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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 11:34

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

L'utilisation d'antidépresseurs pendant la grossesse augmente le risque de troubles psychiatriques chez l'enfant

Par Mme A.Rambaud 
L'utilisation d'antidépresseurs au cours de la grossesse augmente légèrement le risque de trouble psychiatrique chez l'enfant. Alors que de précédentes études se limitaient à l'autisme, ces nouveaux travaux parus dans le BMJ montrent que tous les troubles psychiatriques doivent être pris en compte. 
 
Plusieurs études ont suggéré un lien entre l'utilisation d'antidépresseurs de type inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine pendant la grossesse et l'augmentation du risque d'autisme chez l'enfant à naitre. La molécule traverse en effet la barrière placentaire et peut affecter le développement cérébral du foetus. Mais dans ce cas, pourquoi une augmentation du risque d'autisme et pas de différentes maladies psychiatriques ?
Une équipe danoise a cherché à y voir plus clair. Les chercheurs ont analysé le lien entre prise d'antidépresseurs et 905 .383 enfants nés entre 1998 et 2012 au Danemark et suivis jusqu'en juillet 2014, avec pour certains un suivi pendant plus de 16 ans.
Les enfants ont été répartis en quatre groupes selon le degré d'exposition aux antidépresseurs : non exposés, mère ayant pris des antidépresseurs avant la grossesse mais pas pendant, utilisation continue d'antidépresseurs par la mère ou prise uniquement pendant la grossesse.
Des troubles psychiatriques ont été diagnostiqués chez 32.400 enfants pendant le suivi avec une incidence cumulée sur 15 ans de 8,0% dans le groupe non exposé, de 11,5% en cas de prise avant la grossesse, 13,6% en cas de prise continue et 14,5% en cas de prise uniquement au cours de la grossesse.
Le risque de trouble psychiatrique était ainsi augmenté de 27% en cas de prise continue d'antidépresseurs par rapport à une utilisation uniquement avant la grossesse. Les auteurs estiment que ce risque pourrait être lié à la sévérité des troubles dont souffre la mère elle-même, en plus de la prise d'antidépresseurs.
 
Référence :
Xiaoqin Liu et al.
Antidepressant use during pregnancy and psychiatric disorders in offspring:

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:36

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« La nouvelle drogue NBOMe fait un premier décès en France »

Le Parisien 12 juin 2017
C’est ce qu’indique Le Parisien, qui constate que « présentée comme une alternative au LSD ou à la mescaline, cette nouvelle substance psychoactive a fait une première victime, une jeune Britannique morte au mois de mai à Paris 11 jours après son overdose ».
Le journal précise que la jeune femme « est décédée à l'hôpital Lariboisière [en mai dernier]. Elle pensait prendre de la cocaïne, elle a en fait ingéré une substance de la famille des NBOMe, en plein boum actuellement ».
Le Parisien souligne que « plusieurs dizaines de cas mortels ont déjà été recensés à travers le monde, dont au moins 4 en Europe (Belgique, Royaume-Uni et Pologne). Mais cette nouvelle substance psychoactive (NSP), difficilement détectable, n'avait pas encore fait officiellement de victimes en France ».
Le quotidien observe que « selon l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, qui a publié le 6 juin un rapport alarmant sur l'augmentation depuis 3 ans des cas de surdose en Europe, la production de NSP serait en train de s'implanter sur le continent ».
Il explique que « découverte en 2003 et classée comme stupéfiant depuis novembre 2015, il s'agit d'«un ersatz de LSD aux effets hallucinogènes», [selon] Grégory Pfau, pharmacien au sein de l'équipe de liaison et de soins en addictologie (Elsa) de la Pitié-Salpêtrière. Il existe encore très peu d'informations claires et précises sur ce produit, vendu à très bas prix et consommé généralement dans des milieux aisés ».
« «Active dès le microgramme et donc impossible à doser soi-même», cette drogue peut en tout cas avoir des effets dévastateurs : «tachycardie», «hypertension», «convulsions», «maux de tête», ou encore la paranoïa à plus ou moins long-terme », poursuit l’article.
Le Parisien évoque d’autres « possibles complications établies par le Dr Yves Edel, coordinateur de l'Elsa : «Défaillance multi-viscérale par syndrome sérotoninergique, insuffisance rénale aiguë, coagulation intravasculaire disséminée, bruxisme, œdème cérébral, complications neurologiques, arrêt cardio-vasculaire…» ».

