Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:23

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

5  astuces pour gagner en concentration

 
 

Vous n'arrivez plus à vous concentrer ? Voici 5 astuces pour ramener votre esprit dissipé ici et maintenant !

Éteignez votre téléphone

Une étude sur la perte d’attention menée par l’université d’état de Floride a montré que les personnes qui reçoivent régulièrement des appels, messages ou notifications font 3 fois plus d’erreurs lorsqu’elles travaillent sur un ordinateur que celles qui ne sont pas interrompues du tout par un téléphone.

Accordez-vous des moments précis pour regarder votre téléphone.

Si vous ne pouvez pas vous en passer dans votre travail, éteignez au moins les notifications de vos applications qui n’ont pas de lien avec ce que vous faites.

Accordez-vous des pauses et du repos

Cela peut paraitre évident pour certains, mais dans le monde centré sur la performance dans lequel nous vivons, d’autres ne prennent du repos que parce qu’ils sont bien obligés de dormir ! Mais le sommeil n’est pas suffisant. Il faut aussi s’accorder de petites pauses.

C’est d’autant plus important que nous sommes aujourd’hui nombreux à travailler sur un ordinateur.

Une étude lettone menée par l’entreprise Draugiem group (dans le but de tester une nouvelle application) a montré que les 10 % d'employés les plus productifs sont ceux qui travaillent en moyenne 52 minutes d'affilée avant de faire une pause de 17 minutes ! Pendant ces 52 minutes, ils travaillent de façon vraiment intense, sans se laisser distraire.

Il est en effet impératif de faire des pauses de temps en temps afin de vous reconcentrer sur ce qui est important et ne pas aller regarder des vidéos de chats toutes les 20 minutes…

Ne soyez pas multitâches !

Aujourd’hui, en particulier en entreprise, on apprécie beaucoup les personnes « multitâches », « polyvalentes ».

Oui, mais voilà, selon une étude française datant de 2010 et parue dans la revue Sciences, notre cerveau ne peut pas gérer plus de deux tâches simultanément.

En effet, chacun des hémisphères cérébraux traite une seule tâche à la fois, indépendamment l’un de l’autre. On ne peut donc pas coordonner plus de deux tâches en même temps sans perdre considérablement en concentration.

Exercez-vous à l'hypnose

 Elle libère notre esprit de la dispersion pour nous permettre de vivre pleinement chaque minute de vie.

Une approche en TCC permet d'amener les 5 sens à se remobiliser et de donner au cerveau autant de tâches logiques bloquant le dialogue intérieur comme… laver la vaisselle, faire un sudoku ou des mots mélés  ; et des tâches intuitives et créatrices comme dessiner, colorier ect ..

Nous devrions avoir pleinement conscience de ce que nous sommes en train de faire.

Recentrez-vous grâce à la respiration

La respiration est un excellent outil pour accéder à la pleine conscience ou pour simplement apprendre à mieux se concentrer.

 

C’est-à-dire que vous allez vous concentrer sur votre respiration et sur rien d’autre chaque fois que votre esprit se dissipe.

En pratiquant régulièrement le suivi de votre respiration, vous devriez être capable de réussir aisément à ne vous concentrer que sur celle-ci, sans vous laisser solliciter par ce qui est autour de vous.

Dans la pratique, lorsque vous inspirez, comptez mentalement : 1 en inspirant, 1 en expirant. Ensuite 2 en inspirant, 2 en expirant. Et ainsi de suite jusqu’à 10.

Si vous perdez le compte, revenez à 1.

 

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:50

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Comment vivre avec ses complexes ?

Les complexes viennent parfois gâcher toute notre vie. Un simple détail de notre apparence prend toute la place et nous obnubile. Peut-on s'en débarasser ? Comment leur faire face ? Voici des clés pour les dépasser.

 

Les complexes touchent tout le monde puisque l'homme aimerait bien être parfait, mais qu'au fond, personne n'atteint jamais cette perfection tant rêvée. La différence s'incarne dans la place que nous laissons à ces petits défauts.

