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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 11:34

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

L'utilisation d'antidépresseurs pendant la grossesse augmente le risque de troubles psychiatriques chez l'enfant

Par Mme A.Rambaud 
L'utilisation d'antidépresseurs au cours de la grossesse augmente légèrement le risque de trouble psychiatrique chez l'enfant. Alors que de précédentes études se limitaient à l'autisme, ces nouveaux travaux parus dans le BMJ montrent que tous les troubles psychiatriques doivent être pris en compte. 
 
Plusieurs études ont suggéré un lien entre l'utilisation d'antidépresseurs de type inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine pendant la grossesse et l'augmentation du risque d'autisme chez l'enfant à naitre. La molécule traverse en effet la barrière placentaire et peut affecter le développement cérébral du foetus. Mais dans ce cas, pourquoi une augmentation du risque d'autisme et pas de différentes maladies psychiatriques ?
Une équipe danoise a cherché à y voir plus clair. Les chercheurs ont analysé le lien entre prise d'antidépresseurs et 905 .383 enfants nés entre 1998 et 2012 au Danemark et suivis jusqu'en juillet 2014, avec pour certains un suivi pendant plus de 16 ans.
Les enfants ont été répartis en quatre groupes selon le degré d'exposition aux antidépresseurs : non exposés, mère ayant pris des antidépresseurs avant la grossesse mais pas pendant, utilisation continue d'antidépresseurs par la mère ou prise uniquement pendant la grossesse.
Des troubles psychiatriques ont été diagnostiqués chez 32.400 enfants pendant le suivi avec une incidence cumulée sur 15 ans de 8,0% dans le groupe non exposé, de 11,5% en cas de prise avant la grossesse, 13,6% en cas de prise continue et 14,5% en cas de prise uniquement au cours de la grossesse.
Le risque de trouble psychiatrique était ainsi augmenté de 27% en cas de prise continue d'antidépresseurs par rapport à une utilisation uniquement avant la grossesse. Les auteurs estiment que ce risque pourrait être lié à la sévérité des troubles dont souffre la mère elle-même, en plus de la prise d'antidépresseurs.
 
Référence :
Xiaoqin Liu et al.
Antidepressant use during pregnancy and psychiatric disorders in offspring:

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 14:41

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Couple : comment différencier la double vie de l'infidélité ?

 

Depuis quelques temps votre conjoint semble distrait(e) en votre présence et vous ne comprenez pas ses soudains efforts vestimentaires ? Depuis toujours, votre partenaire vadrouille à droite à gauche sans que vous sachiez précisément où ? Vous avez l'impression qu'il/elle vous cache quelque chose ? Peut-être êtes-vous victime d'une infidélité... Et si cotre conjoint menait plutôt une double vie ?

Double vie et infidélité sont deux comportements que l'Histoire des Rois de France peut nous aider à expliquer très simplement. Alors que les Rois étaient mariés, ils eurent aussi des maîtresses officielles et des courtisanes. Les maîtresses officielles installées au château incarnent la double vie. Les courtisanes qui visitaient leurs draps, une ou plusieurs fois, représentent l'infidélité. Dès lors, comment différencier la double vie de l'infidélité ? Voici quelques critères qui vous permettront de les distinguer.

 

Infidélité et double vie n'ont pas la même durée 

L'infidélité est une relation en général éphémère, qui n'est pas destinée à s'établir. Coups d'un soir, petites aventures et liaisons passionnelles ont toutes en commun de s'arrêter un jour ou l'autre. Leur fin est d'ailleurs le plus souvent rapide, soudaine et inattendue pour l'un des amants. Autrement dit, l'infidélité arrive un soir, s'étale sur plusieurs semaines ou quelques mois mais elle ne dure pas. 

A contrario, la double vie est une relation vécue en parallèle de la "relation principale", qui est vouée à s'installer. En revanche, si double vie et infidélité diffèrent dans leur durée, une infidélité qui ne s'arrêterait jamais pourrait à terme devenir une double vie. 