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:19

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CONNAISSANCE DE LA DOULEUR

Heureux malgré la douleur ; un programme de psychologie positive de 8 semaines

Par le Pr Françoise Laroche (CETD, Hôpital Saint-Antoine - Paris)
Article commenté :
Happy Despite Pain: A Randomized Controlled Trial of an 8-week Internet-delivered Positive Psychology Intervention for Enhancing Well-being in Patient with Chronic Pain.
Peters ML, Smeets E, Feijge M et al.
Clin J Pain. 2017 

La psychologie positive est connue pour appréhender les troubles psychopathologiques. Voici une première étude néerlandaise et suédoise qui s’est attachée à évaluer son intérêt pour la douleur chronique avec comme comparateur les TCC (Thérapies Cognitives et Comportementales) qui ont fait leurs preuves.
 
Deux cent soixante-seize patients ont été randomisés dans cette étude en ligne contrôlée, comparant 3 bras : la psychologie positive, les TCC à une liste d’attente. Les résultats ont été analysés parmi 206 patients.
Le critère principal était le « bonheur », la dépression et le handicap physique à la fin des sessions et à 6 mois. L’ITT et la régression logistique ont été utilisées pour analyser les données.
Le « bonheur » s’est amélioré et la dépression a diminué à la fin du programme avec un maintien à 6 mois dans les 2 bras de traitement actif (psychologie positive et TCC). Et les résultats sont insuffisants ou incomplets sur les autres paramètres pertinents pour les patients tels que le sommeil, la fatigue, le handicap, etc.
Les patients avec un niveau éducatif supérieur avaient de meilleurs résultats avec la psychologie positive qu’avec les TCC.
 
Il est intéressant de lire des travaux d’équipes très averties et connaissant à la fois les programmes de psychothérapies et les problèmes rencontrés par les patients douloureux chroniques. Ils ont le méritent de nous faire réfléchir à l’impact global de la douleur chronique et la nécessité d’approches associées agissant tout autant sur les émotions, les cognitions que sur les symptômes physiques.
Un complément de techniques d’auto-gestion ou « self help » de la douleur via Internet est une piste très intéressante à suivre et à proposer en plus des outils habituels (rééducation, médicaments, etc…). Ils ne se substituent pas mais complètent la prise en charge de la douleur chronique qui doit être « biopsychosociale ».
Date de publication : 6 Juin 2017

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 17:15
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 12:30

10 signes qui montrent que vous pourriez être touché(e) par la maladie de Lyme

La maladie de Lyme ou borréliose de Lyme est une maladie infectieuse, non contagieuse, causée par une bactérie transmise par des tiques. En France, le nombre de cas par an est estimé à 27 000*. Cependant, les experts pensent qu'il pourrait y avoir de nombreuses personnes contaminées sans le savoir. Faisons le point sur les différents signes qui peuvent montrer que vous êtes infecté(e) par la maladie de Lyme.

 

Vous n'avez pas pris vos précautions

Avant de parler des différents symptômes, rappelons que pour éviter la maladie de Lyme, il faut éviter de se faire mordre par une tique ou prendre des précautions une fois mordu(e).

Pour cela, lorsque vous vous rendez dans les bois ou les hautes herbes, utilisez des répulsifs et des vêtements bien couvrants.

En rentrant chez vous, effectuez un contrôle visuel de tout le corps. Si vous voyez une tique, retirez-la au plus vite avec tire tique ou une pince à épiler pour les plus habiles.

Enfin, consultez un médecin dès l’apparition des premiers symptômes.

Vous présentez une éruption cutanée

Ce qui permet d’identifier la maladie de Lyme plus facilement, c’est une rougeur circulaire formant un halo autour de la morsure, appelée érythème migrant.

 

Elle se manifeste chez environ 80 % des patients.

Lorsque cette éruption cutanée n’apparait pas, il est donc plus difficile de reconnaitre la maladie de Lyme.