1. Qu'est ce qu'un complexe ? 

Lorsque l'on plonge dans le dictionnaire Larousse, on lit qu'un complexe « est un sentiment d'infériorité qui génère une conduite timide et inhibée ». En effet, il n'est pas rare de vouloir cacher telle ou telle partie de notre corps que nous n'aimons pas ou même de refuser de sortir tant ce défaut nous pèse. Un détail de notre corps prend alors toute la place et nous ne voyons plus que lui. Il n'y a plus de place pour le corps dans sa globalité. 

2. D'où viennent-ils ? 

C'est souvent dans l'enfance que tout se joue. Ainsi, si nos parents nous reprochaient ce visage un peu carré ou étaient eux-mêmes très complexés ou entièrement basés sur l'apparence physique, il est possible que nous en soyons marqués. Les complexes naissent aussi parfois à l'adolescence, ou à la suite d'une rupture amoureuse, d'un licenciement... On perd confiance et on se remet en cause. On fait alors porter la culpabilité sur un défaut particulier : « Je ne suis pas digne d'être aimé à cause de ce détail.» 

3. La société est-elle coupable ? 

Dans la société actuelle, l'image prend une place immense. Les médias véhiculent l'image d'un corps parfait, les stars aux photos retouchées s'invitent dans tous les magazines. La pression - spécialement pour les femmes - est très grande, car beaucoup souhaitent ressembler à ces modèles. Le complexe naît de la comparaison. Autrefois, l'élément de comparaison était son frère ou sa cousine. Aujourd'hui c'est Eva Longoria...

4. Comment vivre avec ses complexes ? 

Le complexe vient comme un empêcheur d'être aimé. Le psychologue Christophe André explique dans une interview accordée au Journal des Femmes que « Dans un premier temps, il faut accepter d'être imparfait, ne pas vivre avec l'obsession de plaire. Ensuite, il faut chercher à savoir d'où vient ce complexe. Il ne faut pas se replier sur soi, mais regarder les autres, leur parler, pour comprendre comment ils fonctionnent avec leurs imperfections. Une personne complexée est orgueilleuse : elle ne croit pas les avis extérieurs, est persuadée qu'elle a raison. Il faut changer d'attitude et écouter ce qu'on nous dit. Il faut également désobéir au complexe, s'habituer à l'affronter progressivement. »

5. Faut-il avoir recours à la chirurgie esthétique ?

Si le complexe est lié à un défaut (vraiment) objectif, la chirurgie peut aider à l'acceptation de soi.On parle ici d'une personne dont le visage aurait subi un accident ou une brûlure, ou encore une femme aux oreilles particulièrement décollées, au nez cassé... Les exemples sont multiples. En revanche, si le défaut est minime, la chirurgie ne changerait rien. Dans ce cas-là, il vaudrait mieux se faire aider par un psychologue pour comprendre d'où vient cette obsession. Dernier cas de figure, si vous souhaitez une opération pour répondre au chantage affectif de quelqu'un, mieux vaut changer d'entourage ! 

Maylis Choné

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:14

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

L'impact du stress sur la santé

Le stress serait la cause de plus de 60% des consultations chez le médecin. Il touche un public très large, quelque soit l'âge et le niveau social. Le stress devient inquiétant lorsqu'il persiste car il peut devenir dangereux pour la santé.

 
 

Que se passe-t-il dans l'organisme en situation de stress ?

Selon l'endocrinologue Hans Selye, le stress est une réponse normale d’adaptation de l’organisme aux contraintes et aux agressions qu’il subit. Il déclenche une succession de réactions qui permettent à l'organisme de gérer la situation et de réguler le stress causé par cet événement déclencheur.

Le processus du stress comprend 2 phases :
La phase d’alarme : L’organisme réagit à cette « attaque » en stimulant les glandes surrénales afin qu’elles libèrent de l’adrénaline et que le corps puisse réagir immédiatement. Le rythme cardiaque et la tension artérielle augmentent, certains muscles se contractent et du glucose est libéré dans le sang.
La phase de résistance : L’organisme libère ensuite d’autres hormones, dont le cortisol (hormone qui  intervient dans la régulation de la tension artérielle, de la fonction cardiovasculaire, de la fonction immunitaire), la dopamine (= hormone du plaisir), des endorphines (= hormones du bien-être), la sérotonine (= hormone du sommeil et de l'apaisement).
Une fois la situation stressante apaisée et contrôlée, une réaction de détente s’enclenche. Après une période de repos l’organisme retourne à son métabolisme naturel. 