La double vie repose sur un véritable engagement 

"Promis, je lui dis et je la/le quitte bientôt", le refrain est bien connu chez les amant(e)s des personnes infidèles. Et pour cause, l'infidélité est le plus souvent une relation vécue dans le secret. En général, l'infidélité est un extra, un petit plus excitant et agréable pour lequel au moins l'un des partenaires n'a pas du tout l'intention de quitter sa ou son conjoint(e) officiel(le). 

La double vie, au contraire, s'apparente plus à un engagement réel. Les personnes qui vivent une double vie s'investissent pleinement dans chacun de leurs foyers. Cela peut impliquer des vacances, une participation financière et même parfois un mariage et des enfants. 

Les comportements infidèles sont plus faciles à détecter qu'une double vie 

Lorsqu'une personne devient soudainement infidèle, elle a tendance à laisser des indices derrière elle. Des journées de boulot qui s'allongent soudainement, des paiements inexplicables, des rendez-vous imprévus... L'infidèle peut ainsi mystérieusement devenir moins désireux(se) qu'auparavant, tout en prenant soin de se rendre désirable. Un faisceau d'indices permet donc de percer à jour un homme ou une femme infidèle. 

En revanche, chez ceux qui mènent une double vie, la situation est plus complexe à percevoir clairement. Il n'est en effet pas rare que la double vie ait débuté avant la rencontre avec son conjoint "officiel", de telle sorte que rien ne vienne perturber l'organisation du ménage. Avec le temps, des petits détails peuvent toutefois mettre la puce à l'oreille. Notamment parce qu'une double vie implique un certain nombre de mensonges, qui ont tendance à s'emmêler avec le temps. 

L'infidélité s'accroche au désir, la double vie s'approche des sentiments 

Souvent, l'infidélité apparaît dans les couples où la monotonie s'est installée. Elle semble alors être un moyen d'assouvir à nouveau un désir sexuel qui n'est plus comblé. Elle peut aussi être perçue comme la solution à des besoins d'affection et de tendresse insatisfaits.

S'agissant de la double vie, enfants, vacances et deuxième foyer supposent des sentiments réels. Raison pour laquelle les personnes qui mènent une double vie n'ont pas l'air de vouloir choisir entre l'un de leurs deux foyers, ni d'en aimer un plus que l'autre. 

Les infidèles sont bien plus nombreux que ceux qui mènent une double vie 

Si l'on s'en réfère aux chiffres d'un sondage réalisé par l'Ifpop en 2016, un tiers des femmes et plus de la moitié des hommes (55 %) trompent leur partenaire au moins une fois au cours de leur relation. D'ailleurs, les personnes appartenant aux catégories sociaux-professionnelles les plus élevées sont celles qui ont le plus de probabilités de vivre deux relations simultanément. 

En comparaison, les personnes menant ouvertement une double vie semblent moins nombreuses. Si l'on s'en réfère à une enquête sur le « Contexte de la sexualité en France » menée sur plus de 12 000 personnes âgées de plus de 18 ans, 15 % des femmes et 27 % des hommes assument avoir mené au cours de leur vie deux relations parallèles. 

Marie Dupont

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:19

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CONNAISSANCE DE LA DOULEUR

Heureux malgré la douleur ; un programme de psychologie positive de 8 semaines

Par le Pr Françoise Laroche (CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris)
Article commenté :
Happy Despite Pain: A Randomized Controlled Trial of an 8-week Internet-delivered Positive Psychology Intervention for Enhancing Well-being in Patient with Chronic Pain.
Peters ML, Smeets E, Feijge M et al.
Clin J Pain. 2017 

La psychologie positive est connue pour appréhender les troubles psychopathologiques. Voici une première étude néerlandaise et suédoise qui s’est attachée à évaluer son intérêt pour la douleur chronique avec comme comparateur les TCC (Thérapies Cognitives et Comportementales) qui ont fait leurs preuves.
 