Après l’apparition de cette rougeur, si la maladie n’est pas traitée elle peut alors se propager

Vous présentez un état grippal

Des symptômes semblables à la grippe, accompagnés de fièvre et de frissons, sont les premiers signes de la maladie de Lyme.

A ce stade, la maladie est curable.

La plupart des patients se remettent bien après une dose d’antibiotiques. Mais sans prise en charge immédiate, le traitement antibiotique sera plus long.

Vous avez des douleurs articulaires

Dès la phase primaire de la maladie, il est possible de ressentir des douleurs articulaires.

 

Ces douleurs peuvent durer plusieurs jours et toucher une ou plusieurs articulations.

Mais si la maladie n’est pas traitée, l’infection va alors causer des douleurs semblables à de l’arthrite, en particulier au niveau des grosses articulations comme le genou.

Les douleurs peuvent empirer au fur et à mesure de la maladie ou devenir chroniques.

Vous avez des maux de tête et un torticolis

Les maux de tête ainsi que le torticolis peuvent être des signes de la maladie de Lyme.

Ces symptômes apparaissent généralement deux semaines après l’infection, mais peuvent aussi survenir trois jours après la morsure.

Cependant, il faut noter que d’autres infections transmises par les tiques peuvent faire apparaitre ces symptômes.

Vous avez des nausées et des vomissements

Lorsque la maladie de Lyme est causée par la bactérie Borrelia mayonii, des nausées et des vomissements peuvent survenir.

En effet, il a été découvert tout récemment, à la Mayo Clinic aux États-Unis, qu’en plus de la Borrelia burgdorferi, une autre bactérie causait la maladie de Lyme, avec des symptômes parfois différents.

Vous présentez des problèmes neurologiques

Dès que l’éruption cutanée apparait, mais aussi plusieurs semaines après l’infection, des symptômes neurologiques peuvent faire leur apparition.

Cela peut se caractériser par une méningite, une paralysie temporaire d’un côté du visage (paralysie de Bell), un engourdissement ou une faiblesse des membres ou des muscles.

Vous êtes toujours fatigué(e)

Dans un stade un peu plus avancé de la maladie, certains patients présentent une forte fatigue.

Cette fatigue est surtout musculaire et s’apparente à la fatigue que l’on peut ressentir en cas de grosse grippe.

Il faut aussi noter qu’une personne peut se sentir fatiguée plusieurs semaines après la guérison de la maladie.

L'apparition de problèmes cardiaques

Plus rarement, et dans la phase avancée de la maladie, le patient peut présenter des troubles du rythme cardiaque, une myocardite ou une myopéricardite.

Elle survient en moyenne trois semaines après la contamination.

Ces complications cardiaques évoluent le plus souvent vers une guérison spontanée.

 

Vos yeux sont atteints

Dans de rares cas de la maladie de Lyme, les yeux sont atteints.

Cela peut se caractériser par une inflammation de la conjonctive (conjonctivite).

Une inflammation de la cornée ou de l’uvée peut également survenir et être à l’origine de douleurs, de larmoiements, de photophobie et d’une éventuelle baisse de la vision.

 

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 19:07

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On en parle de plus en plus en c'est tant mieux. Pourtant on a souvent tendance à qualifier de pervers narcissique le patron envahissant, l'ami un peu tyran, le père autoritaire. Alors voilà dix points pour repérer un vrai manipulateur sans se tromper.

 

1. Le pervers narcissique est un séducteur hors-pair

Il sait vous séduire, vous dire ce qui vous plaît et ce que vous voulez entendre. Dans une relation amoureuse, il est l'homme idéal, le prince charmant attentionné et vous comble... jusqu'à ce que le masque tombe et qu'il se révèle odieux. 

2. Le double visage

Le pervers narcissique choisit une cible, il la séduit puis lui rend la vie infernale. Mais de l'extérieur rien ne paraît car il reste adorable avec les autres. Les gens ont du mal à croire le témoignage de la victime qui est souvent considérée comme folle, dépressive voire paranoïaque.

3. L'utilisation de la violence 

Elle fait partie des techniques d'intimidation et d'humiliation du pervers narcissique envers sa victime. Les critiques sont permanentes en public (toujours en finesse) ou en privé. De la violence verbale à la violence psychologique permanente, le manipulateur franchit parfois la barrière de la violence physique lorsqu'il sent que sa victime est sur le point de faire éclater la vérité.