Quand le stress rend malade

Il arrive parfois que la situation stressante dure plus longtemps ou qu'elle se reproduise fréquemment.  L’organisme entre alors dans la 3ème phase : la phase d’épuisement. Les hormones produites afin de gérer les situations stressantes sont produites quasi-continuellement ce qui coûte à l'organisme une énergie bien trop importante. L’excès de cortisol bloque la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe (région du cerveau qui agit sur l’humeur), ce qui pourrait mener à la dépression.

Un stress trop important serait à l’origine de certaines défaillances du système immunitaire. De plus, le stress serait responsable de nombreux maux comme certaines infections cutanées, l’insomnie, ou l’aménorrhée. Il aggraverait également certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, le diabète de type 2 et le cancer. 

Stress et maladies cardio-vasculaires

Des chercheurs américains, le Dr Friedman et le Dr Rosenman se sont intéressés à la façon dont la personnalité des individus influe sur leur gestion du stress.
Ils ont identifié 2 personnalités types : les personnes de type A et les personnes de type B. Les individus de type A risqueraient de souffrir des effets néfastes du stress car ils sont impatients, travailleurs, agressifs et ambitieux. A l’inverse, les personnes de type B seraient beaucoup plus optimistes et décontractés. Les personnes de type A auraient 6 fois plus de risque de souffrir de problèmes cardiaques que les personnes de type B.
 

 
 

Le stress ferait vieillir

Les hormones sécrétées lors d’une situation stressante laissent des traces dans l’organisme. Ces déchets se déposent sur les artères, les articulations, la peau et favorisent le vieillissement des tissus.
Le stress génère des radicaux libres (= composés instables formés d’oxygène) et augmente le dommage oxydatif, c'est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules.

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 18:06

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Rêves, cauchemars… Que veulent-ils nous dire ?

50 % de la population dort environ 7 heures par nuit, ce qui laisse amplement le temps aux rêves ou aux cauchemars de se succéder dans notre inconscient. PasseportSanté vous propose d'en apprendre davantage sur leur signification…

 
 

Pourquoi rêve-t-on ?

Le désir d’interpréter et de comprendre les rêves remonte à la mythologie grecque, lorsque ces derniers étaient étroitement associés aux divinités. Ce n’est qu’assez récemment que des études empiriques sur la nature des songes ont été menées. Malgré les différentes recherches et les hypothèses émises au cours des siècles, le rôle et l’importance du rêve demeurent incertains.

 

 

La période de sommeil se décline en 5 phases distinctes :

  • L’endormissement est composé de deux stades : la somnolence et l’assoupissement. La somnolence se caractérise par une perte de tonus musculaire et un ralentissement du rythme cardiaque, avant de s’assoupir.
  • Le sommeil léger représente 50 % du temps de sommeil complet pour une nuit. Durant cette phase, la personne est assoupie, mais elle est très sensible aux stimuli externes.
  • Le sommeil lent profond est la phase d’installation au sommeil profond. C’est à ce moment que l’activité cérébrale ralentit le plus.
  • Le sommeil profond est la phase la plus intense de la période de repos, durant laquelle l’ensemble du corps (les muscles et le cerveau) est endormi. Cette phase est la plus importante du sommeil car elle permet de récupérer la fatigue physique accumulée. C’est aussi à ce moment que peut survenir le somnambulisme.
  • Le sommeil paradoxal est appelé ainsi car à ce stade le cerveau émet des ondes rapides, les yeux de la personne sont en mouvement et la respiration devient irrégulière. Alors que ces signes peuvent laisser croire que la personne est sur le point de s’éveiller, elle se trouve encore dans un sommeil profond. Bien que les rêves puissent survenir durant d’autres phases telles que le sommeil léger, ils se manifestent principalement durant la phase du sommeil paradoxal qui occupe environ 25 % du temps de repos.