Deux cent soixante-seize patients ont été randomisés dans cette étude en ligne contrôlée, comparant 3 bras : la psychologie positive, les TCC à une liste d’attente. Les résultats ont été analysés parmi 206 patients.
Le critère principal était le « bonheur », la dépression et le handicap physique à la fin des sessions et à 6 mois. L’ITT et la régression logistique ont été utilisées pour analyser les données.
Le « bonheur » s’est amélioré et la dépression a diminué à la fin du programme avec un maintien à 6 mois dans les 2 bras de traitement actif (psychologie positive et TCC). Et les résultats sont insuffisants ou incomplets sur les autres paramètres pertinents pour les patients tels que le sommeil, la fatigue, le handicap, etc.
Les patients avec un niveau éducatif supérieur avaient de meilleurs résultats avec la psychologie positive qu’avec les TCC.
 
Il est intéressant de lire des travaux d’équipes très averties et connaissant à la fois les programmes de psychothérapies et les problèmes rencontrés par les patients douloureux chroniques. Ils ont le méritent de nous faire réfléchir à l’impact global de la douleur chronique et la nécessité d’approches associées agissant tout autant sur les émotions, les cognitions que sur les symptômes physiques.
Un complément de techniques d’auto-gestion ou « self help » de la douleur via Internet est une piste très intéressante à suivre et à proposer en plus des outils habituels (rééducation, médicaments, etc…). Ils ne se substituent pas mais complètent la prise en charge de la douleur chronique qui doit être « biopsychosociale ».
Date de publication : 6 Juin 2017

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:50

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Comment vivre avec ses complexes ?

Les complexes viennent parfois gâcher toute notre vie. Un simple détail de notre apparence prend toute la place et nous obnubile. Peut-on s'en débarasser ? Comment leur faire face ? Voici des clés pour les dépasser.

 

Les complexes touchent tout le monde puisque l'homme aimerait bien être parfait, mais qu'au fond, personne n'atteint jamais cette perfection tant rêvée. La différence s'incarne dans la place que nous laissons à ces petits défauts.

1. Qu'est ce qu'un complexe ? 

Lorsque l'on plonge dans le dictionnaire Larousse, on lit qu'un complexe « est un sentiment d'infériorité qui génère une conduite timide et inhibée ». En effet, il n'est pas rare de vouloir cacher telle ou telle partie de notre corps que nous n'aimons pas ou même de refuser de sortir tant ce défaut nous pèse. Un détail de notre corps prend alors toute la place et nous ne voyons plus que lui. Il n'y a plus de place pour le corps dans sa globalité. 

2. D'où viennent-ils ? 

C'est souvent dans l'enfance que tout se joue. Ainsi, si nos parents nous reprochaient ce visage un peu carré ou étaient eux-mêmes très complexés ou entièrement basés sur l'apparence physique, il est possible que nous en soyons marqués. Les complexes naissent aussi parfois à l'adolescence, ou à la suite d'une rupture amoureuse, d'un licenciement... On perd confiance et on se remet en cause. On fait alors porter la culpabilité sur un défaut particulier : « Je ne suis pas digne d'être aimé à cause de ce détail.» 

3. La société est-elle coupable ? 

Dans la société actuelle, l'image prend une place immense. Les médias véhiculent l'image d'un corps parfait, les stars aux photos retouchées s'invitent dans tous les magazines. La pression - spécialement pour les femmes - est très grande, car beaucoup souhaitent ressembler à ces modèles. Le complexe naît de la comparaison. Autrefois, l'élément de comparaison était son frère ou sa cousine. Aujourd'hui c'est Eva Longoria...