4. Isoler et diviser pour mieux régner

Pour être parfaitement sûr que la victime ait continuellement besoin de lui, le pervers narcissique coupe peu à peu tous les liens qui unissent la victime à ses proches. Sa propre famille est parfois même retournée contre elle. L'isolement est total.

5. L'attrait immense pour l'argent

On considère souvent les pervers narcissiques comme des maniaques de l'argent. À juste titre, car au delà de la possession et de l'humiliation de la victime il s'octroie largement les revenus de sa victime afin de la contrôler davantage.

6. Gare aux phases de « lunes de miel »

C'est le terme employé pour montrer que le pervers narcissique revêt régulièrement son masque de séducteur pour faire retomber la victime dans ses filets. Non, il ne change pas. Non, il ne demande pas réellement pardon. C'est encore un outil de manipulation pour obtenir quelque chose ou endormir la méfiance de la victime.

7. Le pervers narcissique est dénué d'empathie

Le trait de caractère ou plutôt cette perversion de la personnalité est typique. Il ne ressent ni chaud ni froid en voyant sa victime souffrir et se détruire car il ne l'aime pas. Au contraire, il éprouve même une certaine jouissance à la voir dans la détresse.

8. Le mensonge au quotidien

C'est pathologique chez les pervers narcissiques. Ils mentent en permanence pour se faire valoir, être flattés, admirés et aimés par leur entourage. Car c'est cela qu'ils cherchent avant tout. Ils s'attribuent parfois même les qualités et succès de leur victime tant la soif de reconnaissance est grande. 

9. Les déviances sexuelles 

Elles ajoutent une nouvelle ombre au tableau de ces personnalités. En couple, le pervers a des demandes sexuelles de plus en plus exigeantes (parfois violentes) et opte souvent pour le sadomasochisme. Comme il en a souvent subi étant jeune et qu'il est dénué d'empathie, il est capable d'avoir des relations incestueuses avec ses enfants ou pédophiles avec d'autres. 

10. Intelligent, il est souvent paranoïaque

Et il se méfie de sa victime. Ainsi, si elle veut fuir, il lui faudra beaucoup de prévoyance, de discrétion et ne faire confiance à personne pour l'aider car le pervers narcissique aura sans doute disposé des « espions » parmi ses amis et son entourage. Et sera prêt à tout pour la punir de ce départ...

Maylis Guillier

Un pervers narcissique est dans un raisonnement de toute puissance. Cette personne croit qu’elle a raison et que les autres ont tort. Il est donc difficile d’espérer lui faire changer de comportement. Bien qu’il soit parfois difficile d’identifier une relation toxique et de la quitter, la meilleure façon de se défaire de l’emprise d’un pervers narcissique est de mettre fin à la relation, particulièrement s’il s’agit d’une relation de couple. Ce type de relation peut conduire à de l’épuisement et à une perte de confiance en soi. De plus, tout espoir de vie harmonieuse et saine est vain.

 

À court terme, les personnes qui doivent poursuivre une relation avec un pervers narcissique, par exemple dans un milieu de travail, peuvent utiliser la contre-manipulation. Il s’agit de communiquer avec le pervers narcissique à l’aide de phrases courtes et floues, de faire preuve de beaucoup d’humour et d’ironie. L’important est de montrer à travers ses réponses que le pervers narcissique n’a pas de pouvoir sur les émotions d’autrui.

Être victime d’un pervers narcissique crée une confusion mentale. Ces bouleversements émotionnels empêchent parfois des réflexions rationnelles. De plus, le pervers narcissique cherche fréquemment à isoler la personne sur qui il exerce son emprise et tente parfois de lui faire couper le contact avec ses proches.

 

Malgré cela, il est important de mettre son entourage au courant. Éventuellement prendre un avocat peut s’avérer utile, car les pervers narcissiques sont souvent des experts de la diffamation.

Des amis suffisent parfois à venir en aide à une personne victime d’un pervers narcissique. Une consultation auprès d’un praticien averti est souvent recommandée.

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:26

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Votre conjoint est-il toxique ?

 

Le 3 mars 2017.