Un cycle de sommeil dure entre 90 et 120 minutes. Ces cycles, qui peuvent survenir à raison de 3 à 5 par nuit sont entrecoupés de courtes périodes d’éveil appelées sommeil intermédiaire. La personne n’a toutefois pas conscience de ces brefs moments. De nombreux rêves peuvent immerger de l’esprit d’une personne durant une nuit de repos sans toutefois qu’elle s’en souvienne au réveil. Dès que la personne entre de nouveau dans la phase du sommeil lent, 10 minutes suffisent pour que le rêve soit effacé de la mémoire. C’est pourquoi la plupart des gens ne se souviennent que du rêve qui a précédé leur éveil.

Peut-on interpréter les rêves ?

Les dictionnaires d’interprétation des rêves sont nombreux. Ils présentent les éléments qui constituent les rêves comme étant des symboles forts avec une signification précise. Par exemple, l’eau peut être associée au bonheur ou à la création. Si l’eau prend la forme d’un lac, cela peut signifier une vie paisible et peu triste.

Les spécialistes ne sont pas en accord sur l’interprétation des rêves, mais beaucoup s’accordent pour dire qu’il ne faut pas interpréter chacun des éléments d’un rêve. Il vaut mieux essayer d’en comprendre le sens général dans le cadre d’une démarche thérapeutique.

 
 

La psychologie accorde une certaine importance à l’interprétation des rêves. Deux principaux chercheurs se sont penchés sur la question : Sigmund Freud avec la psychanalyse et Carl Gustav Jung avec la psychologie analytique.

La connaissance de l’inconscient

Selon Sigmund Freud, les rêves, malgré leurs caractères parfois être absurdes et incohérents,  possèdent un sens. Ils ont pour but de mener à l’accomplissement d’un désir refoulé par l’individu. Ainsi, dans une démarche psychanalytique, le patient peut utiliser ses rêves afin de mieux se comprendre et d’accéder à ses désirs inconscients.

Rétablir l’équilibre psychologique

Bien que Carl Gustav Jung s’accorde avec Freud pour dire que les rêves sont une ouverture vers l’inconscient, sa théorie diverge de la psychanalyse. Pour Jung, les rêves ont pour but de rétablir un équilibre psychologique, ce qu’il appelle la fonction compensatoire (ou complémentaire). Le rêve doit être traité comme un fait ou une expression spécifique de l’inconscient.

Pris en considération dans leur ensemble, les rêves peuvent avoir une signification particulière. Cependant, l’association d’un élément avec une caractéristique très précise telle que l’exemple de l’eau mentionné précédemment ne permettrait pas d’interpréter clairement un rêve.

Tirer profit de ses rêves...

Bien qu’il ne faille pas chercher un double sens à chacun de ses rêves, on peut tirer profit de l’interprétation générale. Ainsi, les rêves peuvent devenir un outil pour mieux se connaître, pour résoudre certains de ses problèmes ou pour s’inspirer.

 
 

Les émotions, source d’inspiration pour les rêves

Alors que la raison prédomine sur nos émotions lorsque nous sommes éveillés, c’est le phénomène inverse qui se produit pendant le sommeil. Les émotions dominent l’univers des songes. Nos rêves peuvent être le reflet de notre état d’esprit, de nos inquiétudes comme de notre bonheur. Un rêve qui devient récurrent peut permettre à une personne de comprendre une situation qui l’indispose depuis un certain moment. Il ne faut toutefois pas chercher de réponses dans les dictionnaires d’interprétation des rêves. L’interprétation doit se faire sur une base individuelle en tenant de ce qui caractérise la vie d’un individu : son emploi, sa situation familiale, son vécu, etc.

Les rêves peuvent aussi éclairer des situations survenues durant une période antérieure et qui n’ont pas été réglées. Vous pouvez, par exemple, avoir eu un différend avec un collègue de bureau sans avoir réussi à trouver un terrain d’entente. La nuit venue, vous en rêvez. Comme ce sont les émotions et non la raison qui prévalent durant le sommeil, votre rêve peut vous apporter des solutions nouvelles. Ainsi, le lendemain au travail, vous pourriez être en mesure d’établir un compromis avec votre collègue.

