se tourne vers la rédaction d’un nouveau chapitre. Là où peut être les acteurs seront mieux choisis. Le présent doit être une source de plaisir constant et demain toujours porteur de rêves à venir.

Le Phénix renait toujours de ses cendres

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