Cela fait quelques années désormais que vous vivez en couple. La « lune de miel » des débuts à laissé place au quotidien et, à deux, vous n’êtes pas parvenus à transformer les premiers sentiments en un amour fort et durable. Pire, vous vous sentez mal à l’aise, frustrée, et malheureuse. Ces émotions, vous n’en parlez pas à votre conjoint car vous craignez sa réaction.

Ce n’est d’ailleurs pas le seul sujet que vous n’abordez pas avec lui, et ce silence pourrait bien être le signe que vous êtes entrée dans le cercle vicieux d’une relation toxique.

Une relation n’est pas naturellement toxique, elle le devient

Comment une relation devient-elle toxique ? Si certaines sont nauséabondes par nature, d’autres sont le résultat d’une succession d’années, d’événements ou de simples paroles. Autant d’actions qui, d’une manière ou d’une autre vous ont poussé à devenir quelqu’un que vous n’êtes pas, ou à faire des choses qui ne vous plaisent pas. Aujourd’hui, vous observez votre vie et réalisez que ce n’est pas celle que vous voulez.

 

Comment reconnaître une personne toxique ?

Les personnes toxiques se montrent sous différents visages, dont les noms sont aujourd’hui sortis de l’ombre. Pervers narcissiques, manipulateurs, arnaqueurs. Autant de personnalités qui tissent lentement leur toile autour de leur proie, jusqu’à les étouffer. Si les victimes de ces bourreaux psychologiques ont longtemps été ignorées, la médiatisation de ces troubles mentaux les pousse à se libérer de leurs chaînes plus facilement.

Mais un être toxique n’est pas forcément une personne malade. Ce n’est pas parce que la relation que vous entretenez avec votre conjoint vous rend malheureuse que ce dernier est forcément un manipulateur avéré. C’est peut-être tout simplement votre couple dans sa globalité, qui est devenu toxique. Mais alors quels signes doivent vous alerter pour vous signifier ce mal-être ?

Vous n’êtes plus vous-même avec votre conjoint

Avez-vous l’impression de ne pas être vous-même dans votre relation de couple ? C’est la première question que vous devez vous poser pour identifier une potentielle relation toxique. Dans un couple toxique, la victime est régulièrement conduite à faire des concessions pour ne pas susciter la colère de l’autre.

Qu’il s’agisse de vos amis, de vos hobbies, de votre spiritualité, vous êtes amenée à taire certains sujets, voire à les éliminer totalement de votre quotidien pour acheter la paix de votre ménage. Vous n’êtes pas vous-même et cette frustration vous a fait entrer dans le cercle vicieux d’une relation malsaine.

L’idée de partir vous séduit, mais elle est insurmontable

Au quotidien, l’ennui a pris toute sa place. C’est un fait, votre couple a laissé derrière lui ses belles années et aujourd’hui, votre vie à deux est devenu étouffante. Et pourtant, vous avez la curieuse sensation de vous sentir à l’aise dans ce cocon étrangement confortable.

Pour vous, imaginer partir, quitter votre partenaire pour vous jeter dans un vide incertain vous apparaît comme une perspective largement plus inquiétante que celle de passer le reste de vos jours avec la personne qui partage aujourd’hui votre vie.

Vous avez progressivement perdu confiance en votre partenaire

C’est bien entendu un des fondements de chaque couple. Le foyer naît de la confiance que s’accordent tous ses membres. Si elle disparaît, elle laisse place à l’incertitude et à l’angoisse.

Une angoisse qui pollue votre existence et qui doit vous alerter, définitivement : il est temps de tout reconstruire, ou de partir.

Que faire pour sortir d’une relation toxique ?

La perte de l’estime de soi, la frustration, la tristesse sont les principaux marqueurs des effets d’une relation toxique sur la personne qui en est victime. Lorsque la situation est plus grave, on observe souvent un repli sur soi qui se caractérise par un éloignement de ses proches, famille et amis.

C’est ici que s’achève la dernière étape du processus, et ici que la victime doit prendre la décision qui s’impose et qui la sauvera. Un acte qu’elle ne peut souvent faire qu’en étant accompagnée. Les proches, témoins de la dégradation d’une relation, pourront être les éléments déclencheurs de cette décision qui devra sans doute être accompagnée par le concours d’un thérapeute.