Les songes sont également une excellente source d’inspiration puisqu’ils présentent des tableaux souvent surréalistes. Les artistes peintres, de même que les musiciens ont souvent composé leurs arts en s'inspirant de leurs rêves. 

Nos cauchemars : que traduisent-ils ?

Les songes qui surgissent de notre inconscient la nuit venue ne sont pas tous synonymes de paysages magnifiques, de moments agréables ou de sentiments de bien-être : il peut parfois s’agir de véritables  cauchemars. D’ailleurs, ce sont souvent ces types de rêves qui sont les plus marquants. Qu’on tombe en chute libre sans aucune possibilité de s’arrêter, qu’on soit poursuivi par une personne au visage non identifiable ou qu’on assiste au décès d’un être cher, les cauchemars peuvent prendre différentes formes.

Selon certains experts, les cauchemars sont le reflet amplifié de situations vécues ou d’émotions ressenties qui ont une connotation négative. Ainsi, une personne ayant vécu un traumatisme, comme une agression sexuelle peut revivre ce moment maintes et maintes fois à travers ses rêves. Les cauchemars peuvent aussi être issus d’une situation à laquelle un individu a volontairement choisi de ne pas prêter attention. L’inconscient de cette personne fait revivre ledit événement lors du sommeil. Le cauchemar peut ainsi mettre en lumière un problème qui suscite plus d’angoisses et d’inquiétudes que l’individu qui en rêve ne peut le croire.

 
 

Bien que les techniques pour mettre fin aux cauchemars répétés ne soient pas infaillibles, elles existent bel et bien. Les thérapeutes en recommandent principalement deux : le rêve lucide et la technique de l’imagerie répétée.

Le rêve lucide, qu'est-ce que c'est ?

Le rêve lucide est une technique qui consiste à prendre connaissance de son rêve pour en changer le déroulement. La première étape pour un individu est de constater qu’il fait un cauchemar afin de parvenir à s’éveiller. Le cauchemar cesse lorsque la personne se réveille. Celle-ci peut ensuite s’endormir de nouveau. Une fois que cette technique est mieux maîtrisée, la personne peut réussir à modifier le cours de son rêve sans devoir s’éveiller.

Apaiser ses cauchemars par la technique de l'imagerie répétée

Dans le cas de la technique de l’imagerie répétée, la personne qui souffre de cauchemars récurrents doit mettre son rêve par écrit afin d’en prendre pleinement conscience. L’individu peut ensuite en changer le dénouement afin de le rendre agréable. Il faut visualiser le nouveau scénario à répétition afin d’en imprégner notre esprit. 

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 09:26

Lire pour vivre plus longtemps ?

 

Le 8 août 2016.

Lire au moins 3h30 par semaine serait un bon moyen de préserver son cerveau des maladies dégénératives. Une étude américaine prouve même que les lecteurs assidus gagnent considérablement en espérance de vie.

La lecture prolonge l’espérance de vie

La lecture est une activité en perte de vitesse chez les Français. Mais elle pourrait bien retrouver de nouveaux adeptes, lorsqu’ils auront pris connaissance de cette nouvelle étude. Selon les recherches de l’Université américaine de Yale, la lecture serait en effet responsable d’une plus longue espérance de vie.

Il suffirait en fait de 3h30 de lecture hebdomadaire pour que les premiers effets de cette activité se fassent ressentir sur la santé. Pour parvenir à ces conclusions, ces scientifiques ont interrogé 3 635 personnes âgées de 50 ans et plus. Ces participants ont été répartis en trois groupes : les lecteurs assidus qui affirment lire plus de 3h30 par semaine, les lecteurs moyens qui lisent jusqu’à 3h30 par jour et ceux qui ne lisent pas ou très peu.