4. Comment vivre avec ses complexes ? 

Le complexe vient comme un empêcheur d'être aimé. Le psychologue Christophe André explique dans une interview accordée au Journal des Femmes que « Dans un premier temps, il faut accepter d'être imparfait, ne pas vivre avec l'obsession de plaire. Ensuite, il faut chercher à savoir d'où vient ce complexe. Il ne faut pas se replier sur soi, mais regarder les autres, leur parler, pour comprendre comment ils fonctionnent avec leurs imperfections. Une personne complexée est orgueilleuse : elle ne croit pas les avis extérieurs, est persuadée qu'elle a raison. Il faut changer d'attitude et écouter ce qu'on nous dit. Il faut également désobéir au complexe, s'habituer à l'affronter progressivement. »

5. Faut-il avoir recours à la chirurgie esthétique ?

Si le complexe est lié à un défaut (vraiment) objectif, la chirurgie peut aider à l'acceptation de soi.On parle ici d'une personne dont le visage aurait subi un accident ou une brûlure, ou encore une femme aux oreilles particulièrement décollées, au nez cassé... Les exemples sont multiples. En revanche, si le défaut est minime, la chirurgie ne changerait rien. Dans ce cas-là, il vaudrait mieux se faire aider par un psychologue pour comprendre d'où vient cette obsession. Dernier cas de figure, si vous souhaitez une opération pour répondre au chantage affectif de quelqu'un, mieux vaut changer d'entourage ! 

Maylis Choné

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 16:08

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Comment se remettre d’un divorce en 5 leçons ?

Le divorce peut être choisi ou subi, mais dans la plupart des cas, il est douloureux. Pour se remettre de cette épreuve, il est important de prendre le temps de faire le point sur ce qui a conduit à cette rupture.

Comment se remettre d’un divorce ? C’est la question que de nombreuses personnes se posent après une séparation difficile. Il n’est pas question ici de livrer une liste exhaustive de ce qu’il faut faire pour se relever d’une séparation, mais de mettre en avant ce qui nous apparaît comme le plus important pour aller de l’avant.

 

1. Faire le bilan

Après un divorce, il est indispensable de faire le point sur ce qui a conduit à la rupture. Il est nécessaire de comprendre quelle a été notre part de responsabilité pour éviter de recommencer. Les ruptures ne sont pas toujours dues aux pressions malfaisantes de pervers narcissiques ou de manipulateurs. Cet examen de conscience peut être extrêmement difficile à réaliser, douloureux aussi, il ne faut donc pas hésiter à faire appel à un thérapeute. Cet accompagnement peut se faire aussi avec des amis ou des membres de sa famille.

Si on ne fait pas de bilan, les erreurs commises par le passé pourront resurgir dans une autre relation et causer de nouveaux dégâts.

2. Savoir accepter sa situation

Pour avancer, il est indispensable d’accepter sa situation. Il faut calmer sa colère, car d’une manière ou d’une autre, elle pourrait rejaillir sur ses proches. Accepter sa situation, c’est refuser la vengeance, c’est se dire que le passé doit rester où il est et ne penser qu’à la construction de son avenir. Il est évident que cette étape est plus difficile à franchir quand on a des enfants, qui restent en contact avec l’ex.

Mais rien n’est insurmontable si l'on décide d’avancer. Le bonheur est un choix mais pour être heureux, il faut accepter sa vie telle qu’elle est et ne pas s’accrocher à tout prix au souvenir d’une vie qui n’existe plus.

3. Ne pas se comparer aux autres

Pour se reconstruire, il est aussi très important de ne pas se comparer aux autres. On aura toujours autour de nous une amie ou un collègue qui ont merveilleusement bien vécu leur divorce et qui sont restés en très bons termes avec leurs ex. Comparer son divorce à ceux des autres, c’est prendre le risque de ne jamais se relever et de toujours se considérer en situation d’échec.

Pourquoi certains parviennent-ils à se relever et pas moi ? Pourquoi mon ex est si méchant alors que celui de ma voisine est si prévenant ? La comparaison est une torture pour les esprits sensibles. Aucune histoire d’amour ressemble à une autre. C’est aussi vrai pour les divorces.

4. Ne pas craindre la déprime

Une séparation est douloureuse, il ne faut pas craindre de pleurer et d’avoir mal. Cette souffrance est légitime et elle est la preuve de l’investissement dans une relation. Si on ne souffrait pas, cela serait inquiétant. Mais cette souffrance peut enfermer et conduire à la déprime, voire à la dépression. Si cela devait être le cas, il ne faut pas hésiter à se faire aider par un psycologue. Il ne faut pas hésiter non plus à demander de l’aide à ses amis ou à sa famille.