Le chemin de la guérison, bien que salvateur, peut en effet être long et compliqué.

Couple toxique ? Les questions que vous devez vous poser

Dans votre couple, vous sentez-vous dévalorisée et critiquée ?

Avez-vous l’impression d’être enfermée dans votre couple, et de ne pas pouvoir sortir de cette prison ?

Avez-vous peur de contrarier, voire de blesser votre partenaire si vous êtes vous-même ?

Sans vous l’avouer, espérez-vous que celui qui partage votre vie finisse par changer ? 

Vous pensez vivre une relation toxique ? Les réponses que vous donnerez à ces questions pourront éclairer votre jugement.

Sybille Latour

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 12:23

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« Un lien entre accouchement accéléré et dépression »

 
Cécile Thibert remarque dans Le Figaro : « Un sentiment de culpabilité, une tendance
à se replier sur soi, des pensées morbides… Ce triste tableau est le lot de 13% des
jeunes accouchées en France. […] La dépression du post-partum est une véritable
maladie dont l’origine est mal connue ».
La journaliste indique que « des chercheurs de la faculté de médecine du
Massachusetts (États-Unis) ont tenté d’identifier le rôle joué par l’oxytocine, une
hormone parfois administrée aux femmes pour accélérer le travail ou prévenir le
risque d’hémorragie ».
Cécile Thibert note en effet que « depuis 2011, plusieurs études ont mis en évidence
un lien entre dépression avant l’accouchement et faible concentration en ocytocine
naturelle dans le sang des futures mamans. Les auteurs de cette nouvelle étude ont
donc émis l’hypothèse que l’injection d’oxytocine synthétique durant l’accouchement
pourrait prévenir le risque de dépression ».
« Contre toute attente, ce n’est pas ce qu’ils ont découvert. Leurs résultats, publiés
dans Depression and Anxiety, montrent que les femmes ayant reçu une injection
d’oxytocine pendant leur accouchement ont 35% de risque supplémentaire de faire
une dépression, par rapport aux autres », remarque la journaliste.
Cécile Thibert précise que « parmi les 46.732 femmes incluses dans l’étude, celles
présentant des antécédents de troubles psychiques exposées à de l’oxytocine étaient
même légèrement plus à risque que les femmes en bonne santé mentale non exposées (36% contre 32%) ».
Les auteurs écrivent ainsi que ces « données démontrent que l’administration
d’oxytocine synthétique pendant le travail a un impact négatif sur l’humeur dans les
mois après l’accouchement », « bien que les mécanismes d’action qui sous-tendent
ce phénomène ne soient pas élucidés », poursuit la journaliste.
Le Dr Emmanuel Simon, gynécologue obstétricien au CHRU de Tours, remarque
toutefois que « le niveau de preuves reste faible, l’étude ne permet pas d’établir un lien
de causalité. De nombreux facteurs pouvant jouer sur la dépression n’ont pas été pris
en compte, tels que le mode d’accouchement ou la situation affective de la femme ».
Cécile Thibert indique cependant que « le Dr Simon et ses collègues sont sur le point
de publier des travaux similaires menés auprès de 400 femmes », le spécialiste
annonçant : « Nos résultats suggèrent que plus les femmes reçoivent d’oxytocine, plus elles sont susceptibles de connaître un état dépressif ».
Laurent Gaucher, sage-femme aux Hospices civils de Lyon, remarque pour sa part 
que « ces données nous alertent une fois de plus sur le fait que l’oxytocine n’est pas
une molécule anodine, et donc qu’il faut l’utiliser avec parcimonie. Cependant, elle
reste indispensable pour décoller le placenta après l’accouchement et éviter ainsi les
hémorragies placentaires. Dans les autres indications, il faut peser le pour et le contre »
.source LE FIGARO

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 14:04
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 13:59

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  • : HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
  • HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
  • : Hypnose éricksonienne, PNL (Programmation Neuro Linguistique ), EMDR et psychothérapie hypnotique sur Le Havre / Fecamp / Honfleur / Deauville / Pont Audemer / Jumièges / Yvetot...soutien téléphonique tarifé également.Programme " joueur", alcoolisme, drogue, victime, de pervers (e) narcissique ... (à votre service depuis 1995)
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  • HYPNOTHERAPEUTE
  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
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