La lecture pour réduire le risque de maladies dégénératives

Les chercheurs ont remarqué que les personnes qui ne lisaient pas avaient 23 % de risques supplémentaires de mourir prématurément par rapport aux lecteurs assidus, contre 17 % par rapport aux lecteurs moyens. « Les gens qui déclarent lire peu, même une demi-heure par jour, avaient un avantage significatif de survie par rapport à ceux qui ne lisent pas », note ainsi le Pr Becca Levy, auteur de cette étude, pour le Daily Mail.

Cette nette différence n’a pas été totalement expliquée par les chercheurs, qui estiment cependant que, comme l’activité physique protège la santé physique, la lecture protègerait la santé mentale. Ainsi, la lecture serait un bon moyen de ralentir le déclin cognitif et de préserver la mémoire, permettant ainsi de réduire le risque de développer une maladie dégénérative.

À lire aussi : Faire la lecture à son enfant, un gage de succès

Mieux vivre avec le perfectionnisme
 
 
Sybille de la Rocque
Repost 0
Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans actualité Hypnose hypnocoaching HypnoseEricksonienne
23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 11:49

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

« La musique booste (durablement) les capacités cognitives »

Sciences et Avenir juin 2016
A l’occasion du mois de « La Fête de la musique », Sciences & Avenir aborde « les vertus de la musique sur le cerveau ». « Une éducation musicale "intensive" commencée avant 14 ans et poursuivie pendant 10 années retarderait le déclin cognitif une fois atteint un âge avancé », « selon une étude menée par l'Institut de recherche Rotman au Canada », révèle le magazine.
« Pour mener à bien leur étude, les scientifiques ont recruté 20 adultes en bonne santé âgés de 55 à 75 ans sans défaillance auditive : 10 musiciens et 10 personnes sans formation musicale. Des fragments de discours, parfois très succins, pouvant même se résumer à des "ooo" ou des "ahhh" leur étaient envoyés à travers des écouteurs. Dans le même temps, les chercheurs analysaient l’activité neuronale par électroencéphalogramme, une technique d’imagerie capable de mesurer avec une grande précision le "timing" exact de l’activité électrique qui survient dans le cerveau en réponse à des stimuli extérieurs », explique l’article.
Résultat ? « Le cerveau des musiciens âgés a fait preuve de réponses neurophysiologiques mieux assurées et plus efficaces », rapporte Sciences & Avenir. « Nous avons observé une réponse du comportement cérébral qui était deux à trois fois plus performante chez les musiciens âgés que chez les non-musiciens. En d’autres termes, le cerveau des premiers procure à ceux-ci une description beaucoup plus nette, précise et détaillée d’un discours, ce qui explique probablement pourquoi ils comprennent mieux un message », explique Gavin Bidelman, premier auteur de l'étude.
Pour les chercheurs, « le sens et les nuances de ce message étaient mieux compris par les musiciens en raison de la plasticité cérébrale acquise durant leur formation », note l’article. Ainsi, « une éducation musicale permet d'être mieux armé contre un déclin cognitif lié à l'âge », résume-t-il. « Les chercheurs insistent ainsi sur l’importance d’en bénéficier dans les écoles ou dans le cadre de programme de rééducation pour les personnes âgées. Reste qu'un "entraînement intensif" instrumental de dix années consécutives est loin d'être une sinécure et nécessite un encadrement qu'une école lambda n'est pas forcément en mesure de fournir », souligne le magazine.
« Or l'étude se fonde sur des musiciens (amateurs ou professionnels ?) ayant clairement une longue pratique de leur instrument », conclut-il.
 
Date de publication : 13 Juillet 2016

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 09:31

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Divorcer : est ce une nécessité vitale ?

Divorce t on de ses enfants ?

A l’envers, se marie t on avec la famille ?

Dans le cas de patients venant exprimer leur souffrance liée au divorce, ou lors de conversation entre confrères ; il ressort des similitudes liées à la notion d’humanité.

Commençons déjà par éliminer le concept homme femme et concentrons-nous sur l’essence même de la créature :

l’Etre Humain.

Un Etre Humain est une créature douée de raison et de passions (plaisir/douleur…).