L’isolement est mortifère après un divorce. Vous n’avez pas envie de sortir et de voir du monde ? Faites-vous violence, cela vous fera un bien fou !

5. Se sevrer de l’autre

Dernière étape indispensable : le sevrage. Dans les premiers temps, il faut retirer de son environnement tout ce qui pourrait nous rappeler notre ancienne relation : on peut retirer des photos, repeindre des pièces, changer ses meubles, se débarrasser de certains objets ou même prendre des distances avec certains amis que l’on a en commun avec son ex.

Là encore, cette étape est plus facile à franchir quand il n’y a pas d’enfants, qui tiennent informés des moindres faits et gestes de celui qu’on cherche à oublier. Ce sevrage est nécessaire pour faire définitivement le deuil de la relation. C’est très dur, mais beaucoup plus sain et beaucoup plus constructif. Enfin, il faut tenter d’oublier toutes les méchancetés qui ont été échangées et regarder l’avenir avec confiance et sérénité.

Marine Verdier

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 12:23

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« Un lien entre accouchement accéléré et dépression »

 
Cécile Thibert remarque dans Le Figaro : « Un sentiment de culpabilité, une tendance
à se replier sur soi, des pensées morbides… Ce triste tableau est le lot de 13% des
jeunes accouchées en France. […] La dépression du post-partum est une véritable
maladie dont l’origine est mal connue ».
La journaliste indique que « des chercheurs de la faculté de médecine du
Massachusetts (États-Unis) ont tenté d’identifier le rôle joué par l’oxytocine, une
hormone parfois administrée aux femmes pour accélérer le travail ou prévenir le
risque d’hémorragie ».
Cécile Thibert note en effet que « depuis 2011, plusieurs études ont mis en évidence
un lien entre dépression avant l’accouchement et faible concentration en ocytocine
naturelle dans le sang des futures mamans. Les auteurs de cette nouvelle étude ont
donc émis l’hypothèse que l’injection d’oxytocine synthétique durant l’accouchement
pourrait prévenir le risque de dépression ».
« Contre toute attente, ce n’est pas ce qu’ils ont découvert. Leurs résultats, publiés
dans Depression and Anxiety, montrent que les femmes ayant reçu une injection
d’oxytocine pendant leur accouchement ont 35% de risque supplémentaire de faire
une dépression, par rapport aux autres », remarque la journaliste.
Cécile Thibert précise que « parmi les 46.732 femmes incluses dans l’étude, celles
présentant des antécédents de troubles psychiques exposées à de l’oxytocine étaient
même légèrement plus à risque que les femmes en bonne santé mentale non exposées (36% contre 32%) ».
Les auteurs écrivent ainsi que ces « données démontrent que l’administration
d’oxytocine synthétique pendant le travail a un impact négatif sur l’humeur dans les
mois après l’accouchement », « bien que les mécanismes d’action qui sous-tendent
ce phénomène ne soient pas élucidés », poursuit la journaliste.
Le Dr Emmanuel Simon, gynécologue obstétricien au CHRU de Tours, remarque
toutefois que « le niveau de preuves reste faible, l’étude ne permet pas d’établir un lien
de causalité. De nombreux facteurs pouvant jouer sur la dépression n’ont pas été pris
en compte, tels que le mode d’accouchement ou la situation affective de la femme ».
Cécile Thibert indique cependant que « le Dr Simon et ses collègues sont sur le point
de publier des travaux similaires menés auprès de 400 femmes », le spécialiste
annonçant : « Nos résultats suggèrent que plus les femmes reçoivent d’oxytocine, plus elles sont susceptibles de connaître un état dépressif ».
Laurent Gaucher, sage-femme aux Hospices civils de Lyon, remarque pour sa part 
que « ces données nous alertent une fois de plus sur le fait que l’oxytocine n’est pas
une molécule anodine, et donc qu’il faut l’utiliser avec parcimonie. Cependant, elle
reste indispensable pour décoller le placenta après l’accouchement et éviter ainsi les
hémorragies placentaires. Dans les autres indications, il faut peser le pour et le contre »
.source LE FIGARO

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 10:48

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Pourquoi les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces

 

Le 19 octobre 2016.