Elle cherche donc à vivre, se développer et s’épanouir.

Comme dans la nature, la vie évolue et se transforme.

La larve devient chenille qui devient chrysalide qui devient papillon.

Que d’étapes pour en arriver là.

L’Etre Humain est pareil, il tend à évoluer pour s’accomplir en tant qu’Etre vivant.

Peut-on à 40 ans se comporter comme à 16 ans ?

Il est certes difficile dans des problématiques de cette configuration d’amener le partenaire à évoluer pour maintenir l’harmonie du couple. Souvent celui ou celle qui est devant tend la main pour aider l’autre à s’accomplir.

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre ?

Cela fait du premier (première) un locomotive.

Cette locomotive va commencer par tirer un wagon, puis deux et finalement c’est le train de la vie qui devient un lourd convoi.

Une partie de vie passe et la machine casse.

Là arrive le carrefour de vie.

Celui où tous les fondamentaux sont remis en question :

Que fais-je dans cet environnement ?

Que dois-je faire ?

Est-ce que je peux faire…

En quoi est ce que je crois ?

Qui suis-je ?

Qui serai-je demain ?

Le verrou de sécurité saute (le cerveau reptilien se met en grève) et les notions de plaisir, sécurité… tout est en panne.

Souvent la case TS est là.

A ce moment là le réflexe survit est le divorce.

Doit-on mourir pour l’autre qui finalement ne comprend plus rien et qui trouve la situation confortable.

Genre : » je prends toutes les couvertures et te regarde avec un sourire angélique. «

La période suivante est un passage au noir, tabula rasa, où tout est brûlé. L’avocat, les biens, le notaire, les enfants qui choisissent, et la famille qui s’en mêle.

Il est peut être évident que souvent la famille fourmille de mille turpitudes non résolues (loyauté pathologique) vecteurs de tensions lors de la vie conjugale. Cela explosant en même temps, chacun se mêlant de la vie de l’autre alors que soi même c’est pire.

Joyeuses montagnes russes.

Sur le bord, les enfants observent. Le parent toxique à l’origine de la crise qu’il ne comprend pas, mobilise des enfants soldats qu’il embrigade en kamikaze de l’amour pour tuer l’autre.

Espérant ramener la case TS

La vie qui à ce moment n’est pas un long fleuve tranquille devient un tumulte où finalement les masques tombent et la vérité des actes et des faits n’est pas toujours très jolie à regarder.

Celui ou celle qui a eu l’audace de demander la grâce à son bourreau par le divorce se trouve damné et condamné à l’infamie.

Les enfants, pas aussi innocents qu’ils le prétendent, en profitent pour tirer les marrons du feux.

Usant de l’un contre l’autre en se plaignant de façon pernicieuse pour le plaisir des avocats…

Un soutient psychologique est un vrai kit de survie dans ce conflit… qui doit être vu de plus en plus… loin.

Le passé est derrière, la page se tourne vers la rédaction d’un nouveau chapitre. Là où peut être les acteurs seront mieux choisis. Le présent doit être une source de plaisir constant et demain toujours porteur de rêves à venir.

Le Phénix renait toujours de ses cendres

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 13:07

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région

Science et Vie fait savoir qu’« une étude vient d’identifier des ondes cérébrales d’un nouveau type, jamais vues auparavant, chez 20% des usagers des textos (SMS) ».
« L’idée que la technologie numérique modifie profondément notre écosystème cognitif n’est donc plus une hypothèse. Et selon l’étude [parue dans Epilepsy & Behavior], cela concerne non seulement les jeunes qui sont nés le doigt sur l’écran (les “digital natives“) mais tout le monde, quel que soit l’âge et le genre »
, poursuit le magazine.
Science et Vie explique que « les chercheurs du Mayo Clinic College of Medicine et de l’université de Floride ont découvert un nouveau mode dans la dynamique cérébrale qu’ils ont nommé “rythme de textotage” (texting rhythm) ».
L’article précise que « c’est en procédant à des mesures d’ondes cérébrales par électroencéphalographie (EEG) pendant une longue période (observations durant 16 mois) sur 129 personnes saines et atteintes de formes d’épilepsie que les auteurs de l’étude sont tombés sur ce phénomène : des trains d’onde électriques dont la forme ne coïncide avec aucune autre connue ».
« Ils ont ainsi constaté que chez les volontaires sains, entre 16% et 20% présentaient ce rythme si particulier, de manière reproductible : il s’exprime durant l’écriture d’un texto sur smartphone ou tablette et peut durer entre 2 secondes et plus de 10 secondes
», relève le magazine.
Science et Vie ajoute que « ce rythme de textotage (RT) ne s’est également pas manifesté quand les volontaires ont été soumis à d’autres activités sollicitant l’attention, la concentration, le calcul ou le raisonnement mathématique, l’usage des doigts, le mouvement des yeux, la parole ou le langage ».
Le magazine s’interroge : « De quels composants élémentaires ce nouveau geste cognitif est-il formé ? Quelles sont fonctions ou aires cérébrales sollicitées dans ce nouveau circuit d’activation ? Pourquoi cela ne s’est manifesté que sur 1/5e des volontaires ? ».
« Cette première étude ne permet pas de répondre clairement, notamment parce que la technique d’EEG (une vingtaine d’électrodes posées sur le crâne) n’a pas un grand pouvoir de résolution. Et l’utilisation de l’IRM fonctionnelle sur quelques volontaires n’a pas apporté d’informations supplémentaire
s », relève l’article.
Il indique toutefois que « les chercheurs ont d’ores et déjà quelques hypothèses, qui serviront de base de travail pour des recherches ultérieures. Selon eux, ce nouveau circuit d’activation cérébrale “reflète la combinaison d’un haut niveau de concentration [peut-être lié à la taille réduite d’un écran de smartphone] associé à une influence affective accrue” ».
Science et Vie continue : « Il est vrai que l’envoi d’un sms n’est jamais anodin en termes de relations humaines et demande une belle concentration motrice pour réussir à écrire sur un si petit et virtuel clavier… Dans tous les cas, les chercheurs en tirent déjà un enseignement : la mise en évidence de ce nouveau circuit, focalisant les ressources cérébrales, justifierait l’interdiction de l’usage des sms en voiture – activité qui requiert de garder la concentration sur l’environnement ».

Date de publication : 11 Juillet 2016

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
Published by HYPNOTHERAPEUTE - dans actualité Hypnose hypnocoaching HypnoseEricksonienne
25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 10:08

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

 

ensemble nous avons la solution

 

SITE : http://www.hypnobulan.fr

 

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0
28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 11:36

Dimitri BULAN est votre hypnothérapeute sur

Le Havre (06 17 55 32 69 ) et sa région.

sevrage tabac, tabac hypnose, le havre hypnothérapeute

sevrage tabac, tabac hypnose, le havre hypnothérapeute

Vous souhaitez vivre mieux votre vie,

contactez moi au 06 17 55 32 69

ensemble nous avons la solution

SITE : http://www.hypnobulan.fr

LIRE AUSSI : les 21 jours du cerveau

Repost 0

Présentation

  • : HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
  • HYPNOSE ERICKSONIENNE et coaching de vie Le Havre Honfleur Deauville Fécamp Yvetôt
  • : Hypnose éricksonienne, PNL (Programmation Neuro Linguistique ), EMDR et psychothérapie hypnotique sur Le Havre / Fecamp / Honfleur / Deauville / Pont Audemer / Jumièges / Yvetot...soutien téléphonique tarifé également.Programme " joueur", alcoolisme, drogue, victime, de pervers (e) narcissique ... (à votre service depuis 1995)
  • Contact

Profil

  • HYPNOTHERAPEUTE
  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)
  • Hypnothérapeute, Praticien Programmation Neuro Linguistique (Coaching). Diplômé de l'IFHE en Hypnose Ericksonienne, Nouvelle Hypnose et Hypnose Humaniste, PNL. A votre domicile et à votre service depuis 1995. LE HAVRE HONFLEUR DEAUVILLE FECAMP YVETOT 0617553269. (autres villes dans le secteur)

Recherche