Les antidépresseurs ne sont parfois pas efficaces chez certains patients, les psychiatres le savent déjà depuis quelques années. En revanche, on ne savait pas vraiment dire pourquoi certains cerveaux étaient plus réceptifs aux psychotropes que d'autres. Une équipe de chercheurs de l'Université de Columbia (New-York, États-Unis) vient de réaliser une expérience permettant de mieux comprendre pourquoi certaines thérapies médicamenteuses sont peu, ou pas efficaces.

L'amygdale réagit différemment aux émotions en fonction de l'histoire du sujet


En observant des cerveaux de volontaires à l'aide d'une IRM, pendant que leur étaient présentées des images de visages exprimant des émotions négatives, les scientifiques ont analysé les réactions de la partie appelée "amygdale", un reliquat de notre cerveau reptilien.

 
 

Surprise : chez les volontaires victimes de chocs émotionnels intenses dans leur jeunesse, qu'il s'agisse d'un événement ponctuel particulier (divorce des parents, décès)  ou d'une succession (violences physiques répétés, abus sexuels) la réactions aux images négatives était supérieure à la moyenne. À l'inverse, chez les volontaires qui n'ont pas eu à souffrir de périodes de stress émotionnel intense dans leur enfance, les réactions à la projection des images étaient faibles, voire modérées.

Les épisodes de stress intense dans la jeunesse conditionnent nos réactions aux émotions pour la vie


Les chercheurs de Columbia ont alors croisé ces résultats avec l'effet des psychotropes chez les dépressifs : ils s'avèrent être en moyenne plus efficaces chez les patients qui ont connu une enfance difficile. Ils forment l'hypothèse que ces sujets sont plus sensibles que la moyenne aux émotions négatives, quand, à l'inverse, ils sont soit coupés des émotions positives, soit y sont relativement insensibles, du fait de ce qu'ils ont du affronter plus jeunes. 

À l'inverse, les dépressifs qui n'ont pas rapporté avoir connu d'épisodes de stress émotionnel négatif intense dans leur jeunesse s'avèrent en majorité moins réceptifs aux psychotropes. L'étude suggère qu'il faudrait pouvoir soumettre les dépressifs à une IRM, pour mesurer la réaction de leur amygdale à des stimuli négatifs, avant de décider d'une thérapie médicamenteuse.

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:14

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« Une information ‘fiable’ et ‘indépendante’ sur les médicaments du psychisme »

La Croix
Pierre Bienvault fait savoir dans La Croix que « pour mieux informer les patients et les médecins, le site Psycom vient de publier des brochures réalisées avec la revue Prescrire. Le but est de limiter les mauvais usages des antidépresseurs et des neuroleptiques ».
Le journaliste note ainsi qu’« il est difficile de trouver des informations fiables et de qualité sur les antidépresseurs pourtant répandus », et indique que « l’objectif est ambitieux : délivrer une information «fiable» et «indépendante» sur les antidépresseurs et les neuroleptiques. L’initiative émane de Psycom, un organisme public sur la santé mentale qui, via notamment son site Internet (1), fait un excellent travail d’information et de lutte contre les stigmatisations ».
Pierre Bienvault rappelle que « selon une enquête de l’Ordre des médecins, 71% des Français consultent Internet pour rechercher des informations sur leur santé ». Aude Caria, directrice de Psycom, indique cependant que « très souvent, ils ne vérifient pas la source des informations ».
« Le risque, alors, est de tomber sur des données largement influencées par l’industrie pharmaceutique ou sur des discussions de forum de patients où circulent parfois des propos assez fantaisistes », 
observe le journaliste.
Il remarque que « l’enjeu est considérable. En 2014, plus de 5,8 millions de personnes se sont fait rembourser au moins une boîte d’antidépresseurs. Un chiffre important, alors que plusieurs études ont mis en évidence le fait que ces médicaments sont souvent mal utilisés. Ils sont d’abord délivrés à des personnes qui ne souffrent pas de dépression réelle, mais de simple déprime passagère ».
Pierre Bienvault explique que « la brochure détaille les symptômes de la dépression. [...] Élément essentiel : il faut, pour poser le diagnostic de dépression, que ces symptômes soient présents pendant «pratiquement toute la journée, presque tous les jours et pendant plusieurs semaines». Le problème étant que certains patients vraiment dépressifs ne sont pas traités, ou pour des durées trop courtes ».
Le journaliste souligne en outre que « les neuroleptiques sont largement prescrits contre les troubles bipolaires mais aussi, en dehors des indications de l’autorisation sur le marché (AMM), pour des troubles anxieux, de l’humeur ou des démences ».
« Et les chercheurs de l’Inserm constatent un «phénomène paradoxal» : les risques des molécules anciennes sont «perçus comme rédhibitoires même s’ils sont bien documentés et relativement bien maîtrisés». Alors que les «risques liés à l’usage des nouvelles molécules sont minimisés et leur prescription banalisée» », 
poursuit Pierre Bienvault.

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 09:31

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Divorcer : est ce une nécessité vitale ?

Divorce t on de ses enfants ?

A l’envers, se marie t on avec la famille ?

Dans le cas de patients venant exprimer leur souffrance liée au divorce, ou lors de conversation entre confrères ; il ressort des similitudes liées à la notion d’humanité.

Commençons déjà par éliminer le concept homme femme et concentrons-nous sur l’essence même de la créature :

l’Etre Humain.

Un Etre Humain est une créature douée de raison et de passions (plaisir/douleur…).

Elle cherche donc à vivre, se développer et s’épanouir.

Comme dans la nature, la vie évolue et se transforme.

La larve devient chenille qui devient chrysalide qui devient papillon.

Que d’étapes pour en arriver là.

L’Etre Humain est pareil, il tend à évoluer pour s’accomplir en tant qu’Etre vivant.

Peut-on à 40 ans se comporter comme à 16 ans ?

Il est certes difficile dans des problématiques de cette configuration d’amener le partenaire à évoluer pour maintenir l’harmonie du couple. Souvent celui ou celle qui est devant tend la main pour aider l’autre à s’accomplir.

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre ?

Cela fait du premier (première) un locomotive.

Cette locomotive va commencer par tirer un wagon, puis deux et finalement c’est le train de la vie qui devient un lourd convoi.

Une partie de vie passe et la machine casse.

Là arrive le carrefour de vie.

Celui où tous les fondamentaux sont remis en question :

Que fais-je dans cet environnement ?

Que dois-je faire ?

Est-ce que je peux faire…

En quoi est ce que je crois ?

Qui suis-je ?

Qui serai-je demain ?

Le verrou de sécurité saute (le cerveau reptilien se met en grève) et les notions de plaisir, sécurité… tout est en panne.

Souvent la case TS est là.

A ce moment là le réflexe survit est le divorce.

Doit-on mourir pour l’autre qui finalement ne comprend plus rien et qui trouve la situation confortable.

Genre : » je prends toutes les couvertures et te regarde avec un sourire angélique. «

La période suivante est un passage au noir, tabula rasa, où tout est brûlé. L’avocat, les biens, le notaire, les enfants qui choisissent, et la famille qui s’en mêle.

Il est peut être évident que souvent la famille fourmille de mille turpitudes non résolues (loyauté pathologique) vecteurs de tensions lors de la vie conjugale. Cela explosant en même temps, chacun se mêlant de la vie de l’autre alors que soi même c’est pire.

Joyeuses montagnes russes.

Sur le bord, les enfants observent. Le parent toxique à l’origine de la crise qu’il ne comprend pas, mobilise des enfants soldats qu’il embrigade en kamikaze de l’amour pour tuer l’autre.

Espérant ramener la case TS

La vie qui à ce moment n’est pas un long fleuve tranquille devient un tumulte où finalement les masques tombent et la vérité des actes et des faits n’est pas toujours très jolie à regarder.

Celui ou celle qui a eu l’audace de demander la grâce à son bourreau par le divorce se trouve damné et condamné à l’infamie.

Les enfants, pas aussi innocents qu’ils le prétendent, en profitent pour tirer les marrons du feux.

Usant de l’un contre l’autre en se plaignant de façon pernicieuse pour le plaisir des avocats…

Un soutient psychologique est un vrai kit de survie dans ce conflit… qui doit être vu de plus en plus… loin.

Le passé est derrière, la page se tourne vers la rédaction d’un nouveau chapitre. Là où peut être les acteurs seront mieux choisis. Le présent doit être une source de plaisir constant et demain toujours porteur de rêves à venir.

Le Phénix renait toujours de ses cendres

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 09:41

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

Définition

Officiellement, on l'appelle « trouble affectif saisonnier ». Plus couramment, on parle du « blues de l'hiver » ou de la déprime hivernale. Il s'agit d'une affection psychologique fréquente : entre 3 et 5 % des individus en souffrent dans l'hémisphère Nord. Dans 75 à 80 % des cas, les victimes sont des femmes âgées de 18 à 45 ans. 

Âge

Le trouble affectif saisonnier peut se déclarer dès l'âge de dix ou douze ans, même s'il tend à s'installer après la puberté. Les symptômes se manifestent d'octobre à avril. 

Saisons de l'humeur

La dépression saisonnière doit être distinguée des simples chutes d'humeur dont souffre une personne sur deux en automne et en hiver. Nous avons tous tendance à dormir et manger plus au cours de ces deux saisons, tout en subissant une petite perte de tonus et un ralentissement de certaines activités. 
Mais le trouble affectif saisonnier est plus prononcé. 

Symptômes

Pour le caractériser, il faut d'abord réunir les symptômes d'un épisode dépressif classique :

  • absence de motivation,
  • difficulté de concentration,
  • passivité,
  • mélancolie,
  • sentiment de fatigue,
  • pensées suicidaires dans les cas les plus prononcés.

 


Ces symptômes doivent durer plusieurs jours par semaine pendant deux ou trois semaines pour que l'on puisse vraiment parler d'épisode dépressif. 

Sommeil, appétit, rythme

La dépression saisonnière se reconnaît à plusieurs particularités. Les personnes atteintes ont tendance à trop dormir (hypersomnie) et à trop manger (hyperphagie), surtout des sucreries. 

Souvent aussi (mais pas systématiquement), la mélancolie atteint son pic en soirée, alors que la tristesse est surtout matinale dans les autres types de dépression. 

Enfin, les dépressifs saisonniers retrouvent une humeur stable à partir du printemps et durant tout l'été. 

Si les symptômes persistent au cours de cette période, nous sommes en présence d'un épisode dépressif majeur. 

Physiologie du trouble saisonnier

On trouve probablement un facteur héréditaire dans ce désordre saisonnier, car le mal court souvent dans les familles. 

Du point de vue physiologique, les chercheurs ont repéré deux phénomènes associés à la dépression : des variations importantes dans la sécrétion de la mélatonine, une hormone dépendant de notre exposition à la lumière solaire ; une baisse d'activité du système sérotoninergique (un neurotransmetteur de notre cerveau). 

Le premier symptôme explique le caractère saisonnier du trouble : il dépendrait directement de la chute de luminosité de la période hivernale. 

Traitement

Le trouble affectif saisonnier est une vraie maladie, qui peut se révéler pénalisante pour la vie familiale ou professionnelle. Comme dans toute dépression, le soutien de l'entourage est indispensable pour en sortir. 

Les médecins prescrivent habituellement des antidépresseurs spécifiques, notamment des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (sertraline par exemple). 

 

source :

http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/contents/681-depression-saisonniere-hivernale?een=c469be49f663954fd67f42804dae76e0&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml149_ladepressionhiv

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